Le général Hopgood[en grande concentration] : Boone. Lieutenant Boone : Oui, mon général. Le général Hopgood : Je vais aller dans l'autre bureau. Lieutenant Boone : Bien, mon général. [Hopgood est coupé dans son élan par le mur.] Le général Hopgood[en se relevant] : Saloperie !
Le général Hopgood[en grande concentration] : Boone. Lieutenant Boone : Yes, sir. Le général Hopgood : I'm going into the next office. Lieutenant Boone : Yes, sir. [Hopgood est coupé dans son élan par le mur.] Le général Hopgood[en se relevant] : Damn it!
Gus Lacey : On était en gros des Espions Médiums, c'était notre tâche initiale. Mais quand ils ont compris ce qu'ils avaient entre les mains, on nous a appris à tuer des animaux. Bob Wilton : Quoi? Par la... Gus Lacey : Oui, par la pensée, c'est exact. En les regardant fixement. Bob Wilton : Quel genre d'animaux ? Gus Lacey : L'un des nôtres a arrêté le coeur d'une chèvre. Bob Wilton : Woaw. Gus Lacey : Cette puissance qu'ils ont déclenchée en nous... Y'a une semaine, j'ai tué mon hamster.
Gus Lacey : We were Psychic Spies, mainly. That was our initial tasking. Once they realized what they were sitting on... We were trained to kill animals. Bob Wilton : What? With... Gus Lacey : With our minds. That is correct. Just by staring at them. Bob Wilton : What kind of animals? Gus Lacey : One of our unit's stopped the heart of a goat. Bob Wilton : Waow. Gus Lacey : Power... They unleashed in us. Last week, I killed my hamster.
Bob Wilton[en voix-off] : Mais finalement, j'ai fait ce que tant d'hommes ont fait au cours de l'histoire après un chagrin d'amour. Je suis parti pour la guerre.
Bob Wilton[en voix-off] : But as it was, I did what so many men have done throughout history, when a woman has broken their heart. I went to war.
Bob Wilton : Et vous ? Lyn Cassady : En ce qui me concerne, je trouve que boire aide beaucoup. Mais aussi, écouter des classiques de rock. Bob Wilton : Ah oui, comme quoi ? Lyn Cassady : Style Boston. Oui, c'est un groupe qui fait l'affaire.
Bob Wilton : What about you? Lyn Cassady : I find... I find drinking helps. And... And if I'm listening to classic rock... Bob Wilton : Oh yeah? Like who? Lyn Cassady : I like Boston. Boston usually works.
Lyn : Dès que tu saisis tout ce qui rapproche l'observation de la réalité, tu te mets à valser avec l'invisibilité. Bob : Genre camouflage ? Lyn : Mais non, rien à voir avec le camouflage.
Lyn : Once you understand the linkage between observation and reality then you begin to dance with invisibility. Bob : Like camouflage. Lyn : No, it's not like camouflage.
Bob[en voix-off] : Tous les hommes de Bill sans exception ont tiré trop haut. Ils rechignaient d'instinct à tuer quelqu'un d'autre. Quelques temps plus tard, Bill devait tomber sur une étude montrant que seul 15-20% des nouveaux conscrits tiraient avec l'intention de tuer. Les autres visaient trop haut, ou ne tiraient même pas, ou encore feignaient d'être occuper ailleurs.
Bob[en voix-off] : Every single one of Bill's men fired high. They instinctively hadn't wanted to shoot another person. Later Bill would come across a study which revealed that only 15-20% of fresh soldiers shot to kill. The rest aimed high, didn't fire at all, or pretended to be busy doing something else.
[Dans le désert] Bob : Ce cône. Ça oriente tes pouvoirs extra-sensoriels ou ? Lyn : Non. Ça cuit la tambouille. C'est solaire. Ça carbure à l'énergie inter-planétaire.
[Dans le désert] Bob : The cone. Does it direct your psychic powers or something? Lyn : No. It cooks supper. It's solar. Utilizing the power of the universe.
[Bill Django distribue des fleurs à chaque soldat assis en cercle autour de lui.] Bill Django : Nous avons une armée vidée, les amis. Le Vietnam nous a broyés l'âme. Il nous faut rêver une Amérique nouvelle. Une Amérique ayant renoncé à se comporter en rapace vis-à-vis des ressources naturelles, renoncé à promouvoir à la consommation coûte que coûte.
[Bill Django distribue des fleurs à chaque soldat assis en cercle autour de lui.] Bill Django : We are a hollow army, gentlemen. Vietnam has crushed our soul. We have to dream a new America. An American that no longer has an exploitative view of natural resources, no longer promotes consumption at all cost.
General Brown : Donc, ils lancent des recherches para-psy pendant qu'on fait des recherches para-psy alors que l'on ne fait aucune recherche para-psy ? Le général Hopgood : Exact. Mais à présent qu'ils font des recherches para-psy, nous devons faire des recherches para-psy. Nous ne pouvons laisser les Russes prendre de l'avance dans le paranormal.
General Brown : So, they started doing psy-research because they thought we were doing psy-research, when in fact we weren't doing psy-research? Le général Hopgood : Yes sir. But now that they are doing psy-research, we might have to do psy-research, sir. We can't afford to have the Russian's leading the field in the paranormal.
Lyn[à Bob] : "La Trajectoire Optimale". Ta vie ressemble à un fleuve. Si tu vises un but qui ne correspond pas à ton destin, tu finiras forcément par nager à contre-courant. Le jeune Gandhi veut être pilote de stock-car ? Aucune chance que ça arrive. La jeune Anne Frank rêve d'être prof au lycée. Y'a pas à chier, Annie, c'est pas ton destin. Par contre, tu es appelée à gagner les coeurs et les esprits de millions de gens. Trouve où est ton destin. Et c'est le fleuve qui t'y porteras.
Lyn[à Bob] : "Optimum trajectory." Your life is like a river. And if you're aiming for a goal that isn't your destiny, you'll always gonna be swimming against the current. Young Gandhi wants to be a stock-car driver? It's not gonna happen. Little Anne Frank wants to be a High School teacher. Tough titty Anne. That's not your destiny. But you will go on to move the hearts and minds of millions. Find out what our destiny is and the river will carry you.
Lyn : On est des Jedi, Bob. On se battra pas avec des armes. Mais avec la pensée. Bob : Comment ça ? Lyn : Ok, disons qu'on n'a pas d'autres choix que de se battre contre eux. On va faire appel à l'esthétique visuelle pour instiller de manière extra-sensorielle en l'ennemi la désincitation à attaquer. Bob : Comment ça ? Lyn : Alors, t'en prends un dans le lot et tu le regardes fixement. Et là, tu fais d'un ton monocorde, tu fais : "Non, j'ai pas l'intention de t'attaquer." Tu te détends physiquement et moralement. Et là, tu lui arraches un oeil. Ou alors tu prends un stylo que tu lui plantes dans le cou, qui génère une fontaine de sang, et j'te parle d'une vraie fontaine, qui gicle sur ses camarades. C'est ça une désincitation extra-sensorielle, voilà. Bob : Mais le stylo, on l'a pas. Lyn : C'est pas ça, l'important.
Lyn : We're Jedi, Bob. We don't fight with guns. We fight with our minds. Bob : What do you mean? Lyn : Okay, let's say that we have no choice but to fight with these guys. We're gonna use visual aesthetics to install psychically in the enemy a disincentive to attack. Bob : What do you mean? Lyn : Okay, you pick one of them out, you lock eyes with him, and you go into this monotone and you're gonna go "No, I'm not going to attack you." You relax your body and your voice. And you just rip out one of his eyes. Or you get a pen and you stab him in the neck, you create this... a fountain of blood, I mean a real fountain, get it squirting all over his buddies. That is a psychic disincentive, right there. Bob : We haven't got a pen. Lyn : You're missing the point.
Lyn : T'inquiète, allez, "attaque-moi". Bob : Attends, c'est quoi ces guillements en l'air ? Autant dire que je suis juste capable d'une attaque risible, c'est ça ?
Lyn : It's ok, you can "attack" me... Bob : What's with the quotation fingers? It's like saying I'm only capable of ironic attacking or something.
Bill : Tu dois affranchir tes pieds avant d'affranchir ton mental. Lyn : J'suis pas très bon danseur, mon colonel. Bill : Allez, tu sais bien que c'est pas vrai. Tu sais danser. Quelqu'un t'a dit de pas le faire, c'est tout. [...] Eh ben moi, je suis ton chef de corps et je te demande de laisser la danse sortir. C'est un ordre ! Eh ben quoi, danse ! Mais danse, nom d'un chien ! Laisse-toi aller ! C'est ça, oui !
Bill : You've gotta free your feet before you can free your mind, Lyn. Lyn : I'm not really much of a dancer, sir. Bill : That's not true, is it? You can dance. It's just someone told you not to. [...] Well, I'm your commanding officer, and I'm ordering you to LET THE DANCE OUT! Come on, dance! Goddammit ! Let it go! LET IT GO! That's it.
[Lyn conduit derrière un prisonnier qui s'enfuit à pied.] Lyn :Monsieur, n'ayez pas peur, on est américain, on vient vous donner un coup de main. Monsieur ! Monsieur ! [Le camion est un peu secoué.] Bordel ! Bob : Qu'est-ce qui se passe ? Qu'est-ce qui se passe ? Lyn : Je crois que je viens de l'écraser.
[Lyn conduit derrière un prisonnier qui s'enfuit à pied.] Lyn : It's ok, we're Americans, we're here to help you! [Le camion est un peu secoué.] Bob : What happened? Lyn : I think I just ran him over. Oh crap.
Bob[en voix-off] : Ce qui devait bientôt être appelé la bataille de Ramadi, fit 12 blessés. Autochtones, pour la plupart. Les 2 companies de sécurité alléguèrent que les Irakiens leur avait tirés dessus les premiers. Bien entendu, il fut plus tard établi qu'elles avaient tiré l'une sur l'autre.
Bob[en voix-off] : And what became known as the Battle of Ramadi, twelve people were injured. Mostly locals. Borth security companies claimed they had been fired upon first by Iraqis. Of course, it was later revealed that they had actually fired upon each other.
Bob[en voix-off] : Pendant qu'on courait se mettre à l'abri, je me disais que j'avais ce que je voulais : j'étais en mission même si j'ignorais de quel genre de mission il s'agissait. Et j'entendais à nouveau mon p'tit génie intérieur. Il hurlait au secours comme une gamine.
Bob[en voix-off] : As we ran for cover, I thought this was what I wanted. I was on a mission, even if I didn't know what kind of mission it was. But I could hear the little man inside me again. He was screaming like a little girl.
Lyn : Vraiment désolé de vous avoir renversé. Mahmud : C'était par accident. Lyn : Et j'vous fais mes excuses pour le détachement de sécurité. Je n'voudrais pas que vous pensiez que tous les Américains sont comme ça. Mahmud : Et je vous fais mes excuses pour les kidnappeurs. Lyn : Vous n'y êtes pour rien. Nous aussi, on a des kidnappeurs en Amérique... Enfin, y'a des brebis galeuses dans chaque pays.
Lyn : I'm very sorry for running you over, sir. Mahmud : It was an accident. Lyn : And I apologize for that security detachment. I don't want you to think that all Americans are like that. Mahmud : I apologize for the kidnappers. Lyn : Not your fault, sir. I mean, we've kidnappers in America and... There's always... bad apples.
Lyn : Niveau 2. L'intuition. On nous apprenait à prendre la bonne décision. On te demande de but en blanc : "La route se sépare en 2. Je vais à gauche, je vais à droite ?" Et toi, "On va à droite." Bob : Quoi ? Sur-le-champ ? Lyn : Sur-le-champ. D'un coup d'un seul. Bob : On poireaute ici depuis une demi-heure, t'appelles ça sur-le-champ ?
Lyn : Level Two. Intuition. We were trained to make correct decisions. Somebody runs up to you and say "There's a fork in the road. Do we go left or do we go right?" And you go... "We go right!" Bob : What? Just instant? Lyn : Instant. Just like that. Bob : We've been sitting here for half an hour. How's that "instant"?
Bob[en voix-off] : Quoiqu'abandonné, l'hôpital n'était pas vide pour autant. On avait fait venir ces chèvres d'Amérique centrale par un vol secret pour échapper à la douane. Les forces spéciales ne craignaient pas que les soldats ordinaires entendent les chèvres car on leur avait coupé le bêlement. Ce labo caprin avait à l'origine été créé en secret dans le but d'assurer aux soldats des forces spéciales une formation de chirurgie de campagne. On tirait dans la patte d'une chèvre à coup de pistolet d'abattage, et la recrue devait panser convenablement la plaie. Ce labo caprin était autrefois appelé labo canin. Mais il s'était avéré que la plupart des soldats rechignaient à tirer dans la patte d'un chien. L'armée, elle, s'accomodait fort bien et depuis longtemps, de malmener des chèvres, leur faisant même subir des essais atomatiques.
Bob[en voix-off] : Alhough it was abandoned, the hospital was not empty. The goats have been secretly flown in from central American to avoid customs. Special forces weren't worried about regular soldiers hearing the goats because they'd been de-bleated. Goat Lab was originally created as a secret laboratory, to provide in-the-field surgical training for Special Forces soldiers. The goats would get shot in the leg with a bolt gun and then a trainee would have to dress the would successfully. Goat lab actually used to be called Dog Lab. But it turned out most soldiers didn't feel good shooting dogs in the leg. The army, though, had long felt fine about doing stuff to goats. Even testing atomic weapons on them.
Lyn : On raconte que Wong Wifu, le grand artiste martial chinois, se battait un jour avec un gars qu'il dominait et là, le gars lui donne une pichnette de rien du tout. Alors Wang a regardé l'autre, et l'autre a hoché la tête. Et voilà. Il lui avait fait le Toucher Mortel. Wong est mort. Bob : Sur-le-champ ? Lyn : Non. 18 ans plus tard. C'est ça le truc, avec le Dim Mak... On sait jamais quand ça va faire son effet.
Lyn : There's a story that Wong Wifu, the great Chinese martial artist... had a fight with a guy and beat him. Then the guy gave him this light tap. Wong looked at him and the guy just nodded. That was it. He had given him the death touch. Wong died. Bob : Then and there? Lyn : No. About eighteen years later. That's the thing about Dim Mak... you never know when it's gonna take effect.
Bob : Bizarrement, je me suis pris à admirer Lyn. Il croyait si fort en quelque chose qu'il était persuadé de pouvoir en mourir. Et je crois que c'était ce que je cherchais depuis toujours : croire en quelque chose. En quelque chose qui donne un sens à ma vie.
Bob : In a funny kind of way, I admired Lyn then. He believed in something so much he thought he could really die from it. That's what I've been looking for all along. Something to believe in. Something to give meaning to my life.
Bob[en voix-off] : Ce n'était pas le Dim Mak qui tuait Lyn. Ni le cancer. Il mourait d'avoir le coeur brisé. Et un cancer aussi, peut-être.
Bob[en voix-off] : It wasn't the Dim Mak that was killing Lyn. And it wasn't the cancer. He was dying of a broken heart. And maybe, the cancer as well.
BillandBob : Dame Nature, tu es mon équipement de survie. Le soldat que je suis doit boire à tes flots bleutés, séjourné au sein de ta rouge argile et ta verte écorce mangé. Aide-moi à m'équilibrer, comme tu tiens en équilibre les milieux terrestres, aquatiques et spatiaux. Aide-moi à ouvrir mon coeur, sachant que je serai nourri par le vaste univers. Puisse mes bottes embrasser ta face à jamais, et le bruit de mes pas aller au rythme de ton coeur battant. Tu transportes mon corp au travers du temps et de l'espace. Tu me raccordes avec l'Univers et tout ce qui viendra ensuite. Je suis à toi et tu es à moi. Je te salue.
BillandBob : Mother Earth, you're my life support system. As a soldier I must drink your blue water, live inside your red clay and eat your green skin. Help me to balance myself. As you hold in balance, the Earth, the sea, and the space environments. Help me to open my heart, knowing that the Universe will feed me. I pray my boots will always kiss your face, and my footsteps match your heartbeat. Carry my body through space and time. You're my connection to the Universe and all that comes after. I'm yours and you are mine. I salute you.
Bob : Mange pas les oeufs. Lyn : Quoi ? Bob : Ne mange pas les oeufs. Lyn : Il se passe quoi, là ? Bob : On a mis du LSD dans les oeufs. Bill m'a montré où Larry conservait des bouteilles de LSD. Alors... On en a mis dans les oeufs en poudre, cette nuit. Bill : Dans l'eau, aussi. Bob : Tu dis ? Bill : J'en ai aussi mis dans la citerne principale. Bob : Oui mais l'eau, on l'a bu ? Bill : Oui !
Bob : Don't eat the eggs. Lyn : What? Bob : Don't eat the eggs. Lyn : What's going on ? Bob : We put LSD in the eggs. Bill showed me where Larry had some bottles of LSD and we put some in the powdered eggs last night. Bill : And in the water. I put LSD in the main water tank. Bob : What? Bill : I put it in the main water tank as well. Bob : But we drank the water! Bill : Yeah!
Bob[en voix-off] : Quand je vois ce qui se passe dans le monde, je sais que plus que jamais, il nous faut donner vie à tout ce qui est en nous. Plus que jamais, nous avons besoin des Jedi.
Bob[en voix-off] : When I look at what is happening in the world, I know that now, more than ever, we need to be all that we can be. Now more than ever we need the Jedi.