Fiches de films - Répliques
Film suivant (Ligne Verte (La)) (Légende de Zorro (La)) Film précédent
Léon
©1993 Gaumont Buena Vista International (GBVI) Proposé par : Jumo Bizz & mac.46
Léon :
Ni femmes, ni enfants. C'est la règle.
Ni femmes, ni enfants. C'est la règle.
Tony : T'es libre, jeudi ?
Léon : Ouais. J'suis libre jeudi.
Léon : Ouais. J'suis libre jeudi.
Un baron de la drogue : Qu'est ce qui se passe?Tonto [avec un flingue braqué sur lui] : C'est Tonto, j’suis dans le hall. Y a un gars qui veut vous parler.
Le baron : De quoi il a l'air
Tonto : Sérieux.
Léon : Dis lui que je monte.
Tonto : Le type dit qu'il monte
[pan, coupure du talkie-walkie]
Le baron : Y a un type qui monte, un type du genre sérieux.
Malky : Si
tu continues à mentir comme ça, je serais obligé de le déranger et
j'aime mieux te dire que quand il écoute sa musique, il déteste qu'on
l'interrompe.
Stan : J'ai toujours adoré ces
petits moments de calme avant la tempête, ça me rappelle Beethoven.
Ecoutez la musique, c'est comme quand... Quand on colle son oreille
dans l'herbe. On entend un... un grouillement, on entend les insectes
tsskk tsskaaah... [à un de ses hommes] Tu aimes Beethoven ?Malky : J'peux pas vraiment dire... [Stan lui prend son fusil à pompes]
Stan : Tu vas voir je vais t'en jouer. [Il le charge et défonce la porte]
Stan : On
avait dit midi... Et il est déjà midi une. Toi tu n’aimes pas Beethoven
! Tu sais pas ce que tu perds. Des ouvertures comme ça, ça me donne une
énergie folle. C'est puissant. Mais après les ouvertures, faut être
honnête, il a tendance à devenir un petit peu chiant. C'est pour ça que
je zappe ! Hahahaha !
Stan : Il a abîmé mon costume.
Malky : Oui, d'accord. D'accord mais il est mort ! Le type est mort qu'est-ce que tu veux de plus ?
Malky : Oui, d'accord. D'accord mais il est mort ! Le type est mort qu'est-ce que tu veux de plus ?
Un homme de main : Mais comment j'leur explique ça moi ? Qu'est-ce que je leur dis ?
Stan : Tu leur dis... que nous avons fait... notre travail.
Stan : Tu leur dis... que nous avons fait... notre travail.
Mathilda : C'était moi sa vraie mère... pas cette espèce de truie !
Léon : Hey dis pas de mal des cochons hein : Ils valent beaucoup mieux que la plupart des gens.
Léon : Hey dis pas de mal des cochons hein : Ils valent beaucoup mieux que la plupart des gens.
Mathilda : Tu sais pas du tout lire ?
Léon : J'apprends mais... J'ai eu du travail et... J'ai pris un peu de retard.
Léon : J'apprends mais... J'ai eu du travail et... J'ai pris un peu de retard.
Léon : Mathilda, si tu me refais un coup comme ça j't'éclate la tête, ok ?
Mathilda : Ok.
Léon : Je travail pas comme ça, c'est pas professionnel, et y'a des règles.
Mathilda : Ok.
Léon : Et arrête de me répondre "ok" sans arrêt, ok ?!
Mathilda : ... Ok.
Léon : Bien.
Mathilda : Ok.
Léon : Je travail pas comme ça, c'est pas professionnel, et y'a des règles.
Mathilda : Ok.
Léon : Et arrête de me répondre "ok" sans arrêt, ok ?!
Mathilda : ... Ok.
Léon : Bien.
Léon : Le fusil à lunette.
C'est la première arme qu'on doit apprendre à maîtriser. Parce que
c'est la seule qui te permet de rester suffisamment loin du client.
Plus tu auras l'expérience du boulot, plus tu te rapprocheras du
client. Le couteau par exemple, c'est ce qu'on apprend toujours en
dernier. Ok ?
Mathilda : Ok.
Mathilda : Ok.
Mathilda : Tu l'aimes ta plante hein.
Léon : C'est ma meilleure amie. Toujours de bonne humeur, jamais de questions... Et puis, elle est comme moi tu vois, pas de racines.
Léon : C'est ma meilleure amie. Toujours de bonne humeur, jamais de questions... Et puis, elle est comme moi tu vois, pas de racines.
Tony : C'est ton pognon, moi
j'me contente de le garder, j'suis comme ton banquier à part que...
C'est beaucoup mieux qu'une banque parce que les banques ça se fait
braquer tout le temps alors que personne ne braque le vieux Tony. Et en
plus de ça, les banques, t'as toujours des tonnes de papiers à remplir,
des conneries de ce genre... Avec le vieux Tony, rien à lire, rien à
écrire, c'est tout dans la tête.
Mathilda : Léon, j'crois que j'commence à tomber amoureuse de toi. C'est la première fois pour moi tu sais ?Léon : Alors comment tu sais que c'est de l'amour si t'as jamais aimé personne avant ?
Mathilda : Parce que je le sens.
Léon : Où ça ?
Mathilda [en désignant son ventre] : Là. Dans mon ventre. C'est tout chaud. Avant j'étais nouée là et maintenant... C'est tout tendre.
Léon : Bon écoute Mathilda, j'suis content que t'aies plus mal au ventre mais... Mais j'crois pas que ça prouve quoi que ce soit !
Stan : C'est au moment où on a vraiment peur de la mort, qu'on commence à vraiment apprécier la vie. Tu tiens à la vie ? Mon ange.
Mathilda : Oui.
Stan : Très bien, c'est très bien. Parce que... Tu sais je ne ressens aucun plaisir... A tuer quelqu'un... Sauf si cette personne tient vraiment à la vie.
Mathilda : Oui.
Stan : Très bien, c'est très bien. Parce que... Tu sais je ne ressens aucun plaisir... A tuer quelqu'un... Sauf si cette personne tient vraiment à la vie.
Un homme de main : Fais gaffe, elle est p'tet empoisonnée.
Un autre homme de main [mangeant une pizza] : Nan y'a pas un seul anchois ça risque pas.
Un autre homme de main [mangeant une pizza] : Nan y'a pas un seul anchois ça risque pas.
Stan : J'ai beaucoup de respect
pour ton petit business, Tony. Chaque fois que nous avons fait appel à
toi par le passé, je dois dire que nous n'avons eu qu'à nous en
féliciter. C'est pour cela qu'aujourd'hui ça va être extrêmement
pénible pour moi, alors ne m'en veux pas si je m'emporte. Mon bras
droit vient de se faire descendre ici, DANS TON SECTEUR, et les chinois
m'ont dit que celui qui a fait ça était du genre plutot... Italien
justement. Alors on a pensé que Tony savait peut etre quelque chose...
Tony : Hey...
Stan : Attends ! C'est pas fini. Là tu vas rire. Quelques heures plus tard, une gamine d'environ douze ans, s'est pointée dans mon bureau, armée jusqu'aux dents avec la ferme intention de m'expédier droit à la morgue. Et tu sais qui a débarqué à son tour au bureau quelques minutes plus tard, en plein milieu de l'après midi ? Le tueur Italien ! Le même... J'aimerais tant lui parler.
Tony : Hey...
Stan : Attends ! C'est pas fini. Là tu vas rire. Quelques heures plus tard, une gamine d'environ douze ans, s'est pointée dans mon bureau, armée jusqu'aux dents avec la ferme intention de m'expédier droit à la morgue. Et tu sais qui a débarqué à son tour au bureau quelques minutes plus tard, en plein milieu de l'après midi ? Le tueur Italien ! Le même... J'aimerais tant lui parler.
Stan : Oh là ! Oh là ! Oh là ! Qu'est-ce qui se passe là-haut bordel ? J'ai demandé d'attraper un mec, pas de démolir tout l'immeuble.
Stan : Chiotte...
Afficher le spoiler






