Fiches de films - Répliques
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Pirates des Caraïbes : La malédiction du Black Pearl
©2002 Proposé par : MaitreYoda
Gibbs : Ca porte malheur aussi d'avoir une femme à bord. Même une femme miniature.
Commodore Norrington : Je
veux faire en sorte que tous marins qui naviguent sous pavillon noir ou
portent la marque des pirates, reçoivent ce qu'ils méritent : Un saut
dans le vide suivi d'un arrêt rapide.
Elizabeth Swann enfant [A propos des pirates] : En fait je trouve tout ça fascinant, moi.
Gouverneur Swann : Oui, c'est ce qui m'inquiète justement.
Gouverneur Swann : Oui, c'est ce qui m'inquiète justement.
Gibbs :
Tout le monde y pense mais moi je le dis, des pirates !
Tout le monde y pense mais moi je le dis, des pirates !
Elizabeth Swann :
Tu es ... un pirate !
Tu es ... un pirate !
Gouverneur Swann : Elizabeth, tout se passe bien ?
Elizabeth Swann [Enfilant un corset] : C'est difficile à dire.
Gouverneur Swann : Il parait que c'est à la dernière mode à Londres.
Elizabeth : Et bien les femmes de Londres doivent avoir appris à ne pas respirer.
Elizabeth Swann [Enfilant un corset] : C'est difficile à dire.
Gouverneur Swann : Il parait que c'est à la dernière mode à Londres.
Elizabeth : Et bien les femmes de Londres doivent avoir appris à ne pas respirer.
Elizabeth : Will, je suis si heureuse de vous voir ! J'ai même rêvé de vous hier soir.
Will Turner : Rêvé de moi ?
Gouverneur Swann : Elizabeth, est-il réellement convenable de...
Elizabeth : Du jour de notre rencontre. Vous vous souvenez ?
Will Turner : Comment l'oublier, Mademoiselle.
Elizabeth : Combien de fois devrais-je vous dire de m'appeler Elizabeth ?
Will Turner : Au moins une fois de plus Mademoiselle, comme toujours.
Gouverneur Swann : Là, tu vois ? Ce garçon au moins a le sens des convenances. A présent il faut vraiment que nous partions. Ma chérie...
Elizabeth : Au revoir Monsieur Turner.
Gouverneur Swann : Dépêche-toi.
[Le gouverneur et Elizabeth s'en vont]
Will Turner : Au revoir... Elizabeth.
Will Turner : Rêvé de moi ?
Gouverneur Swann : Elizabeth, est-il réellement convenable de...
Elizabeth : Du jour de notre rencontre. Vous vous souvenez ?
Will Turner : Comment l'oublier, Mademoiselle.
Elizabeth : Combien de fois devrais-je vous dire de m'appeler Elizabeth ?
Will Turner : Au moins une fois de plus Mademoiselle, comme toujours.
Gouverneur Swann : Là, tu vois ? Ce garçon au moins a le sens des convenances. A présent il faut vraiment que nous partions. Ma chérie...
Elizabeth : Au revoir Monsieur Turner.
Gouverneur Swann : Dépêche-toi.
[Le gouverneur et Elizabeth s'en vont]
Will Turner : Au revoir... Elizabeth.
Murtogg : Ce quai est strictement interdit aux civils.
Jack Sparrow : J'en savais rien je vous demande pardon, si j'en vois un je vous en informerai immédiatement.
Jack Sparrow : J'en savais rien je vous demande pardon, si j'en vois un je vous en informerai immédiatement.
Murtogg : Comment tu t'appelles ?
Jack Sparrow : Smith ou Smitty pour les intimes.
Mullroy : Qu'êtes vous venu faire à Port Royal, monsieur Smith ?
Murtogg : Et pas d'entourloupes !
Jack Sparrow : Très bien, autant avouer, j'ai l'intention de réquisitionner un de ces bâtiments, de trouver des matelots à Tortuga et de piller et voler comme un forban sans âme et sans coeur.
Jack Sparrow : Smith ou Smitty pour les intimes.
Mullroy : Qu'êtes vous venu faire à Port Royal, monsieur Smith ?
Murtogg : Et pas d'entourloupes !
Jack Sparrow : Très bien, autant avouer, j'ai l'intention de réquisitionner un de ces bâtiments, de trouver des matelots à Tortuga et de piller et voler comme un forban sans âme et sans coeur.
[Elizabeth est tombée à l'eau]
Jack Sparrow : Et c'est là que vous la sauvez ?
Mullroy : Mais, je sais pas nager moi !
Jack Sparrow : C'est vous la fierté de la marine royale.
Jack Sparrow : Et c'est là que vous la sauvez ?
Mullroy : Mais, je sais pas nager moi !
Jack Sparrow : C'est vous la fierté de la marine royale.
Mullroy : J'aurais jamais pensé à ça.
Jack Sparrow : Vous ne connaissez pas les femmes de Singapour.
Jack Sparrow : Vous ne connaissez pas les femmes de Singapour.
Norrington : Tiens tiens… Jack Sparrow, n'est-ce pas ?
Jack Sparrow : Capitaine Jack Sparrow, pour être précis.
Norrington : Et je ne vois pas votre navire, capitaine.
Jack Sparrow : Je suis sur le marché, depuis peu.
Murtogg : Il a dit qu'il venait en réquisitionner un.
Mullroy : Tu vois qu'il disait la vérité, ça c'est à lui monsieur.
[Mullroy tend les affaires de Jack au Commodore]
Norrington : Pas de balles en réserve, pas de poudre, un compas qui n'indique pas le nord et… je m'attendais presque à une épée en bois. Vous êtes sans nul doute le pirate le plus pitoyable dont on m’ait parlé.
Jack Sparrow : Au moins on vous a parlé de moi. (Proposée par MaitreYoda)
Elizabeth Swann : Commodore, je me dois de protester ! Pirate ou non, cet homme viens de me sauver la vie !
Norrington : Une bonne action ne suffit pas à racheter un passé de débauche et de perversité.
Jack Sparrow : Mais ça suffit pour le condamner à mort.
Norrington : C'est exact !
Jack Sparrow : Capitaine Jack Sparrow, pour être précis.
Norrington : Et je ne vois pas votre navire, capitaine.
Jack Sparrow : Je suis sur le marché, depuis peu.
Murtogg : Il a dit qu'il venait en réquisitionner un.
Mullroy : Tu vois qu'il disait la vérité, ça c'est à lui monsieur.
[Mullroy tend les affaires de Jack au Commodore]
Norrington : Pas de balles en réserve, pas de poudre, un compas qui n'indique pas le nord et… je m'attendais presque à une épée en bois. Vous êtes sans nul doute le pirate le plus pitoyable dont on m’ait parlé.
Jack Sparrow : Au moins on vous a parlé de moi. (Proposée par MaitreYoda)
Elizabeth Swann : Commodore, je me dois de protester ! Pirate ou non, cet homme viens de me sauver la vie !
Norrington : Une bonne action ne suffit pas à racheter un passé de débauche et de perversité.
Jack Sparrow : Mais ça suffit pour le condamner à mort.
Norrington : C'est exact !
Jack Sparrow : Mademoiselle
auriez vous l'obligeance ? Dépêchez on a pas toute la journée. J'ai
encore besoin de votre aide. Oh attention aux bijoux de famille ! Le
crapaud et la blanche colombe, je vous sauve la vie, vous sauvez la
mienne, on est quittes. Chers amis, Milady, que cette journée demeure comme celle où avez failli capturer… Le capitaine Jack Sparrow.
Will Turner : T'a pas bougé d'un pouce ! Toi, en revanche, tu as bougé...
Jack Sparrow : Tu m'es vagement familier...T'aurais-je déja menacé ?
Will Turner : Je m'abstins de toute forme de familiarité avec les pirates.
Jack Sparrow : Dans ce cas j'te demande pardon... Je ne voudrais pas imposer ma marque sur ton registre.
Will Turner : Je m'abstins de toute forme de familiarité avec les pirates.
Jack Sparrow : Dans ce cas j'te demande pardon... Je ne voudrais pas imposer ma marque sur ton registre.
Jack Sparrow : C'est très habile de ta part ! Mais cette fois encore, tu te trouves entre moi et la sortie, et en plus, tu es désarmé !
Jack Sparrow : Qui forge tout ça ?
Will Turner : C'est moi. Et Je m'entraîne avec. Trois heures par jour.
Jack Sparrow : Tu ferais mieux de te trouver une fille, mon gars. Ou peut-être bien que la raison pour laquelle tu t'entraînes tant c'est que t'en a trouvé une, sauf qu'en fait t'es incapable de combler ladite femelle. T'es pas eunuque, par hasard ?
Will Turner : C'est moi. Et Je m'entraîne avec. Trois heures par jour.
Jack Sparrow : Tu ferais mieux de te trouver une fille, mon gars. Ou peut-être bien que la raison pour laquelle tu t'entraînes tant c'est que t'en a trouvé une, sauf qu'en fait t'es incapable de combler ladite femelle. T'es pas eunuque, par hasard ?
Will Turner : T'es un tricheur !
Jack Sparrow : Un pirate.
Jack Sparrow : Un pirate.
Jack Sparrow :
Cette balle ne t'étais pas destinée.
Cette balle ne t'étais pas destinée.
Norrington : Que cette journée reste à jamais dans nos mémoires comme celle où le Capitaine Jack Sparrow a bien failli nous échapper.
Jack Sparrow :
Je connais ces canons, c'est le Pearl.
Je connais ces canons, c'est le Pearl.
Prisonnier : Le Black Pearl ?
Je connais sa légende, il bombarde navires et campements depuis prêt de
dix ans, il ne laisse jamais de survivants.
Jack Sparrow : Pas de survivants ? Comment la légende prendrait forme dans ce cas là ?
Jack Sparrow : Pas de survivants ? Comment la légende prendrait forme dans ce cas là ?
Pintel : Tu as une chose qui nous appartient et qui nous appelle... L'or nous appelle.
Jack Sparrow : Souciez vous de votre propre fortune mes amis. Le grand brasier de l'enfer est réservé aux traîtres et aux mutins. [Le pirate maudit attrape Jack au cou] Il y a donc une malédiction. C'est intéressant.
Le pirate maudit : Tu ne sais rien de l'enfer.
Le pirate maudit : Tu ne sais rien de l'enfer.
Elisabeth : Pourparlers
! Pourparlers ! J'invoque le droit de pourparlers ! Selon le code de la
confrérie établie par les pirates Morgan et Bartolomie vous devez me
conduire a votre capitaine !
Jack Sparrow [siffle] : Approche
le chien. Y a plus que toi et moi maintenant, plus que toi et le vieux
Jack, allez! T’es un bon chien, approche, c'est bien, viens chercher le
nonos. C'est ça c'est bien, approche, encore un peu. C'est bien le
chien, dépêche toi sac à puces, espèce de bâtard galeux !
Elizabeth : Capitaine Barbossa, je suis venue négocier la cessation des hostilités contre Port Royal.
Capitaine Barbossa : Oh, il y avait là des tas de mots très savants, nous ne sommes que d'humbles pirates. Que voulez vous réellement ?
Elizabeth : Que vous partiez et ne reveniez jamais.
Barbossa : Il ne me sied guère d'accéder à votre requête, ça veut dire : non.
Capitaine Barbossa : Oh, il y avait là des tas de mots très savants, nous ne sommes que d'humbles pirates. Que voulez vous réellement ?
Elizabeth : Que vous partiez et ne reveniez jamais.
Barbossa : Il ne me sied guère d'accéder à votre requête, ça veut dire : non.
Elizabeth : Attendez ! Vous devez me ramener à terre ! Conformément au code de la confrérie...
Barbossa : Premièrement, votre débarquement ne faisait pas partie ni de notre négociation, ni de nos arrangements, je n'ai donc pas d'obligation. Deuxièmement si vous étiez un pirate, j'appliquerais le code des pirates, ce n'est pas le cas et troisièmement, le code est plus un guide général qu'un véritable règlement. Bienvenue à bord du Black Pearl, mademoiselle Turner.
Barbossa : Premièrement, votre débarquement ne faisait pas partie ni de notre négociation, ni de nos arrangements, je n'ai donc pas d'obligation. Deuxièmement si vous étiez un pirate, j'appliquerais le code des pirates, ce n'est pas le cas et troisièmement, le code est plus un guide général qu'un véritable règlement. Bienvenue à bord du Black Pearl, mademoiselle Turner.
Will Turner : Ou c'est de la folie, ou c'est du génie.
Jack Sparrow : Ce qui est étonnant c'est que souvent ces deux qualités vont ensemble.
Jack Sparrow : Ce qui est étonnant c'est que souvent ces deux qualités vont ensemble.
Norrington : C'est décidément le pirate le plus pitoyable que j'aie jamais vu.
Capitaine : C'est sûrement le meilleur pirate que j'aie jamais vu.
Norrington : Il semblerait en effet.
Norrington : Il semblerait en effet.
Jack Sparrow : Scarlett ! [Il prend une claque] Je suis pas sûr que je la mérite... Giselle !
Giselle : C'est qui celle-là ?
Jack Sparrow : Qui ? [Il prend une claque] J' l'ai p’t’être méritée celle-là.
Giselle : C'est qui celle-là ?
Jack Sparrow : Qui ? [Il prend une claque] J' l'ai p’t’être méritée celle-là.
Elisabeth [d'un air superieur] : Veuillez répondre au capitaine qu'il ne me sied guère d'accéder à sa requête.
Pintel : Il a dit que vous diriez ça... Il a aussi dit que si vous répondriez ça vous iriez diner avec avec l'équipage... et completement nue.
[elle prend la robe]
Pintel : Il a dit que vous diriez ça... Il a aussi dit que si vous répondriez ça vous iriez diner avec avec l'équipage... et completement nue.
[elle prend la robe]
Barbossa : C'est
un bijou aztèque en or, l'un des 882 joyaux similaires, livrés dans un
coffre de granit à Cortez lui-même, pour échapper au massacre, le prix
du sang pour assouvir la fureur de l'armée Espagnole. Mais Cortez était
cupide et insatiable. C'est alors que les dieux Païens ont lancé sur
l'or une terrible malédiction. Tout mortel qui osera soustraire une
seule pièce de ce coffre de pierre sera puni pour l'éternité. Elizabeth : Je ne crois plus à ces histoires de fantômes, capitaine Barbossa.
Barbossa : Ouais. C'est exactement ce que je me suis dit quand on nous a raconté la légende. Un coffre sur une île de mort que ne peuvent trouver que ceux qui savent déjà où elle est. Mais on l’a trouvée, le coffre nous attendait, rempli d'or. Et on a tout volé, dépensé, marchandé, tout dilapidé en nourriture, boisson et plaisante compagnie. Et plus on semait aux quatre vents, plus on s'apercevait qu'en fait, notre soif n'était pas satisfaite, la nourriture devenait cendre dans notre bouche, et la plus aimable compagnie du monde ne soulageait nul désir. Nous sommes maudits, mademoiselle Turner. La cupidité nous aveuglait autrefois et maintenant elle nous consume à jamais. Il y a néanmoins un moyen de conjurer le sort. Toutes les pièces d'or Aztèques disséminées dans le monde doivent être réunies, et le sang versé en offrande. Grâce à vous, nous avons la dernière pièce.
Barbossa :
Commencez à croire aux histoires de fantômes, mademoiselle Turner. Vous en vivez une !
Commencez à croire aux histoires de fantômes, mademoiselle Turner. Vous en vivez une !
[Jack jette un seau d'eau sur Gibbs]
Gibbs : Crève donc espèce de charogne ! Idiot du village ! Oh par ma barbe ! Jack ! Vous savez que c'est pas conseillé de réveiller un amis, ça porte malheur !
Jack Sparrow : J'ai appris à conjurer le sort. L'homme qui réveille doit offrir un verre à l'homme qui dormait et que l'homme qui dormait doit le boire en écoutant la proposition de l'homme qui l'a réveillé.
Gibbs : Hey ouai, ça devrait marcher.
[Will jette à son tour un seau d'eau sur Gibbs]
Gibbs : T'es malade ! J'étais déjà réveillé !
Will Turner : C'était pour l'odeur.
Gibbs : Crève donc espèce de charogne ! Idiot du village ! Oh par ma barbe ! Jack ! Vous savez que c'est pas conseillé de réveiller un amis, ça porte malheur !
Jack Sparrow : J'ai appris à conjurer le sort. L'homme qui réveille doit offrir un verre à l'homme qui dormait et que l'homme qui dormait doit le boire en écoutant la proposition de l'homme qui l'a réveillé.
Gibbs : Hey ouai, ça devrait marcher.
[Will jette à son tour un seau d'eau sur Gibbs]
Gibbs : T'es malade ! J'étais déjà réveillé !
Will Turner : C'était pour l'odeur.
Jack Sparrow : Anamaria ! [Il (rere)prend une claque]
Will Turner : Je suppose que tu ne la méritais pas non plus.
Jack Sparrow : Nan j'la méritais celle là.
Will Turner : Je suppose que tu ne la méritais pas non plus.
Jack Sparrow : Nan j'la méritais celle là.
Gibbs : Tout homme qui ne reste pas à sa place reste sur place.
Will Turner : Comment on peut faire voile vers une île que personne ne peut trouver ? Et avec un compas hors d'usage ?
Gibbs : Je sais, le compas n'indique pas le nord mais c'est pas vraiment le nord qu'on cherche.
Gibbs : Je sais, le compas n'indique pas le nord mais c'est pas vraiment le nord qu'on cherche.
Will Turner : Il a ficelé un couple de tortues...
Gibbs : Oui... des tortues de mer.
Will Turner : Avec quoi il à fabriqué la ficelle ?
Jack Sparrow : Des poils humains, ceux de mon dos.
Gibbs : Oui... des tortues de mer.
Will Turner : Avec quoi il à fabriqué la ficelle ?
Jack Sparrow : Des poils humains, ceux de mon dos.
Jack Sparrow : Tu as un point de vue tellement noir sur les pirates que tu m'as l'air bien parti pour en d'venir un...
Jack Sparrow :
Tous les trésors ne sont pas d'argent et d'or l'ami...
Tous les trésors ne sont pas d'argent et d'or l'ami...
Jack Sparrow : Pourli… Pourlaéuuu… Pourriez, pouliche, poulet, pour, pourri…
Ragetti : Pourparlers ?
Jack Sparrow : Oui voila ! Pourparlers ! Pourparlers !
Pintel : Pouparlers ? Au diable les misérables têtes d'oeuf qui ont inventé les pourparlers !
Jack Sparrow : C'est sûrement les français.
Ragetti : Pourparlers ?
Jack Sparrow : Oui voila ! Pourparlers ! Pourparlers !
Pintel : Pouparlers ? Au diable les misérables têtes d'oeuf qui ont inventé les pourparlers !
Jack Sparrow : C'est sûrement les français.
[Barbossa entaille très légèrement la main d’Elizabeth afin de lever la malédiction]
Elisabeth : C’est tout ?
Barbossa : Pas de gaspillage !
Elisabeth : C’est tout ?
Barbossa : Pas de gaspillage !
Jack Sparrow : Arrêtez de percer des trous dans mon bâtiment !
Barbossa : Ah, merci du fond du coeur Jack !
Jack Sparrow : Oh, de rien.
Barbossa : Pas toi, c'est le singe qu'on a appelé Jack.
Jack Sparrow : Oh, de rien.
Barbossa : Pas toi, c'est le singe qu'on a appelé Jack.
Jack Sparrow : Bienvenue aux caraïbes, mon ange.
Jack et Elizabeth :
On est de vraies canailles, des maudits pirates. Trinquons, mes jolis, Yo ho.
Yo ho. Yo ho, nous sommes les pirates, les forbans.
On est de vraies canailles, des maudits pirates. Trinquons, mes jolis, Yo ho.
Yo ho. Yo ho, nous sommes les pirates, les forbans.
Jack Sparrow : Non ! Il faut pas ! Arretez, il faut pas ! Qu'est ce que vous faites ? Vous avez brûlé nos provisions, l'ombrage, le RHUM !
Elizabeth Swann : Oui, on a plus de rhum !
Jack Sparrow : Pourquoi on a plus de rhum ?
Elizabeth Swann : D'abord parce que c'est une boisson indigne qui fait de l'homme le plus respectable un frippon de bas etages ! Ensuite, cette fumée noire monte à plus de trois cent mètres et je sais que toute la flotte royale me cherche en ce moment, croyez vous qu'il y ait reelement le moindre risque pour qu'elle leur échappe ?!
Jack Sparrow : Mais pourquoi on à plus de rhum ?!
Elizabeth Swann : Oui, on a plus de rhum !
Jack Sparrow : Pourquoi on a plus de rhum ?
Elizabeth Swann : D'abord parce que c'est une boisson indigne qui fait de l'homme le plus respectable un frippon de bas etages ! Ensuite, cette fumée noire monte à plus de trois cent mètres et je sais que toute la flotte royale me cherche en ce moment, croyez vous qu'il y ait reelement le moindre risque pour qu'elle leur échappe ?!
Jack Sparrow : Mais pourquoi on à plus de rhum ?!
Jack Sparrow : À vos chaloupes, camarades .... Je te demande pardon, c'est toi qui commande. "
Barbossa : Messieurs, allez-y à pieds !
Jack Sparrow : Pas en chaloupes ?
Barbossa : Messieurs, allez-y à pieds !
Jack Sparrow : Pas en chaloupes ?
Barbossa : Et
maintenant Jack Sparrow ? Sommes-nous deux immortels condamnés à un
combat épique jusqu'aux trompettes célestes du jugement dernier ? Hum ?
Jack Sparrow : Tu peux aussi t'rendre.
Jack Sparrow : Tu peux aussi t'rendre.
Elizabeth : Vous aimez souffrir ? Essayez de porter un corset !
Jack Sparrow : Je
suis malhonnête, et tu peux toujours être sûr qu'un homme malhonnête va
être malhonnête... Franchement. Ce sont les hommes honnêtes qu'il faut
surveiller car on ne peut jamais savoir lorsqu'ils vont faire quelque
chose d'incroyablement...stupide.
Elizabeth : De quel côté est Jack ?
Will Turner : Ca dépend des moments.
Will Turner : Ca dépend des moments.
Jack Sparrow : Capitaine ! Capitaine Jack Sparrow.
Will Turner : Elisabeth j'aurais du vous le dire chaque jour depuis le premier jour : Je vous aime.
Jack Sparrow : Elizabeth,
ça n'aurait jamais marché entre nous chérie. J'en suis navré. Will, le
chapeau, magnifique ! Les amis, que ce jour reste dans vos mémoires
comme celui où vous avez failli...


