Fiches de films - Répliques
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Kiss Kiss Bang Bang
©2005 Warner Bros. France Proposé par : citr0n
Une jeune fille : Quand je serais grande je serais actrice !
Harry Lockhart [narrateur] : Maintenant
que j'suis à Los Angeles je vais à des fêtes, le genre de fête où quand
une fille s'appelle "Jill" elle l'épelle "Jylle", ce genre de
conneries. C'est moi là. Je m'appelle Harry Lockhart et je serais votre
narrateur. Bienvenue à L.A., bienvenue à la fête.
Une blonde : Salut...
Harry Lockhart : Bonsoir !
La blonde : Vous faites quoi dans la vie ?
Harry Lockhart : Je suis retraité j'ai inventé l'eau tiède, quand j'étais gosse.
La blonde : Oh !
Harry Lockhart : Bonsoir !
La blonde : Vous faites quoi dans la vie ?
Harry Lockhart : Je suis retraité j'ai inventé l'eau tiède, quand j'étais gosse.
La blonde : Oh !
Harry Lockhart : Harmony...
c'est une autre histoire. D'aucun vous diront qu'elle s'est retrouvé là
à cause du... robot géant - J'vous montre ça dans une minute - Moi je
dis, il a bon dos le robot : C'était son destin d'être ici. Rolala
visez moi ces paires de cannes !
Harmony : Oui
raciste parfaitement ! Les autres rennes du père noël arrêtent pas de
se moquer de son nez rouge mais voilà qu'un beau jour ils ont besoin de
lui. Il leur sert de warning ils sont contents de l'avoir ! Et alors
dit moi un peu en quoi c'est différent de... de... "non ! Parle pas
avec Reggie il est noir... Oh... Oh attends, il joue au basket comme
une bête ! Signe le vite fait !" Hein ! Rudolph, Reggie...
Harry Lockhart [narrateur] : Elle
avait grandi dans un petit bourg pittoresque de l'Indiana. "Dans le
doute, tue le cochon" tel était la devise locale. Comme la plupart des
filles destinées à être... complètement barrées, Harmony avait une
sacrée jugeote.
Harry Lockhart [narrateur] : Avant
de clamser, l'auteur avait dit que Jonny était un bouffon et que
c'était que de l'alimentaire, de la grosse daube. Harmony ne releva
pas. Pour qui il se prenait, ce n'était qu'un vulgaire écrivain.
Harry Lockhart [narrateur] : Oh
fait chier j'ai sauté un truc ! Merde ! Le coup du robot j'en fais tout
un plat et paf j'oublie. Putain ! Trop nulle la narration ! Genre mon
vieux quand il raconte une blague heu "Oh marche arrière toute j'ai
oublié de dire que le cheval du cowboy est bleu !" Putain ! Bref je
sais pas si vous avez envie de voir ça maintenant, le voilà ce putain
de robot pour le plaisir des yeux... J'peux redire "putain" ?
Harlan Dexter : Ce n'est pas l'heure de vous coucher j'espère ?
Harry Lockhart : Non monsieur ma mère disait toujours que j'ai le mal du néon parce que quand les néons s'allument moi j'me réveille.
Harry Lockhart : Non monsieur ma mère disait toujours que j'ai le mal du néon parce que quand les néons s'allument moi j'me réveille.

Harry Lockhart [narrateur] : Ohlala ! Excusez moi. Elle est trop nulle cette scène ! C'est vrai quoi ! Qu'est-ce qu'elle foutait dans le film ?! Vous vous dites que ça reviendra p'tet plus tard... Peut-être rho j'ai horreur de ça, le coup de la télé allumée qui cause de la nouvelle centrale nucléaire ouh... et l'action ? Jamais ? C'est comme le plan du cuistot dans "A la poursuite d'octobre rouge" bref, désolé.
Harry Lockhart [narrateur] : C'était
la première fois que je ressentais que s'apitoyer sur une personne et
avoir envie d'la baiser, ça fait des sacrés noeuds dans la tête.
Débander d'tristesse, tout en s'tapant une trique d'enfer, c'est
malsain ? J'crois que... oui j'crois qu'c'est malsain !
Harmony : Quand je suis partie tu avais la langue au fond de sa gorge j'te signale ouais !
Harry Lockhart : Oh ! Galère nan mauvaise gorge, mauvaise femme ça craint !
Harry Lockhart : Oh ! Galère nan mauvaise gorge, mauvaise femme ça craint !
Harry Lockhart : Wow... minuscule c'est un vrai ?
Gay Paris : Oui. C'est un Derringer. Il est chargé. J'appelle ça mon pistolet pédé.
Harry Lockhart : Parce que...
Gay Paris : Parce que quand t'as tiré deux ou trois coups faut l'balancer et trouver mieux.
Gay Paris : Oui. C'est un Derringer. Il est chargé. J'appelle ça mon pistolet pédé.
Harry Lockhart : Parce que...
Gay Paris : Parce que quand t'as tiré deux ou trois coups faut l'balancer et trouver mieux.
Gay Paris : Règle numéro 1 : Dans ce boulot, la vraie vie, c'est chiant.
Gay Paris : Regarde à "idiot" dans le dictionnaire tu sais ce que tu trouveras ?!
Harry Lockhart : Une photo de moi ?
Gay Paris : Non ! La définition du mot "idiot" ! C'que tu es, bordel !
Harry Lockhart : Une photo de moi ?
Gay Paris : Non ! La définition du mot "idiot" ! C'que tu es, bordel !
Harry Lockhart [narrateur] : J'étais plus trempé de Drew Barrymore dans ses boîtes de nuit grunge.
Gay Paris : Parons
au plus pressé ! Faut la sortir de ta chambre. Tu as des gants ? Des
gants, tu as des gants ? Il faut que tu la bouges c'est un coup monté !
Un salaud est sûrement en train d'appeler les flics pour te les envoyer
! Fait c'que j'te dis ! Emballe le corps dans une couverture, un drap
peu importe !
Harry Lockhart : D'accord je vais... il faut des gants particuliers ?
Gay Paris : Ouiiii, en chevreau ! Grouille toi putain !
Harry Lockhart : ... Perry...
Gay Paris : Oui ?
Harry Lockhart : J'ai pissé dessus.
Gay Paris : Quoi quoi ? T'as pissé sur quoi ?
Harry Lockhart : J'ai pissé sur le cadavre tu crois qu'avec ça on va m'identifier ?
Gay Paris : Attends j'ai pas saisi, t'as pissé sur...
Harry Lockhart : Sur le cadavre et maintenant la question c'est...
Gay Paris : Nan ! Ma question ! Attends ! Moi d'abords ! Bon sang, pourquoi diantre est-ce que tu as pissé sur un cadavre ?!
Harry Lockhart : J'ai pas fait exprès j'ai pas fait ça pour le fun !
Harry Lockhart : D'accord je vais... il faut des gants particuliers ?

Gay Paris : Ouiiii, en chevreau ! Grouille toi putain !
Harry Lockhart : ... Perry...
Gay Paris : Oui ?
Harry Lockhart : J'ai pissé dessus.
Gay Paris : Quoi quoi ? T'as pissé sur quoi ?
Harry Lockhart : J'ai pissé sur le cadavre tu crois qu'avec ça on va m'identifier ?
Gay Paris : Attends j'ai pas saisi, t'as pissé sur...
Harry Lockhart : Sur le cadavre et maintenant la question c'est...
Gay Paris : Nan ! Ma question ! Attends ! Moi d'abords ! Bon sang, pourquoi diantre est-ce que tu as pissé sur un cadavre ?!
Harry Lockhart : J'ai pas fait exprès j'ai pas fait ça pour le fun !
Gay Paris : C'est ça ?
Harry Lockhart : Nan, ça c'est l'autre cadavre, celui du client précédent.
Gay Paris : J't'emmerde.
Harry Lockhart : Nan, ça c'est l'autre cadavre, celui du client précédent.
Gay Paris : J't'emmerde.
Harry Lockhart :
j'abandonne ! C'est pas ça être détective. Cadavres dans des lacs, mecs
qui embrassent des mecs c'est pas bien ! A tout point de vue c'est...
c'est pas bien !
Harmony : Qu'est-ce que j'ai fait ? J't'ai coupé le doigt ?
Harry Lockhart : Oui ! Il est là par terre je l'aperçois, j'peux pas voir ça.
Harry Lockhart : Oui ! Il est là par terre je l'aperçois, j'peux pas voir ça.
Harry Lockhart : Mais enfin il se passe quoi ici ? Elles ont quoi ces bonnes femmes ?
Harmony : J't'en prie ! Elles sont pas différentes de celles qu'on trouve ailleurs !
Harry Lockhart : Si ! Elles sont totalement ravagées ! Elle le sont toutes, et ça remonte à loin j'te le dis moi ! Tu prends un mec qui couche avec cent femmes par an, tu fouilles dans son enfance, ma main à couper que ça sera pas très spectaculaire mais tu prends une de ces pétasses qui couche avec cent mecs par ans et ben j'te parie que si tu fouilles dans leur enfance c'est pourri au royaume de Denver.
Harmony : Du Danemark.
Harry Lockhart : Ben aussi, mais c'est abandons, abus sexuels c'est heu "mon oncle met son zizi dans ma zezette !" et elles débarquent toutes ici. C'est comme si quelqu'un avait pris l'Amérique par la côte est, l'avait secouée et que toutes les filles normales aient réussi à s'accrocher !

Harmony : J't'en prie ! Elles sont pas différentes de celles qu'on trouve ailleurs !
Harry Lockhart : Si ! Elles sont totalement ravagées ! Elle le sont toutes, et ça remonte à loin j'te le dis moi ! Tu prends un mec qui couche avec cent femmes par an, tu fouilles dans son enfance, ma main à couper que ça sera pas très spectaculaire mais tu prends une de ces pétasses qui couche avec cent mecs par ans et ben j'te parie que si tu fouilles dans leur enfance c'est pourri au royaume de Denver.
Harmony : Du Danemark.
Harry Lockhart : Ben aussi, mais c'est abandons, abus sexuels c'est heu "mon oncle met son zizi dans ma zezette !" et elles débarquent toutes ici. C'est comme si quelqu'un avait pris l'Amérique par la côte est, l'avait secouée et que toutes les filles normales aient réussi à s'accrocher !
Gay Paris : Jouez pas aux détectives. Là c'est pas un bouquin.
Harry Lockhart : C'est bon.
Gay Paris : Et c'est pas un film.
Harry Lockhart : Ça va ! Ça va arrête j'suis pas débile.
Gay Paris : Je crois que tu ne saurais pas par où te nourrir si tu n'ouvrais pas autant ton clapet. Oui, je crois que tu es débile.
Harry Lockhart : C'est bon.
Gay Paris : Et c'est pas un film.
Harry Lockhart : Ça va ! Ça va arrête j'suis pas débile.
Gay Paris : Je crois que tu ne saurais pas par où te nourrir si tu n'ouvrais pas autant ton clapet. Oui, je crois que tu es débile.
Gay Paris : Nan mais je rêve, fais le ménage et tire toi.Harry Lockhart : J'en ai très envie, mais j'peux pas.
Gay Paris : Fais le.
Harry Lockhart : Mes empreintes sont dans la gueule de ce putain de clébard !
Gay Paris : Personne n'analysera ton putain de clébard.
Harry Lockhart : Mais non il a le doigt. Ducon, il a le doigt avec les empreintes.
Gay Paris : Récupère le doigt, tue le chien, tire toi.
Harry Lockhart [narrateur] : Je
lui parle du destin, il secoue la tête, de filles de rêve, il s'en
fout... Je fais allusion à la petite culotte, putain voila qu'il pète
un câble ! Et toi... T'en dis quoi spectateur ? T'as résolu l'affaire
des... des morts de L.A. ? Public de time square n'insulte pas l'écran
s'il-te-plaît et arrête de te gratter ça sera encore pire.
Gay Paris : J'étais en train de réfléchir au vieux conflit réalité-fiction.
Harry Lockhart : Ah nan ? Sans blague ?
Gay Paris : Par exemple, au cinéma quand un type se pointe, pointe son flingue dans le dos d'un connard et dit heu "viens faire un tour" aussi sec il tient un otage.
Harry Lockhart : Ah ouais j'l'ai vu ce film.
Gay Paris : Dans la réalité, le pro reste en gros à 1 mètre cinquante de distance.
Harry Lockhart : Un mètre cinquante ?
Gay Paris : Oui, et ça évite que le connard lui arrache son flingue et lui fasse bouffer !

Harry Lockhart : Ah nan ? Sans blague ?
Gay Paris : Par exemple, au cinéma quand un type se pointe, pointe son flingue dans le dos d'un connard et dit heu "viens faire un tour" aussi sec il tient un otage.
Harry Lockhart : Ah ouais j'l'ai vu ce film.
Gay Paris : Dans la réalité, le pro reste en gros à 1 mètre cinquante de distance.
Harry Lockhart : Un mètre cinquante ?
Gay Paris : Oui, et ça évite que le connard lui arrache son flingue et lui fasse bouffer !
Gay Paris : Dis nous où est Harmony ?
Un méchant : J't'emmerde Mary.
Gay Paris : T'as pas dû capter hein, c'est pas le gentil flic et le méchant flic, c'est le pédé et le New-Yorkais. T'es très mal barré !
Un méchant : J't'emmerde Mary.
Gay Paris : T'as pas dû capter hein, c'est pas le gentil flic et le méchant flic, c'est le pédé et le New-Yorkais. T'es très mal barré !
[PAN]
Gay Paris : Mais, mais ! Mais qu'est ce que t'as foutu !
Harry Lockart : J'ai rien mis qu'une balle dedans ! J'en ai mi une seule...
Gay Paris : T'as mi une vraie balle dans ce flingue ?
Harry Lockhart : Ben oui il y avait que 8% de chances !
Gay Paris : 8% ?
Harry Lockhart : Ouais c'est ça !
Gay Paris : Huit ?!
Harry Lockhart : Ouais !
Gay Paris : Mais qui t'a appris les maths ?!
Harry Lockhart : Peut-être que c'était plus j'en sais rien...
Gay Paris : Mais, mais ! Mais qu'est ce que t'as foutu !
Harry Lockart : J'ai rien mis qu'une balle dedans ! J'en ai mi une seule...
Gay Paris : T'as mi une vraie balle dans ce flingue ?
Harry Lockhart : Ben oui il y avait que 8% de chances !
Gay Paris : 8% ?
Harry Lockhart : Ouais c'est ça !
Gay Paris : Huit ?!
Harry Lockhart : Ouais !
Gay Paris : Mais qui t'a appris les maths ?!
Harry Lockhart : Peut-être que c'était plus j'en sais rien...
Harmony : Comment vous vous êtes sauvés ?
Gay Paris : Je l'ai tué avec un p'tit revolver que je planque près de mes couilles !
Gay Paris : Je l'ai tué avec un p'tit revolver que je planque près de mes couilles !
Harry Lockhart [narrateur] : "Houuuu
remboursez !" Je sais, attendez ça aussi j'déteste. Au ciné quand la
production devient parano à cause d'une fin trop glauque, voilà que le
mec se pointe, vivant comme par magie, et avec des béquilles, j'ai
horreur de ça. Merde alors, ressuscitez les tous tant que vous y êtes.
Mais le fait est que dans le cas présent, c'est véridique, c'est arrivé
pour de vrai. Perry s'en est sorti. Bon d'accord, c'est naze comme
chute mais qu'est ce que vous voulez que je fasse, que je mente ?
Harry Lockhart [narrateur] :
Vous inquiétez pas, j'ai vu le dernier épisode du seigneur des anneaux, j'vous épargnerai les dix-sept fins. Voila LA scène finale, pour votre plaisir visuel.
Vous inquiétez pas, j'ai vu le dernier épisode du seigneur des anneaux, j'vous épargnerai les dix-sept fins. Voila LA scène finale, pour votre plaisir visuel.
Gay Paris [narrateur] :
C'est fini. Restez pour le générique. Si vous vous demandez qui est
l'assistant électro c'est le neveu de quelqu'un. Pensez à faire valider
votre ticket de parking et heu... quand à vous braves gens du Midwest,
désolé d'avoir dit autant de "putain". Dis bonne nuit.
Harry Lockhart [narrateur] : Merci encore.
Gay Paris [narrateur] : Partez ! Disparaissez !
Harry Lockhart [narrateur] : Merci encore.
Gay Paris [narrateur] : Partez ! Disparaissez !







