[Le Colonel Landa, qui s'est invité chez le fermier Lapadite, a demandé un verre de lait] Landa : Monsieur, à votre famille et à vos vaches, je dis bravo.
[Le Colonel Landa, qui s'est invité chez le fermier Lapadite, a demandé un verre de lait] Landa : Monsieur, à votre famille et à vos vaches, je dis bravo.
Landa : Monsieur LaPadite, je dois dire que c'est toujours avec un grand plaisir que je pratique la langue de Molière. Il se peut néanmoins que je passe à l'anglais pour m'amuser au cours de la discussion, et vous me suivrez. Je crois savoir que vous parlez un anglais tout à fait correct, n'est-ce pas ? LaPadite : Exact. Landa : Ma foi, il se trouve que moi aussi. Puisque nous sommes ici chez vous, je vous demande la permission de commencer en français et de passer à l'anglais tout à l'heure.
Landa : Monsieur LaPadite, je suis au regret de vous informer que j'ai épuisé l'étendue de mon français. Continuer à le parler si peu convenablement ne ferait que me gêner. Cependant, je crois savoir que vous parlez un anglais tout à fait correct, n'est-ce pas ? LaPadite : Oui. Landa : Ma foi, il se trouve que moi aussi. Puisque nous sommes ici chez vous, je vous demande la permission de passer à l'anglais pour le reste de la conversation.
Landa : Alors que je vous connais bien, vous et votre famille, je n'ai pas la moindre idée de ce que vous pouvez connaître de moi. Êtiez-vous au fait de mon existence ? LaPadite : Oui. Landa : Ah, c'est bien. Êtes-vous aussi au fait de la mission que je dois accomplir en France ? LaPadite : Oui. Landa : Je peux savoir ce que vous avez entendu ? LaPadite : J'ai entendu dire que le Führer vous avait chargé de rassembler les juifs restés en France, qui se cachent ou qui se font passer pour chrétiens. Landa : Le Führer lui-même n'aurait su mieux le dire.
Landa : While I'm very familiar with you and your family, I have no way of knowing if you are familiar with who I am. Are you aware of my existence ? LaPadite : Yes. Landa : This is good. Are you aware of the job I've been ordered to carry out in France ? LaPadite : Yes. Landa : Please tell me what you've heard. LaPadite : I've heard that the Führer has put you in charge of rounding up the Jews left in France, who are either hiding or passing for Gentile. Landa : The Führer couldn't have put it better himself.
Landa : Mais comme dans toute entreprise, lorsque la direction change de main, on ne peut éviter une légère duplication des efforts, qui le plus souvent constitue une perte de temps avérée mais néanmoins ce doit être fait. J'ai quelques questions à vous poser, Monsieur LaPadite. Si vous avez les réponses à mes questions, mon service pourra classer le dossier de votre famille.
Landa : But like any enterprise, when under new management, there is always a slight duplication of efforts, most of it being a complete waste of time but needs to be done nevertheless. . I just have a few question, Monsieur LaPadite. If you can assist me with answers, my department can close the file on your family.
Landa : Alors, si l'on en croit ces papiers, toutes les familles juives de ce secteur ont bien été retrouvées. Enfin, à l'exception des Dreyfus. Dans le courant de l'an dernier, il semble qu'ils se soient volatilisés, ce qui me conduit à cette conclusion : ou bien ils sont parvenus à s'échapper, ou bien quelqu'un les cache avec succès quelque part. Qu'avez vous entendu dire à propos des Dreyfus, Monsieur Lapadite ? LaPadite : Que des rumeurs. Landa : J'adore les rumeurs. Les faits sont parfois trompeurs, alors que les rumeurs, vraies ou fausses, sont souvent révélatrices. Donc, Monsieur Lapadite, quelles sont les rumeurs qui courent concernant les Dreyfus ? LaPadite : J'ai dit, euh... c'est juste une rumeur, mais, euh... il paraîtrait que les Dreyfus ont réussi à passer en Espagne. Landa : Donc, la rumeur voudrait qu'ils se soient enfuis. LaPadite : Oui. Mmm... oui, Colonel.
Landa : Now, according to these papers, all the Jewish families in this area have been accounted for, except the Dreyfuses. Somewhere in the last year, it would appear they have vanished. Which leads me to the conclusion that they've either made good their escape or someone is very successfully hiding them. What have you heard about the Dreyfuses, Monsieur LaPadite ? LaPadite : Only rumours. Landa : I love rumours ! Facts can be so misleading, where rumours, true or false, are often revealing. So, Monsieur LaPadite, what rumours have you heard regarding the Dreyfuses ? LaPadite : Again, this is just a rumour, but er... we heard the Dreyfuses had made their way into Spain. Landa : So, the rumours you've heard have been of escape ? LaPadite : Oui, euh... yes.
Landa : Monsieur Lapadite, êtes-vous au fait du surnom que le peuple de France m'a trouvé ? LaPadite : C'est le genre de choses qui ne m'intéressent pas. Landa : Mais vous savez comment je suis surnommé ? LaPadite : Oui, je sais. Landa : Dites-moi donc ce que vous savez. LaPadite : On vous surnomme "le Chasseur de juifs". Landa : Oui, c'est cela. Je comprends tout à fait votre réticence à me le répéter. Heydrich, a priori, déteste le sobriquet que le peuple de Prague lui a octroyé. Mais j'avoue que son aversion du nom de "Bourreau" me laisse un peu perplexe. Il semblerait qu'il a fait tout ce qu'il a pu pour le mériter. Moi, en revanche, j'adore mon titre officieux, précisément parce que je l'ai mérité.
Landa : Monsieur Lapadite, are you aware of the nickname the people of France have given me ? LaPadite : I have no interest is such things. Landa : But you are aware of what they call me. LaPadite : I'm aware. Landa : What are you aware of ? LaPadite : That they call you "The Jew Hunter". Landa : Precisely. I understand your trepidation in repeating it. Heydrich apparently hates the moniker the good people of Prague have bestowed on him. Actually, why he would hate the name "The Hangman" is baffling to me. It would appear he's done everything in his power to earn it. Now, I on the other hand love my unofficial title, precisely BECAUSE I earned it.
Landa : La particularité qui me rend si efficace comme Chasseur de juifs, c'est, contrairement aux soldats allemands de base, je sais me mettre dans la tête d'un juif, alors qu'eux ne savent pas sortir de leur tête allemande. Enfin, de soldat allemand, devrais-je dire.
Landa : The feature that makes me such an effective hunter of the Jews is - as opposed to most german soldiers - I can think like a Jew, where they can only think like a german. Mmh, more precisely, a german soldier !
Landa : S'il fallait déterminer un trait que l'allemand partage avec l'animal, on évoquerait l'instinct de prédateur et la ruse du faucon. Mais s'il faut déterminer le trait que le juif partage avec l'animal, ce sera celui du rat. Le... Le Führer et la propagande de Goebbels disent la même chose, ou quasiment. Mais là où nos conclusions divergent, c'est qu'à mes yeux, cette comparaison n'a rien d'insultant. C'est vrai, considérez juste un moment le monde dans lequel vit le rat. C'est certainement un monde hostile. Si jamais un rat venait à se faufiler chez vous maintenant, l'accueilleriez vous avec hostilité ? LaPadite : Je suppose que oui. Landa : Un rat vous a-t-il jamais fait quoique ce soit pour générer l'anomosité qu'il vous inspire ? LaPadite : Les rats mordent les gens. Ils propagent des maladies. Landa : Les rats sont à l'origine de la peste bubonique, mais cela remonte à bien longtemps. Je suis prêt à avancer que quelque maladie que transmette le rat, l'écureuil peut la transmettre aussi. Vous en convenez ? LaPadite : Oui. Landa : Alors que vous n'avez pas la même animosité contre l'écureuil que contre le rat, n'est-ce pas ? LaPadite : Non. Landa : Ce sont pourtant des rongeurs l'un et l'autre, non ? Et à part la queue, ils sont très proches l'un de l'autre, n'est-ce pas ?
Landa : Now, if one were to determine what attribute the German people share with a beast, it would be the cunning and the predatory instinct of a hawk. But if one were to determine what attributes the Jews share with a beast, it would be that of the rat. The... The Führer and Goebbels propaganda have said pretty much the same thing, but where our conclusions differ is I don't consider the comparison an insult. Consider for a moment the world the rat lives in. It's a hostile world, indeed. If a rat were to scamper through your front door, right now, would you greet it with hostility ? LaPadite : I suppose I would. Landa : Has a rat ever done anything to you to create this hostility you feel toward them ? LaPadite : Rats spread diseases. They bite people. Landa : Rats were the cause of the bubonic plague, but that's some time ago. I propose to you any disease the rat could spread, a squirrel could equally carry. Would you agree ? LaPadite : Oui. Landa : Yet I assume you don't share the same animosity with squirrels that you do with rats, do you ? LaPadite : Non. Landa : Yet they're both rodents, are they not ? And except for the tail, they even rather look alike, don't they ?
Landa : Imaginons qu'un rat pénêtre chez vous à l'instant où je parle. Vous l'accueilleriez avec une soucoupe de votre délicieux lait ? LaPadite : Je ne pense pas, non. Landa : J'en étais sûr. Vous ne les aimez guère. Vous ignorez pourquoi, en réalité. Par contre, vous savez qu'ils vous répugnent. Par conséquent, quand un soldat allemand s'attaque à la fouille d'une maison qu'il soupçonne d'abriter des juifs, où cherche le faucon ? Il cherche dans la grange, il cherche dans le grenier, il cherche dans la cave, il cherche dans tous les endroits où lui se cacherait. Mais il s'en trouve tellement d'autres où un faucon n'aurait jamais l'idée de se cacher. La raison pour laquelle le Führer m'a enlevé à mes Alpes autrichiennes et envoyé en pleine campagne française aujourd'hui, c'est parce que j'en ai l'idée, moi. Parce que je me rends compte des prouesses extraordinaires dont l'homme est capable une fois qu'il a abandonné toute dignité.
Landa : If a rat were to walk in here right now, as I'm talking, would you greet it with a saucer of your delicious milk ? LaPadite : Probably not. Landa : I didn't think so. You don't like them. You don't really know WHY you don't like them. All you know is you find them repulsive. Consequently, a German soldier conducts the search of a house suspected of hiding Jews. Where does the hawk look ? He looks in the barn, he looks in the attic, he looks in the cellar, he looks everywhere HE would hide. But there's so many place it would never OCCUR to a hawk to hide. However, the reason the Führer's brought me off my Alps in Austria and placed me in French cow country is because it does occur to me. Because I'm aware what tremendous feats human beings are capable of once they abandon dignity.
Landa : Oui... Maintenant que tout le monde... est à l'aise... si on s'amusait à parler anglais vous et moi ? I need your house to be thorougly searched before I can officially cross your family's name off my list. And if there's any irregularities to be found, rest assured they will be. That is, unless you have something to tell me that makes the conducting of a search unnecessary. I might add also that any information that makes the performance of my duty easier will not be met with punishment. Actually, quite the contrary, it will be met with reward. And that reward will be your family will ceased to be harassed in any way by the German military during the rest of our occupation of your country. LaPadite : ... Landa : You're sheltering enemies of the state, are you not ? LaPadite : ... Yes. Landa : You're sheltering them underneath your floorboards, aren't you ? LaPadite : Yes. Landa : Point out to me the areas where they're hiding. [LaPadite pointe l'endroit où se cachent les Dreyfus] Landa : Since I haven't heard any disturbance, I assume, while they're listening, they don't speak english. LaPadite : Yes. Landa : I'm going to switch back to french now, and I want you to follow my masquerade. Is that clear ? LaPadite : Yes. Landa : Monsieur LaPadite, je vous remercie pour le lait et pour votre hospitalité. Il me semble que nous en avons terminé. Ah, mesdames ! [Il fait entrer des soldats allemands] Je vous remercie pour le temps que vous m'avez consacré. Nous n'ennuyerons pas votre famille plus longtemps. Donc Monsieur... Mesdemoiselles... Je prends congé de vous et je vous dis... "Adieu" ! [Les soldats mitraillent le plancher sous lequel se trouvent les Dreyfus]
Landa : Now my job dictates... that I must have my men enter your home... and conduct a thorough search before I can officially cross your family's name off my list. And if there's any irregularities to be found, rest assured they will be. That is, unless you have something to tell me that makes the conducting of a search unnecessary. I might add also that any information that makes the performance of my duty easier will not be met with punishment. Actually, quite the contrary, it will be met with reward. And that reward will be your family will ceased to be harassed in any way by the German military during the rest of our occupation of your country. LaPadite : ... Landa : You're sheltering enemies of the state, are you not ? LaPadite : ... Yes. Landa : You're sheltering them underneath your floorboards, aren't you ? LaPadite : Yes. Landa : Point out to me the areas where they're hiding. [LaPadite pointe l'endroit où se cachent les Dreyfus] Landa : Since I haven't heard any disturbance, I assume, while they're listening, they don't speak english. LaPadite : Yes. Landa : I'm going to switch back to french now, and I want you to follow my masquerade. Is that clear ? LaPadite : Yes. Landa : Monsieur LaPadite, je vous remercie pour le lait et pour votre hospitalité. Il me semble que nous en avons terminé. Ah, mesdames ! [Il fait entrer des soldats allemands] Je vous remercie pour le temps que vous m'avez consacré. Nous n'ennuyerons pas votre famille plus longtemps. Donc Monsieur... Mesdemoiselles... Je prends congé de vous et je vous dis... "Adieu" ! [Les soldats mitraillent le plancher sous lequel se trouvent les Dreyfus]
[Le lieutenant Aldo Raine, qui a du sang indien, a recruté des hommes pour tuer des nazis par une guérilla inspirée de la résistance apache] Aldo : Mais il faut que je vous affranchisse tous, mes jeunes guerriers. Aussitôt que vous passerez sous mes ordres, il y aura une dette sur votre dos, dette que vous aurez envers moi, en personne. Chacun des hommes ici, qui passe sous mes ordres, me doit 100 scalps. Et je les veux, mes scalps. Tous autant que vous êtes, vous me fournirez 100 scalps nazis prélevés sur la tête de 100 cadavres nazis. Jusqu'à en crever, s'il le faut.
[Le lieutenant Aldo Raine, qui a du sang indien, a recruté des hommes pour tuer des nazis par une guérilla inspirée de la résistance apache] Aldo : But I got a word of warning for all you would-be warriors. When you join my command, you take on debit. A debit you owe me, personally. Each and every man under my command owes me one hundred nazi scalps ! And I want my scalps ! And all y'all will get me one hundred scalps taken from the heads of one hundred dead nazis. Or you will die trying !
Aldo : Sergent Hugo Stiglitz ? Lieutenant Aldo Raine. Eux, c'est les Bâtards. Vous avez entendu parler de nous ? On voulait vous dire qu'on est tous très fans de vot'boulot. Comme liquidateur de nazis. J'trouve que vous avez un sacré talent. Et je m'flatte d'avoir beaucoup de flair pour ce genre de talent. Mais vous pratiquez l'élimination de nazis... en amateur. Alors on vient voir si vous voulez passer pro.
Aldo : Sergeant Hugo Stiglitz ? Lieutenant Aldo Raine. These are the Basterds. Ever heard of us ? We just want to say we're a big fan of your work. When it comes to killing nazis... I think you show great talent. And I pride myself for having an eye for this kind of talent. But your status as a Nazi killer is still amateur. We all come here to see if you want to go pro.
[Trois soldats allemands sont aux mains d'Aldo et de ses hommes] Aldo : J'suppose que tu sais qui on est ? Sergent Rathman : Vous êtes Aldo l'Apache. Aldo : Si t'as entendu parler de nous, Werner, tu sais bien qu'not'rayon, c'est pas la garde de prisonniers. Nous, on est dans la liquidation de nazis, et l'activité est en plein boum.
[Trois soldats allemands sont aux mains d'Aldo et de ses hommes]
Aldo : Can I assume you know who we are ? Sergent Rathman : You are Aldo the Apache. Aldo : Werner, if you heard of us, you probably heard we ain't in the prisoner-taking business. We in the killing-nazi business, and, cousin, business is a-booming !
Aldo : Alors, tu vas approcher ton doigt, et le poser sur cette carte, que je vois où se passe vot'petite fiesta, combien y'a d'invités, et qu'est-ce qu'ils ont ramené pour faire joujou.
Aldo : Now, just take that fingers of yours, and point out on this here map where this party is being held, how many is coming, and what they brought to play with.
[Le sergent Rathman a refusé de donner à Aldo des renseignements sur l'armée allemande. De l'intérieur d'une grotte, on entend des coups sourds et réguliers] Aldo : Tu entends ça ? Rathman : J'entends. Aldo : C'est l'Sergent Donny Donowitz. P't'être que son surnom, ça va plus t'aider à le remettre. On l'appelle "l'Ours Juif". Si tu sais qui est Aldo l'Apache, alors forcément t'as entendu parler de "l'Ours Juif". Rathman : J'ai entendu parler de lui. Aldo : Dis-moi ce que tu sais. Rathman : Il frappe avec une matraque les soldats allemands. Aldo : Il leur fout le crâne en bouillie à coups de batte de base-ball, pour être exact. Je vais te reposer la question une dernière fois, et si jamais tu refuses, avec tout le respect que tu m'dois, j'ai plus qu'à appeler l'Ours Juif. Il chopera sa belle batte et il viendra jusqu'ici pour te défoncer la gueule avec. Alors, approche ton doigt de bouffeur de saucisses et montre-moi c'que j'veux savoir là-dessus. Rathman : Je vous emmerde. Et vos chiens de juifs aussi ! Aldo : Ah ! Ça nous botte tous de t'entendre dire ça. Il faut avouer que voir Donny massacrer un nazi, c'est presque aussi chouette que d'aller au cinoche.
[Le sergent Rathman a refusé de donner à Aldo des renseignements sur l'armée allemande. De l'intérieur d'une grotte, on entend des coups sourds et réguliers] Aldo : Hear that ? Rathman : Yes. Aldo : That's Sergeant Donny Donowitz. You might know him better by his nickname. "The Bear Jew". Now, if you heard of Aldo the Apache, you got to have heard about "the Bear Jew". Rathman : I heard of "the Bear Jew". Aldo : What did you hear ? Rathman : Beats German soldier with a club. Aldo : He bashes their brains in with a base-ball bat, what he does. And, Werner, I'm going to ask you one last goddamn time, and if you still respectfully refuse, I'm calling the "Bear Jew" over. He's going to take that big bat of his, and he's going to beat your ass to death with it. Now, take your Wiener-schnitzel-licking finger and point out on this map what I want to know. Rathman : Fuck you. And your jew dogs ! Aldo : Actually, Werner, we're all tickled to hear you say that. Quite frankly, watching Donny beat nazis to death is the closest we ever get to going to the movies.
Aldo : On aime bien qu'nos nazis soient en uniforme. Parce que comme ça, on peut les r'pérer du premier coup. Mais si t'enlèves cet uniforme, y'aura personne qui saura qu't'étais nazi. Et ça, ça fait pas notre affaire. Alors, j'vais t'laisser un p'tit truc impossible à enlever.
Aldo : We like our nazis in uniforms. That way, we can spot them, just like that. But you take off that uniform, ain't nobody going to know you's a nazi. And that don't sit well with us. So I'm going to give you a little something you can't take off.
[Avec son couteau, Aldo vient de graver une croix gammée sur le front d'un soldat allemand. Donny admire] Donny : Mon Lieutenant, on n'est pas loin du grand art. Aldo : Tu sais comment on arrive sur la scène du Carnegie Hall, on s'entraîne !
[Avec son couteau, Aldo vient de graver une croix gammée sur le frond d'un soldat allemand. Donny admire] Donny : You know, Lieutenant, you're getting pretty good at that. Aldo : You know how you get to Carnegie Hall, don't you ? Practice !
[Shosanna, sous une fausse identité, gère un cinéma. Un jeune allemand cinéphile recherche son amitié, malgré l'hostilité de la jeune fille] Shosanna : Si vous cherchez désespérément une petite amie française, je vous suggère d'essayer Vichy.
[Shosanna, sous une fausse identité, gère un cinéma. Un jeune allemand cinéphile recherche son amitié, malgré l'hostilité de la jeune fille] Shosanna : Si vous cherchez désespérément une petite amie française, je vous suggère d'essayer Vichy.
Shosanna : Vous n'êtes pas qu'un simple soldat allemand. Vous êtes le fils de quelqu'un ? Fredrick : La plupart des soldats allemands sont fils de quelqu'un.
Shosanna : Vous n'êtes pas qu'un simple soldat allemand. Vous êtes le fils de quelqu'un ? Fredrick : La plupart des soldats allemands sont fils de quelqu'un.
Shosanna : Alors, comme ça, vous êtes un "héros de guerre" ! Qu'est-ce que vous avez fait ? Fredrick : Je me suis retrouvé dans le clocher d'une ville fortifiée, moi tout seul et un millier de munitions, dans un perchoir, face à 300 soldats ennemis. Shosanna : Qu'est-ce que vous appelez un perchoir ? Fredrick : Ah ! Un perchoir, c'est comme ça qu'un tireur embusqué appellerait un clocher. Structure haute offrant une vue à 360 degrés. Très avantageux pour un tireur d'élite. Shosanna : Combien vous en avez tués ? Fredrick : 68... le premier jour. 150, le deuxième jour. 32, le troisième jour. Et le quatrième jour, ils ont quitté la ville. Naturellement, mon histoire de guerre a attiré beaucoup d'attention en Allemagne. C'est pour ça que tous me reconnaissent. Ils m'appellent le Sergent York allemand. Shosanna [avec amertume] : Ils feront peut-être un film sur vos exploits. Fredrick : Eh bien, c'est exactement ce que Joseph Goebbels a pensé. Il s'intitule La Fierté de la Nation. Et, je vous le donne en mille, ils ont voulu que j'interprète mon propre rôle et je l'ai fait. Joseph pense que ce film sera son chef-d'oeuvre et que je serai le Van Johnson allemand.
Shosanna : Alors, comme ça, vous êtes un "héros de guerre" ! Qu'est-ce que vous avez fait ? Fredrick : Je me suis retrouvé dans le clocher d'une ville fortifiée, moi tout seul et un millier de munitions, dans un perchoir, face à 300 soldats ennemis. Shosanna : Qu'est-ce que vous appelez un perchoir ? Fredrick : Ah ! Un perchoir, c'est comme ça qu'un tireur embusqué appellerait un clocher. Structure haute offrant une vue à 360 degrés. Très avantageux pour un tireur d'élite. Shosanna : Combien vous en avez tués ? Fredrick : 68... le premier jour. 150, le deuxième jour. 32, le troisième jour. Et le quatrième jour, ils ont quitté la ville. Naturellement, mon histoire de guerre a attiré beaucoup d'attention en Allemagne. C'est pour ça que tous me reconnaissent. Ils m'appellent le Sergent York allemand. Shosanna [avec amertume] : Ils feront peut-être un film sur vos exploits. Fredrick : Eh bien, c'est exactement ce que Joseph Goebbels a pensé. Il s'intitule La Fierté de la Nation. Et, je vous le donne en mille, ils ont voulu que j'interprète mon propre rôle et je l'ai fait. Joseph pense que ce film sera son chef-d'oeuvre et que je serai le Van Johnson allemand.
[Shosanna a été embarquée, de façon autoritaire et impolie, par un officier de la Gestapo. Il l'amène dans un restaurant où elle est accueillie par Fredrick] Fredrick : C'est bien que vous soyez venue. Je n'étais pas sûr que vous accepteriez mon invitation. Shosanna : Invitation ?!
[Shosanna a été embarquée, de façon autoritaire et impolie, par un officier de la Gestapo. Il l'amène dans un restaurant où elle est accueillie par Fredrick] Fredrick : C'est bien que vous soyez venue. Je n'étais pas sûr que vous accepteriez mon invitation. Shosanna : Invitation ?!
Fredrick [à Shosanna] : Emmanuelle, voici le Colonel S.S. Landa qui sera chargé de la sécurité pour la Première. Landa [faisant un baise-main à Shosanna] : Enchanté, mademoiselle.
Fredrick [à Shosanna] : Emmanuelle, voici le Colonel S.S. Landa qui sera chargé de la sécurité pour la Première. Landa [faisant un baise-main à Shosanna] : Enchanté, mademoiselle.
Landa : Il m'a été signalé que vous employez un nègre. Est-ce vrai ? Shosanna : Oui. C'est un français. Il s'appelle Marcel. Il travaillait avec ma tante et mon oncle depuis l'ouverture du cinéma. C'est la seule personne qui travaille pour moi. Landa : Pour faire quoi ? Shosanna : Projectionniste. Landa : Il est valable ? Shosanna : C'est le meilleur. Landa : En fait, on peut voir en quoi ce peut être un bon métier pour lui. Savez-vous faire marcher un projecteur ? Shosanna : Bien sûr. Landa : Bon. Connaissant le ministre du Reich comme je le connais, je suis en mesure d'affirmer qu'il ne voudrait pas que la réussite ou l'échec de son illustre soirée dépende de la prouesse d'un nègre. Donc, s'il est admis que l'évènement se tiendrait effectivement dans votre établissement, talentueux sans doute comme votre nègre peut l'être, c'est vous qui actionnerez le projecteur.
Landa : Il m'a été signalé que vous employez un nègre. Est-ce vrai ? Shosanna : Oui. C'est un français. Il s'appelle Marcel. Il travaillait avec ma tante et mon oncle depuis l'ouverture du cinéma. C'est la seule personne qui travaille pour moi. Landa : Pour faire quoi ? Shosanna : Projectionniste. Landa : Il est valable ? Shosanna : C'est le meilleur. Landa : En fait, on peut voir en quoi ce peut être un bon métier pour lui. Savez-vous faire marcher un projecteur ? Shosanna : Bien sûr. Landa : Bon. Connaissant le ministre du Reich comme je le connais, je suis en mesure d'affirmer qu'il ne voudrait pas que la réussite ou l'échec de son illustre soirée dépende de la prouesse d'un nègre. Donc, s'il est admis que l'évènement se tiendrait effectivement dans votre établissement, talentueux sans doute comme votre nègre peut l'être, c'est vous qui actionnerez le projecteur.
Marcel : Hé ! Putain, on est censé faire quoi, là ? Shosanna : Normalement, on est censé accueillir une Première nazie. Marcel : Comme je viens de dire, putain, on est censé faire quoi ? Shosanna : Eh ben... Faut que je parle de ça avec toi. Marcel : Je te suis pas. De quoi parlons-nous ? Shosanna : De remplir le cinéma de nazis et de le détruire par le feu. Marcel : Moi, je ne parle pas de ça. C'est toi qui parle de ça.
Marcel : Hé ! Putain, on est censé faire quoi, là ? Shosanna : Normalement, on est censé accueillir une Première nazie. Marcel : Comme je viens de dire, putain, on est censé faire quoi ? Shosanna : Eh ben... Faut que je parle de ça avec toi. Marcel : Je te suis pas. De quoi parlons-nous ? Shosanna : De remplir le cinéma de nazis et de le détruire par le feu. Marcel : Moi, je ne parle pas de ça. C'est toi qui parle de ça.
Shosanna [à Marcel] : Je vais détruire par le feu le cinéma à la soirée nazie. Et si je fais ça, et je vais le faire, on sait très bien tous les deux que tu me laisseras pas le faire toute seule. Parce que tu m'aimes et que je t'aime et que... tu es la seule personne au monde en qui j'ai confiance.
Shosanna [à Marcel] : Je vais détruire par le feu le cinéma à la soirée nazie. Et si je fais ça, et je vais le faire, on sait très bien tous les deux que tu me laisseras pas le faire toute seule. Parce que tu m'aimes et que je t'aime et que... tu es la seule personne au monde en qui j'ai confiance.
Marcel : Pourquoi avons-nous besoin de matériel de tournage ? Shosanna : Parce que Marcel, mon cher, nous allons faire un film. Uniquement pour les nazis.
Marcel : Pourquoi avons-nous besoin de matériel de tournage ? Shosanna : Parce que Marcel, mon cher, nous allons faire un film. Uniquement pour les nazis.
Général Fenech : Lieutenant Hicox, le moment est venu pour moi de vous briefer sur l'opération "Kino". Dans trois jours, maintenant, Joseph Goebbels organise une grande Première pour son nouveau film, à Paris. Hicox : Quel film, mon général ? Fenech : Un long métrage intitulé La Fierté de la Nation. A l'occasion de cette joyeuse manifestation germanique, se retrouveront Goebbels, Goering, Bormann et presque tout l'Etat-Major allemand, y compris tous les officiers supérieurs, à la fois des SS et de la Gestapo, ainsi que les sommités de l'industrie cinématographique nazie. Hicox : La java de la race supérieure ! Fenech : On pourrait dire que nous avons tous nos oeufs pourris dans le même panier. L'objectif de l'opération "Kino" : faire exploser le panier.
Général Fenech : Lieutenant Hicox, at this point and time, I'd like to brief you on Operation Kino. Three days from now, Joseph Goebbels is throwing a gala premiere of one of his new movies in Paris. Hicox : What film, sir ? Fenech : The motion picture is called Nation's pride. In attendance at this joyous Germatic occasion, will be Goebbels, Goering, Bormann and most of the German High Command, including all high ranking officers of both the SS and the Gestapo, as well as luminaries of the Nazi propaganda film industry. Hicox : The master race at play ? Fenech : Basically, we have all our rotten eggs in the one basket. The objective of Operation Kino : blow up the basket.
Fenech : Un détachement des services secrets américains, infiltré derrière les lignes ennemies, sera là pour vous assister. Les Allemands les appellent "les Bâtards". Hicox : Les Bâtards ? Fenech : Oui. Hicox : Non, je connais pas. Fenech : C'est le principe des services secrets, mon garçon. On ne les connait pas. Mais les chleuhs les connaissent bien parce que ces yankees leur mènent une vie d'enfer.
Fenech : An American Secret Service outfit that lives deep behind enemy lines will be your assist. The Germans call them... "The Basterds". Hicox : The Basterds ? Never heard of them. Fenech : Whole point of the Secret Service, old boy, you not hearing of them. But the Jerries have heard of them, because these Yanks have been them the Devil.
Aldo : Vous aviez pas dit que vous aviez rendez-vous au fond d'une putain de cave ! Hicox : Je l'ignorais. Aldo : Vous aviez dit que c'était dans une taverne. Hicox : C'est une taverne. Aldo : Ouais, mais dans une cave. Et s'battre au fond d'une cave, ben ça présente des difficultés. Et la première d'entre elles, c'est qu'on s'bat au fond d'une cave.
Aldo : You didn't say the goddamn rendezvous was in a fucking basement. Hicox : I didn't know. Aldo : You said it was in a tavern. Hicox : It is a tavern. Aldo : Yeah, in a basement. You know, fighting in a basement offers a lot of difficulties. Number one being, you're fighting in a basement !
[Hicox voit Stiglitz aiguiser un couteau] Hicox : À ce qu'on dit, vous maniez ça très bien. Vous savez, nous n'irons pas au devant des problèmes ce soir. C'est une simple prise de contact avec notre agent. Il ne devrait rien se passer. Mais cependant, si mon intuition est fausse et les évènements se précipitent, je dois être sûr que tout le monde sera calme. Stiglitz : Je n'ai pas l'air calme selon vous ?
[Hicox voit Stiglitz aiguiser un couteau] Hicox : I hear you're pretty good with that. You know, we're not looking for troubles right now. Simply making contact with our agent. Should prove uneventful. However, the off chance I'm wrong, things prove eventful, I need to know we can all remain calm. Stiglitz : I don't look calm to you ?
Aldo : Si des fois ça tourne mal, là-dedans, qu'est-ce qu'on doit faire, nous ? On prend des paris sur le bilan de l'opération ? Hicox : S'il s'avèrait que ça tourne mal, nous ferons face. Mais si jamais ça dérapait, nous comptons sur votre vigilance pour qu'aucun allemand, ni d'ailleurs aucun français, ne s'échappe de cette cave. Si la couverture de Frau Von Hammersmark est compromise, la mission est kaput.
Aldo : So you all get in trouble in there, what are we supposed to do ? Make bets on how it all comes out ? Hicox : If we get into trouble, we can handle it. But if trouble does happen, we need you to make damn sure no Germans, or French for that matter, escape from that basement. If Frau Von Hammersmark's cover is compromised, the mission is kaput.
Hicox : En enfer, il y a une place réservée pour ceux qui gâchent le bon scotch. Et comme les portes pourraient s'ouvrir d'un moment à l'autre, en toute franchise, il est sacrément bon.
Hicox : There's a special ring in hell for people who waste good scotch. Seeing as I may be rapping on the door momentarily, I must say, damn good stuff, sir.
Hicox : Alors, pour ce qui est du petit pétrin dans lequel nous nous trouvons, apparemment, il ne vous reste qu'une seule chose à faire. Hellstrom : Et ce serait quoi exactement ? Hicox : Stiglitz ? Stiglitz : Dis Auf Wiedersehen à tes couilles de nazi.
Hicox : Now, about this pickle we find ourselves in, it would appear there's only one thing left for you to do. Hellstrom : And what would that be ?
Hicox : Stiglitz ? Stiglitz : Say Auf Wiedersehen to your nazi balls.
Wilhelm : Hé, vous, là, dehors, qui êtes vous ? Anglais ? Américain ? Quoi ? Aldo : On est américains. Toi, t'es quoi ? Wilhelm : Allemand, espèce de crétin ! Aldo : Ah, ça fait qu'on est pas dans l'même camp, alors.
Wilhelm : You, outside ! Who are you ? British ? American ? What ? Aldo : We're American. What are you ? Wilhelm : I'm a German, you idiot ! Aldo : Speak English pretty good for a German. Wilhelm : I agree.
[Pendant la fusillade dans la taverne, Bridget a été blessée à la jambe]
Aldo : Avant qu'on te charcute pour t'enlever ta balle, va falloir répondre à quelques questions. Bridget : Des questions à propos de quoi ? Aldo : À propos de mes trois hommes qui se sont fait descendre. Commence par raconter comment ça a merdé, là-bas. Bridget : L'officier anglais a gaffé et le commandant de la Gestapo s'en est rendu compte. Aldo : Avant que tu te lances dans une histoire foireuse, je voudrais que tu m'expliques pourquoi tu leur as donné rendez-vous dans une cave qui était infestée de nazis. Bridget : C'est sûr que comme vous n'avez rien vu de ce qui s'est passé, la présence de nazis peut vous sembler curieuse. Aldo : Y'a un mot pour quand c'est aussi curieux que ça. Dans ce cas-là, c'est plutôt "suspect" qu'on dit.
[Pendant la fusillade dans la taverne, Bridget a été blessée à la jambe]
Aldo : Before we wank that slug out you, you need to answer a few questions. Bridget : Few questions about what ? Aldo : About I got three men dead back there. Why don't you try telling us what the fuck happened ? Bridget : The British officer blew is German act and the Gestapo Major saw it. Aldo : Before we get into who shot John, why'd you invite my men to a rendezvous in a basement with a bunch of nazis ? Bridget : I can see since you didn't see what happened inside, that the nazis being there must look odd. Aldo : Yeah, we got a word for that kind of odd in English. It's called "suspicious".
Aldo : Tu peux toujours nous emmener là-bas ? Bridget : Vous serez plus crédibles en Allemands que vos amis ? Non. Est-ce qu'on m'a tiré dessus ? Oui ! Je ne crois pas que je serai prête de si tôt à faire un numéro de claquettes sous le feu des projecteurs.
Aldo : You still can get us there ? Bridget : You speak better German than your friends ? No. Have I been shot ? Yes ! I don't see me tripping the light fantastique up a red carpet anytime soon.
[Pour l'opération "Kino", Aldo et deux de ses hommes doivent se faire passer pour des cinéastes italiens] Bridget : Qui fait quoi ? Aldo : Ben, c'est moi le meilleur en italien, alors... c'est moi ton cavalier. Donowitz, c'est le 2ème meilleur. Il sera ton cameraman italien. Et Omar, c'est le 3ème meilleur. Il fera l'assistant de Donny. Omar : Mais je cause pas italien ! Aldo : Ouais, c'est ce que je dis, t'es le 3ème meilleur. Il suffit que tu fermes ta gueule. Je serais toi, je commencerais à m'entraîner tout de suite.
[Pour l'opération "Kino", Aldo et deux de ses hommes doivent se faire passer pour des cinéastes italiens] Bridget : Who does what ? Aldo : Well, I speak the most Italian, so I'll be your escort. Donowitz speaks second most, so he'll be your italian cameraman. Omar, third most. He'll be Donny's assistant. Omar : I don't speak italian. Aldo : Like I said, third best. Just keep your fucking mouth shut. In fact, why don't you start practicing right now ?
Landa[à Bridget] : Alors, qu'a-t-il bien pu arriver à cette magnifique jambe ? L'inévitable conséquence des croche-pieds qu'on s'échange entre collègues du cinéma allemand, sans doute ?
Landa : Ce plâtre m'a l'air aussi frais que mon vieil oncle Gustav. Vous êtes donc partie à l'assaut de la montagne quand ? Hier soir ? Brigdet : Rien ne vous échappe, Colonel. Cet accident est arrivé hier matin. Landa : Dans quelle partie de Paris se situe cette montagne ?
Shosanna[à Marcel] : La grande bataille du tireur embusqué arrive vers la fin de la 3ème bobine. Notre film arrive à la 4ème bobine. Donc, vers le milieu de la 3ème, tu descends, tu fermes la salle à clef. T'attends mon signal. À mon signal... tu mets le feu.
Shosanna [à Marcel] : La grande bataille du tireur embusqué arrive vers la fin de la 3ème bobine. Notre film arrive à la 4ème bobine. Donc, vers le milieu de la 3ème, tu descends, tu fermes la salle à clef. T'attends mon signal. À mon signal... tu mets le feu.
[Landa, qui a retrouvé une chaussure dans la taverne où a eu lieu la fusillade, la fait essayer à Bridget] Landa : Voilà. Vous connaissez peut-être le proverbe : "Il n'y a de mauvaise chaussure qui ne trouve sa pareille."
[Landa, qui a retrouvé une chaussure dans la taverne où a eu lieu la fusillade, la fait essayer à Bridget] Landa : Voilà. What's that American expression ? "If the shoe fits, you must wear it."
[Aldo, menotté et cagoulé, est amené devant Landa] Landa : Ainsi que Stanley l'a dit à Livingstone : Lieutenant Aldo Raine, je présume ? Aldo : Hans Landa ! Landa : Vous avez un long et beau parcours, Aldo. Hélas, vous êtes maintenant entre les mains des S.S. Les miennes, pour être exact. Elles ont dû patienter longtemps pour vous toucher. [Il pointe un doigt sur la tête cagoulée d'Aldo qui sursaute] Vous avez tressailli !
[Coup de boule d'Aldo]
[Aldo, menotté et cagoulé, est amené devant Landa] Landa : As Stanley said to Linvingstone : Lieutenant Aldo Raine, I presume ? Aldo : Hans Landa ! Landa : You had a nice long run, Aldo. Alas, you're now in the hands of the S.S. My hands, to be exact. And they've been waiting a long time to touch you. [Il pointe un doigt sur la tête cagoulée d'Aldo qui sursaute] Caught you flinching.
Landa : Dites-moi, Aldo, à supposer que je sois assis où vous êtes assis, vous seriez clément à mon égard ? Aldo : J'crois pas. Landa : Mais quelle est donc cette expression à propos de chute et de tapis ? Aldo : Se prendre les pieds dans le tapis. Je l'avais aussi en tête.
Landa : Tell me, Aldo, if I were sitting where you're sitting, would you show me mercy ? Aldo : Nope. Landa : What is this English expression about shoes and feet ? Aldo : "Looks like the shoe is on the other foot." Yeah, I was just thinking that.
Landa : Donc, c'est vous Aldo l'Apache ! Aldo : Donc, c'est vous le Chasseur de juifs. Landa : Je suis détective. Un très bon détective. Retrouver des gens étant devenu ma spécialité, en toute logique, j'ai travaillé pour les nazis et j'ai retrouvé des gens, et certains parmi eux étaient juifs. Mais "Chasseur de juifs", pfff ! Une étiquette qu'on m'a collée. Utivitch : Ben ouais, mais enfin, n'empêche que c'est accrocheur. Landa : Vous contrôlez le surnom que vos ennemis vous octroient ? Aldo l'Apache et "le Minus" ? Utivitch : Quoi ? Comment ça, "le Minus" ? Landa : C'est comme ça que les Allemands vous surnomment.
Utivitch : Les Allemands me surnomment "le Minus" ? Landa : Et ce qui apporte de l'eau à mon moulin, c'est que je suis surpris de voir à quel point vous êtes grand. Vraiment, bon, vous êtes petit, mais pas le lilliputien que laisse imaginer votre réputation.
Landa : So you're Aldo the Apache ! Aldo : So you're the Jew Hunter. Landa : I'm a detective. A damn good detective. Finding people is my speciality, so naturally, I worked for the Nazis finding people, and yes, some of them were Jews. But "Jew Hunter" ? Pfff ! Just a name that stuck. Utivich : Well, you do have to admit, it's catchy. Landa : Do you control the nicknames your enemies bestow on you ? Aldo the Apache and "The Little Man" ? Utivich : What ? What do you mean, "The Little Man" ? Landa : Germans' nickname for you. Utivich : The Germans' nickname for me is "The Little Man" ? Landa : And as if to make my point, I'm a little suprised how tall you were in real life. I mean, you're a little fellow, but not circus-midget little as your reputation would suggest.
Aldo : Où sont mes hommes ? Où est Bridget von Hammersmark ? Landa : Et bien, disons qu'elle a eu le sort qu'elle méritait. Lorsqu'on s'achète une amie telle que Bridget von Hammersmark, on n'en a que pour son argent.
Aldo : Where's my men ? Where's Bridget von Hammersmark ? Landa : Well, let's just say she got what she deserved. And when you purchase friends like Bridget von Hammersmark, you get what you pay for.
Landa : Quant à vos joueurs de mandoline, le sergent Borovich et le soldat Omar... Aldo : Vous savez comment on s'appelle ? Landa : Lieutenant Aldo ! Si vous croyez que je me suis gêné pour questionner vos survivants estampillés "croix gammée"... Vous et moi n'opérons pas à un même niveau de respect mutuel, je suppose. Aldo : Ben, on dirait que non.
Landa : Now as for as your paesanos, Sergeant Borovich and Private Omar... Aldo : How you know our names ? Landa : Lieutenant Aldo, if you don't think I wouldn't interrogate every single one of your swatiska-marked survivors, we simply aren't operating on the level of mutual respect I assumed. Aldo : No, I guess not.
[Landa dicte ses conditions par téléphone au supérieur d'Aldo] Landa : Donc, lorsque l'histoire de cette soirée sera écrite, il sera précisé que j'ai été partie prenante de l'opération "Kino" depuis le début de sa mise en oeuvre, comme agent double. Que tout ce que j'ai fait, lié à mon rôle de colonel S.S., a été autorisé par l'O.S.S. et considéré comme un mal nécessaire pour me couvrir vis à vis des allemands et qu'ayant placé moi-même la dynamite du lieutenant Raine dans la loge d'Hitler et Goebbels, c'est moi qui fut l'instrument de leur mort... Pour l'anecdote, cette partie-là est véridique. Je veux ma pension militaire en totalité et l'ensemble des avantages correspondant à mon grade. Je veux que la médaille d'honneur du congrès me soit remise pour ma contribution précieuse au renversement du IIIème Reich. En fait, je veux que tous les membres de l'opération "Kino" recoivent la médaille d'honneur du Congrès. Nationalité pleine et entière pour moi, cela va sans dire. Et je voudrais que les Etats Unis d'Amérique m'achètent une propriété quelque part sur l'île de Nantucket, en récompense des innombrables vies humaines que j'ai sauvées en précipitant la tyrannie du parti nazi vers une fin plus rapide qu'on n'imaginait. Vous avez tout noté ? [Un temps] J'attends moi aussi notre tête-à-tête avec impatience.
Fredrick : Donc, je me suis dis que j'allais monter et faire ce que je fais le mieux. Vous embêter ! Et à voir la tête que vous faites, il semblerait que je n'ai pas perdu la main.
Fredrick : Donc, je me suis dis que j'allais monter et faire ce que je fais le mieux. Vous embêter ! Et à voir la tête que vous faites, il semblerait que je n'ai pas perdu la main.
[Shosanna a intégré, dans la pellicule du film nazi, un passage dans lequel elle s'adresse au public] Fredrick [dans le film] : Qui veut adresser un message à l'Allemagne ? Shosanna [dans le film] : Moi, j'ai un message pour l'Allemagne. Je vous annonce que vous allez tous mourir... Je veux que vous regardiez bien en face le visage de la juive qui va vous tuer. Marcel, maintenant, brûle tout ! Marcel [regardant l'écran] : Oui, Shosanna.
[Shosanna a intégré, dans la pellicule du film nazi, un passage dans lequel elle s'adresse au public] Fredrick [dans le film] : Who wants to send a message to Germany ? Shosanna [dans le film] : I have a message for Germany. That you are all going to die. And I want you to look deep into the face of the Jew who's going to do it. Marcel, burn it down ! Marcel [regardant l'écran] : Oui, Shosanna.
Landa [tendant son revolver à Aldo] : Voilà, je me livre officiellement à vous, Lieutenant Raine. Nous sommes vos prisonniers. Aldo : Et mon couteau, je peux le récupérer ?
Landa [tendant son révolver à Aldo] : I'm officially surrending myself over to you, Lieutenant Raine. We're your prisoners. Aldo : How about my knife ?
[Aldo a tué le soldat qui accompagnait Landa] Landa : Pourquoi vous l'avez tué ? J'ai passé un accord avec votre général pour qu'il ait la vie sauve ! Aldo : Ouais, ils ont passé cet accord, mais ils s'en foutent de c'mec. C'est toi qui les intéresse. Landa : Vous vous ferez fusiller ! Aldo : Oh, j'crois pas, non. Plutôt engueuler. Mais j'commence à en avoir l'habitude.
[Aldo a tué le soldat qui accompagnait Landa] Landa : What have you done ? I made a deal with your general for that man's life ! Aldo : Yeah, they made that deal, but they don't give a fuck about him. They need you. Landa : You'll be shot for this ! Aldo : Nah, I don't think so. More like chewed out. I've been chewed out before.
Aldo : Mais je m'pose une question. Une fois que tu s'ras peinard sur l'île de Nantucket, j'imagine que tu vas enlever cet uniforme S.S. qui est tellement seyant ? Oui ou non ? Landa : ... Aldo : Eh ouais, j'en étais sûr. Et ça, ça m'plaît pas. T'en penses quoi, Utivich ? T'es comme moi ? Utivich [en train de scalper le soldat] : Pas qu'un peu, mon Lieutenant. Aldo : J'vais t'dire. Si ça ne tenait qu'à moi, tu m'garderais cette saloperie d'uniforme sur le dos jusqu'à c'que tu crèves. Mais j'sais bien qu'c'est pas envisageable, car à un moment donné, il faudra bien que tu l'enlèves. [Il sort son couteau] Donc, j'vais te laisser un truc que tu vas garder toujours.
Aldo : But I do have one question. When you get to your little place on Nantucket Island, I imagine you are going to take off that handsome-looking SS uniform of yours. Ain't you ? Landa : ... Aldo : That's what I thought. Now that I can't abide. How about you, Utivitch ? Can you abide it ? Utivich [en train de scalper le soldat] : Not a damn bit, sir. Aldo : I mean, if I had my way, you'd wear that goddamn uniform for the rest of your pecker-sucking life. But I'm aware thait ain't practical. I mean, at some point, you're going to have to take it off. [Il sort son couteau] So, I'm going to give you a little something you can't take off.