Fiches de films - Répliques
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L'Effaceur
[Pendant la mise en scène de leur "mort" par Kruger, on entend des sirènes de police]
Johnny : Merde !
Kruger: T'inquiète pas. Ça marche pas sans public.
Kruger : Tu as été repéré au restaurant dans ton ancien quartier.
Epouse de Johnny : T'est retourné chez Gennaro ! Johnny, t'es complètement idiot ou quoi ?
Johnny : Mais c'est son osso-buco. J'ai pas mangé décemment depuis six mois. J'en crevais d'envie, okay ?
Kruger: La prochaine fois, tu es mort. Ça, ça n'arrive qu'une fois.
Kruger : Tu ne me reverras pas, mais je connaîtrai le moindre de tes déplacements. Sers-toi de ta tête, fais le mort et je te promets que personne te touchera. Si tu te dérobes à ton témoignage, je te livrerai moi-même à la famille Canelli. Je te le promets.
[Les témoins à protéger sont emmenés par le FBI vers une destination secrète. Le fourgon se referme]
Agent du FBI : Souriez. Vous venez d'être effacés.
Fonctionnaire [à propos de Kruger] : Qui c'est, celui-là ?
Autre fonctionnaire : Je pourrais te le dire, mais après, je devrais te tuer.
Donahue : Pour qui travaillez-vous ?
Lee : C'est à vous que je pose la question. Je croyais que c'était pour le gouvernement américain.
Donahue : Cessez ce petit jeu, Lee. Que croyez-vous que l'on fasse ici ? On n'est pas la Croix Rouge. On fabrique des armes. Ça tue, les armes. Si le gouvernement ne veut pas payer le prix pour elles, c'est mon travail de trouver quelqu'un pour le faire.
Agent : On vous avait dit qu'il y avait des risques.
Lee : Vous m'aviez dit aussi que je serais entièrement protégée pendant toute la durée de l'opération.
2ème agent : L'opération ne s'est pas passée aussi bien que nous l'avions prévu.
Lee : Je dirais que c'est très au-dessous de la vérité.
Agent : Mettez deux de nos hommes pour sa protection. Sinon, il faudra une séance de spiritisme pour avoir son témoignage.
Morehart : Elle a appelé une femme dénommée Isaac. Une journaliste du Washington Herald.
Harper : Je vois. Je crois que vous savez ce qu'il vous reste à faire. Faites-le.
Calderon : Vous n'en avez pas assez de faire le baby-sitter pour les salopards ?
Kruger : Si, mais dans votre cas, on fera une exception.
Calderon [à Deguerin] : Eh ! Il se prend pour qui, celui-là ?
Deguerin : Lui ? Eh ben, il croit qu'il est le meilleur du circuit. Je crois qu'il a raison. Essayez de pas trop le foutre en colère, hein !
[Kruger reprend conscience après avoir été drogué par Deguerin. Il cherche son arme. Deguerin la lui montre dans un sac en plastique]
Deguerin : Vous avez fait une très très vilaine chose, John. Vous avez tué Monroe. Et ça, ça fait de vous la taupe.
Kruger : Non, ça fait de vous un meurtrier.
Deguerin : Guerre ? Non... Les guerres, John, John, mon petit John ! Voyons, les guerres, ça va, ça vient. Quoi ! On a fait le Viet-Nam, on a perdu. On a fait le Golfe, on a gagné. Ça a changé quoi, John ? Rien. Ça n'a rien changé. La seule différence, c'est après, qui est riche et qui est mort. Personnellement, John, je préfère être riche.
[Au zoo, où ils se sont donné rendez-vous, Lee a dû se défendre seule contre les assassins à sa poursuite]
Lee : Vous êtes en retard.
Kruger : Les embouteillages !
[La disquette dupliquée par Lee dans les bureaux de Cyrez ne peut être lue que sur un ordinateur de la société]
Lee : Il faut l'entrer dans un ordinateur de Cyrez.
Kruger : Eh bien, il nous suffit d'y aller.
Lee : Ecoutez, John. Ce bâtiment est une vraie forteresse. On ne peut pas y aller. Ils doivent nous y attendre.
Kruger : Je serais navré de les décevoir.
[Dans le cadre de la protection de témoins, Johnny a une place de barman dans un bar gay]
Johnny : J'ai une petite question pour toi. D'où t'est venue l'idée de m'engager avec les Village People, ici ?
Kruger : T'es à l'abri, ici, non ?
Johnny : De la mafia, ça oui. Y'a pas un seul type respectable qui aurait envie qu'on le retrouve mort dans un rade pareil. Oh ! Fais-moi juste une faveur. Ne leur dis jamais que je suis hétéro, d'accord ? Je voudrais pas leur briser le coeur, tu sais.
Johnny : Kevin ! Tu me remplaces pendant quelques secondes, je dois aller aider un ami.
Kevin [à propos de Kruger] : Qui c'est ? Ça a l'air d'un dur.
Johnny : Je t'en prie, ne commence pas, hein !
Kruger [d'une voix douce] : Vous voulez que je vous laisse un petit moment, tous les deux ?
Johnny : Tout va bien, merci !
Kruger : Tu m'en vois ravi.
Johnny : Kevin est juste... inquiet pour moi. Demande pas pourquoi.
Johnny : Tu veux que je t'aide à pénétrer par effraction dans Cyres !
Kruger : Ouais.
Johnny : Mais tu te fous de moi ! J'croyais que t'avais besoin de moi pour déplacer un canapé ou un truc comme ça.
Johnny : Bon, écoute ! J'vais t'aider à t'en sortir. Tout ce qu'il vous faut, c'est quelques tanks, quelques bons lance-roquettes et une paire de couilles comme... le roi d'la mafia ! Non ?
Kruger : Toi, tout ce qu'il te faut, c'est ça. [Il lui donne des sachets de médicaments pour la digestion] Je vous retrouve là-bas.
Johnny [à Lee] : Est-ce que j'ai l'air d'avoir des gaz ou quoi ?
Harper : Maintenant, dites-moi comment vous comptez reprendre la situation en main.
Deguerin : Kruger est forcé de se pointer à Cyrez et lorsqu'il le fera, je serai là.
Adjoint d'Harper : Pourquoi prendrait-il ce risque ?
Deguerin : Parce qu'il faut qu'il sache ce qu'il y a sur ce disque. C'est la seule façon de se blanchir, lui et la femme.
Harper : Bien. Vaut mieux que ça marche. Le disque, la fille, les armes... tout doit avoir disparu à l'aube. Je suis clair ?
Deguerin : Comme le cristal.
[Pour entrer chez Cyrez, Johnny s'est fait passer pour un livreur de pizzas. Il est violemment empoigné par les gardes]
Johnny : J'ai un mauvais coeur et un très bon avocat, vous savez.
[Johnny a simulé une attaque cardiaque pour être emmené à l'infirmerie. Une infirmière lui inflige des chocs électriques à répétition]
Infirmière : On se le refait une petite fois ?
[Kruger et Lee ont fait irruption à l'infirmerie, les armes à la main]
Infirmière : Oh ! Mon Dieu ! Des terroristes !
Johnny : Vous voulez de la terreur ? Oui, hein, vous voulez une putain de terreur ! Vous voulez une putain de terreur. Ramenez votre cul ici, j'vais vous faire un bon court-jus !
Tony [désignant Kruger] : Qui c'est, l'tronc d'arbre, là ?
[Dans sa fuite, Deguerin a pris Lee en otage. Ils sont sur le bâteau de son acheteur d'armes, le russe Petrotsky]
Deguerin : Elle, il faut la voir comme une police d'assurances. Au cas où quelqu'un voudrait gâcher la soirée.
Petrotsky : Y'a quelque chose que vous ne me dites pas ?
Deguerin : Un petit pli dans la moquette. Rien qui doive vous inquiéter. Détendez-vous, Serguei, vous serez parti dans 20 minutes.
Petrotsky [désignant Lee] : Qu'est-ce que je fais d'elle ?
Deguerin : Ce que vous voulez. Une fois que vous êtes dans les eaux internationales, sa police expire.
Deguerin [qui supervise le chargement des armes sur le bâteau] : Écoutez bien. C'est le dernier chargement. Vous gardez les yeux ouverts et les fesses serrées. Si ce salopard est dans le coin, je le veux.
[Un homme de Deguerin, armé d'un fusil laser, rend compte à son chef]
Tireur : Je l'ai. Il est à 30 mètres.
Deguerin : Fais-le rôtir.
[Kruger a éliminé les hommes de Deguerin. Il a pris leurs armes et leurs transmetteurs et s'adresse à Deguerin]
Deguerin [étonné] : Johnny ?
Kruger : Attention, j'arrive.











