Fiches de films - Répliques
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Rencontres du troisième type
[Des officiels américains arrivent dans le désert de Sonora au Mexique. Des avions américains de la seconde guerre mondiale y ont été découverts]
Laughlin : De quoi s'agit-il exactement ?
Ingénieur : C'est l'escadrille 19.
Laughlin : Et alors ?
Ingénieur : Ils étaient partis en mission depuis la base aéronavale de fort Lauderdale. Ils faisaient des approches sur une vieille carcasse.
Laughlin : La base aéronavale s'en sert encore, de ces coucous ?
Ingénieur : Vous rigolez ! Ces appareils ont été portés manquants en 1945.
Laughlin : Mais ils sont flambant neufs ! Est-ce que les pilotes sont là ? [la cabine de pilotage est vide] Je ne comprends pas. Où sont les pilotes de cette escadrille ? Comment sont-ils arrivés jusqu'ici ?
[Un mexicain est assis devant son bar. Il a une brûlure sur la moitié du visage]
Lacombe : Il est brûlé. Regardez, il est brûlé là, le pauvre homme.
Ingénieur [traduisant les propos du témoin] : Il dit que le soleil s'est levé la nuit dernière. Que le soleil a chanté pour lui.
[Dans un poste de contrôle aérien, un pilote signale un appareil non identifié]
Pilote : Contrôle, ici Air East 31. Le trafic n'est pas sur un palier inférieur, il est à 1 heure, toujours au-dessus de nous et en descente.
Contrôleur : Air East, vous pouvez nous dire quel appareil ?
Pilote : Ah, négatif. Je ne distingue pas les contours. A vrai dire... euh... l'appareil est très brillant. Je n'ai jamais vu de feux de position aussi éblouissants. Ils passent du blanc au rouge. Les couleurs sont saisissantes.
Pilote : L'appareil approche maintenant. Très brillant et très rapide. Il passe à... Il nous a évités de justesse.
Contrôleur : Air East, voulez-vous faire un rapport sur un OVNI ? A vous.
Pilote : Négatif. Nous ne ferons pas de rapport non plus.
Contrôleur : Air East 31, désirez-vous faire un rapport quelconque ? A vous.
Pilote : Si je faisais un rapport, je ne saurais pas quel imprimé choisir.
Fils de Roy : Papa, tu me fais mon problème ?
Roy : Hors de question. C'est ton problème, mon vieux. Quand on a un problème, on le résoud. J'ai la chance d'avoir terminé mes études, alors, j'ai plus de problèmes à faire, moi.
Roy : Hé, les enfants, vous connaissez pas Pinocchio ? Vous allez adorer.
Fils de Roy : Oh, c'est nul d'aller voir un dessin animé débile. Y'a que les enfants qui vont voir ces trucs là.
Roy : Quel âge tu as ?
Fils de Roy : Huit ans.
Roy : Tu veux avoir neuf ans ?
Fils de Roy : Ouais.
Roy : Alors, tu verras Pinocchio demain soir.
Roy : Bon, très bien. Alors, voilà, je vais vous laisser le choix. Je vais être tout à fait démocratique. Demain soir, ou bien vous jouez au golf miniature avec les queues, les bousculades, les balles perdues et pour finir avec un zéro... ou on voit Pinocchio, avec des tas de petits animaux en peluche et des trucs magiques, et tout, et tout, et tout. D'accord ? Alors, on vote.
Les deux fils de Roy [en choeur] : GOLF !
Roy : Tu voulais sortir, ce soir, non ? Alors, on sort.
Ronnie : Je voulais sortir, mais pas à 4 heures du matin.
Roy : C'est bizarre. Je sais que ça a l'air dingue, mais depuis hier déjà sur la route, je la vois partout, cette forme. Dans la crème à raser et mon oreiller. Je sais, je sais, c'est... c'est... ça signifie quelque chose. Et c'est important.
Scientifique : ça fait des semaines que nous diffusons cette combinaison de notes, mais en retour, nous ne captons que des nombres.
2ème scientifique: Ce qui voudrait dire que les cinq notes indiennes se perdent dans l'infini et ne signifient rien.
Scientifique : Y'a tellement de choses qu'on ne sait pas. Par exemple, l'origine de ces signaux.
Laughlin : Moi, avant ce projet, je m'étais spécialisé dans les cartes, la topographie. Ce 1er nombre, c'est une longitude. [...] De toute évidence, il ne s'agit pas de coordonnées dans l'espace. C'est sûrement une position terrestre.
Barry : Venez. Venez jouer avec moi.
Scientifique : Il y a des tas de théories auxquelles, parfois, on se plaît à croire. Y'a la télépathie, le voyage dans le temps, l'immortalité et même le Père Noël.
Scientifique : Les OVNI ne représentent pas une menace directe pour notre sécurité nationale. Nous ne reconnaissons pas leur existence et nous vous recommandons de les ignorer.
1er fonctionnaire : Il faudrait leur faire croire que l'eau risque d'être contaminée avec des effets désastreux sur les habitants et sur les récoltes.
2ème fonctionnaire : Epidémie !
3ème fonctionnaire : Quel genre d'épidémie ?
2ème fonctionnaire : La peste.
1er fonctionnaire : Une épidémie de peste ! Personne ne croira à une épidémie de peste de nos jours.
2ème fonctionnaire : L'anthrax !
4ème fonctionnaire : C'est une contrée sauvage.
2ème fonctionnaire : Oui. Il y a des milliers de moutons dans ces collines.
Commandant Walsh : C'est ça. C'est excellent. Ça, c'est excellent. Mais il se peut qu'on ne puisse pas évacuer tout le monde. Il y a toujours un rigolo qui croit qu'il est immunisé. Il faudrait un truc tellement terrifiant que les gens s'enfuiraient en masse. Qu'il n'y aurait plus âme qui vive à 80 kilomètres à la ronde.
[Pendant le repas, la famille de Roy le regarde construire une montagne avec son assiette de purée]
Roy : Vous avez dû remarquer que, depuis quelques jours, j'ai une attitude bizarre. Ne craignez rien, je suis... j'ai pas changé. J'arrive pas à expliquer ce que je ressens et ce que je pense. Tout ça doit signifier quelque chose, quelque chose d'important.
[Sous le contrôle de la police, des habitants fuient leur ville dans une longue file de voiture. Roy roule à contresens]
Un policier : Vous ne voyez pas que c'est un sens unique ?
Roy : C'est une voiture de location. Je ne savais pas.
[Roy et Jillian ont pénétré clandestinement dans une zone interdite. Sur la route, inertes, des chevaux, des vaches, des moutons]
Roy [voyant que les oiseaux qu'ils ont emmenés sont bien vivants] : Ecoutez. Je crois que tout ça, c'est de la mise en scène.
[Ils se regardent et mettent leurs masques à gaz]
[Roy est interrogé par Lacombe et Laughlin]
Lacombe [lui montrant une vue de la montagne] : Regardez ceci.
Roy : Oui. J'en ai un comme ça dans mon living.
Colonel [dans le téléphone] : Commandant, écoutez. Nous avons déjà assez d'ennuis avec les éleveurs et je n'aime pas avoir recours à ces procédés. Mais si vous n'arrivez pas à faire évacuer ces gens de la montagne et des alentours d'ici 20 heures, commencez à arroser au EZ4.
Lacombe : Qu'est-ce que c'est, le EZ4, exactement ?
Commandant Walsh : C'est un gaz anesthésiant qui est destiné au bétail. Dans les cas extrêmes, on peut s'en servir contre les civils.
[Un hélicoptère déverse du gaz anesthésiant]
Larry [à Roy] : C'est rien, c'est des pesticides. [En direction de l'hélicopètre] Salaud. T'es un pollueur.
[Du vaisseau spatial sont sortis sept soldats héberlués]
Lacombe : Je suis Claude Lacombe.
1er militaire : Moi, c'est Frank Taylor, lieutenant, Aéronavale des Etats-Unis, matricule 064122.
Scientifique [à propos des militaires retrouvés] : Ils n'ont même pas vieilli. Einstein n'avait pas tort.
2ème scientifique : Einstein était probablement un extraterrestre.
Barry : Je suis monté dans le ciel et j'ai vu la maison.
Jillian : C'est vrai ? Oh, mon chéri, j'étais en dessous quand tu t'es envolé dans le ciel. Est-ce que tu m'as vue courir après toi ?
Barry : Oui.
[Lacombe a convaincu les responsables de la base de laisser embarquer Roy dans le vaisseau]
Lacombe : Monsieur Neary, je vous envie.










