Fiches de films - Répliques
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Géant
Docteur Lynnton : Monsieur Benedict possède Reata. C'est, paraît-il, un très beau ranch.
David : Oh, vraiment ? Mais dites-nous, peut-on avoir une idée de...
Jordan : C'est... c'est un des plus grands...
La soeur de Leslie : Combien y a-t-il d'hectares ?
Jordan : Il doit y avoir un ou deux ranchs à peu près aussi grands, je suppose, pas très loin de chez moi. Et un ou deux autres plus vastes, dans la plaine, près de la côte.
David : Mais si je puis me permettre, Monsieur Benedict, de demander plus de précisions, pourriez-vous nous donner un aperçu ? 5 000 ou... 10 000 hectares ?
Jordan : 250 000 hectares. 258 000 si vous voulez le chiffre exact.
Leslie : Nous avons volé le Texas, n'est-ce pas, Monsieur Benedict ? Enfin, je veux dire que nous l'avons pris au Mexique.
Jordan : Nous sommes à peine réveillés et déjà vous plaisantez, Mademoiselle.
Leslie : Mais je ne plaisante pas, Jordan. C'est dans tous les livres d'Histoire, vous savez. Un certain Monsieur Austin est arrivé au Texas avec 300 familles environ, est-il écrit, et ensuite, elles s'y sont installées et puis elles ont revendiqué le pays auprès du Mexique.
Mme Lynnton : Ecoute, Leslie, si... si Monsieur Benedict a déjà fini son petit-déjeuner, tu devrais l'emmener à l'écurie, qu'il voie nos bêtes.
Leslie : Nous venons de nous quereller assez poliment au sujet du texas. Il est inutile d'essayer de me jeter dans ses bras.
Mme Lynnton : Ah !
Leslie : Oui, et d'ailleurs, Maman, Monsieur Benedict est probablement fiancé à la plus jeune héritière du ranch voisin qui, quoique très belle, est comparativement pauvre. Elle n'a que 150 000 hectares et un demi-million de vaches.
Mme Lynnton : Ah ! Est-elle très belle ?
Leslie [aux domestiques qui portent ses bagages] : Merci, merci.
Jordan : Vas-y doucement, Leslie.
Leslie : Comment vous appelez-vous ?
Les Domestiques : Lupe, Petra, Signora.
Leslie : Lupe, Petra. Merci, merci beaucoup.
Lupe : Merci, Signora.
Jordan : Leslie, il faut pas exagérer.
Leslie : Qu'est-ce qu'il y a ?
Jordan : On ne se conduit pas comme ça.
Leslie : Qu'est-ce que j'ai fait de mal ?
Jordan : Tu sais, avec ces gens-là, il ne faut pas faire d'amabilité. Tu es une Texane maintenant.
Leslie : Est-ce que c'est un état d'esprit ? Je suis toujours moi-même.
Jordan : Tu es ma femme. Tu es une Benedict.
Leslie : J'ai encore des pensées qui me sont propres. Dans les autres Etats, il est permis d'être aimable.
Luz : Et voici la chambre de Jordan. [à Leslie] Et tenez, celle-ci, c'est votre chambre à vous.
Jordan : Ecoute, Luz, on est mariés... Enfin, tu sais ce que c'est... On, euh... on va s'installer dans les 2 chambres communicantes. Dans celle-ci, on fera un petit salon où on pourra s'asseoir et discuter.
[Apprenant la tenue d'un autre mariage]
Luz : Ah ben. J'crois qu'il reste plus que moi.
Voisine : Oh, voyons, Luz. Tout le monde sait bien dans tout le Texas que vous avez toujours préféré les bêtes à l'amour.
Luz : Oui, mais y a une chose que vous ignorez p't'être. C'est qu'quand on met sa marque sur une bête, elle est à nous et à personne d'autre.
Leslie : Qu'est-ce que c'est que ça ?
Jordan : C'est une tête de veau. Tu vois, on l'enveloppe dans un linge blanc très fin et on l'empaquète à nouveau dans la toile et on la place sur une couche de braises rouge de Mesquit. On la laisse cuire 18 heures environ, et après, on déguste la cervelle. C'est un délice.
Luz : Je vais attraper un cheval, je vais pousser le bétail, je vais me rendre utile. Je me sentirai peut-être mieux après ça.
Jordan : Oh, dès l'instant où tu peux bousculer quelque chose, toi !
Jett : Pourquoi vous êtes venue au Texas ? Jusqu'à présent, moi, j'vois tout le monde ficher le camp de ce bled. Tenez, moi, j'm'en irai d'ici un de ces quatre matins.
Leslie : Mais toutes ces terres sont à mon mari. Et c'est ici que nous demeurons.
Jett : Quand quelqu'un ici a plus de terres que les autres, c'est qu'il les a volées.
[S'arrêtant dans le bidonville des mexicains]
Jett : Magnifique Reata. Et voilà vos voisins.
Leslie : Qui donc ?
Jett : Ces mômes-là. Les mômes de vos domestiques. C'est les petits gosses d'Angel Obregon.
Leslie : C'est l'homme qui est venu nous chercher au train ?
Jett : Ça, ils sont pas beaux à voir, ces morveux. Tous malades.
Leslie : Ils sont malades ? Qu'est-ce qu'ils ont ?
Jett : J'en sais rien. J'sais seulement qu'ils sont malades.
Leslie : Attendez une minute, je veux descendre de voiture.
Jett : Moi, à votre place, j'irai pas voir ça.
Leslie [qui descend de voiture] : Attendez moi.
Jett : Vous êtes la patronne. Vous savez ce que vous faites.
[Le docteur est à la maison, au chevet de Luz, qui vient de mourir]
Leslie : Docteur Walker, pardon, vous n'êtes pas encore au bout de vos peines. Le bébé de Madame Obregon est très malade. Je crains bien qu'il ne fasse à l'heure actuelle plus de 40° de fièvre. Vous n'allez pas le voir ?
Le Docteur : Madame Obregon ?
Leslie : Dans le village. Jett vous conduira. Je vous accompagnerai aussi, docteur.
Jordan : Leslie ! Que dis-tu là ? Tu n'y songes pas ! Il ne peut y aller. Il est notre médecin.
Leslie : Notre médecin !
Jordan : Oui.
Leslie : Le médecin des Benedict seulement.
Jordan : Non, non, celui de tous ici. Il ne soigne jamais ces gens-là. Ils... ils ont une méthode qui consiste à tout faire par eux-mêmes.
Leslie : Où est mon cheval ?
Jordan : J'ai dû l'abattre. Il avait une jambe cassée. Puisqu'on devait en arriver là, il valait mieux que ce soit moi qui l'abatte... Et le bébé ?
Leslie : Il vivra. Grâce au Docteur Walker.
Jordan : Tant mieux.
[Par testament, Luz a légué à Jett une parcelle de terrain]
Juge Whiteside : Donc Monsieur Benedict, voulant honorer les dernières volontés de sa soeur qui, vous vous en doutez, concordent avec ce qu'il éprouve personnellement pour vous... il souhaiterait que vous en retiriez un bénéfice qui vaille vraiment la peine. Voici donc où nous voudrions en venir maintenant, Monsieur Rink. Nous sommes tous prêts à déposer entre vos mains, en liquide, la somme de... la somme de 1200 dollars.
[Sifflement de Jett]
Jett : Mince...
Juge Whiteside : Oui, Monsieur, oui. Une somme de 1200 dollars, et je pense que tous ces messieurs ici présents ne demanderont pas mieux que de vous dire que c'est là deux fois la valeur du terrain.
Jett : J'voudrais... J'voudrais que vous sachiez tous combien j'apprécie sa générosité [à Jordan] et la vôtre, bien sûr, [aux assistants] et la vôtre. Il faudrait que je vous remercie tous. Vous savez une chose ? Je trouve pas que ce soit une bonne idée de pas vouloir respecter les dernières volontés de la pauvre Madame.
Jordan : Qu'est-ce que ça veut dire ?
Jett : De tripoter là-dedans. Garder pour vous ce qu'elle m'a légué. J'suis sentimental aussi, moi. Et je crois que ça vaut le coup. Ça vaut le coup de respecter ses volontés. J'sais que ce terrain ne vaut pas très cher, mais malgré tout, un de ces jours, j'pourrais peut-être mettre une bonne clôture tout autour. J'le baptiserai "Petit Reata." C'est vu.
Un visiteur : Si un jour vous passez à Deep Smith, surtout, ne manquez pas de nous rendre visite. Nous sommes à la sortie de la ville.
Son épouse : Un terrain grand comme un mouchoir de poche. Mais nous avons beaucoup de chance.
Second visiteur : De la chance, et comment ! Là-dessus, le pétrole a jailli l'an dernier.
L'épouse : Ça nous rapporte déjà un million.
Leslie : Un million de gallons !
Le visiteur : De dollars.
Leslie : Un million de dollars dans l'année !
Second visiteur : Un million de dollars dans le mois.
Jordan : Nous discutons d'affaires, Leslie, et pas d'autre chose.
Leslie : Oh, mais ne vous gênez pas pour moi. Continuez. Je vous écouterai sans dire un seul mot.
Jordan : Tu vas t'ennuyer, chérie. C'est fastidieux.
Leslie : Mais ça me passionne, au contraire.
Jordan : Leslie, nous discutons politique.
Leslie : Tu m'as épousée à Washington, rappelle-toi, chéri. Je connais assez la politique. Père ne parle que de ça. Je vous en prie, continuez, Messieurs.
Jordan : C'est l'affaire des hommes.
Une femme [Depuis le groupe des épouses] : Leslie, si on buvait un café ou une tisane, ça nous occuperait.
Leslie : Ah ! La politique, Messieurs. Que Dieu aie pitié de nous. [Aux femmes] Allez préparer mon rouet, les filles, je rejoindrai le harem d'ici quelques minutes.
Leslie : Si je puis me permettre avant de me retirer. Vous tous ici, Messieurs, vous devez avoir des siècles de retard. Vous devriez vous revêtir de peaux de bêtes et vous armer de massues.
Leslie : Le meilleur moment de la dispute, c'est quand on fait la paix.
Jett : Un d'ces jours, j'm'installerai dans une maison où on n'aura pas honte de v'nir me voir.
Leslie : Vous savez, l'argent, ce n'est pas tout, Jett.
Jett : Non, encore faut-il en avoir.
Leslie : Jett, il y a tellement de malheureux ici. Pourquoi tous ces pauvres gens n'essaient-ils pas de s'en sortir eux aussi ?
Jett : Pardon. Quand vous dites "Les pauvres gens", à qui pensez-vous ?
Leslie : Eh bien, je... En venant, je suis passée par Vientecito.
Jett : Ah ! Cette bande de Mexicains ? Eh ! Dites, j'espère que vous ne me confondez pas avec ces gens-là. Je fais tout autant partie du Texas que la famille Benedict elle-même. J'suis aussi capable que lui.
Leslie : Oui, je vois ça. Vous êtes comme Jordan sous ce rapport. Cette attitude en tout. Mais votre situation est toute différente. Vous êtes un ouvrier.
Jett : J'fais tout ce que je peux pour changer de condition. Et bientôt, on verra.
[Le fils de Jordan, contraint de faire du poney, pleure à gros sanglots]
Jordan : Du courage, garçon.
Leslie : Chéri, il n'y tient pas du tout.
Jordan : Moi, je montais déjà avant de savoir marcher.
Leslie : Toi, c'est toi, et lui, c'est une autre personne, différente.
Jordan : C'est un Benedict. Et il restera sur cette selle même si je dois l'y attacher solidement.
[Les enfants de Leslie et de Jordan pleurent. Leslie reçoit un télégramme de Jordan]
Leslie : Mes chéris, ça va peut-être calmer votre gros chagrin. Il y a un télégramme de Papa qui vient d'arriver pour vous.
Judy : Est-ce qu'il va venir pour diner avec nous ?
Leslie : Hé bien... non. Il dit : "J'espère que mes chéris sont tous très heureux. Je veux qu'ils sachent bien que je les aime beaucoup et qu'ils me manquent énormément."
[Les pleurs reprennent de plus belle]
[Jett a réussi à faire jaillir le pétrole de son terrain. Il arrive complètement ivre et couvert de pétrole à une réception des Benedict]
Jordan : Salut, Jett. Qu'est-ce que tu veux ?
Jett : Mon puits donne en plein.
Jordan : Bravo.
Leslie : C'est un résultat magnifique.
Jett : Tout le monde croyait que j'avais un trou de sable. Vous pensiez pas que je trouverais du pétrole dans mon terrain. Moi, j'suis venu vous dire qu'j'en ai, du pétrole. Y en a ici. Et quant à ça, vous êtes tous refaits comme pas un. Mon puits donne en plein. Y a beaucoup de pétrole. Y aura encore de plus grands puits. Vous verrez ça. Oui, me voilà riche. Un Monsieur à millions. Et j'posséderai beaucoup plus de millions que vous n'en aurez jamais, vous autres. Tous autant qu'vous êtes, enfants d'salauds d'la famille Benedict.
Oncle Bawley [Regardant Jett s'éloigner] : Jordan, tu aurais dû le tuer depuis longtemps. Maintenant, il est trop riche.
Judy [qui entre dans une pièce et croise son père] : Bonsoir, Papa.
Jordan : Bonsoir. D'où viens-tu ?
Judy : J'étais sortie prendre l'air.
Jordan : Avec qui ?
Judy : Bob. [Elle ouvre la porte, un jeune homme timide apparaît]
Bob : Bonsoir, Monsieur Benedict.
Jordan : Bonsoir, Bob.
Bob : ... Alors, bonne nuit, Monsieur Benedict. [Il disparaît aussitôt]
Leslie : Jordy veut devenir médecin.
Jordan : Il veut quoi ?
Leslie : Il veut devenir médecin, et rien ne pourra le faire changer d'avis.
Jordan : J'aimerais mieux qu'on m'enterre. Tu sais à quoi je le destine.
Leslie : Eh bien, il refuse. Il mourrait pour toi, mais il ne veut pas te sacrifier son existence. Et il a raison.
Jordan : Il fera ce que nous avons tous fait.
Leslie : Il veut aller à Harvard, d'abord, puis à Columbia faire son PCP.
Jordan : Tu es bien familiarisée avec tous ces termes. Si tu crois que j'ignore d'où lui vient cette lubie...
Leslie : Bien sûr, ça demandera énormément de sacrifices de ta part.
Jordan : Bah ! Il peut choisir son université. Tout ce que je lui demande, c'est qu'en revenant, il dirige Reata.
Oncle Bawley [à propos de Jett] : Ce gaillard-là finira par dépasser les bornes un de ces jours.
Jordan : Ouais. Il tresse la corde pour se pendre.
Oncle Bawley : C'est plutôt pour te pendre qu'il tresse sa corde.
Jordan [au téléphone avec Jett] : Allo. Vous connaissez déjà ma position, Jett. Le juge Whiteside vous a tout dit et je vous l'ai redit. Oui, c'est un ranch et pas un champ de pétrole. Et ça ne changera pas tant que je serai là. [Jordan raccroche]
Oncle Bawley : Tu n'as encore jamais donné un coup de téléphone qui te prive d'une telle fortune, mon petit. Ça te coûtera au moins un milliard de dollars par an pendant 50 ans.
Luz : Est-ce qu'on ne pourrait pas avoir ne serait-ce qu'un petit puits de pétrole, afin que j'aie un téléphone pour moi toute seule ?
Jordan : Bob Dace. Regarde-moi bien dans les yeux. Tu n'aurais jamais pu faire autre chose dans la vie. Il fallait que tu sois fermier. Avoue.
Bob : Oui, M'sieur.
Jordan : Bon p'tit gars.
Bob : Mais il y a peut-être quelqu'un d'autre qui en doute.
Jordan : Pas Judy. Pas ma Judy !
Bob : Non, Monsieur, c'est pas Judy.
Jordan : Qui donc ?
Bob : Le Président Roosevelt. Tenez, écoutez voir ça [Il sort une lettre qu'il lit] "À Robert Askell Dace. Salutations de la part du Président des Etats Unis. Vous êtes..."
Jordan : Laisse-moi voir ça. "Vous êtes tenu de vous présenter le 28 décembre à 17h30 afin d'être incorporé dans le 38ème..."
[Jordy, Judy et son mari ont refusé leur aide pour gérer Reata]
Jordan : Et dire que c'est pour eux que je voulais tout garder. J'ai combattu le Mesquit, la poussière, le vent... J'ai gardé le domaine intact. Et pour qui ? Je ferais tout aussi bien de rendre le tout à ces saletés de Comanches
Luz : C'est l'ambiance de Noël, papa. Tu devrais leur rendre leur bien à ces pauvres indiens.
Juge Whiteside : Je m'aperçois que Leslie a toujours tenu à garder son franc-parler, hein, Jordan ?
Oncle Bawley : Ça ne doit pas vous gêner. Vous êtes assez hypocrite pour deux.
[Dans un salon de beauté dont les employées ont refusé de traiter Juana, l'épouse de Jordy Benedict.]
Employée : Moi, je n'y peux rien, puisque c'est Monsieur Rink lui-même qui a donné ces ordres. Je fais ce qu'on me dit de faire.
Autre employée : C'est pareil dans toute la ville. Tout le monde a reçu ses consignes. Cette jeune dame devrait aller chez Alcalida, le coiffeur mexicain. Il a un salon de beauté.
Jordy : Vous m'avez fait venir pour insulter ma femme. Vous allez répondre de ça.
Jett : C'est vous qui êtes marié à une squaw. Qu'est-ce qui se passe ? Vous n'êtes pas heureux avec elle ?
Gouverneur : Je me souviens de la première fois que j'ai vu le jeune Jett Rink. C'était le type parfait du jeune américain. Un être brillant.
[Jett reste seul et ivre dans une salle de réception immense]
Jett : Mesdames, Messieurs... Mesdames et Messieurs, et vous, nos hôtes très honorés... Je veux seulement vous parler des bénédictions... que ce grand Etat a déployées sur son humble fils. Mes amis... Vous voyez un homme... Le vieux père Texas... Qu'est-ce qu'y m'a offert ? Pas la plus p'tite chose ! Bosser et suer et tout lui soutirer. Moi, j'ai eu ma part. Et elle a jailli du sol. ... Pauvre Jett... qui s'bat pour c'qui est bon. Le larbin... larbin de Benedict... son mari... Pauvre Jett... Pauvre petite Leslie... Jolie Leslie... La belle Leslie, si belle dans sa robe de mariée... Si jolie... riche... Riche Madame Benedict. Elle est si belle... si charmante... Une femme comme on la désire. Une femme qu'on veut avoir pour soi !
Jordan : N'oubliez pas qu'un de ces jours, le whisky vous tuera.
Oncle Bawley : Parfait. Ce sera moi ou lui. L'un de nous doit disparaître.











