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Fiches de films - Répliques

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La Chèvre

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Réplique #22069 | [-] 1 [+] (1 vote)

Meyer : Ça fait dix ans que je travaille ici, Monsieur le Président, et chaque fois que vous m'avez parlé de votre fille, c'était pour me raconter une catastrophe. Le nombre de pépins qu'elle a pu avoir, c'est ahurissant. Je crois que c'est la fille la plus malchanceuse que je connaisse. C'est fascinant, la malchance, Monsieur Président, fascinant.

Réplique #22070 | [-] 1 [+] (1 vote)

Meyer [à Campana] : D'après moi, la seule façon de retrouver la petite, c'est de confier l'enquête à quelqu'un d'aussi malchanceux qu'elle. Un type comme vous ne peut pas la retrouver, parce que vous êtes normal. Tandis qu'un malchanceux, qui va glisser sur les mêmes peaux de bananes qu'elle, se prendre les pieds dans les mêmes tapis, peut éventuellement retrouver sa trajectoire.

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Réplique #22071 | [-] 1 [+] (1 vote)

Histoires de malchanceMeyer : Il est né à sept mois, prématuré. On l'a mis dans une couveuse. Vous savez ce qui s'est passé ? La couveuse est tombée en panne.
Campana : Ces histoires de malchance, j'y crois pas. C'est de la foutaise, tout ça.
Meyer : Vous connaissez Delacroix, Monsieur Campana ? Eugène Delacroix, le peintre ?
Campana : Oui.
Meyer : Et bien savez-vous qu'à l'âge de 3 ans, Delacroix s'est pendu en jouant avec une cordelette de rideau ? On le sauve in-extremis, mais quelques jours plus tard, sa moustiquaire s'enflamme, il est gravement brûlé. On l'envoie en convalescence chez des parents, à Marseille et là, un domestique le laisse tomber à l'eau. On le repêche par miracle, on le ramène à la maison et il s'étouffe avec une grappe de raisins. Tout ce que je vous raconte là est rigoureusement authentique. Delacroix est un exemple d'homme poursuivi par une incroyable malchance.

Réplique #22072 | [-] -1 [+] (1 vote)

M. Bens : Vous pouvez m'aider, Monsieur Perrin ?
Perrin : Moi ?
M. Bens : Oui, vous. Monsieur Meyer, qui vous connait bien, nous a affirmé que vous aviez une sagacité, un esprit déductif peu communs. Je vous demande de partir pour le Mexique, à la recherche de ma fille, Monsieur Perrin. Vous êtes mon dernier espoir.
Perrin : Au Mexique !
M. Bens : Monsieur Campana partira avec vous. C'est un enquêteur professionnel. Il vous servira d'assitant.

Réplique #22073 | [-] 2 [+] (2 votes)

[Sur le trottoir de l'aéroport, Perrin a une dispute avec un voyageur au sujet d'un chariot à bagages. Campana intervient]
Campana : Oui, bon, ben laissez-lui son chariot. Allez, venez.
Perrin : Non mais, permettez. Ce monsieur m'agresse. J'vois pas pourquoi je me laisserais faire.
Je suis arrivé à un contrôle totalVoyageur : Enfin quoi, merde ! J'fais des kilomètres pour trouver un chariot et c't'abruti m'le fauche !
Campana : Non, mais on n'a pas besoin d'un chariot pour deux valises ! Allez, venez, venez.
Perrin : Il m'a traité d'abruti. C'est une affaire entre lui et moi. Je vous demande de ne pas intervenir. [au voyageur] Vous m'avez traité d'abruti ?
Voyageur : Oui.
Perrin : Je pratique les arts martiaux : Judo, aïkido, karaté. La première chose qu'on nous apprend, c'est le contrôle. Un type me traite d'abruti, je ne cogne pas. Je le regarde et je m'en vais.
Voyageur : Et ben, tire-toi, alors !
Perrin : Vous avez de la chance. Allez, prenez le chariot et filez. Vous avez de la chance !
Voyageur : Gros connard.
Perrin : Hé ! hé ! Vous avez de la chance.
Voyageur : Pédé.
[Perrin ferme les yeux et respire profondément]

Perrin : J'suis arrivé à un contrôle total. En route. [à Campana, en s'éloignant] Pardonnez-moi cette démonstration de force, mais j'ai horreur qu'on me marche sur les pieds.

Réplique #22074 | [-] 0 [+] (0 vote)

Perrin : Bon, je vais chercher ma malette. On a tout notre temps, maintenant.
Campana : Vous n'avez pas fait le coup de l'alerte à la bombe, tout de même ?
Perrin : On n'a pas raté l'avion. C'est l'essentiel, non ?
Campana : Mais il l'a fait ! C'est pas vrai, il l'a fait ce dégueulasse !
Perrin : On fait pas d'omelette sans casser des oeufs, Campana. J'ai dit à Monsieur Bens qu'on partirait aujourd'hui, on partira aujourd'hui. Vous apprendrez à me connaître, Campana. Quand j'suis lancé, c'est difficile de m'arrêter.

Réplique #22075 | [-] 0 [+] (0 vote)

Un peu souffert




Douanier : C'est bien votre valise, Monsieur Perrin ?
Perrin : Oui.
Douanier : C'est un accident de contrôle.
2ème douanier : Ben oui, y'a un con qui nous a fait le coup de l'alerte à la bombe. Y'avait pas de bombe, mais votre bagage a un peu souffert des manipulations de déminage, Monsieur Perrin.

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Réplique #22076 | [-] 0 [+] (0 vote)

Perrin : Faut la réenregistrer.
Campana : C'est pas la peine. Elle peut passer comme bagage à main, maintenant.

Réplique #22077 | [-] 1 [+] (1 vote)

Perrin : Vous aimez l'avion, vous ? Moi, j'aime bien prendre l'avion. Remarquez, la dernière fois, on a eu un problème. On a bien failli y rester. C'est arrivé au décollage, les volets sont restés coincés. On n'a pas pu monter. [Début d'inquiétude de Campana] On a quitté la piste, on s'est plantés dans un champ. Ça arrive plus souvent qu'on ne croit, il paraît. [Campana boucle sa ceinture] Ça y est, on décolle. Enfin, j'espère !
Campana : Bon, ben, ça va !
Perrin : Il roule bien longtemps, je trouve. On arrive en bout de piste, non ?
Campana : Merde !
Perrin : Ça va pas de crier comme ça ?  Vous m'avez fait peur !

Réplique #22078 | [-] 0 [+] (0 vote)

Perrin [qui écrit des cartes postales] : Pour Monsieur Anglumé, le chef comptable. j'lui écris "Amitiés d'Acapulco". Il va en crever.

Réplique #22079 | [-] 2 [+] (2 votes)

Perrin : Elle est gentille, Melle Martin. C'est elle qui m'a ramassé quand je me suis électrocuté.
Campana : Vous vous êtes électrocuté !
Perrin : Oui, au bureau, en branchant la machine à café. J'voulais du jus, j'en ai eu.

Réplique #22080 | [-] 0 [+] (0 vote)

Campana : J'ai traversé ce foutu pays dans tous les sens pendant plus d'un mois. J'ai jamais rien trouvé, Perrin.
Perrin : J'suis là, maintenant.

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Réplique #22081 | [-] 0 [+] (0 vote)

Réceptionniste : Il me reste une très belle suite sur la mer et une petite chambre sur le parking.
Perrin : J'prends la suite. [Il désigne Campana] Vous donnerez la chambre à Monsieur.

Réplique #22082 | [-] 1 [+] (1 vote)

50 dollarsPerrin : Excusez-moi, mais je crois qu'j'ai un ticket.
Campana : 50 dollars.
Perrin : Pardon ?
Campana : C'est une pute. 50 dollars, elle se couche tout de suite.
Perrin : Alors là, mon vieux, vous vous foutez complètement le doigt dans l'oeil. D'abord, je sais reconnaître une professionnelle, et ensuite je crois savoir quand je ne laisse pas une femme indifférente.
Campana : Vous allez la voir et vous lui dites simplement "cinquante". Et vous vous retrouvez tous les deux dans votre chambre dans trois minutes.
Perrin : Vous m'étonnez.
Campana : Essayez. C'est moi qui les donne si ça ne marche pas.

Réplique #22083 | [-] 0 [+] (0 vote)

Vous êtes un salaudPerrin : C'est la première fois que je prends une gifle devant tout le monde, et c'est grâce à vous. Et vous l'avez fait exprès.
Campana : Mais pas du tout.
Perrin : Si, vous l'avez fait exprès, pour me rendre ridicule. Parce que vous êtes un salaud.
Campana : Mais c'est une pute ! N'importe quel homme lui propose 50 dollars, elle monte. N'importe quel homme, mais pas vous.
Perrin : Et pourquoi pas moi ?
Campana : Pourquoi vous vous cognez le nez dans les portes ? Pourquoi c'est votre valise qu'on écrase ? Et pourquoi y'a pas d'eau dans votre chambre ? Hein ? Pourquoi ?

Réplique #22084 | [-] 1 [+] (1 vote)

Costaud [à Perrin] : C'est vous qui avez traité mon amie de pute ?
Perrin [désignant Campana] : Non. C'est lui.
Campana : Mais non... mais non... Personne n'a traité personne de pute. C'est un malentendu. Y'a pas de raisons de s'énerver.
Perrin : C'est pas vrai. Il a même dit qu'elle valait 30 dollars.
Campana : 50 ! [le costaud lui donne un coup de poing]
Perrin [en souriant] : Très bien !

Réplique #22085 | [-] 1 [+] (1 vote)

[Perrin, en trébuchant, a cassé une vitre]
Le costaud : 7 ans de malheur.
Campana : Oh, putain !

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Réplique #22086 | [-] 4 [+] (4 votes)

Policier : Il est très émotif.
Campana : Non, non. Il s'est cogné la tête ce matin à Paris et puis là, il vient de se la recogner.
Policier : C'est pas son jour, dites donc.
Campana : C'est jamais son jour.

Réplique #22087 | [-] 2 [+] (2 votes)

Vaut mieux que je me couche pas tout de suite


Campana : Ça va ? J'vais vous déposer à l'hôtel.
Perrin : J'ai un peu mal à la tête. Vous allez où ?
Campana : Au Sonny Club.
Perrin : J'vais prendre deux aspirines et dormir un bon coup. C'est quoi, le Sonny Club ?
Campana : Un bar à putes.
Perrin : ... C'est peut-être pas bon que j'me couche maintenant, pour le décalage horaire. J'ai peur de me réveiller très tôt, demain matin. Vaut mieux que je me couche pas tout de suite. Je vous accompagne.

Réplique #22088 | [-] 3 [+] (3 votes)

Perrin : Je vais l'interroger en anglais. [À la fille] Euh... un ami, one amigo of me... you peut-être connaitre ?
Campana : Où vous avez appris l'anglais ?
Perrin : Pourquoi ?
Campana : Non, non. Pour rien.

Réplique #22089 | [-] 1 [+] (1 vote)

Un gros pigeon




Campana : Allez, larguez moi ce boudin et foutons le camp d'ici.
Perrin : Cette fille sait quelque chose. C'est évident. Je suis sûr qu'elle sait quelque chose.
Campana : Elle sait qu'elle a trouvé un gros pigeon, c'est effectivement évident.

Réplique #22090 | [-] 0 [+] (0 vote)

Campana : Allez, donnez-moi votre fric.
Perrin : Hein ?
Campana : Votre fric, donnez le moi.
Perrin : Pourquoi ?
Campana : Parce qu'elle va vous le piquer, espèce d'abruti, vous allez vous faire michetonner. Alors, donnez-moi votre fric.
Perrin : Comment vous m'avez appelé là ? À l'instant, là, vous m'avez traité de quoi ?
Campana : Connard ?
Perrin : Non, non, non, non. Vous m'avez traité de quoi ?
Campana : Ducon ?
Perrin : Vous le faites exprès, hein ?
Campana : Mais pas du tout. Je sais pas, j'ai pas fait attention.

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Réplique #22091 | [-] 1 [+] (1 vote)

Bagagiste !




[Perrin s'est fait tabasser et dépouiller. Campana part rechercher les agresseurs]

Perrin : Attendez. Je viens avec vous.

[Il s'écroule. Campana essaie de le relever, mais n'y arrive pas]

Campana : Bagagiste ! Mettez ça dans ma voiture.

Réplique #22092 | [-] 0 [+] (0 vote)

Ouvrez, on entend mal





Campana : On peut entrer ?
Videur [par le judas] : C'est privé.
Campana [l'attrapant par les narines] : Quelles sont les formalités pour faire partie du club ?
Videur : Lâchez-moi ! Lâchez-moi !
Campana : J'ai pas bien compris. Ouvrez, on entend mal.

Réplique #22093 | [-] 0 [+] (0 vote)

Perrin : C'est pas grave, vous savez. Vous n'êtes pas physionomiste ? Bon, vous n'êtes pas physionomiste !
Campana : ...
Perrin : Ça m'arrive souvent, moi, de ne pas reconnaître les gens.
Campana : ...
Perrin : On peut être très bon policier et avoir une mauvaise vue.
Campana : ...
Perrin : À un certain âge, ça baisse, la vue.
Campana : Perrin...

Perrin : Mmh ?

Campana : Assez !

Réplique #22094 | [-] 0 [+] (0 vote)

Campana : T'as 5 secondes pour me répondre. Un... deux... trois... quatre...
Larbal : Que des emmerdes ! Je savais que j'aurais que des emmerdes avec cette fille ! Je le savais !
Campana [à Perrin] : C'est elle.
Perrin : Vous croyez ?
Campana : Que des emmerdes, c'est elle.

Réplique #22095 | [-] 0 [+] (0 vote)

Que des emmerdes !





Larbal : Que des emmerdes, je le savais.
Campana [avec compassion] : Mon pauvre vieux.
Perrin : Qu'est-ce qui vous arrive ?
Campana : Rien.

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Réplique #22096 | [-] 0 [+] (0 vote)

Perrin [en riant] : On s'est enlisés.
Campana : Oh ! C'est pas vrai ! Oh, mais quel con, alors !
Perrin : Qui ça ?
Campana : Qui ça ? Mais vous ! On n'a pas idée de se garer dans cette merde !
Perrin : Mais gueulez pas comme ça ! Vous me dites de m'arrêter... Je m'arrête où je peux, moi.
Campana : Et vous vous arrêtez dans la merde. C'est bien c'que j'dis.
Perrin : J'm'arrête peut-être dans la merde, mais j'ai pas du caca dans les yeux, moi.
Campana : Comment ?
Perrin : Je dis "j'ai pas du caca dans les yeux". Quand j'ai une photo d'un type dans la poche, j'suis pas obligé de faire deux voyages pour le reconnaître.

Réplique #22097 | [-] 1 [+] (1 vote)

Perrin : Vous allez pas vous fâcher si je vous dis quelque chose ? Dans le fond, c'est encore grâce à moi si on a retrouvé sa piste. C'est vrai ! Si je n'étais pas allé au Sonny Club, je n'aurais pas invité la petite blonde à boire un verre, les types n'auraient pas piqué mon argent et on n'aurait pas retrouvé...
Campana : Je ne crois pas à la magie, Perrin. Je crois à la logique. La logique, vous savez c'que ça veut dire ? Je suis un homme rationnel, cartésien et je ne compte pas, pour faire des enquêtes, sur des coïncidences fumeuses. [Lentement, Perrin rapetisse] Qu'est-ce qui vous arrive encore ?
Vous allez arrêter de faire le pitre ?Perrin : Je ne sais pas. J'm'enfonce.
Campana : Pourquoi ?
Perrin : Je ne sais pas, je vous dis.
Campana : Vous allez arrêter de faire le pitre quand je vous parle ?
Perrin : Mais je ne fais pas le pitre. Le terrain se dérobe sous mes pieds. J'm'enfonce.
Campana : Et pourquoi je m'enfonce pas, moi ?
Perrin : Sans doute parce que vous êtes sur une bande de terrain dur et moi sur une bande de terrain meuble. Si on n'avait pas quitté la route, ça serait pas arrivé. C'est vous qui avez voulu couper.
Campana : Et vous vous enfoncez sans réagir ?
Perrin : Mais si je réagis, j'm'enfonce encore plus. C'est bien connu. Faut pas se débattre dans les sables mouvants.
Campana : Perrin, il n'y a pas de sables mouvants signalés dans cette région.
Perrin : Ben, si vous voulez mon avis, il est temps de les signaler.

Réplique #22098 | [-] 0 [+] (0 vote)

Perrin [sorti des sables mouvants] : J'ai perdu une chaussure.
Campana : Vous vous reposez jamais, Perrin ?

Réplique #22099 | [-] 0 [+] (0 vote)

Moi ?


Prisonnier : Les voilà. Ils vont en prendre un de nous trois, au hasard, il vont cogner dessus comme des brutes. C'est leur grande distraction.
Perrin : Ça veut dire quoi, ca ?
Campana [le regardant avec pitié] : Y'en a un de nous trois qui va en prendre plein la gueule.
Perrin : Ah bon ! Pourquoi vous me regardez comme ça ?
[Deux matons entrent, l'un d'eux désigne Campana]
Maton : Toi.
Campana [surpris] : Moi ?
Maton : Oui, toi, viens avec nous.

Réplique #22100 | [-] 0 [+] (0 vote)

Campana [de retour dans sa cellule après une raclée par les matons] : Non, non... ne me touchez pas. Ne m'approchez pas. Non.
Prisonnier : Tu n'as pas de chance, camarade.
Campana [hurlant] : Ça n'existe pas, la chance. J'y crois pas ! Merde ! MERDE !
Maton [réapparaissant] : C'est toi qui gueule ? Allez, viens par ici.

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Réplique #22101 | [-] 0 [+] (0 vote)

Campana !

[Des pas s'approchent de la cellule]
Perrin : Campana !

Réplique #22102 | [-] 0 [+] (0 vote)

Meyer : Tant qu'on n'aura pas la preuve qu'elle est morte dans l'accident, j'n'y croirai pas. Elle a traversé trop de catastrophes dans sa vie pour qu'on perde espoir. Elle a un ange gardien extraordinaire, Monsieur Bens. Un ange gardien qui a eu tellement de boulot avec elle qu'il est sur-entraîné. Il faut lui faire confiance.

Réplique #22103 | [-] 0 [+] (0 vote)

Campana : Ils veulent pas admettre que c'est foutu.
Perrin : Et qu'est-ce qu'ils disent ?
Campana : De vous mettre dans un avion et de faire des ronds au-dessus de la forêt.
Perrin : Curieuse méthode !

Réplique #22104 | [-] 0 [+] (0 vote)

Campana : Y'a des parachutes, dans votre avion ?
Pilote : Des parachutes ? Non ! Vous avez déjà vu des parachutes dans un avion de tourisme, vous ?
Campana : Y'a pas moyen de s'en procurer un ?
Pilote : Et ben, vous avez confiance en moi, dites donc !
Campana : Il s'agit pas de vous. Il peut toujours avoir un pépin mécanique.
Pilote [à Perrin] : Il est optimiste votre copain, hein !
Perrin : Il va finir par nous porter la poisse, oui.
Campana : C'est la meilleure, celle-là !

Réplique #22105 | [-] 1 [+] (1 vote)

Perrin : Une guêpe. Ne bougez surtout pas.
Campana : Comment ?
Perrin, si elle fait sa nuit ?Perrin : Une guêpe. Je suis allergique. Ne bougez pas. [Elle se pose sur sa joue] Aïe ! Merde ! Si elle me pique, je meurs.
Campana : Oh ?
Perrin : Puisque je vous le dis. En vacances, une fois, j'ai été piqué. Une semaine d'hôpital. Failli crever. Je gonfle, je gonfle, pis j'me mets à étouffer.
Campana : On va attendre combien de temps comme ça ?
Perrin : Je sais pas. Ça dépend pas de moi, hein ! Bougez pas. Faut pas l'affoler, j'vous dis. Elle est comment là ? Elle est affolée ?
Campana : Non, pas du tout, elle est très calme. [Au pilote] Excusez-nous, hein !
Pilote : Non, non, moi j'm'en fous, j'suis payé à l'heure.
Campana [à Perrin] : J'ai l'impression qu'elle s'est assoupie. Perrin, si elle fait sa nuit ?
Perrin : Me faites pas rire. Si je ris, c'est foutu.

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Réplique #22106 | [-] 0 [+] (0 vote)

C'est pas un jeu



[Dans l'hôpital, Perrin a partagé la chambre avec un vieil indien]
Perrin : La nuit, quand il rêve, il parle d'une jeune fille. Il dit "fille à oeil rond, arrivée dans village et tout flamber". Vous avez la photo de la petite Bens ? [Campana montre la photo à l'indien qui hurle] Intéressant, non ? [À plusieurs reprises, Campana montre la photo à l'indien qui, chaque fois, hurle] Ça suffit. C'est pas un jeu.

Réplique #22107 | [-] 0 [+] (0 vote)

[Perrin fait tomber une cigarette sur le lit de l'indien et s'éloigne avec Campana sans se retourner. Le lit prend feu, l'homme hurle]
Perrin : C'qu'il est bruyant, ce type !

Réplique #22108 | [-] 0 [+] (0 vote)

Campana : Perrin, pour retrouver dans la forêt tropicale des indiens sinistrés qui ont vu une fille à l'oeil rond, c'est pas simple !

Réplique #22109 | [-] 0 [+] (0 vote)

Perrin : C'était la chance de ma vie cette mission, Campana. Parce que je peux vous avouer quelque chose, maintenant : J'ai pas toujours eu de la chance.
Campana : Sans blague ?

Réplique #22110 | [-] 0 [+] (0 vote)

[Perrin, visant un serpent, touche Campana à la jambe]

Campana : J'avais une vie un peu plate avant de vous rencontrer, Perrin.

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Réplique #22111 | [-] 0 [+] (0 vote)

Campana : Y'a eu un tremblement de terre y'a trois semaines ?
Perrin : Je sais pas. C'est peut-être une tornade ou un truc comme ça. Ça me rappelle le pavillon de mes parents à Saint-Cloud.
Campana : Y'a eu une tornade à Saint-Cloud ?
Perrin : Non. J'avais acheté une bouteille de butane...

Réplique #22112 | [-] 0 [+] (0 vote)

Perrin : C'est tout de même curieux ce qui se passe dans cette région. D'abord ce village incendié, maintenant cette mission. On dirait qu'on suit une sorte de cataclysme.

Réplique #22113 | [-] 2 [+] (2 votes)

Perrin : J'ai la responsabilité de cette mission. C'est moi qui prends la décision et je vous dis : on bouge.
Campana : Et moi, j'vous dis d'aller vous asseoir et de ne plus m'emmerder. C'est un ordre.
Perrin : Un ordre ! Vous me donnez des ordres, maintenant !
Campana : J'veux vous ramener vivant, Perrin. Faites ce que je vous dis.
Perrin : C'est moi, le chef de cette expédition !
Campana : Vous n'êtes rien du tout.
Perrin : Comment ?
Campana : Vous savez pourquoi on vous a choisi ? Parce que vous êtes comme la petite Bens. Vous pouvez pas faire un pas sans vous casser la gueule ou provoquer une catastrophe. Voilà pourquoi on vous a choisi. J'voulais pas vous le dire, mais vous me forcez à le faire.

Réplique #22114 | [-] 0 [+] (0 vote)

[Perrin, blessé, a été amené dans le petit hôpital local]
Campana : C'est sûrement un traumatisme crânien. Vous pouvez faire des radios, ici ?
Infirmière : Oui, oui, n'ayez crainte, on va s'occuper de lui, Monsieur.
Campana : Y'a un chirurgien ? C'est peut-être grave. Faut peut-être l'opérer d'urgence.
Infirmière : Ne vous inquiétez pas. Vous êtes de la famille ?
Campana : Oui. Prenez bien soin de lui, je vous en prie.

Réplique #22115 | [-] 0 [+] (0 vote)

Marie Bens : Mais où on est ?

Où on est ?