Fiches de films - Répliques
Film suivant (Indiana Jones : Les aventur...) (I comme Icare) Film précédent
Independence Day
©1996 20th Century Fox Proposé par : Yassss
Connie : La dépêche du comté d'orange vous a élu un des dix hommes les plus sexy d'Amérique. Cette année.
Président Whitmore : Oui. Là j'ai accompli quelque chose.
Président Whitmore : Oui. Là j'ai accompli quelque chose.
William M. Grey : Que va-t-il se passer si jamais ils se montrent hostiles ?
Président Whitmore : Alors que Dieu nous aide.
Président Whitmore : Alors que Dieu nous aide.
Steven Hiller : Jasmine, y'a les voisins déménagent ! Ils ont fini par en avoir asser de ces tremblements de terre. Une petite secousse et ils se tirent.
Steven Hiller : Qu'est que t'es allé faire dehors ?
Fils de Steven Hiller : Je flingue les martiens !
David : Tu
te souviens que je t'ai dit que le signal dans le satellite se répète en diminuant jusqu'à extinction. C'est un compte à rebours. [...] Ecoute, c'est comme aux échecs. D’abord tu positionnes tes pièces avec stratégie ensuite quand le moment est venu tu frappes. Tu vois, ils se positionnent dans le monde entier, utilisant ce signal pour synchroniser leurs efforts. Dans approximativement six heures, le signal va disparaître et le compte à rebours sera terminé.
Marty Gilbert : Et ensuite quoi ?
David : ... Echec et mat.
David : Parce que la dernière fois qu'on s'est vu on s'est disputés.
Connie : Il est entré dans la pièce et lui a mis son poing dans la figure.
Julius : T'as frappé le président ?!
David : Nan il était pas président quand je lui ai mis un coup de poing qu'il m'a rendu d'ailleurs j'te signale ça a fini en pugilat.
Connie : Il est entré dans la pièce et lui a mis son poing dans la figure.
Julius : T'as frappé le président ?!
David : Nan il était pas président quand je lui ai mis un coup de poing qu'il m'a rendu d'ailleurs j'te signale ça a fini en pugilat.
David : Ils utilisent nos propres satellites contre nous... et le temps nous est compté.
David : Fin du compte à rebours.
Steven Hiller : Il me tarde seulement de botter le cul de E.T. C'est tout.
Président Whitmore : Monsieur,
malgré ce que vous avez effectivement pu lire dans la presse à
sensations, il n'y a jamais eu aucun astronef récupéré par notre
gouvernement. Vous pouvez me croire, il n'y a pas de zone 51 et il n'y
a pas d'engin récupéré par le gouvernement.
Un conseiller : Excusez moi monsieur le président, ceci n'est qu'une partie de la vérité.
David : Quoi ? Quelle partie ?
Un conseiller : Excusez moi monsieur le président, ceci n'est qu'une partie de la vérité.
David : Quoi ? Quelle partie ?
Docteur Okun : Vous savez, vous allez vraiment nous faire passer pour des nuls.
Président Whitmore : Ils viennent nous exterminer...

Président Whitmore : Je sais que nous pouvons apprendre beaucoup les uns des autres si nous négocions une trêve. On peut trouver un moyen de cœxister. Peut-il avoir une paix entre nous ?
L'extraterrestre : Paix... Pas de paix.
Président Whitmore : Mais qu'est-ce que nous devrons faire ?
L'extraterrestre : Mourir... MOURIR !
Président Whitmore : On les atomise. Ces salauds il faut les atomiser.
Jasmine : Tu es en retard.
Steven Hiller : Tu sais bien que j'aime me faire désirer.
Steven Hiller : Tu sais bien que j'aime me faire désirer.
David : Vous croyez vraiment que vous pouvez piloter ce truc ?
Steven Hiller : Vous croyez vraiment que vous pouvez faire toutes les conneries que vous dites ?
Steven Hiller : Vous croyez vraiment que vous pouvez faire toutes les conneries que vous dites ?

Président Thomas J. Whitmore :
Bonjour, dans moins d'une heure, nos avions vont en rallier d'autres venus du monde entier. Vous allez livrer le plus grand combat aérien de l'histoire de l'humanité. L'Humanité, un mot qui devrait prendre un sens nouveau pour nous aujourd'hui. Ne passons plus notre temps à ne penser qu'à nos petites querelles sans importance. Nous allons être unis dans notre intérêt commun.
Peut-être le sort a-t-il voulu qu'aujourd'hui soit le 4 juillet. Vous allez une fois de plus devoir défendre notre liberté. Non pas de la tyrannie, de l'oppression, de la persécution... mais de l'anéantissement. Nous combattons pour notre droit de vivre, d'exister.
Et si nous remportons la victoire. Le 4 juillet ne sera plus connu la fête nationale américaine, mais comme le jour ou le monde a déclaré d'une seule voix : "Nous n'entrerons pas dans la nuit sans combattre ! Nous ne voulons pas disparaître sans nous battre !"
Nous allons vivre, nous allons survivre...
Aujourd'hui nous célébrons le jour de notre indépendance !
David : C'est ce que j'avais prévu. Ils nous pilotent vers l'intérieur.
Steven : Quand est-ce que tu m'as prévenu ?
David : Oups.
Steven : Va falloir travailler notre communication.
Steven : Quand est-ce que tu m'as prévenu ?
David : Oups.
Steven : Va falloir travailler notre communication.
David : Il doit y en avoir des milliers, des millions même... Mais qu'est-ce qu'ils foutent ?
Steven : On dirait qu'ils préparent une invasion.
Steven : On dirait qu'ils préparent une invasion.
[Julius commence à prier en hébreu]
Albert Nimzicki : Je ne suis pas juif !
Julius Levinson : Personne n'est parfait.
Albert Nimzicki : Je ne suis pas juif !
Julius Levinson : Personne n'est parfait.
Russell Casse :
Et maintenant Extraterrestre de mes deux, comme on le disait de mon temps, vas te faire fooouuuutreeee !!!
Et maintenant Extraterrestre de mes deux, comme on le disait de mon temps, vas te faire fooouuuutreeee !!!





