Fiches de films - Répliques
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Le masque de Zorro
©1998 Amblin Entertainment Proposé par : geegee
Zorro : Tu es prêt à tuer trois malheureux innocents pour me capturer ?
Don Rafael : Je supprimerais deux cent innocents si cela me permettait de te tuer. [Zorro trace un Z sur la gorge de Rafael]
Zorro : Trois hommes trois entailles. Un petit souvenir du Mexique, Rafael, pour te rappeler de ne jamais revenir !
Don Rafael : Je supprimerais deux cent innocents si cela me permettait de te tuer. [Zorro trace un Z sur la gorge de Rafael]
Zorro : Trois hommes trois entailles. Un petit souvenir du Mexique, Rafael, pour te rappeler de ne jamais revenir !

Don Diego : Mais le bon prince ne redoutait pas le méchant roi. Il s'élança en hâte sur le pont-levis en repoussant plus de cent gardes et puis, silhouette élégante et pleine de panache dans le soleil de cette fin d'après midi, il bondit sur le balcon et lança son épée magique sous le menton du roi.
Don Diego : Ça n’était pas à toi de la protéger.
Don Rafael : Messieurs,
messieurs ! Je n'ignore pas que vous n'avez aucun plaisir à me voir,
alors cessons tous de jouer la comédie, voulez vous ? Croyez vous que
j'ignore que l'on vous a payé et même menacé pour que vous veniez
m'accueillir sous ce brûlant soleil ?
[Don Diego a empêché Alejandro de se battre en lui mettant une bonne raclée]Don Diego : Tu as envie de recommencer ?
Alejandro : Aouuuuh [il a mal]
Don Diego : Il n'y a pas de quoi.
Alejandro : Argh... pourquoi ?
Don Diego : Pour t'avoir sauvé la vie.
Alejandro : J'aurais tué cet homme !
Don Diego : Non pas aujourd'hui. Lui est dressé à tuer, tu sembles dressé à boire. Oui mon ami tu te serais battu courageusement et tu serais mort rapidement. Et qui alors aurait vengé ton frère ?
Alejandro : J'aurais su me défendre. J'n'ai encore jamais été vaincu !
Don Diego : Excepté par un vieil infirme aujourd'hui. [un silence] Quel est ton nom ?
Alejandro : Alejandro.
Don Diego : Alejandro... Connais-tu cet adage, un très vieil adage "Quand l'élève se montre prêt le maître va apparaître". ? Si tu veux tuer cet homme je peux t'y aider, t'enseigner comment t'y prendre, comment bouger, comment penser, comment te venger honorablement et... vivre pour célébrer ta victoire. Ça demandera du courage, et beaucoup de temps.
Alejandro : Pourquoi tenez vous tant à m'aider ?
Don Diego : Parce qu'un jour, il y a bien longtemps... [il touche le médaillon de son épée] Tu as fait cela pour moi.
Don Diego : Leçon numéro un, ne jamais attaquer dans la colère. [Don Diego renifle Alejandro] Leçon numéro deux... viens avec moi.
Alejandro : Et quelle est la leçon numéro trois ?
Don Diego : Celle qui mène à la leçon numéro quatre.
Don Diego : Celle qui mène à la leçon numéro quatre.
Alejandro : Tu sais, je te fais le très grand honneur de te prendre pour cheval.
[Alejandro est caché dans le confessionnal à la place du prêtre de l'église...]
Elena : Pardonnez moi mon père car j'ai pêché, cela fait trois jours que je ne me suis pas confessé.
Alejandro : Ah trois jours ! Combien de pêchés auriez vous commis en trois jours ?! Revenez quand cela fera plus de temps, je vous en prie !
Elena : Pardonnez moi mon père car j'ai pêché, cela fait trois jours que je ne me suis pas confessé.
Alejandro : Ah trois jours ! Combien de pêchés auriez vous commis en trois jours ?! Revenez quand cela fera plus de temps, je vous en prie !
[Alejandro appelle son cheval depuis le haut d'un bâtiment]
Alejandro : Pssst ! Allons ! Cheval ici ! [Le cheval s'en fou] Viens Noiraud ! Tonnerre ! Orage ! Raaahhh El Stupido veux-tu venir tout de suite ! [pareil] Je t'aurais avertis ! Je m'trouverais un autre cheval ! [le cheval broute] Baaah... [Alejandro Siffle et le cheval vient]
Alejandro : Pssst ! Allons ! Cheval ici ! [Le cheval s'en fou] Viens Noiraud ! Tonnerre ! Orage ! Raaahhh El Stupido veux-tu venir tout de suite ! [pareil] Je t'aurais avertis ! Je m'trouverais un autre cheval ! [le cheval broute] Baaah... [Alejandro Siffle et le cheval vient]
Don Diego : Convaincs Montero que tu es un gentilhomme accompli et il te fera entrer dans son cercle.
Alejandro : Moi ? Un gentilhomme. Ça va demander du travail.
Don Diego : Oui.

Alejandro : Regardez moi, j'ai tout d'un canard farci ! C'est la plus grosse bêtise que j'ai jamais faite !
Don Diego : Cela j'en doute.
Alejandro : On ne convaincra jamais personne !
Don Diego : Moi je crois que si. Un Aristocrate n'est rien de plus qu'un homme qui dit une chose et en pense une autre.
Elena : Oui ? Vous cherchez quelque chose monsieur ?
Alejandro : Un sens du miraculeux... Dans la vie quotidienne.
Harrison : Ah ! Je vois... Hé bien, si vous alliez cherchez ça un peu plus loin ? La señorita et moi essayons de danser.
Alejandro : Vous essayez... Elle réussissait. [Alejandro et le Capitaine s'écartent] Ah ah... Pardonnez moi capitaine, une sotte plaisanterie à vos dépends... Et qui ne sera peut-être pas la dernière...
Alejandro : Un sens du miraculeux... Dans la vie quotidienne.
Harrison : Ah ! Je vois... Hé bien, si vous alliez cherchez ça un peu plus loin ? La señorita et moi essayons de danser.
Alejandro : Vous essayez... Elle réussissait. [Alejandro et le Capitaine s'écartent] Ah ah... Pardonnez moi capitaine, une sotte plaisanterie à vos dépends... Et qui ne sera peut-être pas la dernière...
Alejandro : Tous ces ouvriers où les trouvez vous ?
Harrison : Il suffit de demander.
Alejandro : Brillant.
Harrison : Il suffit de demander.
Alejandro : Brillant.

Alejandro : Mon frère me manque monsieur.
Don Diego : Ton frère est mort ! Nous perdons ceux que nous aimons, on y changera rien il faut t'y faire !
Alejandro : Comment... Comment faire ce qu'il convient de faire quand il n'y a en moi que... haine ?
Don Diego : Cache ta haine... Derrière ceci. [il sort le masque de Zorro]
Don Rafael : Mais que fais-tu ici que s'est il passé ?
Elena : Zorro... Zorro était ici, nous nous sommes battu et il est parti ! Il est parti !
Don Rafael : L'as-tu reconnu dis moi ?
Elena : Non... Mais il était jeune et vigoureux... Il était très vigoureux père.
Don Rafael : Vigoureux.
Elena : Oui... !
Elena : Zorro... Zorro était ici, nous nous sommes battu et il est parti ! Il est parti !
Don Rafael : L'as-tu reconnu dis moi ?
Elena : Non... Mais il était jeune et vigoureux... Il était très vigoureux père.
Don Rafael : Vigoureux.
Elena : Oui... !
Alejandro : Vous oubliez la Californie, vous oubliez le peuple !
Don Diego : Il leur reste Zorro...
Don Diego : Il leur reste Zorro...
Don Rafael : Je crois que mon cheval mènerait cette armée mieux que vous !
Don Diego : Rafael... Elle sait.
Don Diego : C'est fini ?
Alejandro : Oui Don Diego, c'est fini.
Don Diego : Pas pour Zorro, il y aura d'autres jours, d'autres batailles à livrer. C'est ton fardeau et ton destin. Ma merveilleuse Elena, comme le monde est étrange... de t'avoir retrouver enfin que pour te perdre encore...
Elena : Tu me perdra jamais... père...
Don diego : Elena... Tu es comme ta mère les mêm yeux la même bouche... le même courage !
Alejandro : Oui Don Diego, c'est fini.
Don Diego : Pas pour Zorro, il y aura d'autres jours, d'autres batailles à livrer. C'est ton fardeau et ton destin. Ma merveilleuse Elena, comme le monde est étrange... de t'avoir retrouver enfin que pour te perdre encore...
Elena : Tu me perdra jamais... père...
Don diego : Elena... Tu es comme ta mère les mêm yeux la même bouche... le même courage !
Alejandro : Et
c'est alors qu'un éclair déchira le ciel. Que le tonnerre ébranla
l'air... Et puis... Tout redevint calme. Le grand guerrier connu sous
le nom de Zorro était parti. Le peuple du pays lui offrit des
funérailles de héros tel que personne n'en avait jamais vu ! On vint de
partout pour dire adieu au noble défenseur des justes causes. Mais sois
sans crainte petit Joaquin... Tant que ses exploits resteront dans les
mémoires, ton grand père vivra encore. Mais il faut toujours, toujours
qu'il y ait un Zorro et un jour, quand on aura besoin de lui alors nous
le reverrons ! Sur son valeureux coursier Tornaaado, aussi rapide que
le vent ! Son épée flamboyant sous le soleil ! Bondissant ! Sautant, se
balançant dans les airs ! Se battant comme un lion, se battant comme un
tigre ! Se battant... [Elena apparaît] aussi prudemment que possible.
Elena : Est-ce là ta façon de faire s'endormir un bébé ?
Elena : Est-ce là ta façon de faire s'endormir un bébé ?






