Fiches de films - Répliques
Film suivant (Légende de Zorro (La)) (Las Vegas Parano) Film précédent
Last Action Hero
Claudius : Mon coeur en mon sein saigne... Secourez-moi, anges ! Puisse tout bien finir.

Hamlet : Maintenant qu'il prie, je vais agir... mais il ira au ciel...
Danny : Tais-toi et tue-le !
Hamlet : ... car je l'envoie au paradis.
Hamlenator : Hey, Claudius ? C'est toi qui as tué mon père. Monumentale erreur !
Voix off : Y'a quelque chose de pourri au royaume de Danemark, et Hamlet va faire le ménage!!!
Vieil homme : Retiens ta main, mon doux prince.
Hamlenator : Moi, doux ? Tu veux rire ?
Voix off : Cette fois, personne ne souhaitera bonne nuit à ce doux prince !
Hamlenator : Etre, ou ne pas être? ... [Baboum !] Ne pas être.
C'est un passeport pour un autre monde...
Un autre policier : A quoi tu t'attendais ? A trouver soixante toxicos sur le gazon en train de se saupoudrer de cocaïne ?
Jack Slater : Pas évident. Il faut beaucoup s'entraîner et éviter autant que possible les heures de pointes.
Pour qui sonne la glace. Celui là j'l'ai refroidis !
Jack Slater : Navré de te décevoir, mais tu n'échapperas pas aux délices qui donnent à la vie toute sa saveur : l'acné, l'éjaculation précoce, le rasage, et ton premier divorce.
Jack Slater : Avoue qu'y a d'quoi s'la prendre et s'la mordre.
Dekker : SLAAATTTERRRRR !!!! [la vitre se brise !] Y'a les gars de la sécurité routière qui veulent me carrer une fanfare dans le fion parce que vous avez bousillé la radio ! Y'a le maire et le conseil municipal qui me broute les roustons à cause du foutoir que vous avez mis sur la place. Tout l'monde me tombe dessus, on m'demande ou est qui comment est quoi !! Est-ce que jme fais bien comprendre ?!
Jack Slater : J'fais jsute mon boulot, c'est pas toujours simple...
Dekker : A cause de vous notre commissariat à la plus mauvaise réputation de toute le comté. Y'a les empafés de la chambre de commerce qui se sont donnés le mot pour danser la lambada dans le couloir à lentilles...
Dekker : Qu'est ce que c'est que ce gnome là ? Pourquoi il se marre comme ça ?
Danny : Ah c'est génial de vous voir vous engueuler surtout quand on sait ce que vous êtes faits l'un pour l'autre.

Dekker : Alors ça, ça m'intéresse ! Qu'est-ce qu'on est l'un pour l'autre moi et cette espèce de raclure de lavabos ?
Danny : Vous êtes les meilleurs amis du monde : quand votre femme vous a plaqué pour le nain unijambiste et que Jack a raconté qu’il l'avait accompagnée dans une clinique du Dakota pour soigner sa diphtérie à son retour vous lui avez dit "Vous m'avez épargné d'une terrible humiliation jack, vous êtes mon meilleur ami."
Dekker : Jack vous m'aviez promis de pas le dire !
Jack Slater : Je n'ai rien dit !
Dekker : Mais… mais... qui le lui a dit alors ?!
Danny : Jack Slater numéro 1...
Dekker : Je ne vois pas le rapport, j'en ai rien à foutre qu'il soit le meilleur !
Danny : " Nan ! J’veux dire le premier Jack Slater !
Dekker : Vous l'avez dit à votre père ?!
Bonjour, je suis le nouvel équipier de jack Slater. Jack et moi on va travailler ensemble pendant toute la durée du film.
Danny : Et cette vendeuse là tu trouves pas qu'elle est beaucoup trop canon pour travailler dans un magasin de vidéos ?Jack Slater : Oui tu as tout à fait raison c'est avec nous qu'elle devrait travailler... sous une couverture bien sûr.
Danny : Bon écoute. Tu peux pas nier qu’on n’a encore rencontré aucune fille normale ! Y'a que des super nanas ici, tu peux me dire où sont les autres ? Celles de tous les jours? Elles existent pas, parce qu'on est dans un film !
Jack Slater : Non, c'est ça la Californie !
Jack Slater : Mais oui, ma baguette magique aussi il faut que je la secoue.
Danny : La vache ! Je suis sûr que c'est cette maison ! Les méchants sont à l'intérieur !
Jack Slater : Ah ah ! Tiens j’te donne ma plaque. Je crois que tu l'as bien méritée.
Danny : Nan, nan je l'ai pas méritée.
Jack Slater : Qu'est-ce que tu racontes ! Grâce à toi cette affaire est résolue. C'est une révolution dans l'histoire de la police criminelle ! Quand je pense à toutes ces années que j'ai passées à étudier le comportement humain, la psychologie du terroriste, l'analyse des empreintes. Tous ces cours que j'ai suivis sur la filature, la récupération d’otage, la criminologie, [Il hausse le ton] ALORS QU'IL SUFFIT DE SE BALADER AU VOLANT D'UNE VOITURE ET DE MONTRER UNE MAISON AU HASARD EN DISANT : "LES MÉCHANTS SONT A L'INTÉRIEUR !"
Danny : Tu te trouves drôle hein.
Jack Slater : Oui extrêmement, ne suis-je pas le célèbre comique Arnold Albertschweitzer ?
Danny : Shwarzennegger.
Jack Slater : A TES SOUHAITS !
Domestique : Vous désirez monsieur ?
Jack Slater : Heu, je voudrais parler aux trafiquants de drogue de la maison.

Domestique : Je vous demande pardon ?
Jack Slater : Oui il fait beau c'est l'été, on a envie de descendre quelques trafiquants de drogue. Est-ce qu'il y'en a dans cette maison ?
Danny : Tu peux t'attendre au pire maintenant.
[Jack s'éloigne]
Danny : Bah qu'est-ce que tu fais, tu t'en vas ?
Jack Slater [Fier de lui] : Je reviendrais. AH ! Tu t'attendais pas à ce que je dise ça hein !
Danny : Mais si, tu dis toujours ça !
Jack Slater [Décontenancé] : T'es sûr ?
Danny : C'est une réplique que tous les spectateurs attendent que tu places. C’est ta carte de visite !
[Benedict ouvre la porte]
Benedict : On me dit que vous faites dans les trafiquants de drogues, c'est exact ?

Jack Slater : Oui.
Danny [Discrètement] : C'est l'homme de main de Vivaldi celui qui a un faux oeil !
Jack Slater : " Heu pardon monsieur, êtes-vous un homme de main ?
Benedict : Non je serais plutôt l'homme de ménage. Vous désirez autre chose ?
Jack Slater : Oui, ôtez donc vos lunettes.
Benedict : Qui vous autorise ?
Jack Slater : Cette jolie plaque.
Benedict : Vous êtes à côté de la plaque on ne peut pas dire que vous cassiez des briques.
Jack Slater : Non… je laisse ça à Bruce Lee.
Benedict : Vraiment ? Personne n’est parfait.
Jack Slater : Oui. Deux, très brèves : Primo...
...pourquoi est ce que je perds mon temps à discuter avec un branquignol dans ton genre, alors que je pourrais faire des choses beaucoup plus risquées... comme ranger mes chaussettes par exemple...
[La fille de Slater ouvre la porte et l'embrasse]
Danny : Meredith...
Whitney : Euh Whitney pas Meredith.
Jack Slater : A la poursuite de l'oeil de verre.
Benedict : Tapisserie pas pâtisserie...
Jack Slater : C'était un homme bien... d'une flatulence émouvante.

Tony Vivaldi : Mais… mais... Benedict! Qu'est-ce que c'est que ce virage à... 360° ?
Benedict : 180 espèce de suceur de spaghettis sans éducation, 180 ! Si j'avais pris un virage à 360° je me serais retrouvé à mon point de départ, crétin !
Tony Vivaldi : Quoi ?
Benedict : Crois-moi sur parole.
[PAN !]
Si dieu était un méchant... ce serait moi.
Couvre moi : on sait jamais, si ils me tirent dessus au lave glace.

Un garagiste : Oui ?
Benedict : Je suis navré de vous déranger. Est-ce que vous pourriez m'aider à vérifier une théorie ?
Le garagiste : Oui, qu'est-ce que je dois faire ?
Benedict : Voilà.
[PAN PAN Benedict tue le garagiste. Il regarde sa montre. Il ne se passe rien. Il retire des coups de feu. ]
Benedict : Hééé hoooo ! Je viens de tuer quelqu'un et c'était complètement prémédité ! [Rien ne se passe] Je disais que j'ai abattu un homme à dessein et que je souhaite faire des aveux complets.
Un homme : Tu vas bientôt fermer ta gueule ?!!
Jack Slater : C'est ça, tu reviendras.
dévoile à l'avance tout le scénario. Pense à tous les
méchants Jack ! Dracula... Drrracoula ! Tiens toi bien ! Je vais le
déterrer ! Dracula ! Il y a aussi King Kong [PAN] et
Freddy Kruger, On fera des cauchemars à Elm Street ou des
surprise-party avec Adolf Hitler, Hannibal Lecter s'occupera du buffet
et tout ce joli monde accompagnera le bébé de Rosemary sur les fonds
baptismaux. [PAN] Je
n'ai qu’à claquer des doigts, et ils seront tous là. Ils n'attendent
que ça pour sortir de l'écran et tu veux que je te dise pourquoi ? Je
vais te le dire Jack, tout simplement parce qu'il n'y a qu'ici, ici
dans le monde réel que les méchants peuvent enfin gagner Jack. Tu me
manqueras Jack... [Click... pas de coup de feu...]Jack Slater : Alors là, tu as commis une erreur monumentale : tu as oublié qu'il fallait recharger son arme ici !
Benedict : Nan Jack... J'ai seulement laissé une chambre vide.
[PAN !]











