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Fiches de films - Répliques

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Meurtre au soleil

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Réplique #14498 | [-] 1 [+] (1 vote)





La secrétaire : Hercule Pierrot.
Poirot : Poirot, Mademoiselle. Plissez vos lèvres. Comme si vous vouliez m'accorder un baiser. "Poirot."

Réplique #14499 | [-] 0 [+] (0 vote)

Avec Hercule Poirot...





Poirot : Sans me vanter, avec Hercule Poirot, les mystères ne font jamais de vieux os.

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Réplique #14500 | [-] 0 [+] (0 vote)

Rex : En tous cas, mes chéris, j'imagine que ça vous a coûté la peau des fesses d'arrêter la revue tout à trac. L'un de vous a-t-il des commentaires à faire ?
Octave Gardener : Mais qu'attendez vous pour aller vous faire mettre ?!
Myriam Gardener : Mon Dieu, son rêve...

Réplique #14501 | [-] 0 [+] (0 vote)

RetrouvaillesKenneth : Je ne crois pas que vous connaissiez Arlena.
Daphné : Oh si, si, je la connais. Arlena et moi avons souvent misé sur le même cheval.
Arlena : Bonjour Daphné.
Daphné : Oh ! Il s'est passé des siècles.
Arlena : Voyons, des années seulement.
Daphné : 30 ans. Arlena et moi, nous étions girls dans la même revue nue. Loin de moi l'idée de me poser en rivale, mais déjà dans ces temps reculés, elle levait la cuisse comme personne, et là où elle était imbattable, c'était au grand écart.
Arlena : Kenneth, j'avoue que je suis très surprise. Quand vous m'avez parlé d'un hôtel tenu par une petite rigolote, je ne croyais pas que c'était la célèbre Daphné qui en était réduite à de tels expédients.

Réplique #14502 | [-] 0 [+] (0 vote)

Daphné : Que votre sieste efface des ans l'irréparable outrage.

Conseil d'amie !

Réplique #14503 | [-] 0 [+] (0 vote)

Poirot : Pendant les vacances, mes désirs sont simples. Un service diligent, une tisane de menthe poivrée servie à 8h du matin précises, j'y tiens, et de la cire d'abeille, je dis bien d'abeille pour mes chaussures. C'est tout.

Réplique #14504 | [-] 0 [+] (0 vote)

Arlena : Oh mon Dieu ! Mais je suis en retard, c'est affreux.
Daphné : Vous devez mourir de faim. A votre âge, vous avez encore le courage d'attendre des heures dans votre chambre pour faire votre entrée.

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Réplique #14505 | [-] 0 [+] (0 vote)

Les bronzés



Christine Redfern : Que j'aimerais en faire autant. Rester étendue au soleil.
Poirot : Mais pourquoi, Madame ? Regardez-les bien, en rang d'oignons, comme des cadavres à la morgue. Ce ne sont ni des femmes, ni des hommes, aucune particularité. C'est des corps, de la viande de boucherie, des steaks grillant au soleil.

Réplique #14506 | [-] 0 [+] (0 vote)

Daphné : Et en plus vous êtes poète, Monsieur Poirot. Il y a bien en vous toute l'âme de la France.
Poirot : Toute l'âme de la Belgique, Madame.

Réplique #14507 | [-] 0 [+] (0 vote)

Daphné : Sérieusement, comment allez-vous opérer ? Allez-vous mettre votre colossale puissance cérébrale au service d'une femme très inquiète ?

Réplique #14508 | [-] 0 [+] (0 vote)

Poirot : Monsieur Redfern, à quelle heure Madame Gardener et vous avez-vous découvert le meurtre ?
Patrick Redfern : Très exactement aux 12 coups de midi. Leur pétoire a fait feu au moment où nous contournions ces rochers. Comme vous le savez, j'ai envoyé aussitôt Madame Gardener chercher du secours, je n'ai touché à rien, j'ai simplement constaté le décès.
Poirot : Bien, rien à dire, irréprochable. Puisque j'ai été la dernière personne à voir Madame Marshall en vie, quand j'ai poussé son pédalo vers le large à environ 10h20, je pense qu'elle est morte entre, c'est une première approximation bien sûr, 10h30 et 12h précises.
Daphné : Quelle démonstration brillante, Poirot !

Réplique #14509 | [-] 0 [+] (0 vote)

Horace Blatt : Si vous voulez faire l'idiot, nous serons deux, Monsieur !

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Réplique #14510 | [-] 0 [+] (0 vote)

Daphné : Il se trouve que chaque semaine, j'ai l'habitude de convier tout mon personnel à une réunion. Oui, j'étrille mes gens et je leur botte les fesses collectivement. Ce qui leur fait le plus grand bien. Surtout à ces tyrrhéniens. Ça leur donne un bon coup de fouet.

Réplique #14511 | [-] 0 [+] (0 vote)

Daphné : Monsieur Poirot, vous avez l'obsession bien française... pardon, bien belge du crime passionnel.

Réplique #14512 | [-] 0 [+] (0 vote)

Poirot : Non, Madame, à mon grand regret, je n'ai relevé aucune trace de casse-noisette sur la gorge de la victime.

Réplique #14513 | [-] 0 [+] (0 vote)

Poirot : D'ailleurs, Madame Christine Redfern n'est pas suspecte le moins du monde. Son alibi a pu être confirmé par Mademoiselle Linda... et vice-versa.
Daphné : Oh ! Comme tout ça est agaçant.

Réplique #14514 | [-] 0 [+] (0 vote)

Relecture




Rex [Lisant ce qu'il vient d'écrire sur la mort d'Arlena] : "Sous le soleil ardent de midi"... euh ! "soleil adriatique, la victime reposait sur le dos, bras et jambes écartés, retrouvant dans la mort une position qu'elle avait très souvent affectionnée dans la vie."

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Réplique #14515 | [-] 0 [+] (0 vote)

Poirot : Mademoiselle Linda nie avoir vu quelqu'un là-bas à cette heure-là.
Rex : Quoi ! Cet espèce de méchant laideron. Enfin, Linda en a après moi parce que j'adorais Arlena. C'est tout à fait grotesque. Je lui ferai rendre gorge ! Sale petite... Tiens, justement... Attends, attends ! Linda, Linda ! Oh, attends un peu toi, Linda ! [à Linda, sur un ton doucereux] Ah, Linda, chérie, dis à Monsieur Poirot que j'étais avec toi ce matin lorsque tu te baignais à Gull Cove.

Réplique #14516 | [-] 0 [+] (0 vote)

Kenneth : Linda, il ne faut jamais mentir, ça peut causer des embêtements aux gens.
Rex : Des embêtements ?! Des emmerdements, oui ! Elle a failli me faire pendre !

Réplique #14517 | [-] 0 [+] (0 vote)

Grand seigneur





Poirot : Veuillez accepter mes excuses, Monsieur, je vous signale que moi j'accepte votre alibi.

Rex : Quel grand détective vous faites !

Réplique #14518 | [-] 1 [+] (1 vote)

Octave : Non, Monsieur Poirot, je ne suis pas aussi veinard que ma chère épouse. Je n'ai absolument aucun alibi. J'étais tranquillement assis, là, sur ce banc, plongé dans un roman et j'affirme qu'entre 11h du matin et midi, je n'ai pas bougé. Oh, oui, je sais parfaitement, Monsieur Poirot, que dans votre univers, lorsqu'un meurtre a été commis, chacun des suspects a automatiquement un alibi en béton armé. Or, moi, j'appartiens à cette vaste piétaille, à ces millions d'innocents, femmes ou hommes,  qui curieusement n'ont pas l'élémentaire prudence de se ménager ne serait-ce qu'un semblant d'alibi quand un meurtre est commis, meurtre dont manifestement ils ignorent tout. En conséquence, je vous répète que je lisais un roman. Il n'y a pas eu de jardinier qui soit passé au petit trot, portant respectueusement 2 doigts à sa casquette et remarquant l'heure à la montre de son gousset qui lui venait tout droit de son bisaïeul. Monsieur Poirot, je n'ai pas un atome de soupçon d'alibi.

Ni montre, ni gousset, ni alibi

Réplique #14519 | [-] 0 [+] (0 vote)

Poirot [à Octave] : Et la question suivante est : qu'avez-vous fait après avoir fini de passer inaperçu dans le jardin de l'hôtel ?

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Réplique #14520 | [-] 0 [+] (0 vote)

Tenue Wimbledon





Octave : Je me suis donc changé et j'ai fait mon entrée, impeccablement sanglé dans une tenue Coupe Davis, blanc Borotra, casquette Wimbledon, à 12h30 très précises.

Réplique #14521 | [-] 0 [+] (0 vote)

Il aura passé son temps à me contrarier, celui-là...



Poirot : Ce qui détruit encore plus la brillante théorie que vous développez, c'est qu'il est désormais absolument certain que Monsieur Brewster était à Gull Cove avec Mademoiselle Linda à 12h précises. Dès lors, il n'est pas possible qu'il ait pu se rendre en pédalo de Gull Cove jusqu'à la baie en 30 petites minutes.
Daphné : Il aura passé son temps à me contrarier, celui-là.

Réplique #14522 | [-] 0 [+] (0 vote)

Daphné : Vous avez l'air déçu. Vous pensez qu'il n'y a pas d'assassin ?
Poirot : Et pourtant nous avons un cadavre sur les bras, Madame.

Réplique #14523 | [-] 0 [+] (0 vote)

Poirot : J'ai deux questions de la plus haute importance à vous poser. Primo : l'un d'entre vous a-t-il jeté une bouteille à la mer ce matin ? Non ? Secundo, l'un d'entre vous a-t-il fait couler son bain à 12h15, heure peu courante pour des ablutions ? Comme c'est intéressant : un bain que personne n'admet avoir pris à cette heure-là et une bouteille qui vole de ses propres ailes.

Réplique #14524 | [-] 0 [+] (0 vote)

La clé de l'énigme ?


Horace : Vous avez trouvé ?
Poirot : Oui.
Daphné : S'il vous plaît, mettez-nous sur la piste.
Poirot : Soit. Considérez avec attention les facteurs suivants : un bonnet de bain, une baignoire, une bouteille, une montre-bracelet, le diamant, le canon de midi, la brise de mer et la hauteur de la falaise. Moyennant quoi vous serez à même de résoudre l'énigme.

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Réplique #14525 | [-] 0 [+] (0 vote)

Poirot : Est-ce que tout le monde est bien installé ? ... Même le meurtrier ?

Réplique #14526 | [-] 0 [+] (0 vote)

Poirot : Fin de cette beauté fatale, hélas entâchée de bêtise, qu'était Arlena Marshall.

Réplique #14527 | [-] 0 [+] (0 vote)
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Réplique #14528 | [-] 0 [+] (0 vote)
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Réplique #14529 | [-] 0 [+] (0 vote)
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