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Fiches de films - Répliques

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Le roi Arthur

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45 répliques

Proposé par : Vesper Réplique #3915 | [-] -9 [+] (89 votes)
La carte de l'empireLancelot [narrateur] : En l'an de grâce 300, l'Empire Romain s'étendait de l'Arabie à la Bretagne, mais cela ne suffisait pas, il fallait plus de terres, plus de peuples fidèles et assujettis à Rome. Mais aucun peuple n'était aussi important que celui des puissants Sarmates de l'est. Des milliers périrent sur le champs de bataille et, lorsque le quatrième jour la fumée se dissipa, les seuls soldats Sarmates restés en vie, étaient des membres de la cavalerie décimés mais légendaires. Les Romains, impressionnés par le courage de ses grands cavaliers les épargnèrent. En échange, ces guerriers furent incorporés dans l'armée Romaine il eut mieux valu qu'ils meurent ce jour-là.
Proposé par : Vesper Réplique #3916 | [-] -12 [+] (100 votes)
Lancelot enfant : Père ! Ils sont là...
Lancelot [narrateur] : Car le pacte comportait une autre condition, une dette qui les engageaient eux...
Père de Lancelot : Le grand jour est arrivé ...
Lancelot [narrateur] : ... Mais aussi leurs fils. Les fils de leurs fils et tous leurs descendants mâles à servir l'Empire en tant que chevaliers. J'étais l'un d'entre eux.

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Proposé par : Vesper Réplique #3917 | [-] -17 [+] (75 votes)
Lancelot...
Le père de Lancelot [à son fils, qui s'en va dans l'armée romaine] :
Une légende dit que les chevaliers tombés à la guerre sont ressuscités en superbes chevaux. Il a vu ce qui t'attend. Et il te protègera.
Proposé par : Vesper Réplique #3918 | [-] -16 [+] (78 votes)
Lancelot : Combien de temps serons-nous partis ?
Soldat : Quinze ans. Sans compter les mois qu'il faudra pour rallier ta garnison.
Toute la tribu : Lanceloooooooot ! Roiiiiiii !
Lancelot [narrateur] : Notre garnison était la Bretagne, du moins, la partie sud, car cette terre était divisée par un mur long de 117 kilomètres, bâti trois siècles auparavant pour protéger l'empire des peuples guerriers du nord. Ainsi, à l'image de nos ancêtres, nous avons parcouru le chemin qui nous mena en Bretagne devant notre commandant Romain, qui portait le nom de son aïeul, Artorius ou... Arthur.
Réplique #3919 | [-] 16 [+] (76 votes)
Pélagius :
Le monde n'est pas parfait Arthur mais peut être que des hommes tel que toi, tel que moi, ou comme eux, pourront rendre ce monde parfait.
Pélagius le mentor d'Arthur
Proposé par : Vesper Réplique #3920 | [-] -10 [+] (68 votes)
Gauvain : Comme promit, le convoi de l'évêque.
Galahad : A nous la liberté !
Bors : Hm, je sens presque son goût sucré.
Proposé par : Vesper Réplique #3921 | [-] -4 [+] (54 votes)
[Un prêtre Romain prie sous le carrosse de l'évêque]
Gauvain : Garde tes prières, ton dieu ne vit pas ici.

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Proposé par : Vesper Réplique #3922 | [-] -3 [+] (63 votes)
Ton Dieu ne vis pas ici
Le prêtre : Mais qui sont-ils ?
Bors : Des démons bleus qui mangent des chrétiens vivants. Tu n'es pas chrétien toi ?! [le prêtre prie toujours en joignant ses mains] Ça... marche vraiment ? [Bors fait la même chose et se met à baragouiner une prière] Rien du tout, peut-être que j'ai pas le don pour ça.
Proposé par : Strike Réplique #3923 | [-] 0 [+] (60 votes)
Bors : Nous voilà des hommes libres. Je vais boire jusqu'à plus pouvoir pisser droit.
Gauvain : Ça tu le fais tous les soirs
Bors : J'ai jamais pu pisser droit. Faut dire que c'est pas facile à manier, ce que j'ai là. C'est un problème. Non c'est vrai c'est un problème. C'est...
Tristan, Gauvain, Bors & Galahad : Comme une grosse pomme dans une main de bébé.
[rires]
Proposé par : Vesper Réplique #3924 | [-] -4 [+] (64 votes)
Galahad : Je ne l'aime pas, ce Romain. S'il est ici pour nous congédier, qu'attend-il pour nous remettre les documents ?
Gauvain : Ta joie fait plaisir à voir. Galahad, tu ne connais pas les Romains ? Ils ne se grattent pas l'cul sans en faire une cérémonie.
Bors : Pourquoi tu ne le tuerais pas ? Tu te congédierais aussitôt après.
Gauvain : Je ne tue pas pour le plaisir, contrairement à certains.
Tristan : Tu devrais essayer, tu y prendras goût tu verras.
Bors : C'est en toi, c'est dans ton sang, admet-le.
Vers le mur...Galahad : Nan, nan. Nan. Dès demain tout ça ne sera plus qu'un mauvais souvenir.
Gauvain : Je me suis souvent demandé ce que signifierait mon retour après tout cela. Qu'est-ce que je ferais ? C'est différent pour Galahad, je mène cette vie depuis plus longtemps que les autres. Le souvenir de ma terre n'est plus clair dans ma mémoire.
Bors : Ce dont je me souviens, c'est qu'il y faisait froid. Tout ceux que je connaissais sont morts et enterrés. Et puis, je dois avoir au moins, une douzaine d'enfants.
Gauvain : Tu en as onze.
Bors : Écoute, quand les romains partiront d'ici, tout ce que tu vois m'appartiendra, je serais gouverneur de mon propre village, Dagonet sera mon garde personnel, mon lèche-cul personnel, s'pas vrai Dag ?
Gauvain : La première chose que je ferais en rentrant, c'est trouver une belle Sarmate et l'épouser.
Bors : Une femme Sarmate et belle, si ça existait, on serait jamais parti ! [rires] Et toi Lancelot, quels sont tes projets ?
Lancelot : Si l’épouse de Gauvain est aussi charmante qu'il le prétend, je peux passer le plus clair de mon temps chez Gauvain. Son épouse appréciera la compagnie.
Gauvain : Ah oui ? Et moi quel sera mon rôle ?
Lancelot : Tu remercieras le ciel de te donner des enfants qui me ressemblent.
Gauvain : Avant ou après t'avoir tué avec ma hache ?
Proposé par : Strike Réplique #3925 | [-] -4 [+] (56 votes)
Lancelot : Et toi Arthur, que feras de retour dans ta Rome bien-aimée ?
Arthur : Puisse Dieu m'accorder de survivre jusqu'à ce jour.
Lancelot : Toi et ton dieu. Vous me troublez.
Arthur : Je veux la paix, Lancelot. J'en ai assez vu, tu devrais me rendre visite.
Lancelot : Rah.
Arthur : Rome est une superbe cité. Ordonnée, civilisée, évoluée.
Lancelot : Un berceau de fous prétentieux.
Arthur : Les grands esprits de tous les horizons se sont rassemblés en un endroit sacré afin d'aider l'humanité à s'affranchir.
Lancelot : Et les femmes ? Hé hé hé.
Proposé par : Vesper Réplique #3926 | [-] 4 [+] (62 votes)
Bors : Où est mon fils ? Ah mon fils, tu t'es battu ?
Fiston : Oui
Bors : Tu as gagné ?
Fiston : Oui !
Bors : C'est bien mon grand ! Allez, venez les bâtards !

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Proposé par : Vesper Réplique #3927 | [-] 1 [+] (57 votes)
Prêtre : Lorsque mon maître siègera avec vos chevaliers il prendra place le dernier et il devra bien évidemment présider la table.
Jols : Ton maître pourra poser son cul où bon lui semble.
Proposé par : Vesper Réplique #3928 | [-] -9 [+] (59 votes)
La table ronde
Prêtre : Son éminence, l'évêque Germanus. [à Jols] Une table ronde ? Que cela signifie-t-il ?
Jols : Arthur dit que les hommes ne sont des hommes que s'ils sont égaux.
Evêque : On m'a laissé entendre que vous seriez bien plus nombreux.
Arthur : Nous l'étions. Nous nous battons ici depuis quinze ans, éminence.
Proposé par : Vesper Réplique #3929 | [-] 2 [+] (62 votes)
Lancelot : Les Saxons, n'annexent pas sans tuer.
Gauvain : Et ils tuent, tout ce qu'ils voient.
Proposé par : Vesper Réplique #3930 | [-] 5 [+] (51 votes)
Arthur : Comment puis-je annoncer à mes hommes, qu'au lieu de leur offrir la liberté, je leur offre la mort ?!
Réplique #3931 | [-] 0 [+] (68 votes)
Les menaces d'Arthur
Arthur :
Ne vous avisez pas de faillir à cette parole je serais là pour vous la rappeler. Manquez y et aucune légion Romaine, aucune armée papale, Dieu lui même ne pourra vous protéger.

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Réplique #3932 | [-] 5 [+] (65 votes)
Terre de l'ours et terre de l'aigle
Tu nous as porté et bénis
Terre dont l'appel berce nos nuits
Nous rentrerons par delà les montagnes
Nous rentrerons, nous rentrerons...
Nous rentrerons par delà les montagnes
Ecoute ce chant séchant nos larmes
Nous rentrerons par delà les montagnes
Le chant de la femme de Bors
Proposé par : Vesper Réplique #3933 | [-] 6 [+] (64 votes)
Bors [en colère] : Je suis libre moi !! Libre de choisir mon destin !!
Tristan : Ouais ouais, faut bien mourir un jour. Si t'as peur de mourir face à un saxon, reste chez toi.
Galahad : Si tu es aussi pressé de mourir, tu peux mourir maintenant ! Je veux vivre ! Des projets m'attendent !
Proposé par : Vesper Réplique #3934 | [-] -4 [+] (60 votes)
Dagonet : Bors, tu viens ?
Bors : Bien sûr que je viens ! Je ne peux pas te laisser partir tout seul tu serais tué !
Proposé par : Vesper Réplique #3935 | [-] -1 [+] (61 votes)
Lancelot : Arthur, tu te bats pour un monde qui jamais ne verra le jour. Jamais, il y'aura toujours un champs de bataille. Et c'est là que je mourrais, de cela je suis certain. Dans une bataille que j'espère j'aurais choisis. Mais, si je meurs dans celle-ci accorde moi une faveur, ne m'enterre pas dans notre triste cimetière, brûle-moi, brûle-moi et disperse mes cendres dans un vent d'est puissant.
Proposé par : Strike Réplique #3936 | [-] 5 [+] (53 votes)
Gauvain : Raah ahhh j'ai tellement hâte de quitter cette île. Quand c'est pas la pluie, c'est la neige, quand c'est pa la neige, c'est le brouillard.
Lancelot : Et pour eux c'est l'été.
Bors : La pluie c'est bien. Ca nettoie les mares de sang.
Dagonet : Mais çà nettoie pas l'odeur.
Bors : Hé hé hé.
Lancelot : Hé Bors, as-tu l'intetion d'emmener Vanora et tous tes bâtards à la maison?
Bors : Oh j'essaye d'éviter à prendre cette décision en me faisant tuer. [Gauvain rit]  Dagonet, elle voudrait se faire épouser et donner un nom aux enfants.
Tristan : Les femmes... Les enfants ont déja un nom il me semble, je me trompe ?
Bors : Y a que Ellain, c'est déja suffisament compliqué. Les autres ont seulement un numéro.
Lancelot : Très intéréssant... J'ignorais que tu savais compter. [Les chevaliers rient]
Bors : Je pensais pas pouvoir rentrer vivant. Maintenant l'occasion se présente et... et j'abandonnerai pas mes enfants.
Dagonet : Te manquerait sûrement beaucoup.
Bors : Je les emmènerai avec moi. Je les aimes ces bâtards. Ils sont tout pour moi. J'aime surtout le numéro 3. Il a l'âme d'un guerrier.
Lancelot : C'est parce que c'est le mien. [Gauvain s'étouffe de rire]

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Réplique #3937 | [-] -11 [+] (59 votes)
Je vous ramènerais !
Arthur : Nous partirons dès que vous serez prêt.
Marius Honorius : Je refuse de partir.
[...]
Arthur : Si je ne vous ramène pas ainsi que votre fils, mes hommes ne quitteront jamais cette terre. Alors vous me suivrez même si je dois vous attacher à mon cheval et vous traîner moi même jusqu'au mur d'Hadrien... Monseigneur.
Réplique #3938 | [-] 0 [+] (60 votes)
Un paysan : Vous venez de Rome ?
Bors : De l'enfer.
Réplique #3939 | [-] 0 [+] (56 votes)
Guenièvre : Je m'appelle Guenièvre. Vous êtes Arthur, des chevaliers du grand mur.
Arthur : Oui.
Guenièvre : Le célèbre Breton qui assassine son peuple.
Réplique #3940 | [-] -5 [+] (47 votes)
Brûlez tout !
Cerdic :
Brûlez tout.
Proposé par : Vesper Réplique #3941 | [-] -3 [+] (53 votes)
Guenièvre : C'est un pays magnifique n'est-ce pas ?
Lancelot : Si vous le dites.
Guenièvre : D'où venez vous ? De quelle contrée incomparable ? La mer noire ? C'est le paradis pour moi.
Lancelot : Je ne crois pas au paradis. Je vis dans cet Enfer. Mais si vous avez une idée de ce qu'est le paradis, emmenez-moi.

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Réplique #3942 | [-] 2 [+] (52 votes)
Guenièvre : C'est votre destin.
Arthur : Il n'y a pas de destin, il n'y a que le libre arbitre.
Merlin : Que fais-tu du libre arbitre de tes chevaliers ?
Réplique #3943 | [-] -6 [+] (46 votes)
Alecto : La Rome idéale... A cessé d'exister, excepté dans vos rêves.
Proposé par : Strike Réplique #3944 | [-] 3 [+] (45 votes)
Guenièvre : Mon père n'a cessé de me conter vos exploits.
Arthur : Vraiment ? Qu'avez vous entendu ?
Guenièvre : Des contes de fées. De ceux que l'on entend sur des êtres si courageux, si généreux qu'ils ne peuvent exister. Arthur et ses chevaliers. Un chef à la fois Breton et Romain. Et vous avez choisi de faire allégeance à Rome. À ceux qui prennnent ce qui ne leur appartient pas. C'est Rome qui a mené vos hommes si loin de leur terre.
Arthur : Ecoutez, madame. Ne prétendez connaître ni mes hommes, ni moi.
Guenièvre : Combien de bretons avez-vous tués ?
Arthur : Tous ceux qui ont tenté de me tuer. Il est naturel pour l'homme de vouloir vivre !
Guenièvre : Les animaux vivent. Il est naturel pour l'homme de vouloir vivre libre, dans son pays... [un silence] J'appartiens à cette terre. Et vous Arthur, où est votre terre?
Arthur : Comment va votre main?
Guenièvre : Je vivrai, je vous le promets. [un silence] N'y a-t-il rien dans ma terre qui parle à votre coeur ? Votre père épousa une bretonne. C'est forcément quelque chose qui lui plaisait en elle.
Proposé par : Strike Réplique #3945 | [-] -3 [+] (59 votes)
Arthur : Vous m'avez trahi.
Guenièvre : Il ne vous veut aucun mal.
Merlin : Il n'y a que toi et moi ce soir, Arthur Castus. Ainsi Rome s'en va. Les Saxons arrivent, le monde que nous avons connu pour lequel nous nous sommes battus prend fin et nous devons bâtir un nouveau monde.
Arthur : Ton monde, Merlin , n'est pas le mien. Et je pars pour Rome.
La rencontre avec MerlinMerlin : Trouvez la paix ? Les Saxons arriveront à Rome.
Arthur : J'ai la confiance de mes chevaliers, je ne me rallierai pas à leur ennemi.
Merlin : Rome était mon énemie. Pas Arthur. Aucunes querelles ne nous animent à présent.
Arthur : Dis çà aux chevaliers que tu as tués sous mes yeux dont les corps pourrissent dans cette terre.
Merlin : Nous avons tous perdu des frères.
Arthur : ET QUE SAIS-TU VRAIMENT DES MORTS DONT JE TE PARLE !!! Dois-je t'aider à t'en souvenir ? Une attaque de village, les cris d'une femme innocente
[...]
Arthur [narrateur] : J'ai couru jusqu'à la sépulture de mon père, pour la libérer... Et te tuer.
Arthur-enfant : Père, je t'en supplie. Libère ton épée.
[...]
Guenièvre : Si vous étiez si déterminés à nous laisser massacrer, pourquoi en avez-vous sauvé autant ?
Merlin : Mes hommes sont forts mais ils ont besoin d'un vrai chef. Ils pensent que rien ne te résiste. Pour vaincre les Saxons, il nous faut un chef de guerre. Pourquoi crois-tu que je t'ai épargné dans la forêt ? Le fer de l'épée que tu tiens provient de cette terre. il a été forgé dans les flammes de montagne. C'est l'amour pour ta mère qui a libéré cette épée, et non pas ta haine pour moi. L'amour, Arthur.
Réplique #3946 | [-] 1 [+] (49 votes)
Bors : Les saxons nous suivent de si près que j'en ai mal au cul.

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Proposé par : Vesper Réplique #3947 | [-] 4 [+] (60 votes)
Lancelot : Vous semblez effrayée. Il y'a beaucoup d'hommes en face, des hommes prêts à tout.
Guenièvre : N'ayez crainte, je ne les laisserai pas vous violer.
Réplique #3948 | [-] 3 [+] (55 votes)
La perte de l'espoir
Arthur :
Pélagius m'a dit un jour qu'il y avait pire que la mort. Il y a la perte de l'espoir.
Réplique #3949 | [-] -3 [+] (55 votes)
Guenièvre :
Ce que demain nous apportera, nul ne le sait
.
On ne sais pas de quoi demain sera fait
Réplique #3950 | [-] -6 [+] (50 votes)
Cerdic : Arthur... Où que j'aille sur cette île misérable, j’entends ton nom. Souvent murmuré, comme tu étais un dieu... Et je ne vois que... de la chair et des os. Pas plus un dieu que la créature qui te sert de monture.
Proposé par : Vesper Réplique #3951 | [-] 4 [+] (54 votes)
Arthur : Exprime tes conditions, Saxon.
Cerdic : Les Romains t'ont abandonnés. Pour qui te bats-tu?
Arthur : Je me bats pour une cause qui dépasse les Romains et dépasse ton entendement.
Cerdic : Ah... tu viens implorer une trêve. Tu devrais être à genoux.
Arthur : Je viens voir ton visage, afin de pouvoir te repérer sur le champ de bataille. Tu devrais également prendre le temps de me regarder Saxon. Regarde bien ce visage ce sera l'ultime chose qu'il te sera donné de voir sur cette terre.
[Arthur s'en va]
Cerdic [seul] : Ah enfin un homme qui en vaut la peine.

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Réplique #3952 | [-] 8 [+] (52 votes)
La liberté !
Arthur :
Chevaliers ! Cette liberté nouvelle est une récompense qui nous revient de droit ! Mais la patrie que nous cherchons n'est pas une contrée lointaine ! Elle est en nous ! Et dans nos actes aujourd'hui ! Si tel est notre destin, nous l'acceptons. Mais que l'histoire retienne que c'est en hommes libres que nous avons pris cette décision !
Réplique #3953 | [-] -3 [+] (49 votes)
Un soldat saxon : Les chevaliers sont des démons ! C'est la porte... de l'enfer.
Réplique #3954 | [-] 9 [+] (53 votes)
Afficher le spoiler
Réplique #3955 | [-] 2 [+] (56 votes)
Lancelot [narrateur] : Durant deux siècles, les chevaliers se sont battus pour une terre qui n'était pas la leur. Mais ce jour là, sur le mont Badons, ils ont mit leurs vies au service d'une cause plus grande. La liberté.
Réplique #3956 | [-] -4 [+] (60 votes)
Le mariage de deux peuples
Merlin :
Arthur, Guenièvre, nos peuples ne font qu'un. Tout comme vous.

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Réplique #3957 | [-] -2 [+] (54 votes)
Merlin : Roi Arthur !
Réplique #3958 | [-] 2 [+] (50 votes)
Arthur : Que chaque homme, chaque femme et chaque enfant se souviennent, qu'en ce jour, tous les Bretons se sont unis autour d'une même cause.
Réplique #3959 | [-] 5 [+] (45 votes)
Lancelot [narrateur] : Quant aux chevaliers qui donnèrent leurs vies, leurs morts ne fût source ni de chagrin, ni de tristesse, car ils vivent pour l'éternité. Leurs noms et leurs exploits passeront de père en fils, de mère en filles à travers les légendes du roi Arthur et de ses chevaliers.
La légende des chevaux