Fiches de films - Répliques
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Ordinary decent criminal
[Michael arrive devant une banque qui n'est pas encore ouverte]
Michael [à un client qui attend que ça ouvre] : Ah, les banques... jamais à l'heure hein ?
Client : Oh non, non. C'est dramatique.
[Michael enfile une cagoule sous les yeux du client]
Client [qui pige vite...] : Dramatique... Totalement dramatique...
Michael [pointant son arme vers le client] : Changez d'agence.
[Michael sort du palais de Justice et est assailit par des journalistes]
Journaliste : Michael, faire passer les policiers pour des idiots vous adorez ça, non ?
Michael : Attendez, attendez, une minute les gars. Ne croyez pas que les policiers soient idiots, vous auriez tort, ce serait une grossière erreur. Les policiers sont tout sauf idiots. Je pense que les policiers sont très très intelligents.
Policier : Vous êtes bien Michael Patrick Lynch ?
Michael : Tiens, voilà, c'est pas une preuve d'intelligence ça ?
Michael : Vous savez ce que c'est des huissiers ?
Fille de Michael : C'est pareil que des policiers mais c'est encore pire.
Michael : Ce qui vaut la peine d'être fait...
Fils de Michael : Ce qui vaut la peine d'être fait vaut la peine d'être bien fait.
Stevie : Quand t'avais huit ans le top du top, le truc génial c'était quoi ?
Alec : La guerre des étoiles, enfin j'crois, c'est de ça que tu parles ?
Stevie : La guerre des étoiles... et j'parie que t'avais toutes les peties bricoles qui allaient avec, les jouets, les vrais personnages, c'est comment leurs noms déjà ?
Alec : Skywalker et Vador. C'est vrai j'avais toutes ces merdes.
Stevie : Et c'étaient les véritables personnages, c'étaient pas des trucs faux.
Alec : Ben non et alors ?
Stevie : Moi j'ai jamais eu ça
Alec : T'inquiètes, mon père il les avait surement piqués.
Stevie : La question est pas là, mes parents étaient même pas foutus de piquer le jouet qu'il fallait...
Noel : L'accusé est un homme très intelligent, mais son trais de caractère le plus remarquable c'est qu'il semble incapable de résister à la tentation de montrer au reste du monde à quel point il l'est.
Michael [à Higgins] : Vous n'avez ni la jugeotte ni le cran de faire votre propre cambriollage et tu crois que vous pouvez venir taxer un honnête et modeste cambrioleur comme moi qui connait son métier parfaitement ? Fous le camp et va doublement te faire mettre.
Michael [à son frère] : Bonne nuit p'tit frère.
Michael [à Higgins] : Oh et sans rancunes, faut être beau joueur, Dieu aime la persévérance. Et surveille bien la presse Hingins, si t'as envie d'être informé de mon prochain business, quand il s'étalera en première page, mon plus beau coup, beaucoup trop beau pour vous.
Lisa : De quel projet tu parles Michael ?
Michael : Me demande pas j'invente en même temps que je parle.
Higgins : T'es au courant de mon offre ? Alors qu'est-ce que t'en dis ?
Michael : La dernière fois qu'on s'est parlé j't'ai envoyé te faire foutre. Les choses ont un petit peu changé depuis.
Higgins : C'est vrai Michael.
Michael : Tout ces connards qui me suivent partout, c'est assez génant. Faut regarder les choses en face.
Higgins : T'as plus les moyens Michael.
Michael : Donc je suppose que ça t'feras pas plaisir si j'te dis de nouveau d'aller te faire foutre ? Je déchirais le tableau et je m'torcherais avec plutôt que de vous laisser y toucher.

