Fiches de films - Répliques
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Hitcher
Ryder : Les stations services vendent des cigarettes ?
Jim : Vous ne voulez pas d'essence ?
Ryder : J'ai pas besoin d'essence.
Jim : Qu'est ce que vous voulez ?
[Rires]
Jim : Qu'est-ce qu'il y a de si drôle ?
Ryder : C'est ce que l'autre type a dit aussi.
Jim : Quel autre type ?
Ryder : Celui qui était au volant de la voiture qu'on a passée, celui qui m'avait pris en stop avant toi.
Jim : Et il est resté dans la voiture ?
Ryder : Ah oui, ça j'en suis sûr. Il serait pas allé très loin à pied.
Jim : Pourquoi ça ?
Ryder : Parce que je lui ai coupé les deux jambes. Et les deux bras. Et la tête. Et je vais te faire la même chose.
Jim : Je vous en prie, je ferai tout ce que vous voudrez...
Ryder : Dis ces quatres syllabes.
Jim : Oui, d'accord.
Ryder : Dis : "Je veux mourir."
Jim : Que je dise quoi ?
Ryder : "Je veux mourir." Dis-le.
Jim : Je ne sais pas si je pourrai dire ça.
Ryder : Mais si, tu pourras. Répète après moi. "Je..."
Jim : ...Je.
Ryder : "Veux...", "Veux" !
Jim : ...Veux.
Ryder : "Mou-..."
Jim : Mou...
Ryder : "-rir." "Mourir."
[Jim remarque que la portière de Ryder est mal fermée et le pousse hors de la voiture]
Jim : Non, j'veux pas mourir !
Policier : Ce gosse n'est pas un tueur. N'importe quel crétin le verrait.
Ryder : Ça te plaît d'être dans la merde ?
[Jim pointe un revolver caché sous une table vers Ryder]
Jim : Maintenant, ne faites plus un geste. Vous restez sagement assis où vous êtes, ou une balle va vous passer de la cervelle au trou du cul !
Ryder [souriant, après avoir jeté un coup d'oeil sous la table] : Ton revolver est vide...
Jim : Ah ouais ?
Ryder [le singeant] : Ouais !
Jim [d'une voix tremblante] : Ouais ?
Ryder [avec pitié] : Oui. T'as jamais vérifié, hein ?
Jim : Pourquoi vous vous acharnez contre moi ?
Ryder : Approche. [Murmurant] T'es un type intelligent. Tu vas trouver tout seul.
[Jim et Nash ont volé une voiture de police. Pris en chasse par des policiers, ils utilisent la radio de bord]
Nash : Allo ! Est-ce que vous m'entendez ? Nous voulons nous rendre. Nous sommes prêts à nous rendre ! Vous avez compris ? À vous !
Radio de la police : Avis à toutes les patrouilles aux environs de Riley. Tenez vous prêts à intervenir.
Nash : Écoutez-moi cette fois. Je vous dis que nous sommes prêts à nous rendre. Vous avez compris ? Nous voulons nous rendre. Est-ce que vous m'entendez ? Allo !
Radio : Les suspects veulent se rendre. À toutes les patrouilles aux environs de Riley. Attendez les ordres avant d'intervenir. Attendez les ordres.
[Les voitures de polices aux trousses de Jim ouvrent le feu]
Jim : Oh, les cons !
[Nash est attachée entre une remorque et un camion prêt à démarrer. Ryder garde le pied sur l'embrayage. Le capitaine Esteridge amène Jim pour parlementer]
Jim : Faites quelque chose !
Capitaine Esteridge : Si on lui tire dessus, son pied va lâcher la pédale de frein et le camion va s'emballer. Toi, vas à côté de lui et vois ce que tu peux faire.
Ryder : Elle est mignonne. Le revolver est chargé. Eh bien, prends-le. Vas-y, qu'est-ce que tu attends ? Écoute-moi, cette fois, je vais te laisser le braquer sur moi sans faire un geste.
Jim : Ils vous auront.
Ryder : Ouais, bien sûr. Et après ? [Relachant légèrement la pédale de frein] Prends le revolver. Braque-le sur mon front, là. Très bien. Tu sais ce qui te reste à faire, alors fais-le. Appuie sur la détente.
Jim : Elle va mourir.
Ryder : Non... Merde... Vraiment, tu n'es... bon à rien.
[Ryder lève le pied, le camion démarre]
[Ryder est arrêté par la police]
Jim : Qui c'est ?
Capitaine Esteridge : On ne sait pas. Pas de casier judiciaire, pas de permis de conduire, pas d'acte de naissance. On a passé ses empreintes dans l'ordinateur. On n'a rien trouvé. On finira par savoir un jour, mais pour l'instant, on ne connaît même pas son nom
Jim : Vous ne l'aurez jamais !
Capitaine Esteridge : Alors maintenant, tu vas bien écouter ce que je vais te dire. J'ai l'impression qu'il y a quelque chose de bizarre entre vous deux. Je ne sais pas quoi et je ne veux pas le savoir. Mais une chose est certaine, c'est qu'il est entre nos mains. Et quoiqu'il se passe, ce n'est pas toi qui vas décider de son sort. Tu n'as plus rien à voir dans cette affaire. Compris ?









