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Fiches de films - Répliques

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Opération Espadon

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Réplique #21747 | [-] 0 [+] (0 vote)

Début du film


Gabriel Shear [début du film] : Vous savez ce qui ne va pas à Hollywood ? On y fait de la merde ! De la merde absolument et incroyablement merdique. Ne croyez pas que je sois un apprenti cinéaste minable recherchant le sens de l'existence à travers les brumes et les vapeurs du narguilé. Je pourrais m'en prendre aux mises en scénes étriquées ou au jeu des acteurs ou même à l'assemblage totalement idiot de mots sans suite que les studios qualifient de prose. Sauf que le problème, c'est le manque de réalisme...de réalisme : un élement relativement absent de la vision cinématographique de ce pays. Prenez " Un Après-midi de chien " par exemple, sans doute le plus beau rôle d'Al Pacino en dehors de " Scarface " et du " Parrain numéro 1 ". Merveilleusement dirigé pour moi le chef d'oeuvre de Lumet [Il coupe son cigare], la photographie, les acteurs, le scénario, tout est top niveau mais [Il allume son cigare] ils n'ont jamais dépassés la limite. Maintenant supposons que dans ce film Sonny ait voulu réussir son coup, vraiment voulu réussir son coup. Supposons et c'est la question clé qu'il est tué les otages immédiatement. Pas de pitié, pas de quartier, faite c'que je demande ou je met un pruneau dans la belle tête de la blonde en patte d'éléphant. Boom ! Splash ! Quoi ? Toujours pas d'bus ! C'est quoi ça ? Alors combien d'innocentes victimes aurait-il fallu massacrer, pour que la ville change de politique en cas de prise d'otages et on est en 1976 il y'a ni CNN, ni chaînes câblées et encore moins internet. On passe en avance rapide, à aujourd'hui dans la même situation. Combien de temps les médias modernes mettraient-ils à se déchaîner ? En seulement quelques heures ça deviendrait le plus gros scoop de Boston à Budapest. 10 otages meurent, 20, 30, implaquablement. Bam ! Boum ! L'un après l'autre ! Filmé en haute définition avec images corrigées à l'ordinateur on en a presque un goût de cervelle dans la bouche. Et tout ça pourquoi ? Un autobus, un avion, plus de million de dollars en obligation d'état... [Il soupire] j'y crois pas mais...c'est une idée. Enfin j'veux dire, bien sûr que ça n'relève pas du cinéma conventionnel mais [Il fume son cigare] supposons...

Réplique #21748 | [-] 0 [+] (0 vote)

J.T. Roberts : Il y'a quelque chose qui cloche dans c'film.
Gabriel Shear : Ah oui ?
J.T. Roberts : Il ne marcherait pas.
Gabriel Shear : Et pourquoi ça ?
J.T. Roberts : Le public aime les happy ends.
Gabriel Shear : Pacino s'échappe avec le fric, son p'tit ami se fait opérer et après ils vivront heureux...non ?
Stanley Jobson : Non.
Gabriel Shear : Ha ! L'homophobie ?!

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Réplique #21749 | [-] 0 [+] (0 vote)

Stanley Jobson : Le méchant ne peut pas gagner, c'est un compte moral il doit mourir à la fin d'une façon ou d'une autre.
Gabriel Shear : Hmm ! Oui la vie dépasse parfois la fiction...

Réplique #21750 | [-] 0 [+] (0 vote)

J.T. Roberts [au téléphone avec Gabriel] : Roberts ?
Gabriel Shear : Vous vous taisez et vous écoutez, chacun des 22 otages est enveloppés avec 10 kilos d'explosif C4 et chacun d'eux à aussi 7 kilos de billes en acier inoxydable scotchés au corps ceux qui fait d'eux les plus grosses mines clé-mort ambulantes.
Une voix au loin : Ils ont le feu vert pour tirer.
J.T. Roberts [s'adressant à Joy] : Hé ! Hé ! Attend ! Attend ! j'ai l'type en ligne Joy !
A.D. Joy : Ben raccroche lui au nez j'en ai soupé de ce putain d'enfoiré !
J.T. Roberts [de nouveau au téléphone avec Gabriel] : Continuez.
Gabriel Shear : Ils ont autour du cou des colliers de chiens électroniques à radiofréquence, si le chien sort du chenil il reçoit une décharge à le faire chier de peur même chose ici. Cette banque est leur chenil, jouez pas au con avec moi.

Réplique #21751 | [-] 0 [+] (0 vote)

Le sénateur Reisman [s'adressant à son assistant] : Et bien tu as intérêt à faire très vite autrement j'en connais un qui va s'en prendra plein les couilles et j'te jure que ce n'sera pas moi.
L'assistant : Entendu sénateur.
Le sénateur Reisman [En lui tapotant l'épaule] : C'est bien.

Réplique #21752 | [-] 0 [+] (0 vote)

 

Scène Ginger et Stanley


Ginger Knowles [en regardant Stanley qui joue au golf] : Ben dis donc le golf c'est vraiment pas ton truc.
Stanley Jobson : Tu perturbes mon tee.

Réplique #21753 | [-] 1 [+] (1 vote)

Stanley Jobson : Si j'avais su que tu venais j'aurais peut-être fait l'ménage.
Ginger Knowles : Je n'suis pas venue ici pour te sucer Stanley.

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Réplique #21754 | [-] 0 [+] (0 vote)

Stanley Jobson [au téléphone avec son ex-femme] : Ecoute tout ce que je veux, c'est voir mon p'tit bébé.
Son ex-femme : Et bien elle, elle a pas envie de t'voir Stanley. Et j'te jure bordel de merde que si tu t'avises d'essayer de lui parler l'avocat de Larry te fera jeter dans un trou si noir, si profond que la prison à côte te fera l'effet de 15 jours à Las Vegas durant lesquels je me chargerai personnellement d'engager 2 casse-couilles de skinhead pour qu'ils te reformate le cul.

Réplique #21755 | [-] 0 [+] (0 vote)

Stanley Jobson : Y'a rien à faire, tu sors une fille du ruisseau il en reste forcément quelquechose.

Réplique #21756 | [-] 0 [+] (0 vote)

Ginger Knowles : Ok, très bien, alors j'irai droit au but. Si tu veux avoir une chance de récupèrer ta fille tu ferais bien d'écouter, sauf si bien sûr tu préféres rester ici à vivre comme un looser et laisser ta fille devenir une vedette du porno dans les vidéos de son nouveau papa.
Stanley Jobson : J'te prierai de n'pas confondre ton enfance avec celle de ma fille.

Réplique #21757 | [-] 0 [+] (0 vote)

Joe [interrogeant Torvald] : Est-ce que tu vois ici un drapeau finlandais accroché au mur Monsieur Ikéa ?

[Torvald répond en finlandais]

L'autre agent : Qu'est ce qu'il a dit ?

L'avocat de Torvald : Il a dit Ikéa est suédois.

Réplique #21758 | [-] 0 [+] (0 vote)

L'avocat de Torvald : Qu'est ce que tu as à sourire comme un con ?!

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Réplique #22615 | [-] 0 [+] (0 vote)

Stanley Jobson [après s'être fait arrêter par Roberts] : J'suis juste un cinglé de Disneyland.

Réplique #22616 | [-] 0 [+] (0 vote)

Le sénateur Reisman [s'adressant à son assistant] : Imagine mon garçon que tu aies un rottweiler de 90 kilos. Bien sûr il t'adore et son rôle est de te protéger mais si il te mords ne serait-ce qu'une seule fois, tu dois l'abattre non ? Il peut pas savoir à qui il peut encore s'attaquer. Tu saisis ?

Réplique #22617 | [-] 0 [+] (0 vote)

Gabriel Shear : Ahh ! Les grands espaces américains ! Cela dit, je n'ai jamais compris l'attrait pour la pêche à la mouche c'est un peu comme se masturber avec la satisfaction en moins.

Réplique #22618 | [-] 0 [+] (0 vote)

Gabriel Shear : La patriotisme a une durée de vie supérieur à 4 ans, à la différence des politiciens Jim.

[Il sort son arme]
Le sénateur Reisman : Qu'est ce que vous comptez faire avec ce jouet ?

Réplique #22619 | [-] 0 [+] (0 vote)

Stanley Jobson : Donc, toi et ta bande de cinglés si vous chouravez tout ce fric c'est juste pour me protéger moi ?
Gabriel Shear : Tout à fait Stanley, parce que les guerres coûtent très chères.

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Réplique #22620 | [-] 0 [+] (0 vote)

Marco [s'adressant à l'un des otages] : Quoi ? [Il referme le compartiment à roquettes puis se rapproche de l'otage] Je sais c'que t'es en train te dire, t'es en train te dire : si cette roquette était un suppositoire, est ce que ce vilain bonhomme me l'foutrait dans le cul ? C'est pas vrai ? [Il sort et pointe son arme sur la joue de l'otage] Alors tu recommences à me lorgner comme ça et j'te l'enfonce tellement profond dans l'cul que tu me supplieras toi-même de t'abattre !

Réplique #22621 | [-] 0 [+] (0 vote)

Gabriel Shear [s'adressant aux otages] : Bonjour tout le monde, ce bus est votre nouvelle aire d'attente. Evitez de tester l'efficacité de vos colliers et tout sera fini avant que vous ayez le temps de dire ouf.

Réplique #22622 | [-] 0 [+] (0 vote)

Réplique sur Sugarland Express


Gabriel Shear [interrogeant Stanley] : Tu as vu Sugarland Express ? [Stanley ne réponds pas] Je trouve que la fin est à chier !

Réplique #22623 | [-] 0 [+] (0 vote)

Torres : Allô central, le bus que l'on poursuivait vient de se transformer en aéro-bus.

Réplique #22624 | [-] 0 [+] (0 vote)

Stanley Jobson : Non ! Non ! Non ! Non ! Ça n'peut pas finir comme ça ?
Gabriel Shear : Oh j't'en prie Stan, tout n'peut pas finir comme on le voudrait. Et puis, le public adore les happy ends.