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Fiches de films - Répliques

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Banzaï

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Réplique #22437 | [-] 0 [+] (0 vote)

[Michel vient de répondre à un abonné, au téléphone]
Un collègue : C'est grave ?
Michel : Non. C'est encore un abruti qui croit que le Sahara c'est désert. Ces cons là, au lieu de mourir dans leur lit, ils vont en vacances à l'étranger. Qu'est-ce que tu veux faire ?

Réplique #22438 | [-] 0 [+] (0 vote)

Un collègue : Michel. J'ai un abonné en cabane à Istanbul.
Michel : Ben oui, qu'est-ce que tu veux. C'est des jolis pays, mais tous les chemins mènent en prison.
Le collègue : Comment tu l'avais sorti, le tien, la semaine dernière ?
Michel : Écoute. Il faut envoyer un mec avec 10 000 dollars en liquide. Le nom du flic qu'il faut arroser, à Istambul, il est sur le bureau du directeur, dans le petit carnet bleu.

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Réplique #22439 | [-] 1 [+] (1 vote)

[Un bédouin, dont le dromadaire a été blessé, appelle la compagnie d'assurances]
Michel : Alors, le vétérinaire s'appelle Ahmed, comme ça se prononce, BAROUDI. Je vous épelle Baroudi. Alors, Baraka, Ahmed, Rachid, Omar ...
Bédouin : Arrête, arrête, j'ai pas un stylo pour écrire.
Michel : Avec un doigt dans le sable, voilà, vous vous démerdez.

Réplique #22440 | [-] 1 [+] (1 vote)

Michel : Le monde est un vaste bouillon de culture purulent. Alors, du Kenya, tu ramènes la gangrène, en Turquie, y'a les prisons, en Afrique, t'as les amibes, en Amérique du sud, la malaria. Tu vois, vraiment y'a que chez soi qu'on est en sécurité.

Réplique #22441 | [-] 0 [+] (0 vote)

Michel : Tu dînes où ce soir ?
Isabelle : A Dakar, et toi ?
Michel : Ben, à Asnières, chez maman.

Réplique #22442 | [-] 0 [+] (0 vote)

L'épicier : Alors, Michel, toujours fiancé ?
Michel : Et toi, t'es toujours arabe ?
L'épicier : Eh oui. De plus en plus sous-développé.

Réplique #22443 | [-] 0 [+] (0 vote)

Michel [à la vacancière] : Non, non ! Le sac, vous allez le prendre sur les genoux, comme ça, en cas d'accident, vous êtes calée. Voyez, on le mettra après. Non, pas au pied de l'arabe. C'est voleur, l'arabe.
L'épicier : Un voleur violeur. Et planquez vos petites filles. Qu'est-ce qu'il est mignon ce petit garçon.
Michel : Hé ! Au lieu de t'exciter, tu ferais mieux de venir m'aider, là.

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Réplique #22444 | [-] 0 [+] (0 vote)

Michel : Comment vous faites pour être aussi cons, vous le faites exprès ?
L'épicier : On se donne du mal, nous, on se donne un mal fou. On travaille, on travaille.
Michel [à Julien, fils des vacanciers] : Tu le crois pas ? Ils savent pas reconnaître la bière du coca-cola.
L'épicier : C'est pas pareil ?
Michel : Tiens ! Sans bouteille, ils savent pas. Leur religion est très sobre, mais y'a des jours de relâche.

Réplique #22445 | [-] 1 [+] (1 vote)

Michel : Déjà, partir à l'étranger c'est une erreur, mais sans assistance spéciale, c'est un suicide. Pensez-y. A l'étranger, un petit bobo, c'est la gangrène. On vous coupe le bras.
Le vacancier : Oh ! Quand même pas !
Michel : Eh ! Bien sûr ! Les deux ! Alors, qu'est ce que vous croyez qu'on fait à Planète Assistance ? Vous croyez qu'on est là pour rajouter de l'eau dans les poissons pendant que vous êtes en vacances ? Hein ? Mais non ! On est présents sur le terrain. Au moment où le chirurgien débile allait vous couper le bras alors que c'est l'autre que vous avez de malade, on arrive. Hop, on vous sauve. Vous comprenez ? Et puis y'a des pays, Monsieur, y'a des pays, la police vous enferme pour un oui pour un non. Vous pouvez pas sortir. Crouic. Et moi, j'arrive, j'ai la clef. Hop ! Planète Assistance, bonjour, merci. Crac, crac, voilà on s'en va.

Réplique #22446 | [-] 1 [+] (1 vote)

Tu vas inviter ton arabe ? L'épicier : Tiens, voilà ton caoua.
Michel : Merci. Mmh... vacherie, il est fort, hein. J'sais pas comment tu fais pour en boire 10 par jour.
L'épicier : Ça m'empêche pas de dormir.
Michel : Dis donc, j'vois pas ce qui pourrait vous empêcher de dormir, les arabes.
L'épicier : Vos femmes ! Au fait, tu te maries quand, déjà ?
Michel : Le 25.
L'épicier : Alors, tu vas inviter ton arabe ?
Michel : Si tu te laves.
L'épicier : Mais d'ici là, j'vais apprendre.
Michel : J'me tire. Tiens, ça, t'en prends trois par jour. Pour ton foie, ma poule, ton p'tit foie. A ce soir.

Réplique #22447 | [-] 0 [+] (0 vote)

Abonnée 90-60-88




Isabelle : Ici abonnée 90-60-88
Michel : Oui, ici Superman, qu'est-ce que je peux faire pour vous ?

Réplique #22448 | [-] 0 [+] (0 vote)

[La voiture de Michel est accrochée à un véhicule qu'il avait dépanné en le poussant. Elle est abimée par la barrière qui la stoppe à l'entrée du parking]
Le gardien du parking : Oh ! Oh ! Faut d'abord prendre le ticket.
Michel : Oui.
Le gardien : Et passer après.
Michel : Ah !
Le gardien : C'est pas compliqué.
Michel : Eh non ! Bien sûr, il se fout de ma gueule maintenant, lui. Hein ? C'est ça quand on rend service.
Le gardien : Hein ?
Michel : Voilà, il s'en fout. Bon, ben ouvre.

Bon, ben ouvre

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Réplique #22449 | [-] 1 [+] (1 vote)

Michel : Ils sont chiés, les gens. Ils partent en vacances à l'autre bout du monde avec une bagnole pourrie, ils voudraient qu'on les dépanne en une heure.

Réplique #22450 | [-] 2 [+] (2 votes)

Michel : Vous avez un problème ?
Doctoresse : Oh, ben oui. Il y a un abonné qui me téléphone ses symptômes, mais alors, c'est tellement vague que pour savoir quoi faire...
Michel : Ah oui ! Je peux peut-être vous donner un coup de main.
Doctoresse : Vous êtes médecin ?
Michel : Ah non ! Mais par contre, je connais bien les combines parceque, y'a longtemps que je travaille ici. Ils ont tous les mêmes maladies. Voyez... Il est dans quel pays votre client ?
Doctoresse : Colombie.
Michel : Côté Pacifique ou Caraïbes ?
Doctoresse : Oh, ben ça, je sais pas.
Michel : Ben faut lui demander. C'est important ça, oui, ils n'ont pas les mêmes maladies.
Doctoresse [au téléphone] : Oui ! Où vous êtes ? [à Michel] Il est à Tumaco.
Michel : Pacifique. Alors, ça le démange un peu partout, il a des picotements au niveau de l'abdomen et des petits points aigüs derrière les yeux.
Doctoresse : Oui, c'est ça !
Michel : C'est la chiasse... c'est la dysenterie. La dysenterie, oui. C'est... Ça s'attrape facilement là-bas. Plus que les contraventions ici, voyez, c'est pour dire.
Doctoresse : Et alors, qu'est-ce que je fais ? Je le fais rapatrier ? Je...
Michel : Ben non. Pensez ! Il va se vider six fois par jour. Autant qu'il fasse ça là-bas. Y'a assez de merde ici comme ça, hein ?
Doctoresse : Oui. Vous avez raison. [Au téléphone] Vous restez sur place...
Michel : Non ! Eh ! Eh ! Je disais ça pour rire. Faut le ramener d'urgence.

 

Je disais ça pour rire

Réplique #22451 | [-] 0 [+] (0 vote)

Un peu beaucoup[Dans l'avion Michel, angoissé, dérange ses voisins]
Vieille dame : Moi aussi, j'ai peur en avion.
Michel : Ah bon ! Pas tant que moi.
Vieille dame [qui avale des comprimés] : Comme ça, j'en prends deux et je dors pendant tout le voyage.
Michel : Ah ? Ben, donnez m'en 6 alors... Merci. [Il les avale]
Vieille dame : Comme ça, vous allez dormir jusqu'à Abidjan.
Michel [essayant de cracher les comprimés] : Eh ! Mais je descends à Tunis, moi.
Vieille dame : Alors, vous en avez peut-être pris un peu beaucoup.
Michel : Ah bon ! C'est emmerdant, ça.

Réplique #22452 | [-] 0 [+] (0 vote)

Marcel[Depuis la Tunisie, Michel téléphone à Isabelle. Un chameau, bruyant, est à côté de la cabine]
Michel : C'est Marcel qui fait le con.
Isabelle : Qu'est-ce qu'il se passe ?
Michel : Bon, ben arrête maintenant, c'est pas drôle, hein ! Il se croit drôle.
Isabelle : Ben dis donc, y'a une bonne ambiance à ce que je vois.
Michel : Ben, euh, heureusement, hein ! Tu veux pas avec le boulot qu'on fait, hein ! Bon, ça va, Marcel, t'énerves, maintenant. Marcel, les meilleures choses ont une fin. Tu devrais retourner dans ton bureau.

Réplique #22453 | [-] 1 [+] (1 vote)

[À la terrasse d'un café, en Tunisie, Michel et Julien sont attablés à proximité d'un groupe de douaniers]
Julien [d'une voix forte] : Pourquoi tu dis qu'ils sont bêtes les arabes ?
Michel : Ben, j'ai pas dit ça. Chut ! J'ai pas dit ça.
Julien [d'une voix forte] : Si, t'as dit qu'ils étaient tellement bêtes qu'ils savaient pas la différence entre une bière et un coca. Mais c'est pas vrai.
Michel [après avoir regardé les autres consommateurs d'un air gêné] : J'ai pas dit ça, non, non. J' l'ai dit pour rigoler. J'l'ai pas dit d'ailleurs.
Julien [d'une voix forte] : Pourquoi tu dis aussi qu'c'est des violeurs ?
Michel : Non, j'ai pas dit ça. J'ai dit des voleurs. Et encore...
Julien : Si, l'autre jour.
Michel : Non, j'ai rien dit. J't'assure, j'disais ça pour rigoler.
Julien : Si, tu l'as dit.
Michel : Bon. Alors, bois ton coca. Magne-toi on va s'tirer. Maintenant, c'est malsain avec tes conneries.

 

J'l'ai dit pour rigoler. J'l'ai pas dit d'ailleurs.

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Réplique #22454 | [-] 1 [+] (1 vote)

T'es content, andouille ? [Dans la voiture]
Michel : Alors, t'es content, andouille ? On est obligés de s'enfuir. Un peu plus, ils nous égorgaient.
Julien : Mais tu l'as dit.
Michel : Ben oui, je l'ai dit. Mais tu l'as sorti de son contexte.
Julien : Tu l'as dit.
Michel : Oui, je l'ai dit, mais je l'ai dit autrement. Alors toi, tu l'as dit, alors tu le répètes et eux y croient que j'l'ai dit ? Voilà.
Julien : Tu l'as dit.
Michel : Mais je l'ai dit. Mais tu m'énerves. Je l'ai dit... je l'ai pas dit comme ça. Et puis t'arrêtes de m'emmerder ou j'vais t'mettre une mandale et j'vais t'faire tomber l'autre oeil, moi.

Réplique #22455 | [-] 0 [+] (0 vote)

Tu connais cet homme ? [À la douane]
Un douanier [à Julien] : Tu connais cet homme ?
Julien : Non.
Michel : Ben... quoi...
Julien : Non.
Michel : Quoi ? Comment, non ! Eh ?
Le douanier [à Michel] : Suivez moi.
Michel [à Julien] : Oui. Bon. Alors tu vas pas commencer à nous faire chier, toi.
Le douanier : Suivez-moi.

Réplique #22456 | [-] 1 [+] (1 vote)

Tout est conforme[Les douaniers, ses voisins de table à la terrasse du café, entourent Michel qui ne porte que son caleçon]
1er douanier : Je viens d'avoir les parents. Tout est conforme.
2ème douanier [lui tendant un vêtement] : Tenez. Vous pouvez partir, maintenant.
3ème douanier : Vérifiez s'il manque quelque chose.
Michel : Ben, y'a tellement de voleurs dans la police !
Femme douanier : On vous a pas violé, hein ?
Michel : Ce sera pour une autre fois, hein ?
2ème douanier : Qu'est-ce que vous voulez, on est tellement bêtes !
Michel : Hé, hé, hé, hé ! Chacun fait comme il peut, hein ! [à Julien] Allez, magne-toi, andouille.

Réplique #22457 | [-] 0 [+] (0 vote)


Un passager du Concorde : New-York est devenue une ville terrifiante. A tel point que je ne sors plus de Kennedy Airport. J'y donne mes rendez-vous, j'y discute mes affaires et je reprends l'avion.
Michel : Ah bon !
Le passager : Oui. La violence est partout dans New-York. Un mort toutes les 20 secondes, 112 agressions, 14 attaques à main armée la minute. Les noirs, tous des drogués. Et la drogue, ça coûte très cher. Alors, pour l'acheter, faut prendre l'argent où il est.
Michel : Moi, je reste que quelques heures.
Le passager : Il suffit de quelques secondes pour se faire assassiner. La seule chance de survie, ici, c'est la course à pied. Quelqu'un vous court après ? Il faut pouvoir courir plus vite que lui. C'est pour ça qu'ils font tous du jogging. Pour moi, New-York, c'est un grand noir avec un grand couteau qui vous court après. C'est tout.

Réplique #22458 | [-] 1 [+] (1 vote)

Le chauffeur de taxi [en anglais] : Première fois à New-York ?
Michel : Yes, yes.
Le chauffeur [en anglais] : Ah, ah ! Peut-être la dernière.

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Réplique #22459 | [-] 1 [+] (1 vote)

Attaqué par un Suisse


[Dans l'avion de retour, le passager de l'aller est ensanglanté]
Michel : Oh ben ! dites donc ! Oh ! Mais qu'est-ce qu'il vous est arrivé ?
Le passager : Attaqué. Dans les toilettes de l'aéroport.
Michel : Par un nègre avec un grand couteau ?
Le passager : Un blanc. Suisse.

Réplique #22460 | [-] 1 [+] (1 vote)

Formidable pour les Chinois



[Michel et la doctoresse sont en mission à Hong-Kong]
Doctoresse : C'est formidable, hein ?
Michel : Pour les chinois, c'est bien. Mais pour nous, ça craint un peu. Déjà dans le 13ème y'a des chinois, mais ici, y'a que ça. Alors là, merci.

Réplique #22461 | [-] 0 [+] (0 vote)

Combine

Michel : T'as encore trouvé une combine pour te faire rapatrier à l'oeil, hein ?

Réplique #22462 | [-] 1 [+] (1 vote)

ça vit, ça grouille...



Doctoresse : C'est extraordinaire, Aberdeen. C'est exactement comme ça que je l'imaginais. Ça vit, ça grouille...
Michel : ... ça pue. On dirait la gare Saint-Lazare aux heures de pointe avec en plus le typhus, le tétanos et la chiasse. C'est formidable.

Réplique #22463 | [-] 0 [+] (0 vote)

ça baigne




[En pleine mer, Isabelle et Michel sont tombés du canot]
Isabelle : Alors heureux ?
Michel : Ça baigne.