Fiches de films - Répliques
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Pirates des Caraïbes : Le secret du coffre maudit
Elizabeth et Will : Capitaine !
Elizabeth : Le capitaine Jack Sparrow.
Jack Sparrow : Des complications encore et toujours... Mais j'suis l'plus fort.
Gibbs : J'vois pas l'intérêt d'faire ça.
Jack Sparrow : Ça m'fait du bien.
Le nain [regardant le parchemin de Jack] : C'est une clef !Jack Sparrow : Mieux ! Bien plus mieux ! C'est la le croquis d'une clef. Les amis. A quoi servent les clefs au juste ?
Un pirate : Les clefs... Déverrouillent... Des trucs ?
Gibbs : Et quoi que cette clef déverrouille, à l'intérieur il y a sûrement un objet de valeur ! On va donc chercher à découvrir ce que cette clef déverrouille !
Jack Sparrow : Non. Parce que sans la clef on ne déverrouillera pas ce qu'on a pas encore à déverrouiller. Alors à quoi servirait de trouver d'abord ce qu'il faut qu'on déverrouille, à supposer qu'on le trouve, avant même d'avoir trouvé la clef qui le déverrouille ?
Gibbs : Alors faut d'abord trouver la clef !
Jack Sparrow : Ce que tu dis n'a aucun sens.
Bill Turner : Non...
Jack Sparrow : J'm'en doutais. Si j'rêvais y'aurait du rhum.
Gibbs : Le chapeau de Jack !!! Virez de bord !
Jack Sparrow : Ah nan ! Tant pis !
[un blanc]
Jack Sparrow : Courrez.
[Elizabeth met en joue Beckett]
Beckett : Je vous écoute avec attention.
Jack Sparrow [à un cannibale] : Vasseko !
Le cannibale : In dada... Icipi !
La tribu : Icipi !
Will Turner : Dit leur de me reposer !
Jack Sparrow : Colelam l'homme piki piki. L'homme wilsi wilsi. L'homme ceycey younaki coup coup. [en imitant des ciseaux] (ndeRaMaster : référence au premier pirates des caraïbes lorsque Jack demande à Will si il est eunuque.)
La tribu [en coeur] : Ahhh... Younaki...
Will Turner : Jack ! Le compas ! c'est tout ce que je veux ! Elizabeth est en danger ! On nous a arrété parce que nous t'avions secouru ! Elle risque la potence !
Jack Sparrow : Cécélam choup choup smalélam chouko. Vous savez ? Por liki liki.
Le cannibale : POR LIKI LIKI !
Toute la tribu : POR LIKI LIKI !
Jack Sparrow [à Will, chuchotant] : Sauve moi.
Gibbs : Regarde ces cages... devine avec quoi elles ont été faites.
Jack Sparrow : Oui à la première, oui à la seconde, mais restons à proximité du rivage le plus longtemps possible !
Gibbs : Euh ? Ca me semble un peu contradictoire capitaine !
Jack Sparrow : J'ai toute confiance dans tes talents de conciliateur maritime mon cher Gibbs !
Gibbs : Besoin ? Vous voulez dire, un p'tit besoin de rien du tout, fugace quoi, un genre de passade pour ainsi dire.
Jack Sparrow : Non un vrai besoin urgent et inébranlable.
Jack Sparrow : William... Je veux bien t'échanger ce compas si en retour tu m'aides à trouver... ceci. [Jack sort son parchemin]Will Turner : Tu veux que je trouve ça.
Jack Sparrow : Non. Non toi tu veux trouver ça. Parce que si tu trouves ça, tu te trouveras en prédisposition de trouver ou de localiser une autre découverte en découvrant le moyen de sauver ta demoiselle, mademoiselle. Compris ?
Will Turner : Cette chose est sensée sauver Elizabeth ?
Jack Sparrow : Dis-moi est-ce qu'on t'a parlé de Davy Jones ?
Will Turner : Pas vraiment.
Jack Sparrow : Oui. Ça sauvera Elizabeth.
Gibbs : Ben, si vous croyez à ces choses là... Il y a une bête qui est au service de Davy Jones. Une épouvantable créature avec des tentacules géantes qui vous aspirent le visage ! Et entraîne tout un navire dans les profondeurs abyssales ! Le Kraken ! On dit que son souffle exhale une puanteur qui humhum... Imaginez que votre tout dernier souvenir terrestre soit le rugissement du Kraken et la pestilentielle odeur de milles cadavres en putréfaction. Si vous croyez à ces choses là.
Gibbs : Je couvre vos arrières !
Jack Sparrow : Couvres plutôt mes avants !
Gibbs [à Will] : Surveilles la chaloupe.
Will [à Ragetti] : Surveilles la chaloupe.
Ragetti [à Pintel] : Surveilles la chaloupe.
Pintel [au nain] : Surveilles la chaloupe.
Le nain [au perroquet] : Surveilles la chaloupe.
Le perroquet [a Mr Cotton] : Rooooh,surveilles la chaloupe !
Tia Dalma :
Vous connaissez sûrement Davy Jones... Un grand aventurier, un grand
marin... Et un jour il tomba dans les filets de ce qui fâche tous les
hommes.Will Turner : Qu'est ce qui fâche tout les hommes ?
Tia Dalma : Devine chéri...
Gibbs : Heu l'océan !
Pintel : Le calcul mental !
Ragetti : La dichotomie du bien et du mal.
Jack Sparrow : Une femme !
Tia Dalma : Une femme fatale. Il tomba amoureux.
Gibbs : Non non, on dit que c'est de l'océan qu'il est tombé amoureux.
Tia Dalma : Même histoire, différentes versions et elles sont toutes justes. C’était bien une femme comme moi. Aussi changeante et dure et aussi indomptable que l'océan. Jamais son amour pour elle ne s'éteignit, il lui était devenu impossible de vivre tellement il souffrait... Mais il ne souffrait pas assez pour mourir !
Will Turner : Dites moi exactement ce qu'il a mit dans son coffre.
Tia Dalma : Il y a mit son coeur.
Ragetti : Littéralement ou métaphoriquement ?
Pintel [à Ragetti] : Il a pas pu vraiment mettre son coeur dans un coffre ! Ou bien...
Tia Dalma : Ça ne vallait plus la peine d'éprouver les petite joies passagères de la vie. Alors... après s'être arraché le coeur de la poitrine il l'enferma dans un coffre avant de le cacher aux yeux du monde entier.
Tia Dalma : La clef, il a constamment avec lui quoi qu'il arrive...
Jack Sparrow : De la terre. Un bocal plein de terre.
Tia Dalma : Oui.
Jack Sparrow : Est-ce que ce... bocal de terre peut me servir ?
Tia Dalma : Si tu n'en veux pas Jack, tu peux m'le rendre.
Jack Sparrow : Non !
Jack Sparrow : N'as-tu donc pas
vu Will Turner ? Il est noble. C'est un héros et un sublime soprano. Il
en vaut au moins quatre. Ou même trois et demi. Et ai-je oublié de
mentionner qu'il est amoureux... D'une fille... Sur le point de
l'épouser. Promis l'un à l'autre. Le séparer d'elle et elle de lui
serait sans doute moitié moins cruel que de les unir à jamais par les
liens sacrés du mariage... Hein ?!Davy Jones : Je garde le petit. Trouves-en 99 autres. Mais dis-moi une chose Sparrow... Es-tu capable de vivre en sachant que tu as fait condamner un innocent, un ami de longue date à une misérable vie de servitude à ta place pendant que tu jouis de la liberté ?
Jack Sparrow : Oui ! Ca m'convient ! On scelle ça dans le sang ? J'veux dire... l'encre ?
Norrington : Mon histoire... est exactement la même que votre histoire au chapitre précédent. J'ai pourchassé un homme sur les sept mers. Ça m'a coûté mon équipage, mes prérogatives... toute ma vie.
[Elizabeth est déguisée en homme]Elizabeth Swann : Capitaine Sparrow !
Jack Sparrow : Tu embarques avec nous mon gars ? Bienvenue à bord.
Elizabeth Swann : Je viens retrouver l'homme que j'aime.
Jack Sparrow : Tu m'en vois flatté mon gars mais mon premier et unique amour est l'océan.
Elizabeth : Je parle de William Turner capitaine Sparrow.
Jack Sparrow [comprenant] : Elizabeth... [puis en douce à Gibbs] Cache le rhum. [puis à Elizabeth] Ces oripeaux ne vous flattent pas du tout portez une robe ou rien et il se trouve que je n'ai pas de robe dans ma cabine.
Elizabeth : Jack... Je sais que Will voulait vous retrouver, Où est-il ?
Jack Sparrow : Très chère j'ai beaucoup de peine de devoir vous annoncer ça mais... Par un concours de circonstances totalement imprévisibles et déplorables qui n'a absolument rien à voir avec moi, ce pauvre Will... S'est malheureusement fait enrôler dans l'équipage de Davy Jones.
Davy Jones : Sâche que c'est moi l'océan.
Elizabeth : Oh oui, excepté notre conception de l'honneur et de la décence et nos valeurs morales... sans parler de l'hygiène.
Jack Sparrow : Broutilles.
Jack Sparrow : Je les adore ces moments... je les salues de la main quand je les vois passer !
Ragetti : J'veux pas que le Kraken nous rattrape !Pintel : [...] Et je crois pas que ça se prononce "Kraken" en fait. J'ai toujours entendu les gens dire "Kryken".
Ragetti : Avec un "Y" ? [Pintel acquiesce] Nan, nan nan nan nan nan. A l'origine ça se prononce Kräken (Kroken), c'est scandinave et l'plus proche de ça c'est "Kraken".
Pintel : Peut être mais nous on est pas d'origine scandinave j'te rappelle ! C'est "Kryken".
Ragetti : C'est une créature mythologique : j'l'apelle comme je veux.
Davy Jones : Je vous fais confiance pour savoir ce qui vous attend si vous échouez.
Will Turner : Grâce aux tortues de mer, j'm'en suis attaché deux au bout des pieds !
Jack Sparrow : C'est pas si facile hein !
Elizabeth : Quand je pense que chque mot, chaque mot était un mensonge...
Jack Sparrow : Pratiquement, y'avait urgence trésor !
Norrington [qui menace les deux autres] : Lord Beckett convoite le contenu de ce coffre, si je le lui apporte je redeviens commodore.
Jack Sparrow : Ahhh... le côté obscur de l'ambition.
Norrington : Ohh... Je préfèrerai y voir une promesse de rédemption.
Ragetti : Hé ben, chacun veut le coffre pour lui pas vrai ? Monsieur Norrington doit être en train d'essayer de retrouver son honneur, ce vieux Jack voudrait l'échanger pour sauver sa peau et Will Turner il doit essayer de régler un problème épineux entre lui et la double malédiction de son pirate de père.
Pintel : C'est triste.
Ragetti : Tututut horrible tentation !
Pintel : On pourrait faire preuve d'un peu de charité, on peut leur éviter la tentation en le faisant disparaître.
Elizabeth : Ooooooh ! Oh ! Quelle chaleur !
[elle fait semblant de s'évanouir... tout le monde s'en fou]
Davy Jones [à son équipage] : Assez ! Ça suffit ! [les canons sortent]
Jack Sparrow [tout bas] : Barre à tribord.
Elizabeth : Barre à tribord !
Davy Jones : Qu'ils goûtent à présent aux joies de mes mes triples canons.
[...]
Davy Jones : Abandonnez la poursuite, réduisez l'allure et amenez les voiles !
Requin : On abandonne capitaine ?
[Davy Jones sourit et ils appellent le Kraken]
Will Turner : Vous n'avez qu'à ajouter le rhum !
[gros blanc]
Gibbs [à contre coeur] : Ajoutez le rhum c'est un ordre !











