Fiches de films - Répliques
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Pirates des Caraïbes : La malédiction du Black Pearl
Gouverneur Swann : Oui, c'est ce qui m'inquiète justement.
Tout le monde y pense mais moi je le dis, des pirates !
Tu es ... un pirate !
Elizabeth Swann [Enfilant un corset] : C'est difficile à dire.
Gouverneur Swann : Il parait que c'est à la dernière mode à Londres.
Elizabeth : Et bien les femmes de Londres doivent avoir appris à ne pas respirer.
Will Turner : Rêvé de moi ?
Gouverneur Swann : Elizabeth, est-il réellement convenable de...
Elizabeth : Du jour de notre rencontre. Vous vous souvenez ?
Will Turner : Comment l'oublier, Mademoiselle.
Elizabeth : Combien de fois devrais-je vous dire de m'appeler Elizabeth ?
Will Turner : Au moins une fois de plus Mademoiselle, comme toujours.
Gouverneur Swann : Là, tu vois ? Ce garçon au moins a le sens des convenances. A présent il faut vraiment que nous partions. Ma chérie...
Elizabeth : Au revoir Monsieur Turner.
Gouverneur Swann : Dépêche-toi.
[Le gouverneur et Elizabeth s'en vont]
Will Turner : Au revoir... Elizabeth.
Jack Sparrow : J'en savais rien je vous demande pardon, si j'en vois un je vous en informerai immédiatement.
Jack Sparrow : Smith ou Smitty pour les intimes.
Mullroy : Qu'êtes vous venu faire à Port Royal, monsieur Smith ?
Murtogg : Et pas d'entourloupes !
Jack Sparrow : Très bien, autant avouer, j'ai l'intention de réquisitionner un de ces bâtiments, de trouver des matelots à Tortuga et de piller et voler comme un forban sans âme et sans coeur.
Jack Sparrow : Et c'est là que vous la sauvez ?
Mullroy : Mais, je sais pas nager moi !
Jack Sparrow : C'est vous la fierté de la marine royale.
Jack Sparrow : Vous ne connaissez pas les femmes de Singapour.
Jack Sparrow : Capitaine Jack Sparrow, pour être précis.
Norrington : Et je ne vois pas votre navire, capitaine.
Jack Sparrow : Je suis sur le marché, depuis peu.
Murtogg : Il a dit qu'il venait en réquisitionner un.
Mullroy : Tu vois qu'il disait la vérité, ça c'est à lui monsieur.
[Mullroy tend les affaires de Jack au Commodore]
Norrington : Pas de balles en réserve, pas de poudre, un compas qui n'indique pas le nord et… je m'attendais presque à une épée en bois. Vous êtes sans nul doute le pirate le plus pitoyable dont on m’ait parlé.
Jack Sparrow : Au moins on vous a parlé de moi. (Proposée par MaitreYoda)
Elizabeth Swann : Commodore, je me dois de protester ! Pirate ou non, cet homme viens de me sauver la vie !
Norrington : Une bonne action ne suffit pas à racheter un passé de débauche et de perversité.
Jack Sparrow : Mais ça suffit pour le condamner à mort.
Norrington : C'est exact !
Will Turner : Je m'abstins de toute forme de familiarité avec les pirates.
Jack Sparrow : Dans ce cas j'te demande pardon... Je ne voudrais pas imposer ma marque sur ton registre.
Will Turner : C'est moi. Et Je m'entraîne avec. Trois heures par jour.
Jack Sparrow : Tu ferais mieux de te trouver une fille, mon gars. Ou peut-être bien que la raison pour laquelle tu t'entraînes tant c'est que t'en a trouvé une, sauf qu'en fait t'es incapable de combler ladite femelle. T'es pas eunuque, par hasard ?
Jack Sparrow : Un pirate.
Cette balle ne t'étais pas destinée.
Je connais ces canons, c'est le Pearl.
Jack Sparrow : Pas de survivants ? Comment la légende prendrait forme dans ce cas là ?
Le pirate maudit : Tu ne sais rien de l'enfer.
Capitaine Barbossa : Oh, il y avait là des tas de mots très savants, nous ne sommes que d'humbles pirates. Que voulez vous réellement ?
Elizabeth : Que vous partiez et ne reveniez jamais.
Barbossa : Il ne me sied guère d'accéder à votre requête, ça veut dire : non.
Barbossa : Premièrement, votre débarquement ne faisait pas partie ni de notre négociation, ni de nos arrangements, je n'ai donc pas d'obligation. Deuxièmement si vous étiez un pirate, j'appliquerais le code des pirates, ce n'est pas le cas et troisièmement, le code est plus un guide général qu'un véritable règlement. Bienvenue à bord du Black Pearl, mademoiselle Turner.
Will Turner : On va voler le navire ? CE navire ?!
Jack Sparrow : Réquisitionner. On réquisitionne ce bâtiment, termes nautiques.
Jack Sparrow : Ce qui est étonnant c'est que souvent ces deux qualités vont ensemble.
Norrington : Il semblerait en effet.
Giselle : C'est qui celle-là ?
Jack Sparrow : Qui ? [Il prend une claque] J' l'ai p’t’être méritée celle-là.
Pintel : Il a dit que vous diriez ça... Il a aussi dit que si vous répondriez ça vous iriez diner avec avec l'équipage... et completement nue.
[elle prend la robe]
Barbossa : C'est
un bijou aztèque en or, l'un des 882 joyaux similaires, livrés dans un
coffre de granit à Cortez lui-même, pour échapper au massacre, le prix
du sang pour assouvir la fureur de l'armée Espagnole. Mais Cortez était
cupide et insatiable. C'est alors que les dieux Païens ont lancé sur
l'or une terrible malédiction. Tout mortel qui osera soustraire une
seule pièce de ce coffre de pierre sera puni pour l'éternité. Elizabeth : Je ne crois plus à ces histoires de fantômes, capitaine Barbossa.
Barbossa : Ouais. C'est exactement ce que je me suis dit quand on nous a raconté la légende. Un coffre sur une île de mort que ne peuvent trouver que ceux qui savent déjà où elle est. Mais on l’a trouvée, le coffre nous attendait, rempli d'or. Et on a tout volé, dépensé, marchandé, tout dilapidé en nourriture, boisson et plaisante compagnie. Et plus on semait aux quatre vents, plus on s'apercevait qu'en fait, notre soif n'était pas satisfaite, la nourriture devenait cendre dans notre bouche, et la plus aimable compagnie du monde ne soulageait nul désir. Nous sommes maudits, mademoiselle Turner. La cupidité nous aveuglait autrefois et maintenant elle nous consume à jamais. Il y a néanmoins un moyen de conjurer le sort. Toutes les pièces d'or Aztèques disséminées dans le monde doivent être réunies, et le sang versé en offrande. Grâce à vous, nous avons la dernière pièce.
Commencez à croire aux histoires de fantômes, mademoiselle Turner. Vous en vivez une !
Gibbs : Crève donc espèce de charogne ! Idiot du village ! Oh par ma barbe ! Jack ! Vous savez que c'est pas conseillé de réveiller un amis, ça porte malheur !
Jack Sparrow : J'ai appris à conjurer le sort. L'homme qui réveille doit offrir un verre à l'homme qui dormait et que l'homme qui dormait doit le boire en écoutant la proposition de l'homme qui l'a réveillé.
Gibbs : Hey ouai, ça devrait marcher.
[Will jette à son tour un seau d'eau sur Gibbs]
Gibbs : T'es malade ! J'étais déjà réveillé !
Will Turner : C'était pour l'odeur.
Will Turner : Je suppose que tu ne la méritais pas non plus.
Jack Sparrow : Nan j'la méritais celle là.
Gibbs : Je sais, le compas n'indique pas le nord mais c'est pas vraiment le nord qu'on cherche.
Gibbs : Oui... des tortues de mer.
Will Turner : Avec quoi il à fabriqué la ficelle ?
Jack Sparrow : Des poils humains, ceux de mon dos.
Tous les trésors ne sont pas d'argent et d'or l'ami...
Ragetti : Pourparlers ?
Jack Sparrow : Oui voila ! Pourparlers ! Pourparlers !
Pintel : Pouparlers ? Au diable les misérables têtes d'oeuf qui ont inventé les pourparlers !
Jack Sparrow : C'est sûrement les français.
Elisabeth : C’est tout ?
Barbossa : Pas de gaspillage !
Jack Sparrow : Oh, de rien.
Barbossa : Pas toi, c'est le singe qu'on a appelé Jack.
Jack Sparrow : L'autre fois tu m'a laissé un pistolet avec une balle !
Barbossa : Par ma barbe c'est vrai... Où est le pistolet de ce vieux Jack ? Apportez le moi ! [On le lui apporte et il le tend à jack]
Jack Sparrow : Et vu que nous sommes deux, un gentilhomme nous laisserait une paire de pistolet
Barbossa : Je t'offre un seul seul pistolet comme avant à toi de prouver que tu es un gentilhomme en tuant la donzelle avant de te laisser mourir de faim...
Jack Sparrow : C'est la deuxième fois que je vois ce pourri mettre les voiles avec mon bâtiment.
Elizabeth : Mais vous avez déjà été abandonné sur cette île, non ? On pourrait s'échapper par les mêmes moyens !
Jack Sparrow : À quoi bon et pourquoi faire jeune fille, le Black Pearl est loin et à moins d'avoir un gouvernail et des voiles sous votre jupon, ce qui m'étonnerait, ce jeune monsieur Turner sera mort bien avant que vous le retrouviez.
On est de vraies canailles, des maudits pirates. Trinquons, mes jolis, Yo ho.
Yo ho. Yo ho, nous sommes les pirates, les forbans.
Elizabeth Swann : Oui, on a plus de rhum !
Jack Sparrow : Pourquoi on a plus de rhum ?
Elizabeth Swann : D'abord parce que c'est une boisson indigne qui fait de l'homme le plus respectable un frippon de bas etages ! Ensuite, cette fumée noire monte à plus de trois cent mètres et je sais que toute la flotte royale me cherche en ce moment, croyez vous qu'il y ait reelement le moindre risque pour qu'elle leur échappe ?!
Jack Sparrow : Mais pourquoi on à plus de rhum ?!
Barbossa : Messieurs, allez-y à pieds !
Jack Sparrow : Pas en chaloupes ?
Jack Sparrow : Tu peux aussi t'rendre.
Will Turner : Ca dépend des moments.
Elizabeth : Non, c'est un pirate !



