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Fiches de films - Répliques

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Les Infiltrés

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Réplique #13080 | [-] 4 [+] (6 votes)

The king Frank Costello : Je ne veux pas que mon environnement ait une influence sur moi. Je veux, moi, avoir une influence sur mon environnement. A une époque, on avait encore l'Eglise, ce qui nous permettait de nous dire qu'on était ensemble. [...] Les chevaliers de Colombus étaient une bande de brutes, des vraies ritals. Ils se sont emparés d'une partie de la ville. Un Irlandais pouvait même pas s'trouver un p'tit boulot de merde alors que 20 ans plus tard, on s'est retrouvé à la présidence. Que Dieu ait son âme ! Et c'est ce que les nègres n'arrivent pas à comprendre. C'est ça qui m'énerve vraiment avec tous ses Blacks. Dans la vie, on nous donne rien, c'est à nous de prendre.

Réplique #13081 | [-] 2 [+] (2 votes)

Frank Costello [à Carmen, la fille du gérant d'un bar] : T'as commencé à avoir tes règles ?

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Réplique #13082 | [-] 1 [+] (3 votes)

Frank Costello [à Carmen, la fille du gérant d'un bar] : Garde la monnaie. Et va t'acheter du maquillage.

Réplique #13083 | [-] 4 [+] (4 votes)

Frank Costello : L'Eglise veut que tu restes à ta place : à genoux, debout, à genoux, debout. Si tu aimes ce genre de trucs, j'peux rien faire pour toi. Un homme doit savoir faire sa place. Dans la vie, on nous donne rien, c'est à nous de prendre. "Non serviam."
Colin adolescent : James Joyce.

Réplique #13084 | [-] 5 [+] (5 votes)

What's the difference ?


Frank Costello : Quand tu décides d'être quelqu'un, tu peux le devenir. Et ça, ils le disent jamais, à l'Eglise. Quand j'avais ton âge, ils nous disaient qu'on pouvait devenir des flics ou des criminels. Aujourd'hui, écoute bien ce que j'ai à te dire. Quand t'as une arme braquée sur toi, où est la différence ?

Réplique #13085 | [-] -1 [+] (1 vote)

Colin Sullivan : Va te faire foutre, bande d'enculés ! Nos amis les pompiers veulent sortir pour aller se dégotter des p'tites chattes. Hey, essayons donc d'aller en sauver une dans une arbre, enfoirés d'homos.

Réplique #13086 | [-] -1 [+] (1 vote)

a cop



Barrigan : J'ai rien dit. Ton père était un concierge et toi, son fils, tu travailles dans la police.
Colin Sullivan : J'suis que tous les pompiers sont des homosexuels. [Ils rigolent.] C'est clair.

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Réplique #13087 | [-] 3 [+] (3 votes)

You're a black guy in Boston.[Brown explique à Billy pourquoi il est entré dans la police.]
Brown : Elle n'arrête pas de me dire que je finis rien. Sauf que si je deviens policier, elle redeviendra gentille avec moi. Et après la graduation, elle recommencera à me sucer.
Billy Costigan : C'est bien, ta mère doit être une femme exceptionnelle.
Brown : Va te faire foutre.
Billy Costigan : Mais une chose est sûre : t'es noir et tu vis à Boston. T'as pas besoin de mon aide pour être complètement baisé.

Réplique #13088 | [-] 3 [+] (3 votes)

Ouais, bienvenue, connard !



Oliver Queenan : Félicitations, vous avez réussi l'examen d'enquêteur et bienvenue dans l'Unité des Enquêtes Spéciales.
Dignam [A côté de lui, en retrait] : Ouais, bienvenue, connard.

Réplique #13089 | [-] 6 [+] (8 votes)

Oliver Queenan [A Colin Sullivan] : Vous êtes un bûcheur ? Vous allez monter vite.
Dignam : Comme la bite d'un garçon de 12 ans.

Proposé par : cinemaniac Réplique #13090 | [-] 2 [+] (2 votes)

Oliver Queenan : Vous savez ce qu'on fait ici ? Dans cette section ?
Billy Costigan : Oui, monsieur, j'crois avoir...
Dignam [l'interrompant] : Hé oh, non, non, t'as aucune idée de rien du tout, d'accord ? Aucune idée, rien de plus. Zéro. Si on avait une idée de ce qu'on fait, on serait totalement nul. On serait des vrais cons. T'es en train de dire qu'on est con ?
Oliver Queenan : Notre Sergent Chef Dignam a un style bien à lui. Et malheureusement, faut apprendre à vivre avec.

Réplique #13091 | [-] -1 [+] (1 vote)

This unit is newEllerby : C'est une nouvelle unité et vous en êtes les nouveaux membres. Vous avez été sélectionné pour vos aptitudes professionnelles et votre intelligence. Vous êtes une unité d'élite. Votre travail consiste à écrabouiller, ou à perturber autant que faire ce peu le crime organisé qu'il y a dans cette ville avec bien sûr la collaboration du F.B.I qui est représenté aujourd'hui par l'agent Frank Lazio. Et nous allons y arriver. Pour ce qui est du crime organisé dans cette ville, vous savez sûrement de qui je parle - ça, c'est Jackie Costigan, c'est une vieille photo. Jackie a de puis rendu l'âme. [Montrant la photo d'un mort] On a aucune photo plus récente. Costello a trois hommes de main : y'a Fitzy - un timbré fraîchement débarqué qui vit avec sa mère, qui est une irlandaise pure et dure. Delahunt - muscles. French - le numéro un. Mais surtout ntore rock star - vous l'avez reconnu. Vous avez un dossier d'information alors lisez-le. J'veux entendre toutes vos  idées pour que j'puisse vous les voler. Travaillez fort et vous avancerez vite. Vous avez les meilleurs postes du département. Allez, au boulot.

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Réplique #13092 | [-] 2 [+] (2 votes)

Dignam : Toute une famille qui s'est jeté sur les HLM du Sud comem des vraies tiques. Mais jamais plus de trois étages. Sauf que toi, t'as grandi sur la rive Nord. Oh ! Monsieur s'faisait pas chier. C'est un peu comme si t'avais une double vie, non ? Pas vraie ? Tu vivais une vie avec ton père et une autre avec ta mère. Les jours de semaine, tu faisais partie de la petite bourgeoisie et la fin de semaine, tu changeais de look pour aller rejoindre ton raté de père dans les quartiers glauques du Sud. Est-ce que j'ai raison ? [Billy  ne répond pas.] Ouais. T'avais des accents différents ? Ouais, j'en étais sût'étais un vrai faux-culr, t'étais un vrai faux-cul, t'avais deux personnalités.
Billy Costigan : Vous êtes psychiatre ou quoi ?
Dignam : Si je l'étais, je te demanderais pourquoi t'acceptes un revenu de merde en tant que flic d'Etat et même si j'étais Sigmund Freud en personne, j'suis sûr que tu dirais rien. Alors dis-moi, pourquoi est-ce qu'un petit enfoiré d'irlandais comme toi voudrait devenir flic ?
Billy Costigan : En Amérique, les familles vivent ou dans l'essort ou dans le déclin, pas vrai ?
Oliver Queenan : Qui a dit ça ?
Billy Costigan : Hawthorne.
Dignam : Si tu veux jouer au con, tu pourrais au moins citer Shakespeare.

Réplique #13093 | [-] 1 [+] (1 vote)

The bad cop !Oliver Queenan : On veut savoir une chose : Est-ce que vous voulez un flic ou est-ce que vous voulez faire semblant d'être un flic ? C'est une question honnête. Y'a plein de gens qui ont envie de jouer à la police. L'arme, le badge, comme si on était à la télé.
Dignam : Ouais, y'a aussi ceux qui ont envie d'écraser la tête d'un nègre sur une fenêtre...
Billy Costigan : Okay, sergent, j'crois avoir compris les raisons qui vous ont poussés à devenir flic.
Dignam : Hé, hé, stagiaire, c'est quoi ces façons ?
Billy Costigan : Avec tout le respect que je vous dois, qu'est-ce que vous me voulez ?
Dignam : T'es débile ou quoi ? Il peut rien faire pour toi. Je sais ce que t'es, ok ? Je sais ce que t'es et je sais ce que t'es pas. J'suis le meilleur ami que tu puisses avoir sur cette terre. Et y'a un truc que j'voudrais qu'tu comprennes, p'tit con. T'as rien d'un flic, connard !

Réplique #13094 | [-] 1 [+] (1 vote)

L'Oncle Edward : Est-ce que Stéphanie se trompe ou est-ce que tu veux vraiment entrer dans la police ?
Billy Costigan : Est-ce qu'on parle de la Stéphanie qui était la seule à être là quand mon père a été enterré ? C'est cette Stéphanie-là ?
L'Oncle Edward : Ouais, cette Stéphanie-là.
Billy Costigan : J'vois pas ce que ça change, oncle Edward.
L'Oncle Edward : T'essaies de prouver quelque chose à la famille ?
Billy Costigan : Quand tu dis "la famille", de qui tu parles au juste ? De toi ?
L'Oncle Edward : Pourquoi tu remets toujours tout en question ?
Billy Costigan : Tu sais, j'crois que ça pourrait être une excellente chose si tu te posais un peu plus de questions. "Est-ce que j'suis un salaud ? Est-ce que mes enfants sont pourris ? Est-ce que mon épouse est une pute qui ne pense qu'au fric ?" Après tout, ce ne sont que des questions. "Est-ce que j'ai déjà fait quoique ce soit pour ma soeur mourante ou est-ce que je profite de la situation pour faire semblant ?"
L'Oncle Edward : T'as besoin d'argent pour les funérailles ?
Billy Costigan : Quand ma mère s'en ira, il n'y aura plus rien entre nous. [Et il s'en va.]

Réplique #13095 | [-] 0 [+] (0 vote)

Un prisonnier : Hey, t'es Billy Costigan ?
Billy Costigan : Ouais. Qu'est-ce que ça te fout ?
Un prisonnier : Rien. C'est que je connais un Sean Costigan, sur L Street.
Billy Costigan : Ouais, c'est mon cousin.
Un prisonnier : Il connait des gens. Il est pas brillant.
Billy Costigan : Ouais, j'sais.
Un prisonnier : J'voulais pas t'insulter.

Réplique #13096 | [-] 8 [+] (8 votes)

Go fuck yourself.


Ellerby : Va te faire foutre.
Dignam : Non, j'aimerais mieux continuer à baiser ta femme.
Ellerby : Comment va ta mère ?
Dignam : Ça va, elle en a marre de baiser mon père.

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Réplique #13097 | [-] 4 [+] (4 votes)

Lazio : Est-ce qu'on a quelqu'un avec Costello pour l'instant ?
Dignam : Peut-être que oui. Peut-être que non. Peut-être que tu peux aller te faire foutre.

Réplique #13098 | [-] 1 [+] (3 votes)

Dignam : Pour moi, les fédéraux sont comme des champignons. Beaucoup de fumiers, pas beaucoup de lumières. Allez les filles, bonne journée !

Réplique #13099 | [-] 0 [+] (0 vote)

Frank Costello [A Billy] : Viens avec moi. [Puis] J'fais pas partie de la police. J'te demande pas ton avis.

Réplique #13100 | [-] 0 [+] (0 vote)

Frank Costello : Qui a laissé entrer ce salopard de l'IRA dans mon bar ?[Personne ne répond.] Non, non, j'rigole. Comment va ta mère ?
Un mec au bar : Elle est en train de s'éteindre.
Frank Costello : On l'est tous. Agissez en conséquence !

Réplique #13101 | [-] 0 [+] (0 vote)

Colin Sullivan [Au téléphone avec Madolyn] : Je viens de voir un cadavre. Je crois que je suis en état de stress post-traumatique. Je peux déjeuner avec toi ?

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Réplique #13102 | [-] 4 [+] (4 votes)

Frank Costello : Il ne voulait pas d'argent. On peut rien faire avec un homme de ce genre.

Frank Costello

Réplique #13103 | [-] 0 [+] (0 vote)

Frank Costello [A un vieux prêtre] : Vous vous souvenez de ce qu'on s'est dit ? Tous ces petits garçons et vous qui sucez leur petite quéquette, etc et ainsi de suite ? Je suis fait à l'image de Dieu, c'est votre justification ? Permettez-moi de vous rappeler que dans cette paroisse, c'est pas Dieu qui dirige le bingo.
Le jeune prêtre : Et permettez-moi que l'orgueil est un péché !
Frank Costello : Comment va soeur Marie Teresa ces temps-ci ? Nous avons eu une relation salée avant qu'elle fasse ses voeux. [Costello tend aux prêtres un dessin d'une nonne nue.] Allez les PD, bon appétit !

Réplique #13104 | [-] 2 [+] (2 votes)

Ma main ne tremble pas. Jamais.


Billy Costigan : Comment est-ce que je me sens ? [...] J'suis coincé là avec un tueur professionnel, un tueur professionnel, j'ai le coeur qui va éclater et la main... relax. Y'a un truc que j'ai découvert quand j'étais en prison : ma main ne tremble pas. Jamais.

Réplique #13105 | [-] 1 [+] (1 vote)

Billy Costigan : J'ai croisé un flic en rentrant dans le bureau.
Madolyn : Comment vous savez que c'était un flic ?
Billy Costigan : Mauvaise coupe de cheveux, un style douteux, avec... comment dire ? un air de salaud plus ou moins assumé.

Réplique #13106 | [-] 1 [+] (1 vote)

Billy Costigan : J'peux pas tous les jours jouer à quelqu'un d'autre.

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Réplique #13107 | [-] 1 [+] (1 vote)

Madolyn : Quand vous êtes ici, quelles sont vos attentes ?
Billy Costigan : J'suis obligé de venir ici.

Réplique #13108 | [-] 4 [+] (4 votes)

Madolyn : Pourquoi le dernier patient de la journée est toujours le plus difficile ?
Billy Costigan : Parce que vous êtes fatiguée et que vous vous en foutez. Ça s'fait pas tout seul.

Réplique #13109 | [-] 0 [+] (0 vote)

Gwen : Est-ce que son altesse me dépose à la confesse avant d'aller travailler, ou il veut baiser ou quoi ?
Frank Costello : Qu'est-ce que t'as à confesser à ces PD de l'extrême onction ? Le secret de la confession, de nos jours, c'est un peu douteux...

Réplique #13110 | [-] 0 [+] (0 vote)

[Lors d'une transaction entre une bande de chinois et le gang de Costello]
Frank Costello : J'suis pas très rassuré à l'idée qu'un chinois trouve que ce soit une sage décision de participer à une opération financière avec des armes semi-automatiques. [Traduction du traducteur] Pour leur bien, vous devriez dire à ces karatéki qu'aucun d'entre nous n'a d'armes semi-automatiques. Parce qu'en Amérique, dans cette nation, ça ne vous allonge pas votre queue, ça vous condamne à perpétuité.

Réplique #13111 | [-] 0 [+] (0 vote)

Ellerby : J'crois que ça nous serait très utile de rentrer en contact avec votre agent.
Oliver Queenan : Pas pour mon agent.

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Réplique #13112 | [-] 0 [+] (0 vote)

Frank Costello : Ce qu'on a l'habitude de faire, dans cette nation, c'est que d'un côté, la marchandise, on l'apporte. Et de l'autre côté, on la paie. T'as pas ticket, t'as pas lessive.

No tickee, no laundry !

Réplique #13113 | [-] 0 [+] (0 vote)

Colin

Frank Costello : Tu trouves ça agréable quand cette pétasse te suce la queue ?
Colin Sullivan [regardant Madolyn] : Oui, oui, c'est agréable.
Frank Costello : Alors sois gentil.

Réplique #13114 | [-] 2 [+] (2 votes)

Frank Costello : Calme-moi ou tu vas salir ton pantalon.

Réplique #13115 | [-] 0 [+] (0 vote)

C'est mieux d'être marié si on veut avancerEllerby : Alors, il paraît que tu vas te marier ?
Colin Sullivan : Ouais, ouais, elle est docteur.
Ellerby : Ah, c'est impressionnant !
Colin Sullivan : Ouais.
Ellerby : C'est mieux d'être marié si on veut avancer : comme ça, on sait que t'es pas une pédale. Les mecs sont souvent plus stables ; les gens voient une vague et ils se disent qu'il y a quelqu'un qui endure ce fils de pute ; les dames voient une vague et elles savent tout de suite qu'on a du fric ou que notre bite doit fonctionner.
Colin Sullivan : Oui, elle fonctionne et elle fonctionne très bien.
Ellerby : Ça fait plaisir à entendre.
Colin Sullivan : Oui... Merci.

Réplique #13116 | [-] 0 [+] (0 vote)

[Costello rencontre Sullivan dans un cinéma porno, il surprend Sullivan avec un gode noir.]
Colin Sullivan : Nan mais t'es fou ou quoi ?
Frank Costello [rigolant] : Alors Colin, ça t'intéresse ?
Colin Sullivan : J'ai failli te tirer dessus !
Frank Costello : J'espère que t'es pas en train de te dégonfler ! En tout cas, j'espère que t'es pas devenu une de ces p'tites mauviettes, que tu vas tout larguer. T'es sûr que tu vas pas craquer ?
Colin Sullivan : Non, je craque jamais.
Frank Costello : Pourquoi t'as choisi un endroit où il pourrait y avoir des flics ?I don't crak up.
Colin Sullivan : Alors, si c'est une mauvaise cachette, pourquoi est-ce que tu t'es pointé ?
Frank Costello : J'suis le propriétaire.
Colin Sullivan [rigolant] : Oh, j'peux pas dire que j'sois très surpris. Alors, écoute, il faut que je te dise...
Frank Costello : Ouais, on t'a donné des nouvelles taches. Je sais.
Colin Sullivan : Mais comment est-ce que tu sais ça ?
Frank Costello : C'est quel genre de boulot ?
Colin Sullivan : Hey Frank, j'dois essayer de me trouver.
Frank Costello : Ouais fiston, j'partage ton opinion.
Colin Sullivan : J'dois trouver le mec que t'as fait entrer dans le département.
Frank Costello : Avec tout le monde qui se regarde le nombril, et toi qui cherche qui tu es, j'suis prêt à parier que personne trouvera quoique ce soit.
Colin Sullivan : Ouais, écoute Frank, fais-le pour moi : fais preuve de discrétion. Et tout de suite.
Frank Costello : Colin, j'ai pas trop tendance à être discret.
Colin Sullivan : Okay, papa Frank s'en fout, alors c'est parfait. A quoi j'peux bien te servir si tu ne m'écoutes pas ?

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Réplique #13117 | [-] 0 [+] (0 vote)

Frank Costello : Mais Colin, alors espérons que je n'aurais pas à te rappeler que si t'arrives pas à me mettre le grapin sur ce salopard d'espion dans ton département, j'peux t'assurer que ce ne sera pas moi qui en subirait les conséquences.
Colin Sullivan : Pourquoi est-ce que t'aurais à me rappeler ça ? Est-ce que tu crois que je pourrais être efficace dans ce que je fais si je ne savais pas déjà ce genre de trucs ? Frank, fais-moi confiance. OK ? Il faut que tu me fasses confiance. L'essentiel, c'est de savoir mentir et tu sais à quel point je suis doué, pas vrai ? Hein, Frank ?
Frank Costello : C'est peut-être parce que j'ai toujours trouvé si facile de m'enfiler des chattes que j'ai jamais eu envie de me branler devant un écran.

Réplique #13118 | [-] 0 [+] (0 vote)

Heavy lies the crownBilly Costigan : Frank, combien de ces gars-là ont passé assez de temps avec toi pour en avoir plein le cul de tout ça, hein ? Penses-y. On peut pas dire que t'es très généreux. T'as une manière de faire qui est digne du Moyen Âge. Ce qu'il faut savoir, et c'est la seule chose qu'il faut savoir, qui croit pouvoir faire ce que tu fais mieux que toi ?
Frank Costello : Le seul à savoir faire ce que je fais, c'est moi. Beaucoup de gens ont perdu la vie pour que j'ai ma place. Tu veux prendre ma place ?
Billy Costigan : J'crois que j'pourrais prendre ta prendre, ouais. Ouais, ça, c'est sûr. Mais j'ai pas envie de prendre ta place, Frank. J'veux pas de ta place.
Frank Costello : La loudeur de la couronne, ça doit être ça...

Réplique #13119 | [-] 0 [+] (0 vote)

I'm fucking Irish



Colin Sullivan [A Madolyn] : Si jamais ça marche pas, il faut que ce soit qui t'en ailles, je serai pas capable de te faire ça. C'est comme ça quand on est irlandais, on peut vivre avec quelque chose qui cloche pendant toute la vie.

Réplique #13120 | [-] 4 [+] (4 votes)

Frank Costello : L'un de nous devait mourir. Avec moi, ça a souvent tendance à être l'autre.

Réplique #13121 | [-] 0 [+] (0 vote)

Are you sure it's me ?Frank Costello : Chérie, t'es en train de me donner une érection.
Gwen : T'es sur que c'est moi ? Ou est-ce que ce serait pas toutes ces histoires de se renifler et de se foutre dans l'cul ?
Frank Costello : Fais gaffe ou j'te fais baisser le ton !
Gwen : Non, toi fais gaffe... parce que je vais te faire lever quelque chose.

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Réplique #13122 | [-] 0 [+] (0 vote)

Frank Costello : Putain de cafards. Ils vont tous me rendre fous.
Mr. French : Francis, on vit dans une nation de cafards.

Réplique #13123 | [-] 1 [+] (1 vote)

Billy face à Colin


Colin Sullivan : Ouais, vas-y, tire sur un flic, connard, tu vas voir ce qui va se passer.
Billy Costigan :  Ce qui va se passer, c'est qu'une balle va sortir du flingue et t'éclater la tête !

Réplique #13124 | [-] 0 [+] (0 vote)

Colin Sullivan : Allez, vas-y, tue-moi. Allez, vas-y, tue-moi.
Billy Costigan : J'suis en train de te tuer.

I'm killing you