Fiches de films - Répliques
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Pour le pire et pour le meilleur
Le flic : Il mâchouillait des couches pleines de merde dans la poubelle du sous-sol.
[Simon a dérangé Melvin en pleine écriture]Melvin : Savez vous que vous êtes sur mon lieu de travail monsieur ?
Simon : Heu non je ne le savais pas.
Melvin : Est ce que vous aimez être interrompu lorsque vous folâtrez dans les pastels de votre jardinet ?
Simon : Non non, en fait non et d'ailleurs il m'arrive de désactiver mon téléphone et de mettre un petit bout de carton plié sous...
Melvin : Et bien moi je travaille tout le temps. Je vous défends donc à tout jamais d'interrompre mon travail c'est clair ? Pas même en cas d'incendie. Pas même si vous entendez comme un choc derrière ma porte et qu'après une huitaine de jours vous sentez qu'il émane de chez moi une puanteur qui ne peut venir que d'une charogne avancée. Si vous devez vous écraser un foulard sur la gueule parce que l'odeur est si infecte que vous craignez de vous évanouir, même alors, vous laissez cette porte tranquille. Ou tenez, si il y a une élection présidentielle et vous êtes tout excité et vous voulez faire la fête parce qu'un de vos compagnons de partouze est devenu la toute première fiote à accéder à la fonction suprême et qu'il a l'intention de sauter avec vous dans la piscine de la maison blanche et que vous, vous avez une folle envie de partager cet instant de bonheur avec quelqu'un, même alors, touchez pas à cette porte. Ne serait-ce que pour l'effleurer. NIET ! Sous aucun prétexte ! On s'est bien compris ma cocotte ?
Simon : Euh, euh ... oui ... votre requête n'est pas très subtile !
Melvin : Entendu, alors ? [Il lui claque la porte au nez]
Simon [à Frank] : Selon la théorie des confrontations, il ne risque plus de me marcher sur les pied !
Melvin [Menacé par Frank qui ne l'a même pas touché] : Police ! Bande d'abrutis en uniformes, où êtes-vous ? Au secours ! Au secours ! Au secours ! Coups et blessures ! Et vous êtes noir !
J'invite toute personne qui parle en métaphores à me shampouiner les parties.
Melvin [A Simon, parlant du chien] : Si vous vous demandez pourquoi il est bizarre... allez donc vous regarder dans la glace.
Melvin [Au patron du restaurant, en colère.] : Je ne suis pas un emmerdeur... Vous oui... Mais je ne vous juge pas.
Melvin : Ca sent le fauve chez vous.
[...]
Melvin : Vous êtes indigne de votre dépression.
Simon : Quel triomphe pour vous monsieur Melvin ! La Tantouze d'en face est terrifiée !
Simon : Félicitations, je touche le fond devant vous. Vous êtes le degré zéro de l'espèce humaine.
Melvin : Je suis désolé Madame, mais nous n'acceptons les vœux de chasteté qu'aux heures ouvrables.
Carol : On a tous une histoire horrible, il faut vivre avec c'est tout.
Melvin : C'est faux ! Il y a plein de gens qui on d'autres histoires, de belle histoires qui se passent dans des lacs avec des bateaux, des amis et des nouilles en salades ! Sauf que... Y'en a pas dans cette voiture. Mais pour beaucoup de gens, c'est ça une histoire : Joie de vivre, nouilles en salade. Ce qui vous chagrine, ce n'est pas tant que vous n'ayez pas eu de chance, c'est que ça vous emmerde que tellement d'autres en aient eu.
Melvin : Justement, je n'ai pensé qu'à ça depuis que vous en avez parlé !
Carol [prête à se lever] : Et alors ?
Melvin : Non !
Melvin [au Barman] : Si j'avais dit ce qu'il fallait dire, je me trouverais maintenant au lit avec une femme qui... si vous la faite rire, vous vous sentez vivre ! Au lieu de ça, je me retrouve avec vous ! Sans vous offenser, un débile profond qui fourgue la dernière drogue légale ! Un double wiski-soda à part !
Melvin [à Carol] : Je pourrais bien être la seule personne de l'univers connu qui sache que vous êtes la meilleure femme qui soit ! ... Je pourrais bien être le seul à avoir une idée du génie qui se manifeste dans chacune de vos actions. Dans votre façon d'être avec Spencer... Spenc. Dans chacune de vos pensées, dans votre parole qui est toujours fidèle à votre esprit qui lui même est fidèles aux principes fondamentaux qui vous habitent. Faire le bien, être juste. La plupart des gens ne détectent pas ça en vous et moi, je les regarde, je me demande comment ils vous voient coller des plats devant eux et recueillir leurs assiettes vides sans savoir qu'ils ont vu la plus merveilleuse des femmes présentes et à venir ! Et parce que je le vois ça, je me sens privilégié, unique, j'me sens bien quoi !





