Fiches de films - Répliques
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i Trois Amigos !
One for each other and all for one
The Three brave Amigos are we
Brother to Brother and everyone
A brave amigo
Where ever they meet us our destinys lead us
Amigos we’re always together
Where ever we go we're Three brave Amigos
And we'll be amigos foreveeeer
We are the Three Amigos
We are the Three Amigos
We are the Three Aaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa-migos
And Amigos forever we'll be
Postier : Télégramme pour les Trois Amigos.
Lucky : « Les Trois Amigos, Hollywood, Californie. Vous êtes très fort. 100,000 Pesos si vous venez à Santo Poco nous faire une démonstration – STOP – L’infâme El Guapo. »
Dusty : Qu’est ce que ça veut dire, « infâme » ?
Ned : Ohohoh Dusty. Un femme, c’est pas vraiment un homme et c’est pas une femme. Ce Monsieur El Guapo est un femme, sans être une femme.
Femme : Est-ce que vous avez une petite fiancée à la maison ?
Dusty : Non. Je n’ai jamais eu le temps de me fiancer, à vrai dire. Trop occupé.
Femme : Vous avez embrassé des filles, Dusty ?
Dusty : Oh oui. Ca oui, ça m’arrive souvent.
Femme : Euh ... vous voudriez que je vous embrasse ?
Dusty : Certes.
Femme : Et bien ?
Dusty : Comment, comme ça ? Ici ?
Femme : Nous pouvons aller faire un tour et nous nous embrasserons sur la véranda.
Dusty : Sur les lèvres, je préfère.
Ned : Un jour, je me rappelle, Dorothy Gish est venu en visite sur le plateau de mon film « Le jeune Ned fait mouche à tout coups » et elle s’est approchée de moi, elle est restée là, sans parler, à me dévisager et ... je ne l’avais jamais vu, attention c'est-à-dire j’avais vu ses films, c’est tout. Dorothy Gish. La sœur de Liliane Gish, ensuite elle m’a regardé dans les yeux et elle a dit « Charmant Ned, vous avez ce qu’il faut, aucun doute ! » Et ... Oh ! Dorothy Gish ... Une histoire authentique.
El Guapo : Hahahaha ! Ils sont drôles, hein ! Ils me font rigoler ! Haha ! On ne tuera qu’un seul Amigo. [El Hefe tire sur Lucky] Hahaha.
Dusty : Arrêtez ! Arrêtez !
El Guapo : Hey hey hey hey !
Dusty : Lucky, tout va bien ?
Ned : Qu’est ce qui s’est passé ?
Lucky : Ba j’en sais rien, moi. Oh là là. Aïe !!
Ned : Ba qu’est ce qu’il y a ?
Lucky : Ah ! Ouuh ! Mais qu’est ce que c’est que ça ?! Faites voir votre arme. Allez allez allez allez ! Oh, ba bravo ! Ce sont de vraies balles !
Ned : Oh ...
Lucky : Je vous les confisque ! Et je vous garantie que vous aurez des embêtements avec le syndicat !
Dusty : On a fait beaucoup de chemin avant de s’apercevoir qu’on s’était trompés ?
Lucky : Oh, 7 ou 8 kilomètres. Ned, tu veux relire l’itinéraire ?
Ned : Oui. Euh ... voilà : nous allons vers l’Est. A travers le désert, jusqu’à ce que nous trouvions le buisson chantant.
Dusty : Le buisson chantant ?
Ned : Une fois arrivée en face de ce buisson, vous prononcez les paroles magiques, chacun de vous devra tirer un coup de feu en l’air, ce qui fera apparaître le chevalier invisible et il vous montrera ou vous pourrez trouver El Guapo.
Buisson chantant : « V'là l'bon vent, v'là l'joli vent, v'là l'bon vent, ma mie m'appelle, v'là l'bon vent, v'là l'joli vent, v'là l'bon vent, ma mie m'attend. Derrière chez nous y a un étang, il est pas large comme il est grand. V'là l'bon vent, v'là l'joli vent, v'là l'bon vent, ma mie m'appelle, v'là l'bon vent, v'là l'joli vent, v'là l'bon vent, ma mie m'attend. Trois beaux canards s’en vont nageant. Le fils du roi s’en va chassant. V'là l'bon vent ... » 
Ned : Excusez moi, est ce que c’est vous le buisson chantant ?
Buisson chantant : « V'là l'bon vent, v'là l'joli vent, v'là l'bon vent, ma mie m'attend. »
Lucky : Laisse, moi je vais lui parler. Excusez moi, le buisson chantant, c’est bien vous ? Bonjour ! Salut !
Ned : Bonjour.
Dusty : Salut.
Lucky : Excusez nous. Hey !
Buisson chantant : « V'là l'bon vent, v'là l'joli vent, v'là l'bon vent, ma mie m'appelle, v'là l'bon vent ... »
Lucky : Bon laissez, moi j’suis certains que c’est le bon buisson.
Ned : Alors interpelle le chevalier invisible.
Dusty : Interpelle le chevalier invisible ? Je rêve moi, c’est pas vrai tout ça.
Buisson chantant : « Le grand saint Eloi lui dit ô mon roi, votre majesté est mal culottée. C'est vrai lui dit le roi, je vais la remettre à l'endroit. »
Ned : Attendez un petit instant. « Chacun de vous devra tirer un coup de feu en l’air, prononcer les paroles magiques, ce qui fera apparaître le chevalier invisible. » Toup toup toup toup toup toup toup toup, yadyyyyyy !
Lucky : Vali vali vali vali vali vali apeuuur ! Dusty. Bravo ! Tu as tué le chevalier invisible.
Femme : Carmen, aujourd’hui c’est l’anniversaire d’El Guapo et cette nuit, tu vas devenir sa femme.
Carmen : Je préfère encore mourir.
Femme : Il faut que tu saches t’y prendre si El Guapo te fait l’amour. Dis moi Carmen, tu sais ce que c’est les « préliminaires » ?
Carmen : Non.
Femme : Tant mieux ! El Guapo non plus !
Jefe : Quand tu veux un cheval, tu prends le cheval. Quand tu as faim, tu prends la nourriture. Quand tu veux une femme, tu n’as qu’à prendre la femme. Vas-y, prends là.
El Guapo : Hefe, tu n’as rien compris aux femmes. Tu ne peux pas ouvrir de force les pétales d’une petite fleur. Quand la fleur elle est prête, les pétales il s’ouvre d’elle-même.
Jefe : Et quand est ce que Carmen va ouvrir ses petits pétales pour toi ?
El Guapo : Ce soir. Si elle refuse je la tue !
El Guapo : Hefe, comment il s’appelle lui ?
Jefe : C’est Paco !
El Guapo : Paco ! Enlève ton chapeau ! Enlève le, allez ! Tends le bras ! En l’air !
Lucky : Ecoutez, en appliquant mes idées vous ne serez pas oppresser par El Guapo. Vous seriez libre de choisir vous-même votre propre destin. Parce qu’avec un système fédéral démocratique, vous obtiendriez certains droits, par exemple l’accession à la propriété, vous pourriez avoir un somptueux château en haut d’une colline. Oh, je le vois déjà. Je vois vos petits Bandidos jouer dans la cours ...
El Guapo : Mes amis, mis compadres, ce que nous avons fait, nous l’avons fait ensemble !
Bandits : Ouaiiis !
El Guapo : Je vous connais tous, mes amis. Je vous connais comme une chienne connaît ses petits.
Bandits : Ouaiiis !
El Guapo : Carlos !
Bandits : Ouaiiis !
El Guapo : Nous avons combattu ensemble les traîtres de cette mission !
Bandits : Ouaiiis !
El Guapo : Et toi, Pedro !
Bandits : Pedro !
El Guapo : Nous avons écrasé les ferrerros dans les plaines de Hajacal !
Dusty : Ha haha, Pedro !
El Guapo : Et toi ...
Dusty : Jose.
El Guapo : Jose ! Nous avons ...
Dusty : Brûlé les villages !
El Guapo : Brûlé les villages ! Et ...
Dusty : Et violé les chevaux !
El Guapo : Violé les chevaux ! Et nous avons ...
Dusty : Nous avons chevauché les femmes !
El Guapo : Chevauché les femmes !
Dusty : Mis à sac !
El Guapo : Mis à sac ! Mis à sac.
Dusty : Et ... coupé les haies !
El Guapo : Coupé les haies !
Dusty : Les haies de troènes.
El Guapo : De troènes.
Dusty : De beaucoup de petits villages !
El Guapo : De beaucoup de petits villages ... mais qui s’est qui tu est toi, donc ?!
Jefe : Je le reconnais ! C’est un des trois Gringos !
El Guapo : Débarrasse moi de ce singe, met le avec les autres yankees, maricón !
El Guapo : Mais qu’est ce qui se passe dans cette mission aujourd’hui ?! Est-ce que les gringos ils tombent du ciel ?!
L'Allemand : Une minute, s’il vous plait. Je sais qui est votre prisonnier.
El Guapo : Ah oui ?
L'Allemand : Oui. C’est Ned Nedelander.
El Guapo : Qui ça ?
L'Allemand : Vous. Vous ! Vous êtes ... ma préférée star du cinématographe !
Ned : Vraiment ?
L'Allemand : En Allemagne, le cinéma est très populaire, j’ai vu tous vos films icompris quand vous êtes le jeune Ned haut comme ça.
Ned : Ah oui ? Et bien ça remonte loin. Ca remonte loin.
L'Allemand : Vous savez que c’est cette homme là qui m’a appris la manière de dégainer plus vite que les autres ? J’ai regardez comment il s’y prenait, j’ai étudié tous ses mouvements, j’avais ce rêve dans ma tête, dégainer aussi vite que Ned Nedelander. Je m’exerçais chaque fois que j’avais une heure de libre, c’est un Dieu pour moi !
Ned : Un Dieu ? Ah oui ? Enfin je ne sais pas si c’est le cas, mais disons que c’est très gentil d’avoir un admirateur. Vous savez souvent je considère que ...
L'Allemand : J’ai découvert que les films étaient pleins de trucages ! Des trucs de photographies ! J’ai été écoeuré !
Ned : Mais j’ai jamais eu de trucage photographique !
L'Allemand : C’est impossible ! C’est tout à fait impossible de tirer si rapidement !
Ned : Mais je le fais pourtant.
L'Allemand : Nous verrons.
Ned : Je ne demande que ça. L’un de vous aurait t’il une montre ? De préférence avec l’aiguille des secondes ?
Jefe : J’ai un chronomètre.
L'Allemand : Pas de chronomètre. Pas besoin, si c’est le premier qui est mort qui perd.
El Guapo : Je commence à en avoir assez de ce yankees !
Lucky : Pas si vite, El Guapo ! Je vais te faire tellement de trous que t’auras pas besoin d’ouvrir ta braguette pour pisser !
El Guapo : Et qu’est ce que ça veut dire ça ?
Lucky : J’en sais rien du tout !
Lucky : El Guapo va arriver.
Paysans : Ooooh.
Carmen : Un jour viendra ou notre village devra faire face à El Guapo ! Je pense que c’est maintenant qu’on doit le faire.
Lucky : C’est vrai ! Nous avons tous un El Guapo à affronter quelque part. Pour certains, c’est le manque de fermeté, leur El Guapo. Pour d’autres, El Guapo c’est l’absence de formation et d’éducation. Pour nous, El Guapo c’est un dangereux bandit qui veut notre peau. Mais, aussi vrai que je m’appelle Lucky Day, le peuple de Santo Poco sera vaincre son ennemi personnel, son El Guapo et qui se trouve justement être le vrai El Guapo !
Paysan : Nous voulons nous défendre, c’est vrai ... mais comment ?
Ned : En utilisant l’habileté et les talents du peuple de Santo Poco ! Ce n’est pas une ville de trouillard ! Vous pouvez vous servir de votre imagination contre El Guapo ! Alors ... réfléchissez à ce que vous savez ! A ce que vous savez très bien faire !
Paysans : Mmmmmm ...
Femme : Nous savons coudre, c’est tout.
Dusty : Mais c’est quelque chose, vous savez coudre ! Hahaha ... Et vous nous cachiez tout ça ...
Dusty : Ils savent coudrent ...
Lucky : Vous vous rappelez du film « Amigos ! Amigos ! Amigos ! » ?
Ned : Oui.
Lucky : Vous vous rappelez de ce qu’on a fait dans ce film ?
Ned : Oh dis, tu crois que ça peut marcher ?!
Lucky : Oui, et ça doit marcher. C’est notre seul espoir.
Carmen : Vous avez fait ce que vous avez promis de faire. Le souvenir merveilleux des Trois Amigos vivra dans le cœur du peuple de Santo Poco.
Lucky : Je reviendrais bientôt.
Carmen : Pourquoi ?
Lucky : Ba enfin c'est-à-dire éventuellement, enfin je pensais que nous ... que nous ...
Carmen : Oh !





