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Fiches de films - Répliques

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La Prisonnière du désert

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Réplique #21819 | [-] 0 [+] (0 vote)

oncle Ethan



Martin : Ça me paraît bizarre, cette piste est curieuse, oncle Ethan.
Ethan : Ne m'appelle pas oncle. Je ne suis pas ton oncle.
Martin : Bien, Monsieur.
Ethan : Et ne m'appelle pas Monsieur non plus. Ni grand père, ni Mathusalem. Ou alors, je ferai de toi de la chair à saucisses.
Martin : Mais alors, comment vous appeler ?
Ethan : Je m'appelle Ethan.

Réplique #21820 | [-] 0 [+] (0 vote)

Brad : Tiens, papa, ton boeuf primé. Ils les ont tous mis à mort, sans même prendre la viande. Pourquoi ont-ils fait ça?
Ethan : Ils ont volé les bêtes pour nous éloigner de chez nous et attaquer une de nos fermes. Ils vont mettre à feu et à sang votre ranch ou bien... celui de mon frère.

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Réplique #21821 | [-] 0 [+] (0 vote)

[Le révérend Clayton prie sur la tombe de la famille d'Ethan]
Ethan [interrompant le révérend au milieu d'une prière] : Amen.
Révérend Clayton : Je n'ai pas fini la prière.
Ethan : Y'a pas de temps pour la prière. Amen.
Le pasteur : Amen.

Réplique #21822 | [-] 0 [+] (0 vote)

cernés


Ethan : Eh bien, mon révérend, j'ai l'impression que vous vous êtes laissé cerner.

Réplique #21823 | [-] 0 [+] (0 vote)

Révérend Clayton : Ethan, vous pensez qu'ils vont charger ?
Ethan : Quoi, vous me questionnez ?
Révérend Clayton : En effet.
Ethan : Merci. Oui, c'est un chant de mort. Leur chef doit tenir à sauver la face. Oui, Capitaine, vous l'aurez bientôt sur le dos. Ce n'est qu'une question de minutes.
Moïse : Pour ce que nous nous apprêtons à recevoir, nous te remercions, Seigneur.

 

chant de mort

Réplique #21824 | [-] 0 [+] (0 vote)

Révérend Clayton : Nom de... !  Plus de cartouches.

Réplique #21825 | [-] 0 [+] (0 vote)

Ethan : Un homme reste en selle jusqu'à ce que son cheval tombe. Ensuite, il va à pied. Un comanche s'amène là, remet le cheval sur pattes, il fait 20 kilomètres avec sa monture et il la dévore.

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Réplique #21826 | [-] 0 [+] (0 vote)

Martin : Il y a des traces qui continuent dans cette direction, mais quatre de leurs hommes ont dû couper à cet endroit et ils ont pris la passe. Pourquoi ont-ils fait ça ?
Ethan : Je vais jeter un coup d'oeil. Vous, continuez par là.

Réplique #21827 | [-] 0 [+] (0 vote)

Martin : Dites, qu'est-ce que vous avez fait de votre capote ? Vous l'avez perdue dans le canyon ?
Ethan : Possible. Mais je ne vais pas retourner la chercher.

Réplique #21828 | [-] 0 [+] (0 vote)

J'ai vu Lucy

Brad [après avoir observé le campement indien] : J'ai vu Lucy comme je vous vois. Elle portait la robe bleue qu'elle portait quand...
Ethan : Ce que tu as vu, ce n'est pas Lucy.
Brad : Ah, mais si, c'est elle, je vous assure.
Ethan : Ce que tu as vu, c'est une squaw qui porte les affaires de Lucy. J'ai retrouvé Lucy, moi, dans le canyon. Je l'ai enterrée de mes propres mains. Je l'ai enveloppée dans mon manteau. J'ai cru qu'il valait mieux te le cacher.

Réplique #21829 | [-] 0 [+] (0 vote)

Martin : Alors, vous ne dites rien ? On est battus et vous le savez.
Ethan : Non. On a fait demi-tour, ce qui ne signifie pas grand chose dans une longue course. Si elle est vivante, elle est en lieu sûr. Pour quelque temps. Ils l'élèveront comme si elle était l'une des leurs jusqu'à ce que... jusqu'à ce qu'elle soit en âge de...

Réplique #21830 | [-] 0 [+] (0 vote)

Martin : Vous croyez qu'il peut y avoir une chance de la retrouver un jour ?
Ethan : L'indien chasse sans relâche jusqu'à ce qu'il soit fatigué de cette chasse. Et il y renonce. C'est pareil quand il fuit. Il semble qu'il n'apprendra jamais que quelqu'un, qu'un autre, puisse continuer à le poursuivre. On les retrouvera en fin de compte, j'te le promets. On les retrouvera, j'en suis aussi sûr que... que j'suis sûr que la terre tourne.

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Réplique #21831 | [-] 0 [+] (0 vote)

cette région deviendra un beau paysEthan : J'ai fait tuer votre enfant.
Mme Jorgensen : Ce n'est pas vous qu'il faut accuser, Ethan.
M. Jorgensen : Non. C'est cette région qui a tué mon petit. Oui, par Dieu, c'est moi qui vous l'dit.
Mme Jorgensen : Allons donc. Il se trouve que nous habitons le plateau du Texas. Les gens d'ici sont des êtres humains qui doivent gagner leur vie durement et ça durera encore pendant plusieurs lustres peut-être. Mais je suis sûre que ça finira par s'arranger. Et plus tard, cette région deviendra un beau pays où il fera bon vivre. Mais peut-être faut-il que nos os pourrissent en terre pour préparer cet avènement.

Réplique #21832 | [-] 0 [+] (0 vote)

Laurie et Martin



Martin : Tu sais, Laurie, j'ai... j'ai pensé qu'il était peut-être grandement temps pour toi et moi de songer à nous fiancer, hein ?
Laurie : Mais, Martin Pawley, ne s'est-on pas fiancés quand nous avions à peine 3 ans ?
Martin : Vraiment ?
Laurie : Tu as mis le temps pour t'en apercevoir.

Réplique #21833 | [-] 0 [+] (0 vote)

Laurie : Voyons, Martin, crois-tu que tu retrouveras Debbie si lui n'obtient aucun résultat ? Il la retrouvera, c'est sûr maintenant.
Martin : C'est bien ce qui me fait si peur, Laurie. Si jamais il la retrouve... Oh, j'ai vu son regard quand il a été question des comanches. Je l'ai vu prendre son coutelas et... Peu importe. C'est un homme qui peut devenir fou furieux et je tiens à être près de lui s'il se met dans cet état.

Réplique #21834 | [-] 0 [+] (0 vote)

Deux lettres en une année !




Charlie : J'viens vous apporter une lettre.
M. Jorgensen : Mon Dieu, on reçoit des lettres !
Charlie : Oui. C'est pour Mademoiselle Laurie.
M. Jorgensen : Deux lettres en une année, c'est pas croyable !

Réplique #21835 | [-] 0 [+] (0 vote)

Ecoute[En faisant du troc avec une tribu, Martin, sans le vouloir s'est lié à une jeune indienne qui ne le quitte plus]
Ethan [à l'indienne qui vient de faire du café] : Est-ce que je peux en avoir, Madame Pawley ? [à Martin] Bravo. Je suis d'avis que Madame Pawley sera toujours une femme fidèle et dévouée.
Martin : Ça suffit. Taisez-vous. [à l'indienne] Oh, écoute ! Comment faire pour que tu comprennes que tu fais erreur ?
[Réponse en indien de la jeune fille]
Ethan : Elle dit qu'elle s'appelle "L'oie sauvage volant dans le ciel nocturne", mais qu'elle accepte que tu l'appelles Écoute si ça te fait plaisir.

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Réplique #21836 | [-] 0 [+] (0 vote)

Ethan : Écoute est partie. Partie en pleine nuit. Elle ne retournera pas auprès de sa famille, ça j'en suis certain. Mais elle a pris la direction de cette flèche.
Martin : Mais vous, vous pensez qu'on devrait la suivre ?
Ethan : Qu'est-ce que j'en sais ? Elle est ta femme !

Réplique #21837 | [-] 0 [+] (0 vote)

Ethan [vidant son arme sur un troupeau de bisons] : Ça fait toujours de la nourriture en moins pour les comanches.

Réplique #21838 | [-] 0 [+] (0 vote)

[Dans un campement indien dévasté par l'armée américaine, Ethan et Martin ont découvert le corps de la jeune Écoute tuée par les soldats]
Martin : Notre squaw avait-elle l'intention de les alerter ou voulait-elle au contraire nous ramener Debbie ? Ça, nous ne le saurons jamais.

Réplique #21839 | [-] 0 [+] (0 vote)

Blanches et comanches




[Des rescapées de race blanche, vivant avec les indiens, ont été ramenées par les soldats. Certaines ont perdu la raison]
Un fonctionnaire : On a peine à croire que ce sont des blanches.
Ethan : Elles ne le sont pas. Elles ne le sont plus. Ce sont des comanches.

Réplique #21840 | [-] 0 [+] (0 vote)

Eclairles collections d'Eclair

Eclair : Deux fils tués par les hommes blancs. Pour chaque fils, j'ai récolté beaucoup de... [il se tourne vers Figueira]
Figueira : ... de scalps
[Eclair donne un ordre et une de ses épouses présente une lance garnie de scalps. Ethan et Martin reconnaissent Debbie]
Ethan : J'ai vu des scalps bien avant ça.
Eclair [qui porte à son cou la médaille qu'Ethan avait offerte à Debbie enfant] : Ça, tu l'avais vu aussi ?
Ethan : Je viens pour affaires et non pas pour admirer tes collections.

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Réplique #21841 | [-] 0 [+] (0 vote)

vaya con dios



Figueira : Senior, ça n'est pas parce que j'ai peur...
Ethan : Votre travail est fini. Vous m'avez mis en rapport avec lui.
Figueira : Madre mia ! Mais il sait qui vous êtes et pourquoi vous êtes là. Ça je ne le savais pas. [il lui rend l'argent] Reprenez ça. Je n'accepte pas de l'argent tâché de sang. Vaya con dios.

Réplique #21842 | [-] 0 [+] (0 vote)

Martin : Est-ce que le grand chef va chercher à nous tuer ?
Ethan : Il ne désire que ça. Depuis plus de 5 ans, on a tout fait pour qu'il nous tue.
Martin : Pourquoi ne nous a-t-il pas tués tout-à-l'heure ?
Ethan : L'hospitalité, mon garçon, l'hospitalité des comanches.

Réplique #21843 | [-] 0 [+] (0 vote)

Ils sont toute ma famille




Martin : Tu te rappelles pas de moi, Debbie ?
Debbie : Oui, je me rappelle. Depuis toujours. D'abord, j'ai prié beaucoup pour que tu viennes me chercher, pour que tu me ramènes chez moi. Tu n'es pas venu.
Martin : Mais je suis là, maintenant, Debbie.
Debbie : Ils sont toute ma famille.

Réplique #21844 | [-] 0 [+] (0 vote)

Martin [après lecture du testament que lui a remis Ethan] : Qu'est-ce que ça veut dire, plus d'héritier de votre sang ? Mais Debbie est de votre sang !
Ethan : Elle ne l'est plus. C'est fini.
Martin : Gardez-le votre testament. Je ne veux rien accepter de vous. Vous croyez que je suis prêt d'oublier que tout-à-l'heure vous avez voulu la tuer ? Je me demande quelle sorte d'homme vous êtes.
Ethan : Elle a vécu avec un peau rouge. Elle n'est plus ma nièce.

Réplique #21845 | [-] 0 [+] (0 vote)

Martin [à Ethan, blessé] : J'espère que vous allez claquer !

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Réplique #21846 | [-] 0 [+] (0 vote)

[Laurie, sans nouvelles de Martin, a accepté d'épouser Charlie]
Martin : Mais Laurie, je t'avais écrit une lettre.
Laurie : Une seule lettre pendant ces 5 ans ! Je l'ai lue jusqu'à ce que le papier soit tout en miettes et que l'écriture soit effacée.
Martin : Oui, je reconnais que c'était pas beaucoup en fait de correspondance.

Réplique #21847 | [-] 0 [+] (0 vote)

Jeune lieutenant : Le colonel Greenhill vous salue, mon Capitaine. Le colonel désire savoir...
Révérend Clayton : Attendez, mon garçon. Qui est ce colonel dont il est question dans votre discours ?
Jeune lieutenant : Le colonel Greenhill.. c'est le colonel Greenhill, mon Capitaine. C'est le commandant du 4ème régiment...
Révérend Clayton : Et vous, qui êtes-vous ?
Jeune lieutenant : Lieutenant Greenhill, mon Capitaine.
Révérend Clayton : Mmmh ! Qu'est-ce que votre papa désire savoir ? Ben quoi, parlez !
Jeune lieutenant : Mon papa veut savoir... le colonel Greenhill veut savoir le temps qu'il vous faut pour...

Réplique #21848 | [-] 0 [+] (0 vote)

Martin : Il faut que j'y aille. Je la ramenerai à la maison.
Laurie : Tu ramèneras quoi à la maison ? Un laissé-pour-compte de tous les comanches, que l'on a vendu je ne sais combien de fois au plus offrant ! Tu sais ce que fera Ethan s'il en a l'occasion ? Il lui fera sauter la cervelle. Je suis sûre que sa mère n'aurait demandé que ça.
Martin : Il me passera sur le corps avant.

Réplique #21849 | [-] 0 [+] (0 vote)

Ethan [qui a observé le campement indien avant l'attaque] : Essayons de nous approcher à 200 mètres du camp. Il y a une petite hauteur sur la gauche.
Révérend Clayton : Combien y'en a d'après vous ?
Ethan : Douze pour chacun d'entre nous. Assez pour faire demi-tour.

Réplique #21850 | [-] 0 [+] (0 vote)

Ethan : J'vais te dire une chose, petit. Je ne voulais pas te parler de ça, mais il faut que je te le dise maintenant. Tu te rappelles ce scalp qui était sur la lance de l'Eclair ? Une chevelure longue et...
Martin : Oui. Mais ne venez pas me dire que c'était celle de tante Martha ou de Lucy.
Ethan : C'était celui de ta mère.

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Réplique #21851 | [-] 0 [+] (0 vote)

Je te ramène à la maison





Ethan [qui tient Debbie dans ses bras] : Partons. J'te ramène à la maison, Debbie.

Réplique #21852 | [-] 0 [+] (0 vote)

[Le révérend se fait soigner une blessure au bas du dos reçue pendant la bataille. Il fusille du regard le jeune lieutenant Greenhill qui le suivait, sabre au clair, pendant la charge]
Colonel Greenhill : Beau travail, Capitaine. Beau travail, mon fils. [Au révérend] Vous êtes blessé ! Une balle ? Une flèche ?
Révérend Clayton : Non.

 

Ni balle, ni flèche