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Fiches de films - Répliques

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Le Pacha

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Réplique #13338 | [-] 0 [+] (0 vote)

Directeur de police : Plus que le patriote, plus que le policier d'élite, c'est l'ami que nous pleurons aujourd'hui.
Joss [off] : Oh, dans le fond, y a pas de quoi pleurer, il revient tout simplement à Saint-Denis, Albert. Il y revient après un grand tour inutile, c'est tout.

Réplique #13339 | [-] 1 [+] (1 vote)

Joss : Tout le monde parle d'infarctus, de cirrhose, de cancer... Ben moi j'dis que la pire des maladies, c'est de donner tout son amour à une seule bonne femme.

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Réplique #13306 | [-] 1 [+] (1 vote)

Se faire tirer au bazooka, ça surprend aussi !


Joss : Maintenant, parlons un peu d'Albert. Qu'est-ce qui lui a pris de vous balancer dans le décor ?

Marc : Allez donc savoir !

Joss : Hé, c'est qu'il faudra pourtant savoir !

Marc : Pour moi, il a eu la trouille.

Joss : La trouille, la trouille, la trouille, j'aimerais mieux autre chose. Un mauvais réflexe, peut-être, il a toujours conduit comme un branque. Mais le traczir, de lui, ça me surprend...

Marc : Ben, vous savez, se faire tirer au bazooka, ça surprend aussi...

Réplique #13307 | [-] -1 [+] (1 vote)

Gouvion : J'ai eu les jetons, c'est tout.

Joss : T'as vu un hérisson sur la route ou quoi ?

Gouvion : J'ai vu moi. Moi et le môme Marc, décapités par leur engin. Parce que figure toi que je les connais, ces saloperies-là. Je les ai dégustées en 39. Et je peux même te dire où.

Joss : Moi aussi : dans les Ardennes. Ton char, tes Ardennes, ton repli sur les bois, je peux tout te raconter. Mais c'est pas la façon de conduire ton char en 39 que je critique, c'est ta façon de conduire ta charette aujourd'hui.

Réplique #13308 | [-] 0 [+] (0 vote)

Gouvion : J'te dis que j'ai eu les jetons. Peur, j'ai eu peur, voilà. C'est ça que tu voulais que je dise ? T'es content ?

Joss : Oh, j'pavoise pas.

Gouvion : Oh,  mais si, oh la la ! Y a longtemps que t'attendais ça. tous, d'ailleurs, vous attendiez ça, que je me dégonfle un coup. Depuis vingt ans qu'je fonce et que je prends du plomb dans la viande, on s'habituait.

Joss : Allez, vas-y, va. Récite-moi Bébert l'intrépide, j'connais pas...

Réplique #13309 | [-] 0 [+] (0 vote)

Gouvion : Quand on a cravaté Jo les Grands Pieds, t'as fait un bon rapport, t'as toujours été fort en rédac. Tous les deux, on lui doit quelque chose au "Grands Pieds" : toi de l'avancement et moi six mois d'hosto.

Réplique #13310 | [-] 0 [+] (0 vote)

Joss : Ben dis, ça t'as drôlement secoué c't obus. Moi, jusqu'alors, je t'avais vu te dérober qu'une fois. Dans la cour du patronage, tu t'souviens, quand le petit rouquin t'a demandé de sortir et que t'es pas sorti.

Gouvion : C'te bonne blague, j'sautais sa frangine.

Joss : Ah ben, tu vois, t'avais une raison, alors t'en avais peut-être une autre ce matin...

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Réplique #13311 | [-] 3 [+] (3 votes)

Gouvion, bientôt en orbite.




Gouvion : Ah ben si c'est un interrogatoire, qu'est-ce que tu attends pour faire monter des sandwiches et de la bière ?

[Long silence]

Gouvion : À quoi tu penses ?

Joss : J'pense que quand on mettra les cons sur orbite, t'as pas fini de tourner.

Réplique #13340 | [-] 1 [+] (1 vote)

Elle dira rien






Quinquin : T'es pas seul ?
Complice : Ben y a ma femme à côté. Elle dira rien, tu sais.
Quinquin : J'en suis sûr.

Réplique #13312 | [-] 0 [+] (0 vote)

[A propos de Gouvion, retrouvé mort, apparemment par suicide]

Un légiste : Je crains que le labo ne nous apprenne pas grand chose. C'est visiblement un accident. Un regrettable accident.

Joss : La mort de Louis XVI aussi.

Réplique #13313 | [-] 0 [+] (0 vote)

Marc : Moi, je vois pas ce que vous cherchez. Ça nous est arrivé à tous de nettoyer un flingue.

Joss : À 6 heures du matin ? Puis je vais te dire une chose : quand un gars a vingt ans de métiers et qu'y nettoie son flingue, il laisse pas une balle dans le canon. Puis d'abord j'y crois pas.

Marc : Bon ben c'est quand même pas à cause d'une connerie et d'une engueulade qu'Albert s'est suicidé.

Joss : Qui te parle de suicide ?

Marc : Oh la ! Alors, on lance tout le monde là-dessus ?

Joss : Lancer sur qui, sur quoi ? On va encore draguer tout le mitan, interroger 10 ou 20 peaux-rouges qui nous fourniront un alibi de première confirmé par tous les charlots de Pigalle. Alors... Tu vois, mon petit gars, ce coup-là, ils ont tiré une balle de trop. Et pourtant c'était un drôle de colis, Albert, crois-moi. Comme copain d'enfance, c'était pas le grand Meaulnes, fallait se le faire. Il a pas arrêté de m'emmerder. Il a pris son élan à la communale. Comme il avait honte de ses galoches, fallait que je lui prête mes pompes. il pétait une chaîne de vélo, fallait que je lui répare. Et puis après ça a été l'algèbre : "C'est du cri, j'y comprends rien", qu'y disait. Alors, j'ai été obligé de me farcir ses problèmes. Parce qu'il a toujours eu des problèmes ce cave, tu entends, mais toujours, toujours, et de pire en pire. Mais qu'est-ce que tu veux, c'était mon pote.

Réplique #13314 | [-] 1 [+] (1 vote)

Marc : Émile le Génois a une vie rêglée comme du papier à musique, c'est le cas de le dire. Il arrête pas de gratter sa guitare. Le jour, il enregistre des disques, et la nuit, il joue au Blue Note.

Joss : Oh, celui-là, il doit bien lui arriver d'avoir des crampes.

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Réplique #13341 | [-] 0 [+] (0 vote)

Flic : Moi j'ai peut-être quelque chose d'intéressant. La nuit dernière, Marcel Lurat tapait le poker chez le Coréen.
Joss : Tiens donc... Ben on va aller voir ça. Quand on tue un poulet, c'est fou combien y a de parties de poker qui s'organisent chez les voyoux.

Réplique #13315 | [-] 0 [+] (0 vote)

Marc : Et bien, pour un quartier à la con, c'est un quartier à la con.

Joss : J'te remercie.

Marc : Pourquoi ?

Joss : J'y suis né. Albert aussi d'ailleurs. Il est vrai que ça a changé...

Réplique #13316 | [-] 0 [+] (0 vote)

Le Coréen



Le Coréen : Tiens, du beau monde.

Marc : Encore plus que tu croies, je t'ai amené mon divisionnaire.

Le Coréen : Vous vous êtes dérangé, c'est gentil, d'habitude on me convoque.

Joss : Ah, c'est la nouvelle formule, on nous demande d'être aimable.

Réplique #13317 | [-] 1 [+] (1 vote)

Quel bruit ?





Joss : Bon... tiens, ben viens, on va parler de ça à côté. À cause du bruit.

Le Coréen : Quel bruit ?

Joss : Eh ben, le bruit qu'on pourrait faire.

Réplique #13318 | [-] 0 [+] (0 vote)

Ça va dépendre...




[Les flics virent tous les clients du bar du Coréen.]

Le Coréen : C'est la première fois que je vois ça.

Joss : Oh, mais tu le reverras peut-être plus jamais, ni ça ni autre chose. Ça va dépendre.

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Réplique #13319 | [-] 1 [+] (1 vote)

Joss [au Coréen] : Et maintenant, je vais te dire quelque chose : l'un de nous deux bute l'autre. Toi, on te raccourcit, moi, on me félicite. Je sais bien que c'est injuste parce que C'EST injuste, mais c'est comme ça. T'as devant toi 40 ans de bons et loyaux services et une vie exemplaire.

Réplique #13342 | [-] 0 [+] (0 vote)

Démolir un alibi




Directeur de police : Pour l'affaire de la bijouterie, où en es-tu ?
Joss : Hé ben on vérifie les alibis.
Directeur de police : Tu en démolis même certains. On vient d'en trouver un à Marmotan, il se rappelle même plus son nom.

Réplique #13343 | [-] 0 [+] (0 vote)

Directeur de police : Léon de Lyon, Arsène le serrurier, Hortz de Hambourg... Nous perdons depuis quelques jours beaucoup de nos clients
Joss : Y a comme ça des années noires.

Réplique #13344 | [-] 0 [+] (0 vote)

Violette : Qu'est-ce que vous faites dans la vie ?
Joss : Poulet. Et vous, vous êtes barmaid ?
Violette : Ça dépend des heures.

Réplique #13345 | [-] 0 [+] (0 vote)

Joss : Dans le fond, pour vous, Albert, c'était un cave comme les autres.
Nathalie : Oh, il était gentil.
Joss ; Oui, mais un cave tout de même.
Nathalie : Oui et non. C'était le genre d'homme qui veut tout casser et qui casse jamais rien. Le genre aussi à se poser des questions, surtout au lit. Ah ça, je les connais, les questions de la nuit : "Pourquoi on s'aime, pourquoi on s'aime pas ? Pourquoi on picole ? Pourquoi on couche ensemble ? Pourquoi on paye trop d'impôts ? Pourquoi on n'a pas la légion d'honneur ?"

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Réplique #13346 | [-] 0 [+] (0 vote)

Ernest : J'voudrais vous parler, moi.
Joss : Ben, on est là pour ça.
Ernest : Oui mais... d'homme à homme.
Joss : Messieurs, si vous voulez nous laisser, Ernest a des pudeurs.

Réplique #13347 | [-] 0 [+] (0 vote)

Joss : Dis donc, toi, t'as des nouvelles pour le Génois ?
Marc : Toujours dans sa musique, pourquoi ?
Joss : Parce qu'on va aller un peu battre la mesure.

Réplique #13320 | [-] 0 [+] (0 vote)

Marc : Oh, Émile, c'est un mec tranquille.

Joss : Oui, je sais. On vit dans un monde tranquille. Les peaux-rouges se flingent entre eux tranquillement, Albert a été repassé tranquillement, et ton pote Émile va braquer un train postal tranquillement. Et ben moi, tous tes pères tranquilles, j'en ai ras le fion.

Réplique #13348 | [-] 0 [+] (0 vote)

Émile : Vous venez me parler de quoi ?
Joss : Pas de la crise du disque.
Marc : Du braquage de chez Boucheron.
Émile : C'est drôle. Chaque fois qu'y a un coup flatteur, on pense à moi.
Joss : Hé, qu'est-ce que tu veux, dans ton truc, t'es une star.

Réplique #13349 | [-] 0 [+] (0 vote)

Moi, je suis pour l'ordre.Marc : Où t'étais dans la nuit du 10 au 11 ?
Émile : Le fourgon de bijoux a été braqué en plein jour.
Marc : L'inspecteur Gouvion a été tué en pleine nuit.
Émile : Oh, là, vous avez quand même pas dans l'idée de me faire porter le chapeau ?
Marc : Nous, quand y en a un qui traîne, faut qu'on lui trouve une tête. À la pointure ou pas.
Émile : Je voudrais pas freiner votre enthousiasme, mais si on parle de chapeau, faudrait p't'être mieux oublier votre ami Gouvion.
Joss : Qu'est ce que tu veux dire ?
Émile : Moi, je suis pour l'ordre. J'aime que les voyoux soient d'un côté et les poulagas de l'autre. Et votre pote, on savait plus très bien de quel côté il était. À force de fréquenter le milieu, il s'y était fait des relations. Même, en quelque sorte, de la famille.

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Réplique #13350 | [-] 0 [+] (0 vote)

Joss : Dis donc, cette nuit, on a parlé d'Albert, mais on a pas parlé de Léon.
Nathalie : Léon ? Quel Léon ?
Joss : Léon de Lyon. Tu l'avais oublié ton petit frère. J'connais son papier par coeur. On l'appelle comme ça depuis le braquage du Crédit Lyonnais, il avait 18 ans. Ah, c'était le début d'une brillante carrière.
Nathalie : Question d'orientation. Chez nous, à partir de 7 ans, si on rapportait rien à la maison, on regardait becqueter les autres. Alors ça forme le caractère. À 18 ans, dans la famille Villar, on entrait en maison de redressement.

Joss : Comme dans d'autres familles on entre au séminaire...

Réplique #13321 | [-] 0 [+] (0 vote)

Nathalie [sur Gouvion] : Il me payait plein de trucs pour avoir l'air plein aux as, il plongeait dans des pokers insensés pour avoir l'air affranchi. Un jour, il m'a même filé une tarte, peut-être bien pour avoir l'air d'un homme. Maintenant que je vous connais, je m'aperçois qu'il avait même pris votre façon de parler. Ben au bout du compte, il a fini par avoir l'air de ce qu'il était : un type sur les jantes. Alors il a fini par fermer les yeux sur pas mal de combines et par rendre des services...

Joss : À Léon.

Nathalie : J'évoque, je ne balance pas.

Réplique #13351 | [-] 1 [+] (1 vote)

Joss : Quand y te rappelle, tu lui donnes rendez-vous où je te dirai et t'iras.
Nathalie : Me faire buter.
Joss : Non. Lui proposer une affaire de 2 milliards.
Nathalie : Et vous croyez qu'il m'écoutera ?
Joss : Oh, tu sais quand on parle pognon, à partir d'un certain chiffre, tout le monde écoute.

Réplique #13322 | [-] 0 [+] (0 vote)

Quinquin : J'ai des envies de voyages. L'Océanie, Bora-Bora, les vahinés. Tu connais ?

Nathalie : Pourquoi ? Tu veux m'emmener ?

Quinquin : On n'emmène pas une saucisse quand on va à Francfort.

Nathalie : Tu pourrais dire une rose quand on va sur la Loire. Question de termes.

Réplique #13352 | [-] 0 [+] (0 vote)

Nathalie : Pourquoi vous l'avez pas arrêté ? Je comprends pas, moi.
Joss : Parce que si je l'arrête, on le jugera. Et malgré ses 10 crimes affichés, son avocat le posera en victime et le fera passer pour un dingue. Alors on l'enverra dans un asile, d'où il se tirera d'ailleurs... et il recommencera. Et ça, je ne le veux pas.

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Réplique #13323 | [-] 1 [+] (1 vote)

Ernest : Ce que je fais pour vous, hein, je le ferais pour personne d'autre.

Joss : Dis donc, Ernest, entendons-nous bien. T'as besoin de moi, j'ai besoin de toi, on traite. Mais un casseur doublé d'une donneuse, tu voudrais quand même pas que je t'embrasse.

Réplique #13324 | [-] 0 [+] (0 vote)

Joss : Écoute, Paul, le mitan j'en ai jusque là. Ça fait 40 ans que le truand me charrie. Je l'ai digéré à toutes les sauces et à toutes les modes. En costard bien taillé et en blouson noir. Ça tue, ça viole, mais ça fait rêver le bourgeois et reluire les bonnes femmes. Elle trouvent peut-être ça romantique mais moi pas. Alors, j'ai pris une décision. Moi, les peaux-rouges, je vais plus les envoyer devant les jurés de la Seine. Comme ça, y aura plus de non-lieu ni de remise de peine. J'vais organiser la Saint-Barthélémy du mitan.

Réplique #13353 | [-] 0 [+] (0 vote)

Joss : [À Quinquin, après l'avoir flingué] Jette ton arme ou je tire.

Réplique #13325 | [-] 1 [+] (1 vote)

Plus facile à donner qu'à recevoir...




Joss : Tu vois, Marcel, les bastos, c'est plus facile à donner qu'à recevoir. J'suis sûr que t'avais jamais pensé à ça.

Réplique #13354 | [-] 2 [+] (2 votes)

Joss [off] : Albert les Galoches, la Terreur des Ardennes, le Bonheur des dames. Mon pote. L'empereur des cons.