Vilain 1 : Et pourquoi on l'appelle "le Joker" ? Vilain 2 : Paraît qu'il porte du maquillage. Vilain 1 : Du maquillage ? Vilain 2 : Ouais, genre peinture de guerre pour foutre la trouille.
Villain 1 : So, why do they call him "The Joker" ? Villain 2 : I heard he wears make up. Villain 1 : Make up ? Villain 2 : Yeah, to scare people. You know, war paint.
Vilain 1 : Ça fait un paquet de fric. Vilain 2 : Si ce Joker était si intelligent, il nous aurait fait prendre une voiture plus grande. [Vilain 2 charge son arme] Vilain 2 : Je suis prêt à parier que le Joker t'a demandé de me descendre une fois le pognon chargé. Vilain 1 : Non, non, non. Moi, je tue le chauffeur du bus. Vilain 2 : Le chauffeur du bus ? Quel chauffeur du bus !? [Vilain 2 se fait écraser par le bus]
Villain 1 : That's a lot of money. Villain 2 : If this Joker guy was so smart, he'd have had us bring a bigger car. [Villain 2 cocks his gun] Villain 2 : I'm betting The Joker told you to kill me soon as we loaded the cash. Villain 1 : No, no, no, no. I kill the bus driver. Villain 2 : Bus driver ? What bus driver !? [Villain 2 got hit by the bus]
Manager : Tu te crois le plus malin, hein ? Celui qui vous a engagé sur ce coup te réserve le même sort qu'aux autres. Dans le temps, les criminels de cette ville avaient une certaine éthique. Honneur, respect... Regarde-toi, en quoi tu peux croire, hein ? EN QUOI TU PEUX CROIRE !? Vilain : Je crois, que tout ce qui ne nous tue pas nous rend simplement plus... [Vilain/Joker ôte son masque] Le Joker : ... bizarre.
Manager : You think you're smart, huh ? The guy that hired youse, he'll just do the same to you. Oh, criminals in this town used to believe in things. Honor, respect... Look at you, what do you believe in, huh ? WHAT DO YOU BELIEVE IN !? Villain : I believe, whatever doesn't kill you, simply makes you... [Villain/Joker take out his mask] The Joker : ... stranger.
[Le signale de Batman hante les nuages] Junky 1 : Non vieux. Ce soir je le sens pas. Junky 2 : Tu me la joues superstitieux ou quoi ? T'as plus de chances de trouver la combinaison du loto que de tomber sur ce type.
[Batman's spot shining under the clouds.] Junky 1 : No, man. I don't like it tonight. Junky 2 : What are you, superstitious ? You got more chance of winning the Powerball than running into him.
Batman : Et surtout que je ne vous revois plus. Copieur : On voulait seulement vous aider un peu. Batman : Je n'ai pas besoin d'aide. L'épouvantail : Un mauvais diagnostique. Copieur : De quel droit vous faites ça ? C'est quoi la différence entre vous et moi ? Batman : Je ne porte pas de protège-tibias.
Batman : Don't let me find you out here again. Copycat : We're trying to help you ! Batman : I don't need help. Scarecrow : Not my diagnosis. Copycat : What gives you the right ? What's the difference between you and me ? Batman : I'm not wearing hockey pads.
Alfred : Chacune de vos tentatives de suture tourne au véritable carnage. Bruce Wayne : C'est vrai, c'est une façon d'apprendre de mes erreurs Alfred : Alors vous devez être devenu un vrai puits de sciences.
Alfred : Whenever you stitch yourself up, you do make a bloody mess. Bruce Wayne : Yeah, it makes me learn from my mistakes. Alfred : You ought to be pretty knowledgeable by now, then.
Alfred : Attention à vos limites, Maître Wayne. Bruce Wayne : Batman n'a aucune limite. Alfred : Pas vous, monsieur. Bruce Wayne : Vaut mieux que je les ignore. Alfred : Et que va-t-il se passer le jour où vous les découvrirez ? Bruce Wayne : On sait tous à quel point vous adorez dire : "Je vous l'avait bien dit." Alfred : Ce jour là, Maître Wayne, même moi je me tairai. Probablement.
Alfred : Know your limits Master Wayne. Bruce Wayne : Batman has no limits. Alfred : Well, you do sir. Bruce Wayne : Well, can't afford to know them. Alfred : And what's gonna happen on the day that you find out ? Bruce Wayne : We all know how much you like to say : "I told you so." Alfred : On that day, Master Wayne, even I won't want to. Probably.
Maroni : Je croyais que le rôle d'un proc c'était de jouer au golf avec le maire. Harvey Dent : Le départ est à 13h30. Ca me laisse le temps de vous filer perpète.
Maroni : I thouhgt the DA* just played golf with the mayor. Harvey Dent : Teeoff's 1:30. More than enough time to put you away for life, Sally.
Lucius Fox : Il y a-t-il autre chose que je puisse faire pour vous ? Bruce Wayne : Un nouveau costume. Lucius Fox : Je vois, oui, trois boutons ça fait années 90 M. Wayne. Bruce Wayne : Je me fiche qu'il soit démodé M. Fox, du moment qu'il est efficace. [Fox jette un oeil aux croquis] Lucius Fox : Vous voulez pouvoir tourner la tête. Bruce Wayne : Ça facilitera la marche arrière pour entrer au garage. Lucius Fox : Je vais voir ce que je peux faire.
Lucius Fox : Anything else you can trouble me for ? Bruce Wayne : I need a new suit. Lucius Fox : Yeah, three buttons is a little '90's, Mr. Wayne. Bruce Wayne : I'm not talking fashion Mr. Fox, so much as function. [Fox take a look at the draws] Lucius Fox : You wanna be able to turn your head. Bruce Wayne : Sure make backing out of the driveway easier. Lucius Fox : I'll see what I can do.
[Lors de la réunion de la pègre quand le Joker arrive...] Joker : Ha ! Haha ! Hahahahahahahaha ! Oh ! Eh ! Ah ! Oh ! Eh ! Eh ! Et moi qui me croyais le roi des mauvaises blagues... Gambol : Donne-moi une raison de ne pas demander à mes hommes de te faire la peau ! Joker : Un petit tour de magie peut-être ? [Il enfonce un stylo dans la table et fait des passes au dessus.] Joker : Ce crayon, je vais le faire disparaitre ! [Un des hommes de Gambol s'approche de lui, le Joker lui saisit la tête et la lui enfonce sur le crayon] Joker: TAAADAAA !!! Il a disparu. A propos, il est pas bon marché ce costume... C'est pourtant vous qui l'avez payé.
[During the Mob's get-together, The Joker arrives...] Joker : Ha hahahaha hahahahahaha hahahaha ...ha ho hi he aha ho hi he aha... And I thought MY jokes were bad. Gambol : Give me one reason why I shouldn't have my boy here pull your head off... Joker : How about a magic trick? I'm gonna make this pencil disappear.
Joker: TAAADAAA !!! It's... it's gone. Oh, and by the way the suit it wasn't cheap. You ought to know, you bought it.
Harvey Dent : Il faut récupérer Lau, mais les Chinois ne voudront jamais extrader un de leur ressortissants. Batman : Si je vous le ramène, vous le ferez parler ? Harvey Dent : Je le ferai chanter.
Harvey Dent : We need Lau back, but the Chinese won't extradite a national under any circumstances Batman : If I get him to you, can you get him to talk ? Harvey Dent : I'll get him to sing.
Alfred : Monsieur, je pense que c'est votre avion.
Bruce : Vous avez les traits tirés, Alfred. Vous allez vous en sortir sans moi? Alfred : Oui, si vous me donnez la traduction en Russe de : "Mets ta foutue crème solaire toute seule."
Alfred : I believe it's your plane, sir. Bruce : You look tired, Alfred. You'll be all right without me? Alfred : If you can tell me the Russian for : "Apply your own bloody suntan lotion."
[Des gars amènent le Joker dans un sac en plastique] Gambol : Alors, mort, c'est 500 mille. [Le Joker se lève] Le Joker : Et vivant, c'est combien ? Hein ? [Le Joker met un couteau dans la bouche de Gambol] Tu veux savoir d'où viennent ces cicatrices ? Mon père était... un ivrogne... et un sadique. Et un soir, alors qu'il est plus toc toc que d'habitude, maman choppe le couteau de cuisine pour se défendre. Il n'apprécie pas, il n'apprécie pas du tout. Ensuite, moi regardant, il lui enfonce le couteau dans un immense éclat de rire. Et il se tourne vers moi et il dit : "Pourquoi cet air si sérieux ?" Il s'approche avec sa lame : "Pourquoi cet air si sérieux ?" Il m'enfonce la lame dans la bouche : "Il faut mettre un petit sourire sur ce visage !" eeeeeeet... Pourquoi cet air si sérieux ?
[Guys bring The Joker in a plastic bag] Gambol : So, dead, that's 500... [Joker stands up] The Joker : How about alive ? Hm ? [Joker puts his knive in Gambol's mouth] You wanna know how I got these scars ? My father was... a drinker... and a fiend. And one night, he goes off crazier than usual. Mommy gets the kitchen knive to defend herself. He doesn't like that... not one bit. So, me watching, he takes the knife to her, laughing while he does it. He turns to me and he says : "Why so serious?" He comes at me with the knive : "Why so serious?" He sticks the blade in my mouth : "Let's put a smile on that face !" aaaaaand... ...Why so serious ?
Le Joker : Dis-leur ton nom... Copieur : Brian Douglas. Le Joker : Alors c'est toi le vrai Batman ? Copieur : Non. Le Joker : Non ? Copieur : Non ! Le Joker : Non? Alors pourquoi tu te déguises comme lui ? Whooouuu-ouh ! Copieur : Parce que c'est un symbole pour ne pas avoir peur des ordures comme toi! Le Joker : Ah ouais ? Tu devrais, Brian, tu devrais vraiment! Hein? HEH HEHE! Ow Shh shh shh.. Alors tu penses que Batman a rendu Gotham plus vivable ? Copieur : Oui... Le Joker : Regarde-moi... REGARDE-MOI ! [Le Joker se filme lui-même] Vous voyez comment Batman a semé la folie à Gotham! Vous voulez l'ordre à Gotham. Alors, que Batman enlève son masque et vienne se livrer. À chanque journée perdue, pleuvront des cadavres. Et je commence ce soir ! Je suis un homme de paroooole...
The Joker: Tell them your name... Copycat : Brian Douglas. The Joker: Are you the real Batman ? Copycat : No. The Joker : No ? Copycat : No ! The Joker : No ? Then why do you dress up like him ? Whoooo-houuh ! Copycat : Beacause he's a symbol that we don't have to be afraid of scum like you ! The Joker : Yeah, you do, Brian, you really do. Huh ? Ooow shhh shh shh... So you think Batman's made Gotham a better place ? Hm ? Copycat : Yes... The Joker : Look at me... LOOK AT ME ! [Joker turns the camera to him] You see, this is how crazy Batman's made Gotham. You want order in Gotham. Batman must take off his mask and turn himself in. Oh, everyday he doesn't, people will die. Starting tonight. I'm a man of my woooord...
Bruce Wayne : Je suis désolé d'être en retard, mais ravis de constater que vous avez commencé sans moi. Alors, où est Harvey ? Où est Harvey Dent, l'homme du moment ? Où est Rachel Dawes ? Rachel, ma plus fidèle amie, approche ! Vous savez, lorsque Rachel m'a appris qu'elle fréquentait Harvey Dent, je ne lui ai dit qu'une chose : " C'est le gars qu'on voit sur des campagnes de pub pourries ? Je crois en Harvey Dent ?" Excellent slogan Harvey. Mais il a sut attirer l'attention de Rachel, alors j'ai commencé à m'intéresser à Harvey et à tout ce que ce procureur avait déjà changé. Et vous savez quoi ? Je crois en Harvey Dent.
Bruce Wayne : I'm sorry I'm late. I'm glad to see that you all got started without me. Now, where is Harvey ? Where... Harvey Dent, the man of the hour. Where's Rachel Dawes ? She is my oldest friend. Come here. When Rachel first told me she was dating Harvey Dent, I had one thing to say : "The guy from those God-awful campaign commercials ? I believe in Harvey Dent ?" Yeah, nice slogan, Harvey. But it caught Rachel's attention. And the I started to pay attention to Harvey and all that he's been doing as our new DA. And you know what ? I believe in Harvey Dent.
Loeb : Gordon, il est peu probable que vous puissiez régler ça tout seul, alors croyez-moi sur parole, un commissaire de police a l'habitude des menaces. Moi, j'ai trouvé le moyen de gérer ces situations il y a un sacré bout de temps.
Loeb : Gordon, you're unlikely to discover this for yourself, so take my word, the police commissioner earns a lot of threats. I found the appropriate response to these situations a long time ago.
Rachel : Ca suffit, arrêtez ! Le Joker : Hé, bonsoir ma beauté ! Ca doit être toi la gonzesse de Harvey, hein ? Et tu es magnifique... Tu es nerveuse ? C'est les cicatrices ? Tu veux savoir à qui je les dois ? Viens par ici, hey! Regarde-moi. Dans le temps, j'avais une femme qui était magnifique, comme toi... qui me disait de ne pas m'inquiéter autant, qui me disait que je devrais sourire plus... elle était accroc aux jeux et elle s'est fait piéger, par des requins. Un jour, il lui ont lacéré le visage. On avait pas le fric pour la soigner. Elle l'a pas supporté. Je voulais juste revoir son sourire. Je voulais juste qu'elle sache que je me fichais des cicatrices. Alors, je me suis collé un rasoir dans la bouche et regarde... ce que je me suis fait ! Et tu sais ? Je lui ait donné envie de vomir ! Et elle s'est envolée... Mais maintenant je vois le bon côté, maintenant je peux sourire en permanence ! [Rachel le frappe] Le Joker : Owh ! Hahaha ! On fait un peut de résistance ! J'aime ça ! Batman : Alors tu vas m'adorer !
Rachel : Ok, stop it ! The Joker : Well, hello, beautiful! You must be Harvey's squeeze. Hm? And you are beautiful... You look nervous. Is it the scars? You wanna know how I got them? Come here, hey ! Look at me. So I had a wife. She was beautiful, like you... who tells me I worry to much, who tells me I ought to smile more... who gambles and gets in deep with the sharks. Hey. One day, they carve her face. And we have no money for surgeries. She can't take it. I just wanna see her smile again. Hm ? I just want her to know that I don't care about the scars. So, I stick a razor in my mouth and do this... to myself. And you know what ? She can't stand the sight of me. She leaves... Now I see the funny side, now I'm always smiling ! [Rachel hits The Joker] The Joker : Owh! Hahaha! You got a little fight in you. I like that ! Batman : Then you gonna love me.
[Le Joker pointe son arme sur Rachel] Batman : Lâche cette arme Le Joker : Bien sûr, alors toi tu enlèves ton petit masque et tu nous montres ton vrai visage... Batman : Lâche-là. Le Joker : Bien piètre choix de mots.
[The Joker points his gun at Rachel] Batman : Drop the gun. The Joker : Oh sure, you juste take off your little mask and show us all who you really are... Batman : Let her go. The Joker: Very poor choice of words.
Bruce Wayne : Me prendre pour cible ne leur rendra pas leur argent. J'attendais un sursaut de la pègre mais là, ils ont vraiment dépassé les limites. Alfred : C'est vous qui les avez dépassées, monsieur. Vous les avez pressés et persécutés jusqu'au désespoir. Et dans leur désespoir, il se sont tournés vers un individu difficile à saisir. Bruce Wayne : Les criminels ne sont pas compliqués, Alfred. Il faut simplement comprendre ce qu'ils veulent. Alfred : Avec tout mon respect Maître Wayne, peut-être que vous non plus vous n'arrivez pas à le comprendre. Il y a bien longtemps, j'étais en Birmanie avec des amis et nous travaillions pour le gouvernement local. Ce dernier voulait acheter la loyauté des chefs de tribus en leur offrant un tas de pierres précieuses, mais leurs caravanes furent attaquées par un bandit dans une forêt au nord de Rangoon. Nous partimes à la recherche des pierres. Mais en six mois, jamais nous n'avons trouvé quelqu'un à qui il avait éssayé de les vendre. Un jour, je vis un enfant jouer avec un rubis de la taille d'une mandarine. Le bandit, avait jeté son butin. Bruce Wayne : Pourquoi l'avoir volé ? Alfred : Oh, parce que ça avait dû l'amuser, parce que certains hommes refusent de se plier à toute logique, celle de l'argent comprise. On ne peut ni les acheter, ni les persécuter, ni les raisonner, ni négocier avec.
Certains, ne rêvent que de voir le monde brûler.
Bruce Wayne : Targeting me won't get their money. I knew the Mob wouldn't go down easily, but this is different. They crossed a line. Alfred : You squeezed them, you hammered them to the point of desperation. And in their desperation, they turned to a man they didn't fully understand. Bruce Wayne : Criminals aren't complicated, Alfred. We just need to figure out what he's after. Alfred : With respect, Master Wayne, perhaps this is a man you don't fully understand either. A long time ago, I was in Burma and friends and I were working for the local gouvernment. They were trying to buy the loyalty of tribal leaders by bribing them with precious stones, but their caravans were being raided in a forest north of Rangoon by a bandit. So we went looking for the stones. But in six months, we never met anyone who traded with him. One day, I saw a child playing with a ruby the size of a tangerine. The bandit had been throwing them away. Bruce Wayne : So why steal them ? Alfred : Because he thought it was good sport. Because some men aren't looking for anything logical, like money. They can't be bought, bullied, reasoned or negotiated with.
Reese : Je veux 10 millions de dollars par an jusqu'à la fin de mes jours. Lucius Fox : Si j'ai bien compris, vous pensez que votre client, qui fait partie des hommes les plus riches et les plus puissants du monde, est en fait un justicier qui passe ses nuits à massacrer à mains nues de pauvres criminels et c'est ce genre d'homme que vous avez l'intention de faire chanter ? ... Bonne chance !
Reese : I want 10 million dollars a year for the rest of my life. Lucius Fox : Let me get this straight. You think that your client, one of the wealthiest, most powerful men in the world, is secretly a vigilante who spends his nights beating criminals to a pulp with his bare hands and your plan is to blackmail this person ? Good luck !
Batman : Je veux le Joker. Maroni : Un petit conseil entre professionnels, si tu veux faire flipper quelqu'un, choisis mieux l'endroit. De cette hauteur, il n'y a aucune chance que je finisse en bouillie. Batman : Ce serait regrettable. Maroni : Aaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaah !
Batman : I want The Joker. Maroni : From one professional to another, you're trying to scare somebody, pick a better spot. From this height, the fall wouldn't kill me. Batman : I'm counting on it. Maroni : Aaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaah !
Alfred : Les comptes rendus aussi ? Bruce Wayne: Tout. Tout ce qui pourrait imliquer Lucius ou Rachel. Des gens meurent Alfred. Que vouliez vous que je fasse ? Alfred : Tenir le coup, Maître Wayne, encaisser. On va vous abhorrer, mais c'est à l'image de Batman. Il peut devenir le paria. Il peut faire le choix dont nul autre n'est capable. Le bon choix. Bruce Wayne: Aujourd'hui j'ai découvert son point faible. Sa fragilité. Aujourd'hui vous avez droit à votre : "Je vous l'avait bien dit." Alfred : Aujourd'hui je n'en ai pas envie... mais je vous l'avait foutrement bien dit ! Je suppose que moi aussi ils vont m'enfermer... comme complice. Bruce Wayne: Comme complice ? Mais je vais leur raconter que c'était vous le cerveau.
Alfred : Logs as well ? Bruce Wayne : Everything. Anything that could lead back to Lucius or Rachel. People are dying, Alfred. What would you have me do ? Alfred : Endure, Master Wayne. Take it. They'll hate you for it, but that's the point of Batman. He can be the outcast. He can make the choice that no one else can make. The right choice. Bruce Wayne : No, today I found out what Batman can't do. He can't endure this. Today you get to say : "I told you so." Alfred : Today, I don't want to... but I did bloody tell you ! I suppose they're gonna lock me up as well... as your accomplice. Bruce Wayne : Accomplice ? I'm gonna tell them the whole thing was your idea.
Un Gars : La situation est pire que jamais ! Harvey Dent : Ouais, c'est exact. Mais la nuit est sombre avant qu'apparaisse l'aube. Je vous promets, que je vois pointer l'aube.
Guy : Thigs are worse than ever ! Harvey Dent : Yes, they are. But the night is darkest just before the dawn. And I promise you... the dawn is coming.
Journaliste : M. Dent ! Quelle impression ça fait d'être le plus grand héros de Gotham ? Harvey Dent : Non, je ne suis pas un héros. Ce sont les flics de cette ville les vrais héros. Journaliste : Vous et vos services, vous collaboriez avec le Batman depuis le début ? Harvey Dent: Non, mais je savais qu'il ferait le bon choix. Journaliste : C'est-à-dire ? Harvey Dent: Me sauver les miches !
Reporter : Mr. Dent ! How does it feel to be the biggest hero in Gotham ? Harvey Dent : No, I'm no hero. Gotham's finest, they're the heroes. Reporter : But you and your office have been working with the Batman all along ? Harvey Dent : No, but I trusted him to do the right thing. Reporter : Which was ? Harvey Dent : Saving my ass.
Le Joker : Est-ce que vous vous sentez responsable du pétrin dans lequel se trouve Harvey Dent ? Gordon : Où est-il ? Le Joker: Il est quelle heure ? Gordon : Pourquoi ? Quelle différence ça fait ? Le Joker : Ben en fait, suivant l'heure il se trouve dans un endroit, ou bien dans un tas d'autres.
The Joker : Does it make you feel responsible for Harvey Dent's current predicament ? Gordon : Where is he ? The Joker : What's the time ? Gordon : What difference does that make ? The Joker : Well, depending on the time, he may be in one spot or several.
Le Joker : Ça te plaîrait de savoir pourquoi j'utilise un couteau ? Les flingues c'est trop rapide. Ca t'empêche de savourer toutes ces petites... émotions. J... Je dois dire que ces ultimes moments révèlent la personnalité des gens. D'une certaine façon, j'ai connu tes amis beaucoup mieux que toi. Tu veux savoir lesquels étaient des dégonflés ?
The Joker : Do you wanna know why I use a knife ? Guns are too quick. You can't savor all the little... emotions. You see, in their last moments people show you who they really are. So in a way, I knew your friends better than you ever did. Would you like to know which of them were cowards ?
Gordon : Je suis désolé pour Rachel. Le medecin dit que vous souffrez le martyr, mais que vous refusez tout traitement. Que vous refusez aussi qu'on vous fasse des greffes de peau. Harvey Dent : Vous vous souvenez du surnom que vous me donniez tous quand j'étais aux affaires internes ? C'était quoi Gordon ? Gordon : Harvey, je... Harvey Dent : Dites-le. Gordon : ... Harvey Dent : DITES-LE ! Gordon : C'était Double-Face. Harvey Double-Face. Harvey Dent : Pourquoi devrais-je cacher qui je suis ? Gordon : Je sais que vous avez essayé de me prévenir. Je suis désolé. C'est Wuertz qui est venu vous chercher. Vous savez s'il travaillait pour eux ? Vous savez qui... qui a emmené Rachel ? Harvey, je dois savoir lesquels de mes hommes sont dignes de confiance. Harvey Dent : Pourquoi me croiriez vous plus aujourd'hui ? Gordon : Je suis désolé, Harvey. Harvey Dent : Non. Non, vous ne l'êtes pas. Pas encore.
Gordon : I'm sorry about Rachel. The doctor says you're in agonizing pain, but that you won't accept medication. That you're refusing to accept skin grafts. Harvey Dent : Remember that name you all had for me when I was at Internal Affairs ? What was it Gordon ? Gordon : Harvey, I... Harvey Dent : Say it. Gordon : ... Harvey Dent : SAY IT !! Gordon : Two-Face. Harvey Two-Face. Harvey Dent : Why should I hide who I am ? Gordon : I know you tried to warn me. I'm sorry. Wuertz picked you up. Was he working for them? Do you know who picked up Rachel? Harvey, I need to know which of my men I can trust. Harvey Dent : Why would you listen to me now ? Gordon : I'm sorry, Harvey. Harvey Dent : No. No, you're not. Not yet.
Chechen : T'as dis que t'étais un homme de parole. Le Joker : Oh ça oui. Je brûle que ma moitié. Tout ce qui vous intéresse, c'est l'argent. Cette ville est digne d'une criminalité de premier ordre et je vais le la lui offrir. Dis à tes hommes que c'est moi leur nouveau patron. C'est ma ville. Chechen : Ils bosseront pas pour un monstre. Le Joker : Monstrrre... Et si on te découpait en petit morceaux et qu'on les filait à tes petits toutous ? Hm ? On pourrait vérifier les limites de la loyauté d'un chien affamé... [Des gardes emmènent Chechen et Le Joker prend son portable] Ce n'est pas pour l'argent, c'est pour envoyer un message. Au feu, tout brûle...
Chechen : You said you were a man of your word. The Joker : Oh, I am. I'm only burning my half. All you care about is money. This town deserves a better class of criminal and I'm gonna give it to them. Tell your men they work for me now. This is my city. Chechen : They won't work for a freak. The Joker : Frrrrreak... why don't we cut you up into little pieces and feed you to your pooches ? Hm ? And then we'll see how loyal a hungry dog really is. [Guards take Chechen away and The Joker pick up his phone] It's not about money, it's about sending a message. Everything burns.
Barman : Je dois faire pleurer le colosse. Je te confie la boutique. Wuertz : Qu'est-ce qu'il y a maintenant ? Tu veux que je te la secoue ? Harvey Dent : Bonjour. Wuertz : Dent ? Nom d'un chien, je vous croyais mort ! Harvey Dent : Qu'à moitié.
Barman : I gotta take a leak. Keep an eye out for me, will you ? Wuertz : Now what ? Need someone to shake it for you ? Harvey Dent : Hello. Wuertz : Dent ? Jesus, I thought you was dead ! Harvey Dent : Half.
Le Joker : Toi alors. Ca t'attristait trop de me lâcher, hein ? Voilà ce que arrive quand un objet inammovible affronte une force que rien au monde peut stopper. Tu es assurémment incorruptible, n'est-ce pas, hein ? Tu refuses de me tuer par sentiment de noblesse des plus imaginaires. Alors que moi, je refuse de te tuer, parce que tu es tellement amusant. On est voués, je crois, à lutter jusqu'à la fin des temps. Batman : Jusqu'à la fin des temps tu seras enfermé à l'asile. Le Joker : On pourrait y aller ensemble. Ils vont en mettre deux par cellule capitonnée vu le nombre de citoyens qui deviennent marteau. Batman : Ces citoyens viennent de prouver qu'ils étaient tout à fait prêts à choisir le bien comme règle de vie. Le Joker : Jusqu'à ce qu'ils deviennent tout à fait démoralisés. Jusqu'à ce qu'ils voient le vrai visage de Harvey Dent et l'étendu de son action héroïque. Je n'allais pas risquer de voir m'échapper l'âme de Gotham suite à un vulgaire pusillat avec toi ? Non. On se doit de garder un dernier atout. Le mien, c'est Harvey. Batman : Qu'as-tu fait ? Le Joker : J'ai pris le chevalier blanc de Gotham et je l'ai vite rabaissé à notre niveau. Ca n'a pas été dur, car la folie, tu ne l'ignores pas, suit les lois de la gravité. Il n'y a qu'à donner une légère pinchnette.
The Joker : Oh you. You just couldn't let me go, could you ? This is what happens when an unstoppable force meets an immovable object. You truly are incorruptible, aren't you ? Huh ? You won't kill me out of some misplaced sense of self-righteousness. And I won't kill you, because you're just too much fun. I think you and me are destined to do this forever. Batman : You'll be in a padded cell forever. The Joker : Maybe we could share one. You know, they'll be doubling up the rate this city's inhabitants are losing their minds. Batman : This city just showed you that it's full of people ready to believe in good. The Joker : Until their spirit breaks completely. Until they get a good look at the real Harvey Dent and all the heroic things he's done. You didn't think I'd risk losing the battle for Gotham's soul in a fistfight with you ? No. You need an ace in the hole. Mine's Harvey. Batman : What did you do ? The Joker : I took Gotham's white knight and brought him down to our level. It wasn't hard. See, madness, as you know, is like gravity. All it takes is a little push.
Harvey Dent : Ca t'est déjà arrivé de dire à la personne que tu aimes le plus que tout va s'arranger alors que tu sais que c'est le contraire ? Bien, attends-toi à savoir ce qu'on ressent, Gordon. Alors, tu pourras me regarder dans les yeux et me dire que tu es désolé. Gordon : Dent, ne vous en prennez pas à ma famille. Harvey Dent : Non. Juste à la personne que tu aimes le plus.
Harvey Dent : Have you ever had to talk to the person you loved most, tell them it's gonna be all right, when you know it's not ? Well, you're about to know what it feels like, Gordon. Then, you can look me in the eye and tell me you're sorry. Gordon : You're not goning to hurt my family. Harvey Dent : No. Just the person you love most.
Batman : Vous ne voulez pas blesser ce garçon, Harvey. Harvey Dent : Ce n'est pas une question de volonté, mais je justice élémentaire ! Tu as cru qu'on pouvait être respectables en des temps détestables ! Mais tu as eu tort. Le monde est cruel. Et la seule chose morale dans un monde cruel... c'est le hasard. Impartial. Équitable. Juste.
Batman : You don't wanna hurt the boy, Harvey. Harvey Dent : It's not about what I want, it's about what's fair ! You thought we could be decent men in an indicent time ! But you were wrong. The world is cruel. And the only morality in a cruel world... is chance. Unbiased. Unprejudiced. Fair.
Gordon : Par pitié, ne punissez pas mon fils. Pitié, punissez-moi. Harvey Dent : C'est mon intention. Mens à ton fils comme j'ai menti. Dis-lui. Dis-lui que tout vas s'arranger.
Gordon : Please don't punish the boy. Please, punish me. Harvey Dent : I'm about to. Tell your boy he's gonna be all right, Gordon. Lie. Like I lied.
Batman : Parce qu'il arrive que la vérité ne suffise pas. Il arrive que les citoyens méritent mieux. Les citoyens méritent parfois qu'on récompense leur loyauté.
Batman :
Because sometimes the truth isn't good enough. Sometimes, people deserves more. Sometimes people deserve to have their faith rewarded.
James : Batman ! Batman ! Papa, pourquoi il s'enfuit ? Gordon : Parce qu'on doit lui courir après. Officier : ALLEZ ON DONNE L'ASSAULT ! En avant! ALLEZ ! James : Il n'a rien fait de mal. Gordon : Parce qu'il est le héros que Gotham mérite, mais pas celui qu'il faut à ses citoyens. Alors on va le traquer car il est capable de l'endurer. Parce que ce n'est pas un héros. C'est un ange gardien silencieux. Un protecteur vigilant. Un chevalier noir.
James : Batman ! Batman ! Why's he running, Dad ? Gordon : Because we have to chase him. Cop : OKAY, WERE GOING IN ! Go, go ! MOVE ! James : He didn't do anything wrong. Gordon : Because he's the hero Gotham deserves, but not the one it needs right now. So we'll hunt him because he can take it. Because he's not a hero. He's a silent guardian. A watchful protector. A dark knight.