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Fiches de films - Répliques

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Réplique #15062 | [-] 1 [+] (1 vote)

[Frank voit son co-équipier retenu en otage par des faux-monnayeurs]
Faussaire : Qu'est-ce que tu me conseilles de faire, Frank ?
Frank : Bien lester le cadavre pour qu'il ne remonte pas à la surface.

Réplique #15063 | [-] 0 [+] (0 vote)

Il aurait pu y avoir une balle...




Al : Tu savais que... que le pistolet était vide... J'veux dire... tu savais au... au poid du pistolet que le... le chargeur était vide, c'est bien ça ?
Frank : Ben... Il aurait pu y avoir une balle.

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Réplique #15064 | [-] 0 [+] (0 vote)

Al : Tu sais, j'suis... j'suis entré dans les services secrets parce que... j'ai toujours voulu protéger les gars importants.
Frank : Et l'idée de te jeter devant un flingue et en espérant que tu prendras la balle à la place du type que tu protèges, tu trouves ça plaisant ?

Réplique #15065 | [-] 0 [+] (0 vote)

C'est toi !

[Devant une photo du 22 novembre 1963 à Dallas, Texas]
Al : Oh mon Dieu... C'est toi.

Réplique #15066 | [-] 0 [+] (0 vote)

Leary : Frank Horrigan ?
Frank : Oui.
Leary : L'agent des services secrets ?
Frank : Oui, qu'est-ce que j'ai gagné ?
Leary : Mon Dieu, c'est vraiment vous.
Frank : Putain, qui êtes-vous ?
Leary : C'est vous qui êtes venu chez moi, hier soir.
Frank : ... McCrowley ?
Leary : Et si vous m'appeliez Booth ?
Frank : Pourquoi pas Oswald ?
Leary : Parce que Booth avait du flair, du panache. Ce saut sur la scène après avoir tué Lincoln...

Réplique #15067 | [-] 0 [+] (0 vote)

Frank : Où êtes vous ?
Leary : Plus près que vous ne sauriez le dire. C'est passionnant de vous parler, j'ai l'impression de vous connaître.
Frank : Ah ? Comment ça ?
Leary : J'ai lu vos exploits, avec vos photos. vous étiez l'agent préféré de JFK, le meilleur garde du Roi. Mais c'était y a longtemps. Pourquoi être resté dans le circuit toutes ces années ?
Frank : Pourquoi ne pas se rencontrer devant un verre ? Nous pourrions en parler.
Leary : Oh, j'adorerais, mais moins vous en saurez sur moi et mieux ce sera.
Frank : Pourquoi ?
Leary : Parce que je projette de tuer le Président.
Frank : ... Oh, vous n'auriez pas dû vous laisser aller à dire ça. C'est un délit grave, de menacer le Président, même si c'est pour plaisanter, vous pourriez aller en prison.
Leary : Je ne plaisante pas. John F. Kennedy a dit qu'il fallait être prêt à donner sa vie contre celle du Président, n'est-ce pas ?
Frank : C'est vrai.
Leary : Je suis prêt.

Réplique #15068 | [-] 0 [+] (0 vote)

Leary : Le destin nous a réunis, Frank. Je ne me remets pas d'une telle ironie.
Frank : Quelle ironie ?
Leary : Vous aurez été intimement mêlé à l'assassinat de deux présidents.

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Réplique #15069 | [-] 0 [+] (0 vote)

Al : Il n'a habité là que trois semaines. Il entrait et sortait à n'importe quelle heure, et ce qui est dingue, c'est que les autres occupants de l'immeuble l'ont croisé dans l'escalier mais ne l'ont jamais vu. Je veux dire que selon les gars à qui l'on parle, il mesurait entre 1m73 et 1m88 et pesait entre 75 et 90 kilos.
Frank : Âge ?
Al : Ben... Entre 28 et 45 ans.

Réplique #15070 | [-] 0 [+] (0 vote)

Lilly, la secrétaire ?

 


Sam : Et voici Lilly Raines.
Frank : Lilly. Les secrétaires sont de plus en plus jolies dans le coin.
Lilly : Et les agents de terrains sont de plus en plus vieux.

Réplique #15071 | [-] 0 [+] (0 vote)

Lilly : Qu'est-ce qui vous fait croire qu'il va rappeler ?
Frank : Oh, il va rappeler, il a du "panache."
Lilly : Panache ?
Frank : Oui, ça veut dire "flamboyance."
Lilly : Je sais ce que ça veut dire.
Frank : Vraiment ? Moi j'ai dû chercher.

Réplique #15072 | [-] 0 [+] (0 vote)

Leary : Je regarde votre film...
Frank : Mon film ?
Les démons de FrankLeary : Novembre 1963, dernier jour de Kennedy... L'arrivée au Texas. Ça a du être passionnant, Frank. Dallas, ce matin-là, à Love Field... Vous êtes tous si radieux : JFK, Jackie... et vous... Vous sembliez si jeune, si capable, Frank. Que vous est-il arrivé ce jour-là ? Un seul agent a réagi au coup de feu et vous étiez plus près de Kennedy que lui. Vous avez dû voir la fenêtre du dépôt de livres, mais vous n'avez pas réagi. Quand vient la nuit et ses démons, vous voyez le fusil qui sort de la fenêtre ou la tête de Kennedy qui vole en morceaux ? Si vous aviez réagi au premier coup de feu, auriez-vous pu arriver à temps pour empêcher le suivant ? Et dans ce cas, c'est votre tête qui aurait pu éclater en mille morceaux. Vous auriez voulu réagir, Frank ? Ou la vie est-elle trop précieuse ?

Réplique #15073 | [-] 0 [+] (0 vote)

Pam : Quelle est l'activité de votre société ?
Leary : Les logiciels.
Pam : À San José ?
Leary : Oui. Je suis basé là-bas mais je viens ouvrir une succursale ici, à Los Angeles.
Pam : Mmm, j'adore San José. Vous êtes de là-bas ?
Leary : Non.
Pam : Vous êtes d'où ?
Leary : Minneapolis.
Pam : C'est pas vrai ?! Moi aussi !
Leary : ... Wow... Que le monde est petit...

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Réplique #15074 | [-] 1 [+] (1 vote)

Lilly : Si je suis là pour attirer les votes féministes, quelle population vous représentez ?
Frank : Disons... Les pianistes blancs hétérosexuels de plus de 50 ans. Nous ne sommes pas beaucoup mais nous formons un puissant lobby.

Réplique #15075 | [-] 0 [+] (0 vote)

Pam : C'est ma colocataire. Sally, je te présente M. Carney.
Leary : Jim, appelez-moi Jim. Je suis enchanté.
Sally : Ravie de vous connaître. Hé bien, justement, j'allais partir...
Leary : Je suis désolé, mais je ne peux pas vous laisser sortir ce soir, mesdemoiselles.
Sally : Quoi ?
Leary : Il ne fallait pas être de Minneapolis.

Il ne fallait pas être de Minneapolis

Réplique #15076 | [-] 0 [+] (0 vote)

Leary : J'aimerais passer vous voir, j'aimerais beaucoup. Nous avons tant en commun...
Frank : En commun ? Et quoi ?
Leary : Nous sommes tous les deux prêts à donner notre vie pour le Président, nous sommes des hommes honnêtes, capables, trahis par des gens en qui nous avions confiance.
Frank : Je n'ai pas été trahi, Booth.
Leary : Mais si, vous aussi, Frank. Le Rapport de la Commission Warren sur l'assassinat a jugé vos méthodes sérieusement défectueuses. Ils vous ont critiqué pour avoir bu avec les autres agents un peu trop la veille. Comme si Kennedy pourrait être encore vivant si vous étiez allé au lit à 10 heures, c'est ridicule.
Frank : Mais c'est peut-être vrai.
Leary : Non, en fait ce n'est pas vrai. Vous vouliez placer des agents sur les pare-chocs et les marche-pieds. Il a refusé. Et vous savez pourquoi il a refusé ? Je crois qu'il a refusé parce qu'il avait une pulsion de mort. Il disait toujours qu'il serait assassiné, son poème préféré, c'était "J'ai rendez-vous avec la Mort" et... Ce n'est pas un bon poème, Frank. Je crois qu'il voulait mourir, et il se fichait pas mal que sa mort gâche votre vie. C'était un salopard d'égoïste.

Réplique #15077 | [-] 0 [+] (0 vote)

Je vous avais dit de rester en forme...

Leary : Je vous avais dit de rester en forme, Frank...

Réplique #15078 | [-] 1 [+] (1 vote)

Frank : Normalement, je préfère ne pas connaître les personnes que je protège...
Lilly : Ah oui ? Et pourquoi ?
Frank : Ben, on ne sait jamais, on peut découvrir qu'il ne valent pas la peine qu'on prenne une balle pour eux.

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Réplique #15079 | [-] 0 [+] (0 vote)

Leary : En regardant le Président, je me demandais : Pourquoi un homme comme vous risquerait sa vie pour sauver un homme comme lui. Mais quel drôle de boulot vous faites. Je... je ne sais pas s'il est héroïque ou absurde.
Frank : Et pourquoi un homme comme vous risquerait sa vie pour tuer un homme comme lui ?
Leary : Vous n'avez pas encore mon profil psychologique ?
Frank : Je ne crois pas beaucoup à ces choses là.
Leary : Moi non plus. Je crois que les actes d'un homme ne correspondent pas à l'ensemble de sa psychologie. Ça ne marche pas comme ça.
Frank : Et alors, comment ça marche ?
Leary : Ça ne marche pas, Frank. Ne croyez pas que Dieu punisse les méchants et récompense les justes. Tous les gens meurent. Certains parce qu'ils le méritent, d'autres simplement parce qu'ils viennent de Minneapolis. C'est arbitraire et dénué de sens.

Réplique #15080 | [-] 1 [+] (1 vote)

Frank : Si tout est arbitraire et dénué de sens, pourquoi tuer le Président ?
Leary : C'est pour ponctuer la tristesse.

Réplique #15081 | [-] 1 [+] (1 vote)

Al : Ça va ?
Frank : Non, ça va pas du tout. J'suis malade, j'suis crevé et j'suis armé, alors fais gaffe.

Réplique #15082 | [-] 1 [+] (1 vote)

Modéliste : Hé bien, ça ne lui ressemble pas vraiment, mais... C'est sûrement Mitch. Mitch Leary. Mais j'l'ai pas vu depuis un an.
Frank : Alors, qu'est-ce que vous savez sur ce gars ?
Modéliste : Hé bien... Vous voyez ce fauteuil roulant ? C'est Mitch qui me l'a offert, il coûte plus de 1000 $. [Sortant un flingue] Vous voyez ça ?
Al : Oh, oh, doucement, voyons.
Modéliste : Ça, c'est au cas où il aurait envie de m'revoir.

Réplique #15083 | [-] 0 [+] (0 vote)

Agent de la CIA : Leary était ce que nous, nous appelons un "baigneur."
Al : C'est quoi, un baigneur, frank ?
Frank : Leary est un assassin.
Al : Oh, Nom de Dieu.
Agent : Dans le cas de Leary, le mot est trop délicat. C'est plutôt un prédateur.

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Réplique #15084 | [-] 2 [+] (2 votes)

[Leary s'entraîne au tir en forêt. Arrivent deux chasseurs.]
Chasseur : C'est vous qu'avez tiré ?
Leary : Oui.
Chasseur : C'est quoi, ce flingue ?
Leary : Je l'ai fabriqué.
Chasseur : Sans blague ? Vous l'avez fabriqué ? Ça coûte moins cher que d'l'acheter. J'peux le voir ?
Leary : Oui. [Il lui tend l'arme]
Chasseur : Ah la vache, il est léger. Il est léger, il est fait en quoi ?
Leary : C'est du composite, comme du plastique.
Chasseur : Ah, c'est vachement chouette. Ça... ça vous ennuie si je le taquine un peu ?
Leary : Pas du tout
Second chasseur : Vas-y !
[Le chasseur tire sur un canard]
Second chasseur : Super !
Chasseur : C'est extra ! C'est vraiment extra, ce truc ! Vous... vous voudriez pas le vendre, par hasard ?
Leary [en rechargeant] : Non, j'en ai besoin.
Chasseur : Ah oui ? Et pour quoi faire ?
Leary : Pour assassiner le président.
[Les chasseurs rient aux éclats, mais s'arrêtent en voyant Leary sourire]
Chasseur : Pourquoi vous voulez faire ça, M'sieur ?
Leary : Pourquoi tu as tué cet oiseau, gros con ?
[Il les abat]

Réplique #15085 | [-] 0 [+] (0 vote)

Leary : Allo, Frank ? Laissez-moi d'abord une seconde pour accueillir cordialement les auditeurs qui prennent l'émission en cours.
Frank : Je sais qui vous êtes... Leary.
Leary : ... Je préfère, Frank. Il faut que les amis puissent s'appeler par leurs noms.

Réplique #15086 | [-] 0 [+] (0 vote)

Je vous vois vous recueillir sur la tombe d'un autre président.



Frank : Et que voyez-vous, lorsque vient la nuit et les démons qui l'accompagnent ?
Leary : Je vous vois vous, Frank. Je vous vois vous recueillir devant la tombe d'un autre président.

Réplique #15087 | [-] 0 [+] (0 vote)

Frank : On doit pouvoir s'arranger.
Leary : Ah, tu parles. Ne me faites pas chier avec vos conneries, Frank. J'ai rendez-vous avec la Mort. Oh, ainsi que le Président. Ainsi que vous, Frank, si vous m'approchez de trop près.
Frank : Vous avez rendez-vous avec mon cul, espèce d'enfoiré !

Réplique #15088 | [-] 0 [+] (0 vote)

Leary : Prends ma main, Frank. Prends-la, sinon tu meurs.

Prends ma main, sinon tu meurs

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Réplique #15089 | [-] 0 [+] (0 vote)

Leary : Vous avez vraiment les couilles pour prendre une balle, Frank ?
Frank : Oui, hé bien, j'vous promets d'y réfléchir en pissant sur votre tombe.

Réplique #15090 | [-] 0 [+] (0 vote)

Leary : Alors ? T'as eu les couilles, Frank, et t'as pris la balle.
Frank : Elle m'a bousillé plusieurs côtes.
Leary : Désolé, c'est pas toi qu'je visais.

Réplique #15091 | [-] 0 [+] (0 vote)

Frank : Qu'est-ce qu'on va faire maintenant ?
Leary : As-tu jamais trouvé de la noblesse dans le suicide ?
Frank : Non. Mais si t'as envie de te faire sauter ta putain de cervelle, vas-y, ça ne me dérange pas.

Réplique #15092 | [-] 0 [+] (0 vote)

Prends ma main, sinon tu meurs (Bis)




Frank : Prends ma main. Sinon, tu meurs.
Leary : Tu veux me sauver, Frank ?
Frank : Pour être honnête et loyal avec toi, non. Mais c'est mon job.

Réplique #15093 | [-] 0 [+] (0 vote)

Leary : Salut, Frank. Quand tu entendras ceci, tout sera terminé. Le Président sera vraisemblablement mort... et moi aussi. Je me demande, Frank, si tu m'as tué. Qui a gagné notre jeu. Bien que ça n'ai pas grande importance, parce que pour des amis comme nous, ce qui compte, ça n'est pas de gagner ou de perdre mais la façon de jouer. Et maintenant que le jeu est fini, il est temps de te réconcilier avec la vie. La question est de savoir avec quelle vie. Tu... tu es un type bien, et... les types biens comme toi et moi sont destinés à faire le voyage tous seuls. Adieu, et bonne chance.

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Réplique #15094 | [-] 0 [+] (0 vote)

Frank : J'te parie que ce pigeon marron, là-bas, va s'envoler avant le blanc.
Lilly : Comment le sais-tu ?
Frank : Sur les pigeons, je me trompe rarement, Lilly.

Sur les pigeons, je me trompe rarement.