Fiches de films - Répliques
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Midnight Run
Boucher : Mais qu'est-ce que vous branlez ? Vous êtes pas des flics, merde !
Walsh : Non, on est p'tits rats à l'opéra.
Eddie : Viens, j'te paie le petit déjeuner.
Walsh : J'en prends jamais.
Eddie : Ben tu prendras ton repas de midi plus tôt, c'est tout.
[Walsh est entouré par des agents du FBI]
Walsh : J'peux vous poser une petite question ? Vos lunettes de soleil, j'les trouve vraiment géniales. C'est fourni par l'administration ou vous allez tous les acheter au même endroit ?
Le Duc : C'est curieux, vous avez pas l'air d'être du FBI.
Walsh : Ah ouais, parce que vous croyez que vous avez l'air d'un duc, p't'être ?
Le Duc : J'ai de l'argent, vous savez ?
Walsh : Ouais, ouais, ouais, ça j'men doute.
Le Duc : J'vous donnerais tout ce que vous voulez.
Walsh : Commencez par la fermer ! J'vous connais depuis deux minutes et déjà j'vous déteste.
Le Duc : Je ne supporte pas l'avion.
Walsh : Quoi !
Le Duc : Je ne supporte pas l'avion.
Walsh : Ah non, non, non, va falloir trouver mieux que ça, mon pote.
Le Duc : Ah, mais j'ai pas... j'ai pas à trouver mieux, c'est la vérité, je ne supporte pas de voyager en avion. J'suis aviophobe.
Walsh : Qu'est-ce que ça veut dire, ça ?
Le Duc : Que je ne supporte pas l'avion. D'ailleurs, j'suis également acrophobe et claustrophobe.
Walsh : Si vous êtes pas un peu plus coopératif, vous allez dev'nir gnonphobe en plus.
Jimmy : C'est le demeuré numéro 1 ? Passe-moi le demeuré numéro 2 !
Eddie : Jerry, comment ils se sont démerdés pour rater l'avion ? Il a appelé de l'aéroport !!!
Le Duc : Voler plus de 15 million à la mafia pour les donner à des oeuvres, ça fait du bien à beaucoup de braves gens.
Walsh : Ah, vous avez entubé un mafioso qui rève de vous buter pour être aimé par des inconnus, y'a pas à dire, c'est logique.
Le Duc : Et vous, vous avez pas envie qu'on vous aime ?
Walsh : Des gens qui m'aiment, y'en a plein.
Le Duc : Vraiment ? Qui ?
Walsh : J'ai une ex-femme et j'ai une fille à Chicago.
Le Duc : Et elles supportent bien tous vos sarcasmes ?
Walsh : À merveille, ça fait 9 ans qu'j'ai vu aucune des deux.
Mosely : On m'a pas oublié ?
Walsh : Ah, mais c'est l'homme aux lunettes ! Alonzo, vous m'dites pas merci d'faire le boulot à vot'place ?
Mosely : Merci, Walsh.
Gail : Aujourd'hui, c'est pas le jour pour ça, ça tombe mal.
Walsh : J'suis désolé qu'mon emploi du temps de fugitif ne coïncide pas avec ton carnet de rendez-vous.
Eddie : Jack, déconne pas, t'es où, là ?
Walsh : Où j'suis ? J'suis à Boise dans l'Idaho. Non, non, non, j'me trompe, j'suis à Anchorage en Alaska. Non non non non, attends. Je suis à Casper, dans le Wyoming. J'suis dans le bar du Hilton et j'ai un oeillet rose à la boutonnière.
Eddie : Qu'est-ce que tu me racontes ? T'es con ou quoi ?
Walsh : Mais c'est pas à toi qu'je parle ! J'parle aux autres tarés, là.
Eddie : Lesquels autres tarés ?
Walsh : Alors écoute, si tu veux, j'peux essayer de te planter le décor. C'est des gars qui ont sûrement pas fermé l'oeil depuis 48 heures, ils puent la transpiration, leur haleine sent le café, ils sont constipés à force de rester le culs sur une chaise, ils sont dans une camionnette, à mon avis, elle doit être garée en face de ton bureau ou un p'tit peu plus haut. Seulement maintenant, les gars, il va falloir remballer tout le barda et rentrer chez vous, parce que je vous ai repérés, connards. Eddie, tu es sur table d'écoute.
Le Duc : De quoi est-ce que Serrano a le plus peur ?
Walsh : De traverser le pays avec vous.
Marvin : Qui c'est, ces enfoirés ?
Tony : Et toi, l'enfoiré, t'es qui ?
Joey : T'es mort ! Tu sais à qui t'as à faire ?
Marvin : Non, mais tu vas sûrement me l'dire. Et fais attention de bien parler dans l'micro. [coup de crosse dans la figure]
Le Duc : Vous êtes les chasseurs de primes les plus cons que j'ai jamais rencontrés !!! Vous seriez même pas capable de livrer une bouteille de lait !
[Poursuivis par un hélicoptère]
Walsh : Où il est passé ?
Marvin : Tu crois qu'on l'a semé ?
Walsh : Ben j'en sais rien, je vois rien du tout.
Le Duc : Oh mais c'est sûr, on est en parfaite sécurité...
Le Duc : Salut les gars. Pour chaque connard, y'a 6 mecs qui sont sympas.
Le Duc : Je sais dire "bonjour" dans tout un tas de langues. Pas dans votre langue, mais dans beaucoup d'autres.
Walsh : T'es un pilote, mon salaud !
Le Duc : Je n'ai pas jugé opportun de vous mettre dans la confidence, Jack.
Walsh : Moi, j'vais t'opportuniser la tronche dans 5 minutes.
Walsh : Si tu joues au con avec moi...
Le Duc : Oui, je sais, je sais, oui. Tu me fracasse la tête et puis tu me la plonge dans, c'est ça...
Le Duc : Pouvez-vous me donner le signalement exact et détaillé de la dernière personne qui vous a remis un billet de 20 dollars ?
Barman : 30 ans, grand.
Le Duc : 1 mètre 80 à peu près, hein ?
Barman : 95.
Le Duc : Les cheveux noirs ?
Barman : Châtain, très clairs.
Le Duc : Ouais, c'est bien notre homme.
Le Duc [en s'enfuyant] : Rendez-vous dans une autre vie, Jack !
Walsh : Alors t'es content de me voir ? On doit déjà être dans une autre vie, hein, John ?
Le Duc : Jack ? "Quoi ?" Combien de kilomètres il nous reste à faire ? "Va chier, occupe-toi de tes oignons !" Justement, vous savez, à un moment ou à un autre, il faudra que j'aille aux toilettes. "Ta gueule !"
Le Duc : Vous êtes quelqu'un de chouette, Jack. Je crois, si on s'était connus dans d'autres circonstances, vous et moi... p't'être qu'en fin de compte on se serait détestés !
[Le Duc et Walsh rient ensemble]
Walsh : P't'être qu'en fin de compte, on serait devenus amis.
Le Duc : Dans une autre vie.
Walsh : Oui, dans une autre vie.
[Marvin est relâché par la police]
Marvin : Ça a été super. Je r'viendrais, y'a vraiment tout le confort.
[Avant de jeter le Duc d'un train]
Walsh : Allez, allez, allez, terminus, tout le monde descend, l'homme du rail !
Le Duc : Les trains s'arrêtent à des endroits prévus d'avance. C'est parce qu'en général, les gens préfèrent descendre des trains quand ils sont à l'arrêt. Et c'est ce qu'ils font, d'ailleurs. Ils n'ont aucune envie de s'éjecter mutuellement des trains. C'est pour ça, c'est pour ça qu'on a construit des gares.
Le Duc : C'est bon. Vous faites démarrer la voiture... et moi je vous écrase avec. C'est la meilleure tactique.
Walsh : J'connais mes droits. J'réclame mes coups de téléphone.
Mosely : Ce qui devrait te préoccuper le plus en ce moment, c'est pas tes coups de téléphone, c'est que tu vas purger 10 ans pour avoir usurpé l'identité d'un agent fédéral.
Walsh : Pour usurpation d'identité d'un fédé ?
Mosely : 10 ans.
Walsh : 10 ans. Et ils vous ont pas encore coffré, vous ?
Jimmy : Alors me voilà enfin en présence de Sa Seigneurie...
[Walsh décide de libérer le Duc et lui enlève ses menottes]
Le Duc : Je sais pas quoi te dire...
Walsh : Écoute, dis rien, hein. Comme j'te connais, tu m'donnerais envie de t'remettre ces trucs-là.
Walsh : Combien y'a ?
Le Duc : Aux environs de 300 000 dollars.
Walsh : Oh, c'est... c'est... des environs tout à fait respectables.
Le Duc : Rendez-vous dans une autre vie.
Walsh : Rendez-vous dans une autre vie.