Jeune homme : Caleb, il en a après moi ! Autre jeune homme : Agrippe-toi ! Jeune homme : Sauve toi ! Sauve toi ! Autre jeune homme : Non, Benjamin, il faut d’abord finir. Allez viens, aide moi à l’enterrer. Jeune homme : Et si un jour quelqu’un déterre la male ? Autre jeune homme : Puisse Dieu avoir pitié de lui.
Jeune homme : Caleb, it’s after me ! Autre jeunne homme : Grab on ! Jeune homme : Run ! Run ! Autre jeunne homme : No, Benjamin, we have to finish this. Come on, help me bury it. Jeune homme : What if someone digs it up ? Autre jeunne homme : May God have mercy on his soul.
Alan : Bonjour Carl. Carl : Hey, Alan, mon pote. Ah j’ai quelque chose à te montrer. Viens voir. Ca fais près d’un an que je travaille dessus. Et j’ai rendez vous cet après midi avec ton père ... pour lui montrer, ça. Vas-y, prends là. Alors, qu’est ce que t’en penses ? Ca va lui plaire ? Alan : Qu’est ce que c’est ? Carl : Qu’est ce que c’est ?! Mais c’est l’avenir, voyons ! Si un champion comme Chamberlain les porte, je peux t’assurer qu’un jour il y en aura une paire dans tous les placards d’Amérique. Ce sera la grande mode.
Alan : Hi, Carl. Carl : Hey, Alan, my man. I gotta show you something. Come here. I’ve been working on this for almost all year. I got an appointment this afternoon with your father to show him ... this. Go ahead, take it. So, what do you think ? You think he’ll like it ? Alan : What is it ? Carl : What is it ?! This is the future ! If Wilt Chamberlain will wear them there’ll be a pair of those in every closet in America. That’s gonna be the height of fashion.
Billy : C’est pas parce que t’es l’fils Parish que ça te donne le droit de sortir avec ma copine. Alan : On est amis, c’est tout. Billy : Plus maintenant.
Billy : Being a Parrish doesn’t mean you can hang around with my girl. Alan : We’re just friends. Billy : Not anymore.
Alan : "Jumanji. Un jeu pour tous ceux qui espèrent laisser derrière eux leur univers. Lancez les dés pour déplacer votre pion. Un double donne le droit de rejouer. Le premier qui arrive au bout à gagné." Tu veux jouer ?
Alan : "Jumanji. A game for those who seek to find a way to leave their world behind. You roll the dice to move your token. Doubles gets another turn. The first player to reach the ends wins." You want to play ?
Alan : Oh non. Le jeu pense que je les ai lances. Sarah : « Le jeu pense », qu’est ce que tu veux dire ? Alan : « Dans la jungle tu attendras ... un 5 ou un 8 te délivrera ».
Alan : Oh, no. The game thinks I rolled. Sarah : What do you mean, « the game thinks » ? Alan : « In the jungle you must wait ... until the dice read five or eight ».
Dératiseur : C’est une chauve souris d’Afrique. Dans les années 60, une gamine a dis en avoir vu des dizaines mais on en a pas des comme ça en Nouvelle Angleterre. Judy : Pourtant c’est ce qu’il a vu. Dératiseur : Enfin, quoi qu’il ait vu, ça a disparu. Moi en tout cas ce qui m’inquiéterait dans cette maison c’est pas les chauve souris. Judy : Qu’est ce qui vous inquiéterait ? Dératiseur : Ben, personnellement, j’vivrais pas dans une maison où y’a eu un meurtre. Judy : Un meurtre ? Dératiseur : Ouais. Le meurtre du p’tit Alan Parish. Pour moi c’est son père qui a fais le coup. Y’a 1001 endroits dans cette maison où il peut avoir caché le corps. Et surtout si il l’a d’abord découpé en morceaux.
Dératiseur : That’s an African bat. Some kid said she saw a bunch of those back in the 60’s but we don’t get bats like that in New England. Judy : But that’s what he saw. Dératiseur : Well, whatever it was, it’s gone now. Bats aren’t what I’d worry about in this house, anyways. Judy : What would you worry about ? Dératiseur : Well, personally, I wouldn’t want to live where someone was murdered. Judy : Murdered ? Dératiseur : Yep. Little Alan Parrish. I say his father did it. There’s 1001 places he could’ve hid the body in this house. Especially if he chopped it up first.
Judy : « Aventuriers, méfiez vous. Ne commencez que si vous avez l’intention de finir. Les effets saisissants de ce jeu ne cesseront que quand l’un des joueurs aura atteint Jumanji et prononcer son nom ».
Judy : « Adventurers, beware. Do not begin unless you intend to finish. The exciting consequences of the game vanish when a player has reached Jumanji and called out its name ».
Alan : Est ce que l’un de vous a fait un 8 ou ... ou un 5 ? Judy : Lui. Alan : Aaaaahaaaaaaah ! Peter : Aaaaaaaaaaaaaaaaaah ! Alan : Merci ! Merci ! Merci ! Merci ! Merci ! Merci ! Merci ! Merci ! Merci. Pardon si j’t’ai fais peur. Pardon si j’t’ai fais peur. Merci. Je suis revenu ! Maman ! Papa ! Je suis là ! Je suis revenu ! C’est moi ! C’est moi, Alan, maman, papa !
Alan : Somebody roll a five or an eight ? Judy : He did. Alan : Aaaaahaaaaaaah ! Peter : Aaaaaaaaaaaaaaaaaah ! Alan : Thank you ! Thank you ! Thank you ! Thank you ! Thank you ! Thank you ! Thank you ! Thank you ! Thank you. Sorry if I scared you. Sorry if I scared you. Thank you. I’m back ! Mom ! Dad ! I’m home ! I’m back ! It’s me, Alan, mon and dad !
Judy : Mais qu’est ce qui t’es arrivé ? Tu t’es rasé avec un bout de verre ? Alan : Et toi alors ? Ou est ce que tu achètes t’es habits ? Au marché aux puces ? Qu’est ce que tu crois, c’est la première fois que je me rase.
Judy : What happened to you ? Did you shave with a piece of glass ? Alan : What happened to you ? Did the Clampetts have a yard sale ? I’ve never shaved before.
Peter : Viens Judy, il nous aideras pas. Il a peur. Alan : Qu’est ce que tu as dis ? Peter : Tu as peur. C’est normal d’avoir peur.Viens, on va s’installer dans le salon. Alan : Non, non non. Ah, nan, vous n’avez aucune idée de ce qui va vous arriver. Peter : Peut être, mais quoi qu’il arrive on se débrouillera tous seul, on a pas besoin de toi. Alan : Alors ça ... j’en doute. Vous trouvez que les singes, les moustiques et les lions sont redoutables ? Ce n’est que le début. J’ai vu des choses que tu n’as vu que dans t’es cauchemars. Des choses que tu ne peux même pas imaginer. Des choses que tu ne peux même pas voir. Il y a des choses qui rodent autour de toi, la nuit. Soudain tu entends un hurlement. Et puis tu les entends manger. Et là, tu pris Dieu de ne pas être le dessert. La peur ? Mais tu ne sais même pas ce que c’est que la peur. Je te jure que tu ne tiendras pas 5 minutes sans moi. Peter : Bon alors, tu vas jouer avec nous ? Alan : Je vous regarderai ... mais je n’ai pas peur. Judy : Peter, c’était génial ce que tu as fais. Peter : C’est la psychologie de la provoc. Papa s’en servait sans arrêt avec moi.
Peter : Come on Judy, he’s not gonna help us. He’s afraid. Alan : What did you say ? Peter : You’re afraid. It’s okay to be afraid. Let’s go play in the living room. Alan : No, noooo, you have no idea what you’re getting yourself into. Peter : Whatever it is, we handle by ourself. We don’t need your help. Alan : I don’t think so. You think monkeys, mosquitoes and lions are bad ? That’s just the beginning. I’ve seen things you’ve only seen in your nightmares. Things you can’t even imagine. Things you can’t even see. There are things that hunt you in the night. Then something screams. Then you hear them eating. And you hope to God that you’re no dessert. Afraid ? You don’t even know what afraid is. You will not last five minutes without me. Peter : So ... you’re gonna help us ? Alan : I’ll watch ... but I’m not afraid. Judy : Peter, that was very cool. Peter : It’s reverse psychology. Dad used to pull it on me all the time.
Judy : Alan, ça marche pas. Alan : Oh non. C’est pas ton tour. Judy : Si. Je les ai lancés une fois ensuite Peter deux fois, il avait fait un double. Alors c’est à moi de jouer. Alan : Non, regarde. Deux de ses pièces sont les vôtres, d’accord ? A qui sont les autres ? Moi j’avais l’éléphant. Vous jouez la partie que j’ai commencée en 1969. Je vais devoir jouer. Non ce n’est pas mon tour. Judy : C’est l’tour de qui ? Alan : De Sarah Whittle.
Judy : Alan, it’s not working. Alan : Oh no. It’s not your turn. Judy : Yeah. I rolled first. Then Peter twice cause he got doubles. Now it’s my turn. Alan : No, look. Two of the pieces are yours, right ? Who’s the other pieces ? The elephant was mine. You’re playing the game I started in 1969. I’m gonna have to play. It’s not my turn. Judy : Whose turn is it ? Alan : Sarah Whittle.
Alan : J’étais sûr qu’elle n’habiterait plus là. Elle a dû épouser Billy Jessup et vivre dans une caravane. Venez, on s’en va. Judy : Mais on peut demander, ça coute rien. Peut être qu’elle sait où habite Sarah. Peter : Evidement qu’elle sait où habite Sarah, c’est une voyante. Alan : Bien vu.
Alan : I know she still don’t live here. She married Billy Jessup and lived in a trailer park. Come on. Judy : Let’s at least ask. Maybe she’ll know where Sarah went. Peter : Of course she’ll know, she’s a psychic. Alan : Good point.
Judy : Vous pouvez nous aider ? Sarah : Vous avez rendez vous ? Judy : Non, on essaie de retrouver quelqu’un. Sarah : Madame Serena ne peut recevoir personne pour l’instant. Alan : Vous vous pouvez peut être nous aider. Sarah : De quoi s’agit-il ? Judy : Nous recherchons quelqu’un qui vivait dans cette maison. Sarah : Désolé, j’ai vécu ici toute ma vie. Judy : Alors vous devez connaitre Sarah Whittle. Sarah : Qu’est ce que vous lui voulez à Sarah Whittle ? Alan : Sarah ? Sarah : Non, je ... je ne me sers plus de ce nom. Alan : Sarah Whittle ? Sarah : Que voulez vous ? Alan : Il y a 26 ans, vous aviez bien joué à un jeu avec un petit garçon du quartier. Un jeu où il y avait des tambours. Sarah : Comment savez-vous ça ? Alan : Ce petit garçon c’était moi, Sarah. Sarah : Alan ? Peter : Tu l’a tuée.
Judy : Can you help us ? Sarah : Do you have an appointment ? Judy : No, we’re just trying to find someone. Sarah : Well Madam Serena can’t see anyone right now. Alan : Maybe you can help us. Sarah : What is it ? Judy : We’re looking for someone who used to live here. Sarah : No, I’ve lived here my whole life. Judy : Look, then you must know Sarah Whittle. Sarah : What do you want with Sarah Whittle ? Alan : Sarah ? Sarah : I ... don’t go by that name anymore. Alan : Sarah Whittle ? Sarah : What do you want ? Alan : Twenty-six years ago, you played a game with a little boy down the street. A game with drums. Sarah : How do you know about that ? Alan : I was that little boy, Sarah. Sarah : Alan ? Peter : You killed her.
Sarah : Docteur Boorstein, Sarah Whittle à l’appareil. Si vous vouliez me rappeler dès que vous le pouvez. Je crois qu’il faut revoir le dosage de mes pilules. Cet évènement dont on discute depuis si longtemps, celui qui n’a pas réellement eu lieu. Oh seigneur, il y a un nouvel épisode avec le petit garçon qui n’a pas ... réellement disparu. Je suis dans son salon en train de boire ... une citronnade ... si vous pouviez me rappeler, je suis vraiment, vraiment curieuse d’avoir votre interprétation. Je vous remercie infiniment.
Sarah : Doctor Boorstein, it’s Sarah Whittle calling. Please call me back as soon as you can. I think I need to have my dosage checked. That event we’ve been discussing for a long time ago, the one that didn’t really happen ? Oh boy, I’m having an episode here today with the boy who didn’t really disappear. I’m sitting in his living room, drinking lemonade. If you could call me, I’d really, really be interested in your interpretation. Thank you so much.
Sarah : Alan, j’ai passé plus de 2000 heures, en thérapie, à me convaincre que ce truc n’avais pas existé. Ce qui t’es est tellement épouvantable. Alan : Sarah, c’était épouvantable. C’était épouvantable. Epouvantable. Vraiment, oui. Mais c’était bien réel. Bien réel. Sarah : Non, non non, c’est pas possible, Alan. Ton père t’as assassiné et t’as coupé en p’tits morceaux et il t’as cacher dans les murs ... Alan : Sarah, réfléchis. Mon père aurait fait ça ? C’est à peine si il était capable de me prendre dans ses bras ... alors me découper en p’tits morceaux. Il y a 26 ans, nous avons commencé à jouer à un petit jeu. Et maintenant, nous allons tous nous asseoir et nous allons finir la partie. Et tu sais quoi ? C’est à toi de jouer.
Sarah : I’ve spent 2000 hours in therapy convincing myselft that didn’t exist. What happened to you was so awful. I made it up. Alan : It was awful. It was awful. It really was. But it was real. No, it wasn’t real.
Sarah : Your father murdered you and chopped you up. Alan : Sarah, come on ! My dad did that ? My father could barely hug me ... let alone cut me into little pieces. Twenty-six years ago, we started playing a little game. And now we’re all gonna sit down and we’re gonna finish it. And guess what ? It’s your turn.
Sarah : Oh, je t’en prie Alan, la seule fois ou j’ai joué, ça a gâché ma vie. Alan : Ca a gâché ta vie ? Sarah : Oui. Alan : « Dans la jungle tu attendras, un 5 ou un 8 te délivreras ».
Sarah : Please, last time I played this game it ruined my life. Alan : It ruined your life ?
Sarah : Yes.
Alan : « In the jungle you must wait, until the dice read five or eight ».
Sarah : Alors même si Alan ce sort de cette situation, ce genre de choses se reproduira encore et encore. Quand on en arrive à accumuler autant de colère rentrée, ça attire un tas d’énergie négative et euh ... il arrive des pépins comme atterrir dans la jungle. Ce n’était pas un hasard. Il n’y a pas de hasard.
Sarah : So even if Alan gets out of the situation, the same kind of things gonna happen over and over again. When you carry around so much repressed anger, it attracts a lot of negative energy and ... things happen, like ending up in the jungle. That was no accident. There are no accidents.
Sarah : T’aurais pu l’dire qu’il y avait un type qui pratique la chasse à l’homme. Alan : Ah oui mais j’en savais rien, d’accord ? Ce sont les dés qui décident. Judy : C’est à cause de lui que tu voulais pas jouer ? Sarah : Ah ... toi non plus tu ne voulais pas jouer ? Tu as bonne avec ton « on a commencés un jeu il y a 26 ans et maintenant on va le finir ».
Sarah : You might’ve told us there was a man in here who hunts people. Alan : Well, I didn’t know, ok ? It’s just a roll of the dice. Judy : Is he the reason you didn’t want to play ? Sarah : You didn’t want to play, either, Mr. We-started-26-years-ago-and-now-we-gotta-finish-it ?
Carl : C’est quoi tous ce cirque ? J’suis sur que vous savez. Alan : Oui, je le sais. Mais si je vous le dis, vous ne me croirez pas, Carl. Carl : Une minute, une minute. Comment vous savez que je m’appelle Carl ? Alan : Je sais pas mal d’autres choses. Je sais que vous colliez les semelles à la fabrique de chaussures. On vous appelait « Semelle de tout ». Carl : Hahaha « Semelle de tout », oui c’est vrai ! J’ai travaillé là bas jusqu’à ce que le père Parish me vire. Alan : Vous vire ? Carl : Oui, mon vieux. Alors que je tenais un truc qui allais métamorphoser cette ville. Alan : Vos chaussures ? Carl : Oui. Alan : Ecoutez, Carl. Je sais que ça ne veut pas dire grand-chose après 26 ans ... mais je suis désolé. Vraiment désolé. Carl : Désolé de quoi ? Alan : C’est moi. Alan.
Carl : What is the about ? I know you know. Alan : Yes, I do. But you wouldn’t believe me even if I told you, Carl. Carl : Wait a minute, wait a minute. How do you know my name is Carl ? Alan : I know a lot more than that. I know you used to work on a stamping line at Parrish Shoes. They used to call you « Sole Man ». Carl : « Sole Man », yeah that’s right. I was in there too man, till old man Parrish fired me. Alan : He fired you ? Carl : Yeah, man. And I had something that could’ve turned this whole town around. Alan : Your shoes. Carl : Right. Alan : Listen, Carl ? I know it doesn’t mean much after 26 years … but I’m sorry. I’m sorry. Carl : Sorry for what ? Alan : It’s me, Alan.
Van Pelt : Je vous tiens, jeune idiote. Sarah : Oh, lâchez-moi. Van Pelt : Quand Alan connaitra votre infortune, il accourrera. Sarah : Non, il ne sait même pas que je suis ici. Ca ne sert à rien, votre plan tombe à l’eau. Bon, je vous laisse.
Van Pelt : Gotcha, girlie. When Alan hears of your predicament, he’ll come. Sarah : You know, he doesn’t even know I’m here. So this isn’t gonna work. Your plan’s ruined.
Judy : « Retiens cette enseignement. Un coup annule parfois le précédent ». Sarah : Je t’ai fais mal ? Alan : Oh non. Sarah : Oh la la. Alan : Oh ... Merci, Judy. Merci. C’est ce qui s’appelle réagir vite. Sarah et moi on aimerais bien sortir du planché.
Judy : « There is a lesson you will learn. Sometimes you must go back a turn ». Sarah : Did I hurt you ? Alan : Oh no. Sarah : Oh dear ... Alan : Thank you, Judy. Thank you. That was very quick thinking. Sarah and I would like to get out of the floor.
Sam : I thought you were never going to talk to me again. Alan : Whatever I said, Dad, I’m sorry. Sam : Oh ... Look Alan, I was angry. I’m sorry too, son. Look, you don’t have to go to Cliffside if you don’t want to. Let’s talk it over tomorrow. Man-to-man. Alan : How about father to son ? Sam : Great.
Alan : Alors, vous commencez quand ? Père de Judy et Peter : Et bien à vrai dire, Martha et moi avons prévu d’aller prendre quelques jours de vacances au Canada, nous avons ... Alan etSarah : Nan ! Alan : Oh, excusez nous. Nous avons ... Sarah : Hâte que vous commenciez la campagne de pub de notre nouveau modèle.
Alan : So, when can you start ? Père de Judy et Peter : Well, actually, Beth and I were going to take a skiing holiday up in the Canadian Rockies ... Alan et Sarah : No ! Alan : Sorry. We just ... Sarah : Need you to get that marketing done on the new line.