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Fiches de films - Répliques

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Les morfalous

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  • 03/04/2010 @ 21:50:12 Gabknight2005 - Mahuzard : Les conneries, ça se fait avant d'e...

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Réplique #18635 | [-] 2 [+] (2 votes)

Boissier : Et maintenant qu'est-ce qu'on fait ?
Mahuzard : On continue la mission.
Boissier : Vous croyez pas mon adjudant que les pertes élévées que nous venons de subir...
Augagneur : Olala militaire ! Où vous allez ? Des pertes élevées ? On a perdu à peine 90% de l'effectif. Pour l'adjudant Mahuzard, des pertes en-dessous de 100% ne peuvent être que relatives.
Boissier : Vous ne croyez pas que les pertes relatives que nous venons de subir méritent une petite explication ?
Mahuzard [désignant la banque du regard] : Elle est là l'explication. Notre mission consiste à prendre l'or qui a dans cette banque pour le charger dans le fourgon et escorter tout ça jusqu'à Sfax. Point final.
Augagneur : C'est drôle, même au milieu des trous d'obus, même sur une place crevacée, esquintée, c'est bandant une banque.

C'est bandant une banque

Réplique #18636 | [-] 1 [+] (1 vote)

Beral : Z'avez déjà été arrosé par un stuka vous ? C'est l'enfer.
Augagneur : Un appareil extrèmement efficace, nous aurions du en acheter quelques uns avant qu'ça tourne mal...

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Réplique #18637 | [-] 1 [+] (1 vote)

Mahuzard : Dans le camion y a de quoi leur clouer les couilles au mur, le tout c'est d'y arriver au GMC. Dès que la nuit va tomber, j'vais tenter une sortie au raz du sol. J'ai besoin d'un homme.
Les 3 légionnaires : ...

Un volontaire ?

Réplique #18638 | [-] 1 [+] (1 vote)

Beral : Si vous voulez tout savoir, j'étais sur le point d'être évacué alors...
Mahuzard : Evacué, tiens donc. Et pourquoi ?
Beral : Ben euh... je vais sans arrêt, mon adjudant.
Mahuzard : Tu vas où ?
Beral : Ben aux... j'crois qu'c'est la dysentrie.
Boissier : Pourquoi t'appelles pas ça la chiasse ?
Augagneur : Ah, parce que la chiasse ça veut dire la courante, ça veut dire la petoche. La dysentrie c'est technique, c'est dans les manuels.
Beral : Tu serais pas un peu con toi des fois ?
Augagneur : GARDE A VOUS ! Quand on s'adresse à un supérieur on prend la position réglementaire, et l'on nomme le dit supérieur par son grade. Vous seriez pas un peu con des fois, sergent Augagneur ?

Seriez pas un peu con ?

Réplique #18639 | [-] 2 [+] (2 votes)

[Mahuzard se met du maquillage de camouflage pour la sortie nocturne]
Beral : Mais qu'est-ce qu'y fait ?
Augagneur : Il sait pas. Dès que la nuit tombe on le contrôle plus. C'est un fugueur.
Beral : Pourquoi il se met du...
Augagneur : Il se maquille toujours quand il sort le soir.

C'est un fugueur

Réplique #18640 | [-] 1 [+] (1 vote)

Augagneur : Alors mon adjudant, qu'est-ce qu'y vous ferait plaisir comme citation ? Moi je pense à quelque chose dans le genre : "Adjudant Mahuzard du premier bataillon de marche de la légion étrangère, tombé, alors qu'il tentait une sortie audacieuse dans une situation désespérée".
Mahuzard : C'est un point de vue de civil, ça. Militairement une situation n'est jamais désespérée. Point final.

Réplique #18641 | [-] 1 [+] (1 vote)

Augagneur : Dis donc Borzic, j'peux te charger d'une commission ?
Borzic : Dis toujours.
Augagneur : Si tu passes près du grand homme, le capitaine Chlotzer, tu peux lui glavieter dessus ?
Mahuzard : Augagneur, je vous interdit d'insulter vos supérieurs ! Point final.
Augagneur : D'après c't empaffé y avait plus un seul fritz à El-ksour. J'l'entend encore : "Sergent, c'est même pas un commando, c'est une escorte administrative. Ce soir, nous baiserons les putes de Sfax.
Boissier : J'chais pas si on vera Sfax un jour, mais je sais qui est baisé dans c't histoire.
[Beral se marre]
Mahuzard : Oh toi le dysentrique fais pas chier les autres hein !
Augagneur : Point final.

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Proposé par : SueSang Réplique #8588 | [-] 3 [+] (3 votes)

Beral : Qu'est-ce qu'on peut bien faire avec 6 milliards ?
Augagneur : Rien. C'est ça l'agrément, ça permet de plus rien foutre.

Réplique #18642 | [-] 1 [+] (1 vote)

Boissier : Bon, ben nous v'là revenus au point zéro.
Augagneur : Non, on avait trois chargeurs et est à trois chargeurs en-dessous de zéro.

Réplique #18643 | [-] 1 [+] (1 vote)

Beral : Et si on se rendait ?
Les deux autres : ...
Beral : Oui évidemment ça peut paraître une idée simple mais...
Augagneur : Mais non mais non. C'est une idée comme je les aime. Malheureusement dans la légion ça s'fait pas.
Beral : Depuis quand ?
Augagneur : Depuis Camerone. 30 avril 1863.

Réplique #18644 | [-] 2 [+] (2 votes)

[Deux allemands viennent les déloger]
Augagneur : Ils sont que deux. C'qui m'fait chier c'est leur mépris. On est sous-estimés les gars.

Proposé par : SueSang Réplique #8586 | [-] 2 [+] (2 votes)

Mahuzard : Y a des circonstances où il vaut mieux voir arriver un mauvais français qu'un bon allemand.
Augagneur : Très juste.

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Réplique #18645 | [-] 2 [+] (2 votes)

Augagneur : Allez Beral , maintenant tu vas nous montrer c'que tu sais faire. Là-dedans, j'chuis sûr qu't'es bon. Pas dans tout, mais là-dedans, j'chuis sûr qu't'es bon.

Réplique #18646 | [-] 1 [+] (1 vote)

Beral : Dis donc ton pote de l'Alma il met du poulet dans son couscous ?
Augagneur : C'est une hérésie le poulet.
Beral : Ben mon pote de Clichy il en met lui.
Augagneur : C't'un con ton pote. D'ailleurs ça m'étonne pas.
Beral : Ca y est, tu redeviens désagréable.

C't'un con ton pote

Réplique #18647 | [-] 1 [+] (1 vote)

Mahuzard : Sergent Augagneur je vous donne l'ordre de déposer vos armes.
Augagneur : Y a pas d'ordre mon vieux Mahuzard, plus de sergent, plus d'adjudant. Nos galons on les a enterrés ce matin avec nos morts. C'est fini tout ça. Maintenant on forme une coopérative. Savez ce que c'est qu'une coopérative ?
Mahuzard : Et vous ? Vous savez c'que c'est qu'un peloton d'exécution ?
Augagneur : Pour l'instant Edouard, le peloton d'exécution c'est moi qu'il l'ai en pogne.

Le peloton d'exécution

 

Réplique #18648 | [-] 2 [+] (2 votes)

Mahuzard : Vous savez comment ça s'appelle ce que c'con là gamberge dans sa tête pourrie ? Un hold-up.
Augagneur : Alors là Mahuzard, permets-moi d'te dire que tu parles de ce que tu n'connais pas. Un hold-up c'est plein de fureur, de cagoules et de flingues. Nous, on braque personne. On menace même pas. On rafle l'or de la France avant que les allemands ne le pique. Pas possible que le côté patriotique de la chose t'échappe...

Réplique #18649 | [-] 1 [+] (1 vote)

Mahuzard : Et vous allez l'ouvrir comment votre coffre ? Avec une clé à sardines ? Un tire-bouchon ?
Augagneur : J'vais t'dire c'que j'pense Edouard. C'est pas beau de rire des ennuis des autres, c'est pas beau.

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Réplique #18650 | [-] 1 [+] (1 vote)

François : Je suis le directeur de cette banque. Enfin c'est à dire, de ce qu'il en reste...
Mahuzard : Adjudant Mahuzard, du premier bataillon de marche de la légion étrangère.
Augagneur : Enfin, de ce qu'il en reste...

Réplique #18651 | [-] 1 [+] (1 vote)

Augagneur : Brigadier !
Beral : Sergent ?
Augagneur : Pose ton cul sur cette chaise. Et ne bouge plus.
Beral : Et s'il essaye d'enfoncer la porte ?
Augagneur : Tu tires en l'air.
Beral : Et s'il l'enfonce ?
Augagneur : Tu tires dedans.

Réplique #18652 | [-] 2 [+] (2 votes)

Hélène : Est-ce que mon mari en a encore pour longtemps ?
Augagneur : Ecoutez, je ne pourrais pas vous le dire. Il y a deux secondes à peine il avait un revolver sur la tempe. Et si je n'avais pas eu mon subordonné bien en main, à l'heure qu'il est vous seriez madame, veuve, la Roche-Freon.
Hélène : Je n'ai rien contre le principe mais quel était le problème ?

Madame, veuve, la Roche-Freon

Réplique #18653 | [-] 2 [+] (2 votes)

Hélène : Cet entêtement de mon mari, même un fusil sur la tempe, ne m'étonne pas du tout. Cet un homme qui a toujours dit non. Un malade du refus. La seule fois où il aurait, vraiment, du dire non, eh bien cet imbécile à dit oui.

Réplique #18654 | [-] 2 [+] (2 votes)

[Il vient de lui demander le code du coffre]
Hélène : Mon cher sergent Augagneur, du premier bataillon de marche de la légion étrangère, avouez que vous êtes venu avec cette idée-là.
Augagneur : Non, je suis venu avec deux idées. Ca, c'était la première. Pour la seconde, vu l'état des lieux, ça va pas être simple. [regardant le matelas ficelé sur le toit de la voiture] Faisable, mais pas simple.

Faisable mais pas simple

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Réplique #18655 | [-] 2 [+] (2 votes)

Beral : Mais qu'est-ce qu'il peut bien foutre ? J'la saute moi hein !
Mahuzard [enfermé dans un bureau] : Augagneur, lui aussi il la saute !
Beral : Mais taisez vous quand même, qu'est-ce que ça veut dire...
Mahuzard : Ca veut dire que le sergent est en train de culbuter madame la Roche Freon. Je peux même dire comment ça s'est passé puisque ça se passe toujours pareil.
Beral : Oh non vous n'avez pas le droit de parler sans savoir mon adjudant.
Mahuzard : Sans savoir ? Mais tout le monde sait. Depuis que monsieur Augagneur sert sous les drapeaux toutes les femmes de cocu ont entendu le même refrain : le titi parisien, gavroche, l'école communale à Levallois-Perret, la salle des fêtes rue Anatole France, et puis crack, les fritz qui viennent lui abîmer son paysage, ils installent la Kommandantur dans son quartier, le Roxy Palace transformé en Soldatenkino, tu m'entends Béral ? Moi, Mahuzar, j'ai entendu pleurnicher sous le préau de son école tout en se farcissant, en levrette, la femme du préfet de Constantine. Il faut oser non ? Eh ben lui il ose le fumier, c'est ça sa force.

Réplique #18656 | [-] 2 [+] (2 votes)

Diterle [sortant de son tank en tenant deux bouteilles de vin] : HELENE !!
Augagneur : Tu connais ?
Hélène : Ben bien sûr. On les a eus pendant deux mois sur le dos.
Augagneur : Heureusement qu't'as les reins solides...

Réplique #18657 | [-] 1 [+] (1 vote)

Diterle : Tu sais j'ai beaucoup pensé à ce que tu m'avais dit à propos de l'or, tu avais raison, il faut pas le laisser là.
Augagneur [en le menaçant de son FM] : On n'a pas du tout l'intention de le laisser là mon pote, soit tranquille.

Proposé par : SueSang Réplique #8587 | [-] 3 [+] (3 votes)

[Mahuzard les a enfermés dans la salle des coffres]
Boissier : Alors ? Qu'est-ce que tu penses de la situation ?
Augagneur [après un court moment de réflexion] : Elle ne peut que s'améliorer.

Ca ne peut que s'améliorer

Réplique #18658 | [-] 2 [+] (2 votes)

Beral : Et le sergent ? Qu'est-ce que vous allez en faire du sergent ?
Mahuzard : Mais qu'est-ce que ça peut te foutre ? Il a dit c'qu'il pensait de toi, le sergent ? Alors m'oblige pas à le dire aussi !

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Réplique #18659 | [-] 2 [+] (2 votes)

François : Après avoir été longtemps des héros de Courteline, les adjudants sont en train de devenir des personnages de Freud.

Réplique #18660 | [-] 1 [+] (1 vote)

Mahuzard : Olà, où allez-vous madame ?
Hélène : Ben en bas, si vous voulez que vos taulards finissent au poteau, vous pouvez pas les laisser mourir de faim, faut choisir.

Réplique #18661 | [-] 1 [+] (1 vote)

Mahuzard : Pour la soif, vous n'aurez qu'à pisser dans la boîte.
Augagneur & Boissier [en stéréo] : C'est à la raie qu'on te pisse !

En stéréo

Réplique #18662 | [-] 1 [+] (1 vote)

Mahuzard : Si ça ne vous ennuie pas vous roulerez devant, comme ça on vera ce qui se passe, si vous crevez ou si votre bazar dégringolle là.
François : Oui, j'me demande pourquoi en emmène ces saloperies là. Enfin, je parle de celles qui a sur le toit là...

Ces saloperies là

Réplique #18663 | [-] 5 [+] (5 votes)

Beral : Mais qu'est-ce qu'il s'est passé ?
Mahuzard : Ben il a dut pisser sur la ligne à haute tension, point final.
Beral [à Hélène] : Vous savez, ça s'est passé tellement vite, il a pas dû souffrir du tout... du tout.
Hélène : C'est bien la première fois qu'il fait des étincelles avec sa bite.

Etincelles avec sa bite

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Réplique #18664 | [-] 2 [+] (2 votes)

[Mahuzard a tué Boissier, Beral et lui étaient dans le fourgon qui s'est fait dégommer par le tank, ne restent plus que Augagneur, Hélène et Dieterle]
Augagneur : Eh ben voilà, comme ça y a plus que trois témoins occulaires. C'est comme ça que tu les appelles je crois ?
Hélène : Trois c'est pas un bon chiffre. J'aimerais mieux un chiffre pair.

3 c'est pas un bon chiffre

Réplique #18665 | [-] 2 [+] (2 votes)

Augagneur : La connerie que j'ai faite c'est d'envoyer Boissier. Jamais j'aurais pensé que Mahuzard tirerait, jamais.
Hélène : Hé oui, tu ne pensais pas que mon mari garderait le coffre, tu pensais que Beral garderait Mahuzard, tu pensais que Mahuzard garderait son sang froid, et comme tu n'arrêtes pas de te gourer sur les gens tu t'es trouvé maintenant un nouvel homme de confiance.
Diterle : Alors qu'est-ce que vous avez décidé ? Qu'est-ce qu'on fait ?
Augagneur : Oh, on n'a rien décidé de précis. Hélène pense qu'on devrait te buter.
Diterle : Han han. J'espère que t'as dis non ?
Augagneur : J'ai dis ni oui ni non, je réfléchis.

Réplique #18666 | [-] 1 [+] (1 vote)

[Augagneur vient d'expliquer au militaire allemand qu'il le fera sauter si il ne laisse pas passer le char]
Augagneur : Verstehen ? Fais voir ? Rien qu'à voir ta gueule j'vois qu't'as compris.

Fais voir ta gueule

Réplique #18667 | [-] 1 [+] (1 vote)

Diterle : Ca ne peut pas être la mer, la mer on devrait l'avoir dans le dos.
Augagneur : Pour avoir la mer dans le dos, tu retournes la carte. [Il la retourne dans les mains de Dieterle]. Ou tu retournes le tank. C'est c'que j'vais faire.

Réplique #18668 | [-] 1 [+] (1 vote)

Général : Les remerciements appartiennent aux civils. Les militaires, eux, honorent ou punissent.

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Réplique #18669 | [-] 2 [+] (2 votes)

Général : Le sergent Augagneur, du premier bataillon de marche de la légion étrangère, est cité à l'ordre de l'armée pour son fait d'armes à El-Ksour. Fait d'armes au cours duquel il a, au péril de sa vie, sauvegardé les avoirs de la France. Sa conduite courageuse...
[Augagneur interrompt le Général de la main]
Général : Oui ?
Augagneur : Excusez-moi mon Général mais, au lieu de courageuse, j'aimerais mieux héroique, ça ferait tellement plaisir à maman...
Général : Si vous voulez.