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Fiches de films - Répliques

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Et la tendresse ? Bordel !

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Réplique #13647 | [-] 2 [+] (2 votes)

[François entre dans la chambre de son neveu qui sort une grande règle de sous la couette...]
François : C'est pas vraiment la taille qui fait un homme. Tu seras vraiment un homme quand t'arriveras à sauter à pieds joints dans ton slip.

Réplique #13648 | [-] 1 [+] (1 vote)

13 noms synonymes de phallus ?[Anna regarde un jeu à la télé.]
Le présentateur : Pouvez-vous me donner 13 noms synonymes de phallus ? Chrono, c'est parti.
La candidate : Pénis... V... verge.
Le présentateur : Vous savez que vous pouvez donner des noms familiers, si vous voulez, même des noms argotiques.
La candidate : Euh... zizi.
Le présentateur : Oui, zizi, bien sûr, c'est valable zizi. [Anna est attérée.]
La candidate : Quéquette.
Le présentateur : Quéquette, oui, d'accord. Alors ça, ça nous en fait 4. Ben vous voyez, vous en connaissez plein ! Attention, allez vite, vite, vite, vite !
La candidate : Braquemard.
[Le copain d'Anna arrive derrière elle et rigole. Elle se retourne et lui coupe la bite avec des ciseaux.]

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Réplique #13649 | [-] 3 [+] (3 votes)

[François est entré dans une boutique et parle à la vendeuse.]Le phallocrate et la romantique
François : J'aime enlever ces lunettes pour voir les yeux d'une fille. Moi, ça me fait le même effet que quand je la déshabille. C'est comme un soutien-gorge qu'on fait doucement glisser pour découvrir les seins qu'elle essaie de nous cacher.
Julie [sévèrement] : Laissez-moi tranquille ! Allez raconter vos obscénités ailleurs !
François : Ah, parce que le corps d'une femme, vous trouvez ça obscène ? Il me semble que de ce côté, vous ayez des problèmes. Si votre joli corps ignore tout du plaisir, caressez-vous le soir avant de vous endormir.
Julie : C'est les gens comme vous, qui rendent tout ça dégoûtant.
François : Mais non ! Plus c'est cochon, vous verrez, plus c'est bon !
Julie : Sortez immédiatemment ou j'appelle le patron.
François [avant de sortir] : Vous me trouvez pas très sympathique, hein ? Enfin, entraînez-vous quand même ce soir, ça peut toujours servir !

Réplique #13650 | [-] 0 [+] (0 vote)

[Au cinéma, chacun dit en voix-off ce qu'il pense.]Les romantiques
Julie : Il m'a quand même pas suivi jusqu'ici ?
Léo : J'aurais pas dû m'asseoir à côté d'elle, elle va croire que je l'ai suivie.
Julie : Après tout, je me fais peut-être des idées. C'est pas parce qu'il me regarde quand il passe devant la boutique que...
Léo : Si ça s'trouve, elle n'a jamais remarqué que je la regarde en passant devant sa boutique ? Elle doit voir défiler tellement de gens. [...]
Julie et Léo [Ensemble] : Je suis sûr(e) qu'il (elle) n'a pas la moindre idée de ce que j'éprouve en ce moment.
Léo : J'vais pas oser lui prendre la main, elle me prendrait pour un dragueur. Et puis sa mère pourrait s'en apercevoir.
Julie : J'espère qu'il ne va pas me prendre la main pendant le film. J'oserais pas la lui laisser. Pourtant, j'aimerais bien sentir sa main.
Léo : Pourtant, j'aimerais bien toucher sa main.

Réplique #13651 | [-] 0 [+] (0 vote)

L'associé [A une douzaine d'hommes, dans une salle de conférence] : Messieurs, bonjour ! Bien, je vous rappelle le principe de base du service que nous offrons. Vous avez déjà vu, au cinéma, des femmes importunées par des individus ? Un héros arrive, il met hors de combat les agresseurs et c'est lui qui profite des faveurs de la dame. Les femmes sont toujours reconnaissantes envers les hommes qui les protègent. Donc nous provoquons la situation périlleuse et vous les protégez. Mais nous allons voir un film témoin et vous poserez des questions ensuite.

Réplique #13652 | [-] 0 [+] (0 vote)

François : Je me taperais bien une contractuelle. Je me demande si ça baise, une contractuelle.

Réplique #13653 | [-] 0 [+] (0 vote)

Eva : Clitoris !!!! [Le petit chaton arrive]

Clitoris

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Réplique #13654 | [-] 0 [+] (0 vote)

[Julie et Léo sont dans un café.]
Le serveur : Thé nature, thé citron, thé au lait, thé-odore ?

Réplique #13655 | [-] 0 [+] (0 vote)

J'en ai une plus grosse que lui.


[Un gars rejoint ses copains dans un bar.]
Le gars [A la copine d'un de ses potes] : Tiens, tu m'plais, toi ! Tu sais que j'en ai une plus grosse que lui ?
La fille : C'est vrai ?
Le copain : Ouais, c'est vrai. Il a une 250, j'ai qu'une 100.
La fille [qui se détache de son copain et va vers l'autre gars] : Moi, ce que je préfère chez un mec, c'est sa moto.

Proposé par : Réplique #13536 | [-] 9 [+] (11 votes)

François : Allô Carole, tu peux te laver les fesses, j'arrive !

Réplique #13656 | [-] 2 [+] (2 votes)

François : Vos yeux sont merveilleux, ils ont les reflets bleus des harengs du Mexique quand ils sont amoureux !

Réplique #13657 | [-] 1 [+] (1 vote)

[Luc fait du porte à porte pour réaliser des sondages.]
Le sculpteur : Puis-je vous être utile ?
Luc : Oui, en répondant à quelques questions sur la disparition du savoir-vivre.
Le sculpteur  : Quelle question, par exemple ?
Luc : Eh bien, "vous faites-vous une opinion immédiate sur quelqu'un d'après sa présentation ou sa conversation ?"
Le sculpteur  : C'est tout des conneries comme ça, vos questions ?
Luc : C'est pas moi qui les invente.Kingkong
Le sculpteur  : Demandez à Kingkong [un singe] ! Lui au moins, il sait vivre !
Luc [au singe] : Bon, alors, "Qu'est-ce qui vous séduit d'abord chez quelqu'un ?" Euh, Le visage, la silhouette, le vêtement ou le statut social ? [Le singe se gratte la tête.]
Le sculpteur  : Oh, pour lui, c'est l'odeur.
Luc : Et pour vous aussi ?
Le sculpteur  : Euh... Presque. Vous savez, quand on a envie de connaître quelqu'un qu'on a seulement aperçu "cette fille me plaît, ou ce garçon" sans savoir quelle est sa personnalité, si elle est intelligente, sensible ou stupide, c'est une séducation purement animale, comme l'odeur. [Le singe applaudit.]
Luc : Je vais leur demander de rajouter l'odeur dans les questions.
Le sculpteur  : Ils vous enverront promener.
Luc : Vous croyez ?
Le sculpteur  : Oh, les gens se donnent tellement de mal pour cacher leurs odeurs. Ça les emmerde d'être avant tout des mamifères. A force de lutter contre leurs instincts, les gens deviennent agressifs, malheureux. Ils passent leur vie à côté de leur pompe. C'est pourtant fantastique d'être un animal, et de le savoir.

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Réplique #13658 | [-] 0 [+] (0 vote)

Un psychiatre : Si je vous dis "maison", vous pensez à quoi ?
Un patient : Maison close.
Un psychiatre : "vêtements" ?
Un patient : Slip.
Un psychiatre : "Chiffre" ?
Un patient : 69.
Un psychiatre : "Pluie" ?
Un patient : Mouillée.
Un psychiatre : "Brosse-à-dents" ?
Un patient : Poils.
Un psychiatre : "Pull-over" ?
Un patient : Enfiler. Enfiler son pull-over.
Un psychiatre : "Sexe" ? [Le patient s'étouffe.]

Réplique #13659 | [-] 0 [+] (0 vote)

Eva : Si tu me trouvais plus belle, tu m'aimerais toujours ?
Luc : J'sais pas.
Eva : Pour moi, ça compte pas tellement la beauté.
Luc : Mais si. Même pour toi, ça compte aussi.
Eva : Non.
[...]
Eva [en parlant du chaton] : Oh, c'est vrai qu'il est beau ! A force de vivre avec lui, je m'en rendais plus compte.
Luc : Tu vois ce que je te disais tout à l'heure : c'est important la beauté. Quand la mère Gobert a voulu noyer tous ses chats, qu'est-ce qu'elle a dit Eva, l'adorable Eva ? Non, pas celui-là, il est trop beau. Et tous les autres ont été noyés parce qu'ils étaient moins beaux.
Eva : Ça me plaît pas du tout, ce que tu viens de me dire.

Réplique #13660 | [-] 0 [+] (0 vote)

Luc : J'aime bien quand t'es malade.
Eva : Dis donc, moi, je souffre pendant ce temps-là.
Luc : Ça m'amuse de soigner une soigneuse.

Réplique #13661 | [-] 0 [+] (0 vote)

A force de le caresser.



[La concierge apporte le courrier dans l'appartement de Luc et Eva. Elle prend le petit chaton dans ses bras.]
La concierge : Oh, qu'est-ce qu'il est mignon, le petit Clitoris à sa mémère ! C'est qu'il a déjà grandi, ce petit Clitoris-là !
Luc : C'est normal... A force de le caresser...

Réplique #13662 | [-] 0 [+] (0 vote)

Eva : Ce que j'aime dans tes cadeaux, c'est qu'ils servent jamais à rien d'autres qu'à être des cadeaux !

Les cadeaux

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Réplique #13663 | [-] 0 [+] (0 vote)

[François et son neveu en voiture.]
Son neveu : Les filles, elles ne pensent pas qu'à ça !
François : C'est à désespérer de faire ton éducation ! Pourquoi tu crois qu'elles se donnent tant de mal à se maquiller, s'habiller, se coiffer, garder la ligne et tout, si c'est pas pour nous exciter !

Réplique #13664 | [-] 0 [+] (0 vote)

Désolée, je n'achète pas.François : C'est lequel, ton petit-ami ?
La jeune fille : Celui-là, mais parfois celui-là aussi.
François : Lequel fait le mieux l'amour ?
La jeune fille : Je sais pas ce que ça veut dire, "faire mieux l'amour" ?
François : Celui qui te fait le mieux jouir.
La jeune fille : C'est celui-là. Mais j'préfère faire l'amour avec celui-là. Il me fait jamais jouir mais il est plus tendre.
François : C'est parce que tu es encore jeune. Avec un homme plus mûr, tu pourrais avoir les deux. Par exemple, de la tendresse, j'en ai à revendre.
La jeune fille : Désolée, je n'achète pas. [Et elle s'en va.]

Réplique #13665 | [-] 0 [+] (0 vote)

François : Vous aimez la boxe ?
Luc : Oh, vous savez, deux types qui essaient de se démolir en se tapant sur la gueule, c'est pas une image du monde qui m'intéresse beaucoup !
François : Ah ben, c'est ça le monde, mon vieux ! Les plus forts qui gagnent, les plus faibles qui s'écrasent et puis les autres qui regardent !

Réplique #13666 | [-] 0 [+] (0 vote)

[Luc et Eva sont à la campagne. Petite discussion dans le lit.]
Luc : Alors, on va enfin se reproduire ? Faire un enfant dans ce monde-là, ça te fait plus peur ?
Eva : Si. Mais ça fait rien. Et puis d'abord, j'en ai parlé longuement avec Clito [le chaton] et il est tout à fait d'accord.Maintenant, il va falloir s'y préparer. [Un bouc apparaît à la fenêtre.]Le couple tendre
Luc : Tiens, on a de la visite. [Au bouc] T'en as de la chance, toi, t'as pas besoin de te préparer. Le rut, une chèvre et puis hop, c'est réglé. [A Eva] Maintenant, il va falloir que je travaille pour de vrai.
Eva : Eh oui, mais après c'est moi qui retravallerai. Et puis, toi, tu t'arrêteras. C'est fini, maintenant, de travailler en même temps.
Luc : On sera jamais riches.
Eva : On s'aime assez pour ça, non ?
Luc : T'es sûr que c'est suffisant ?
Eva : Absolument sûr. Et puis, si toi t'en es pas sûr, j'te laise pas me faire d'enfant.
Luc : Oh ben, j'en suis sûr alors. [Et il l'embrasse.]
Eva : Alors répète après moi : Le travail, le fric, la politique, tous les trucs après lesquels ils courent, ça les rend pas heureux. Ça les occupe pendant qu'ils ne s'aiment pas. La seule chose qui compte, c'est de s'aimer. Alors répète !
Luc : La seule chose qui compte, c'est que je aime toi. Et vice versa. [Il l'embrasse. Et on entend le bouc.] [au bouc] Ça te fait marrer, toi ?
Eva : Tu crois qu'il se moque de nous ?
Luc : Ce serait pas impossible.