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Fiches de films - Répliques

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Ne nous fâchons pas

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Réplique #14547 | [-] 5 [+] (5 votes)

Commissaire [à Beretto] : Mon pauvre ami... Vous êtes la perpétuelle victime de l'esprit querelleur de vos contemporains. Hein ? On vous cherche, on vous provoque, on vous persécute. Une sorte de fatalité...

Réplique #14548 | [-] 4 [+] (4 votes)

Commissaire : C'est la troisième fois cette année, et la dernière, j'espère, que vous êtes poursuivi pour coups et blessures.
Mais ils m'ont traité de brute !Beretto : A qui la faute, M. le Commissaire ? Hein ? Moi, je roulais tranquillement, doucement, à ma droite, et c'est Monsieur qui brûle un stop et qui m'emplâtre. Bon ! Je souligne poliment l'infraction, je souris, quand cet espèce de possédé commence à me dire un tas de gros mots que j'ose même pas vous répéter, Monsieur le Commissaire. Bon, j'ai peut-être eu tort de le tirer par ma cravate dans ma décapotable... Mais c'est tout, Monsieur le Commissaire !
Commissaire : Et c'est ainsi que vous lui avez fendu le cuir chevelu et ouvert l'arcade sourcilière...
Beretto : Ben... J'ai changé de voiture et j'ai oublié qu'elle n'était pas décapotable, voilà !
Commissaire : Voilà ! Dites-moi, et les deux autres ? Les témoins ?
Beretto : Mais ils m'ont traité de brute, Monsieur le Commissaire !

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Réplique #14549 | [-] 0 [+] (2 votes)

Premier truand : On a les poulets dans les reins, Tonio.
Beretto : Pas Tonio, Antoine ! Maintenant on m'appelle Antoine, ou bien Monsieur Beretto.

Réplique #14550 | [-] 1 [+] (1 vote)

Des sanguinaires...



Second truand : La brigade antigang, c'est pas des charlots. Y tirent à vue. Des jeunots exaltés, des sanguinaires...

Réplique #14551 | [-] 2 [+] (2 votes)

Giselle : Qui c'est, ces types ?
Beretto : Des représentants.
Giselle : En quoi ?
Beretto : En souvenirs.

Réplique #14552 | [-] 2 [+] (2 votes)

Premier truand : Tu sais, Antoine, on voudrait pas te berlurer. C'pognon-là, on pourra peut être jamais te le rendre.
Beretto : Sans blague !
Premier truand : Mais on a une créance à Cagnes. Un certain Michalon, un p'tit repasseur. Un malfaisant. Il nous a repassés de 4 briques.

Réplique #14553 | [-] 0 [+] (0 vote)

Beretto : Elle est pas mignonne, Vicky ? Toujours bien sapée; bonne pince, j'téléphone, elle rapplique. T'en connais beaucoup des frangines comme ça, toi ?
Jeff : Qui rabattent sur un coup de téléphone ? J'connais qu'ça. A l'oeil, évidemment, c'est autre chose...

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Réplique #14554 | [-] 3 [+] (3 votes)

Prends ça

Jeff [En tendant un revolver à Beretto] : Tiens, prends ça.
Beretto : Mais, Jeff, ça va pas, dis, hein ? Même les tirs forains, je les évite. Le dimanche, je fais un peu de tir à l'arc, et encore, crois-moi, c'est la limite !
Jeff : J'plaisante pas, Tonio. Michalon est un trembleur, une crêpe, un lavedu, comme tous les books, mais c'est un repasseur. J'connais la race, tu sais, on en a vu jouer les héros à l'idée de rendre une thune.

Réplique #14555 | [-] 0 [+] (0 vote)

[Beretto vient de descendre un anglais dans la chambre de Michalon, qui se réveille en sursaut]
Michalon : Ben qu'est-ce que vous faites dans ma chambre ? Et celui-là, là ?
Beretto : Ben celui-là, il est mort.

Michalon au saut du lit

Réplique #14556 | [-] 0 [+] (2 votes)

Michalon : Je dormais, vous rentrez chez moi et vous tuez ce monsieur.
Beretto : Si tu crois qu'ça m'amuse.
Michalon : Et moi ? Vous vous en foutez, vous n'êtes pas chez vous. Lui non plus, d'ailleurs.

Réplique #14557 | [-] 1 [+] (1 vote)

Michalon : A votre avis, qu'est-ce qu'il venait faire ici ?
Beretto : Te buter.
Michalon : Ah ! ... Vous aussi ?
Beretto : Non.
Michalon : Alors pourquoi vous avez un pétard ?
Beretto : J'en avais pas.
Michalon : Vous êtes vraiment menteur, hein !
[Michalon reçoit une baffe]
Beretto : J'aime pas qu'on me traite de menteur, t'as compris ! Et si je dis que j'en avais pas, j'en avais pas. C'est un copain qui a dû me le mettre dans la poche, c'est tout.
Michalon : Belles relations ! Dis-moi qui tu fréquentes et pis je te dirai...
Beretto : Tu me diras rien du tout, on a pas le temps.

Réplique #14558 | [-] 3 [+] (3 votes)

Michalon : C'est vrai, j'ai rien fait, moi. J'dormais. Alors débrouillez-vous entre bandits, hein.
Beretto : Écoute-moi bien, Léonard. Je suis un honnête commerçant, moi, inscrit au registre, exemplaire, et tout et tout. Je suis venu ici pour parler avec toi. Et puis y a ce porte-flingue qui est entré par la fenètre et puis maintenant le voilà sur la descente de lit. J'te jure que ça m'ennuie. Ça m'ennuie vraiment, mais vraiment beaucoup. Mais j'te garantis que ça m'ennuierait encore beaucoup plus si y en avait deux.
Michalon : Parce que vous prévoyez une suite ?
Beretto : Oui, toi si tu continues à m'emmerder.

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Réplique #14559 | [-] 0 [+] (0 vote)

Sois à ce que tu fais !




[Michalon et Beretto transportent le cadavre de l'anglais]
Beretto : Mais sois à ce que tu fais !
Michalon : J'ai pas l'habitude, excusez-moi !

Réplique #14560 | [-] 0 [+] (0 vote)

Beretto : Ta charette...
Jeff : Quoi ma charette ? Tu l'as pas emplafonnée, non ?
Beretto : Mais non...
Jeff : Ben alors ?
Beretto : Ben alors y a un mec dans le coffre !

Réplique #14561 | [-] 2 [+] (2 votes)

Jeff : [parlant du chef des British] Ses petits boy-friends l'appellent Colonel. Genre homme du monde. Mais en fait de monde, je crois qu'il serait plutôt du nôtre. J'veux dire l'ancien, quoi...
Beretto : L'ancien, l'ancien... J'viens de mettre un mec en l'air, maintenant nous v'là en croque-morts. Tu permets, y'aurait comme de la relance sur la gelée de coings, non ? Aussi, si tu m'avais pas filé un flingue...
Jeff : Eh ben tu serais mort.
Beretto : ... Oui, t'as raison. En 5 ans, pas un mouvement d'humeur, pas une colère, même pas un mot plus haut que l'autre. Et pis d'un seul coup, crac, la fausse note, la mouche dans le lait. Ah, j'te jure, ça m'a secoué, hein !

Réplique #14562 | [-] 2 [+] (2 votes)

Ni en poignée de porte ni en lampadaire !


[Beretto veut se débarrasser du corps de l'anglais]
Embaumeur : J'vous proposerais bien le puzzle congolais : 32 morceaux plus la tête. Ou alors le cubilot de Vulcain : 10 tonnes de fonte, 1 500 degrés, et votre petit jeune homme se retrouve en plaque d'égoût ou en grille de square.
Beretto : Non, non, ni en poignée de porte, ni en lampadaire ! Ce que je veux, c'est plus le voir, là !

Réplique #14563 | [-] 0 [+] (0 vote)

Michalon : Vous avez failli me faire couper la tête, et maintenant vous me mettez sur la paille. Vous avez un mauvais fond.

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Réplique #14564 | [-] 4 [+] (4 votes)

Le Colonel et ses boys

Le Colonel [à propos de la voiture de Jeff] : C'est bien une 4 places ?
Jeff  : Oui, une 4 places.
Le Colonel : Alors je ne m'explique pas la raison pour laquelle, cette nuit, un de mes camarades a été obligé de voyager dans le coffre ! C'est embêtant, ça, Jeff.
Jeff : Eh bien sûr, c'est embêtant.
Beretto : On est tous très embêtés.

Réplique #14565 | [-] 5 [+] (5 votes)

Beretto : Et si j'essayais de vous présenter les choses dans l'ordre ?
Le Colonel : Je ne doute pas que vous les présentiez dans un ordre parfait. Mais quel que soit cet ordre, je crains que vous aboutissiez... INÉLUCTABLEMENT... à Johnny dans le coffre !
Beretto : ... Evidemment, si vous tenez à commencer par la fin... la conversation va tourner court.
Jeff : Ce serait bête.

Réplique #14566 | [-] 2 [+] (2 votes)

Beretto : Alors, écoutez, Colonel, vous allez rire...
[Jeff toussotte]
Beretto : Enfin, je veux dire, vous allez comprendre. Votre petit jeune homme rentre par la fenêtre, d'un coup, comme ça, avec son joujou dans les mains. Ben, mettez-vous à ma place. C'est lui ou moi, non ? Ajoutez à ça la mauvaise humeur. Parce qu'attention, Colonel, j'suis pas meilleur qu'un autre. Ça, j'vous l'accorde.
Le Colonel : Effet de surprise, instinct de conservation... Vous avez les statistiques pour vous. Je m'incline.
Jeff : Eh ben tu vois ! Dès qu'on parle plus à des primaires, tout devient lumineux !

Réplique #14567 | [-] 1 [+] (1 vote)

C'est pourtant moi qu'on voulait buter !

[Interrompant les négociations entre Beretto et le Colonel]

Michalon : Et alors ! Est-ce que ça va finir ?! Hein ? Mais c'est Yalta qui recommence ! Vous arrangez vos bidons, vous épluchez vos salades ! Et les miennes, on dirait qu'elles n'existent pas les miennes. C'est pourtant moi qu'on voulait buter, non ?
Le Colonel : On veut toujours.

On veut toujours...

Réplique #14568 | [-] 2 [+] (2 votes)

Berreto : Colonel, vous tirerez Monsieur tant que vous voudrez, mais pas avant 16 mois. J'suis navré, Monsieur Michalon me doit de l'argent, et nous avons des paiements échelonnés.
Jeff : On peut peut-être rapprocher les échéances...
Michalon : Mieux que ça. Je rembourse d'un coup pis on me tue tout de suite.

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Réplique #14569 | [-] 4 [+] (4 votes)

Beretto : Faut bien dire que le flinguer comme ça de sang froid, sans être tout à fait de l'assassinat, y aurait quand même comme un cousinage.

Réplique #14570 | [-] 1 [+] (1 vote)

Le Colonel : Envoyez-le moi tout à l'heure, je l'interrogerai.
Beretto : À coups de flingue...
Le Colonel : On ne tire pas sur un invité.
Berreto : Vous savez, ça se serait déjà vu, hein.
Le Colonel : Monsieur Berreto, vous avez de l'humanité des conceptions nietzschéennes.

Réplique #14571 | [-] 2 [+] (2 votes)

La mascotte des tortionnaires



Michalon : C'est pas à vous qu'on passera les brodequins, hein ! C'est pas vous qu'on plongera dans la baignoire : C'est le pauvre Léonard ! C'est toujours lui qu'on martyrise ! C'est pas difficile, j'suis la mascotte des tortionnaires.

Réplique #14572 | [-] 1 [+] (1 vote)

Quand je conduis pas, j'ai peur




[Pendant une cascade, la voiture de Berreto se retrouve sur deux roues]
Jeff : Tu ne veux pas que je prenne le volant ?
Beretto : Non. Quand je ne conduis pas, j'ai peur.

Réplique #14573 | [-] 0 [+] (0 vote)

Michalon : Les assassinats en chambre, les rendez-vous avec la mort, et maintenant le chaud-et-froid. Vous aurez tout essayé, hein, mais vous ne vous débarrasserez pas de moi si facilement.

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Réplique #14574 | [-] 0 [+] (0 vote)

Jeff : Alors ?
Beretto : Alors quoi ?
Jeff : Eh ben le Colonel ! On l'flingue, on l'plante, on l'dynamite, on en fait quoi ?

Réplique #14575 | [-] 1 [+] (1 vote)

Beretto : C'est pas en lui filant, comme tu dis, le "traczir" que Gandhi a possédé les Anglais. Eh ben nous on les possèdera avec les mêmes armes : non-violence, persuasion, grâce...
[La maison explose]
Jeff : Alors, qu'est-ce qu'on fait ? On continue dans la grâce ?

On continue dans la grâce ?

Réplique #14576 | [-] 0 [+] (0 vote)

Beretto : Léonard est en danger de mort...
Églantine : Bravo.
Beretto : On veut le tuer.
Églantine : Bravo.
Beretto : Madame, j'ignore ce qu'a bien pu vous faire Léonard...
Églantine : Tout. Il m'a tout fait, vous entendez, Monsieur. Tout.
Beretto : Ah ! Tout.
Églantine : Oui. Tout.

Réplique #14577 | [-] 3 [+] (3 votes)

Une grande blonde



Beretto : Vous savez, on a toujours tendance à prendre les bruns trapus pour des gangsters. Mais c'est un préjugé idiot...
Églantine : J'en connais un autre qui consiste à prendre les grandes blondes pour des imbéciles.

Réplique #14578 | [-] 0 [+] (0 vote)

Églantine : ... 3 semaines plus tard, on s'est mariés. J'ai pas encore compris pourquoi. Il avait dû me faire ses yeux de cocker. C'est là qu'il est le plus dangereux, ce con-là. On a envie de le défendre.
Beretto : Mais je fais qu'ça.
Églantine : Mon pauvre Monsieur...

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Réplique #14579 | [-] 0 [+] (0 vote)

Beretto : C'est pas commode de méditer au milieu des coups de flingue, croyez-moi. Et pis moi, ça me disperse.

Réplique #14580 | [-] 0 [+] (0 vote)

Beretto : C'est pas beaucoup, 24 heures...
Églantine : Avec Léonard, les heures comptent double.

Réplique #14581 | [-] 0 [+] (0 vote)

Beretto [à Jeff] : J'aime autant te dire que c'est pas ce que tu crois.
Églantine [à Beretto] : Chéri, fais asseoir ton ami. Je vais refaire un peu de café.

Réplique #14582 | [-] 2 [+] (2 votes)

Michalon : Monsieur Beretto, vous avez passé la nuit sous un toit qui normalement devrait être le mien. Mon honneur aurait-il eu à en souffrir ? Hein ?
Beretto : Merde.
Michalon : Ah bon.

Réplique #14583 | [-] 2 [+] (2 votes)

Églantine : Vous en avez tué beaucoup, des anglais ?
Beretto : C'est Léonard qu'a cafté ?
Églantine : Répondez-moi.
Beretto : Un seul. Et encore, un tout petit.
Églantine : Vous n'avez pas honte, fort comme vous êtes, vous en prendre à des petits...

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Réplique #14584 | [-] 3 [+] (3 votes)

Michalon : Églantine, tu sais à quoi je pense ?
Églantine : ... Oui.
[Elle le gifle. Michalon laisse tomber une assiette et se prend une deuxième gifle]
Michalon : Bon ben n'y pensons plus.

Réplique #14585 | [-] 6 [+] (6 votes)

Beretto : J'critique pas le côté farce. Mais pour le fair-play, y aurait quand même à redire.

Réplique #14586 | [-] 0 [+] (0 vote)

En pleine béchamel

Beretto : Tu m'appelles d'où, d'abord ?
Michalon : De l'aérodrome. J'suis en pleine béchamel. Hier à Nice, j'croyais avoir levé deux pécores siciliens. J'les voyais beaux comme des soleils. J'leur ai pris une brique à 60 contre 1 sur Patchouli, et c'baudin-là est arrivé. J'vis un cauchemar. Ils veulent m'empêcher d'prendre l'avion, ils ont des rasoirs plein leurs poches. Faut qu'vous veniez les raisonner !

Réplique #14587 | [-] 0 [+] (0 vote)

Beretto [à l'aérodrome, aux deux Siciliens] : Messieurs, messieurs, allons, du calme, du calme, ne nous fâchons pas, hein.
[Une coupe. De retour auprès d'Eglantine avec Michalon]
Églantine : Oh, c'est pas vrai, tu le ramène pas ?!
Beretto : Oh ben si je ramenais que ça... Y a deux mecs dans le coffre.