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Fiches de films - Répliques

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Le Repas des fauves

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Réplique #12855 | [-] 0 [+] (0 vote)

Sophie : Bonjour, toubib !
Le Docteur : Bonjour, Sophie. Ça va ?
Sophie : Ça va, ça va, comme une pauvre petite qui va avoir 22 ans d'une minute à l'autre. Si on m'avait dit ça il y a un an...

Réplique #12856 | [-] 0 [+] (0 vote)

Le Docteur : Ah, pourvu que mon soufflé n'imite pas tes amis Anglais et qu'il ne se dégonfle pas au dernier moment.
Victor : Ah oui, pourquoi ? Les Anglais ont demandé l'Armistice ?
Le Docteur : Oh, oh non, non, ils n'ont même pas eu ce courage.
Victor : Ah tiens ?
Le Docteur : Oui, parce que du courage il en faut pour reconnaître sa défaite.
Victor : Ces lâches anglais qui s'obstinent à se battre...

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Réplique #12857 | [-] 0 [+] (0 vote)

Sophie : Vivi, tu ne viens pas voir ma robe ?
Le Docteur : Et ben, Vivi, tu ne viens pas voir la robe de Soso ?

Réplique #12858 | [-] 0 [+] (0 vote)

Sophie et ses 22 ans


Claude : Ah, c'est un lever de rideau ?
Jean-Louis : Mais qu'est-ce qui se passe ?
Claude : Rien, Sophie nous montre ses 22 ans. C'est très joli, d'ailleurs.

Réplique #12859 | [-] 0 [+] (0 vote)

Entre amisVictor : [à propos de la "tenue" de Sophie] Tu te rends compte ? Avant de se mettre à table ! Et ben qu'est-ce que tu nous feras au dessert ?!
Sophie : Quoi, quoi, on dirait que tu ne m'as jamais vue en petite tenue ?
Victor : Moi si, mais eux, hein, eux ?
Sophie : Oh, entre amis, on a rien à se cacher.
Victor : C'est un point de vue.
Claude : Et un très charmant point de vue...

Réplique #12860 | [-] 0 [+] (0 vote)

Victor : Tenez, moi, au front, quand j'ai descendu mon premier allemand, un colonel...
Claude : Tiens, la dernière fois, il n'était qu'adjudant.
Jean-Louis : Il aura monté en grade.
Claude : Oui, on l'aura nommé à titre posthume.

Réplique #12861 | [-] 0 [+] (0 vote)

Jean-Louis : Au fond, le Soldat Inconnu, c'est toi. Tu as fait la campagne de nulle part.
Victor : De nulle part ? De nulle part ? Bah, j'ai été mobilisé, oui ou non ? Tout le monde m'a vu en uniforme !
Jean-Louis : Ah ben forcément, tu n'as jamais quitté la ville.
Vicor : Comment ?! Mais j'ai failli être blessé au Front à la jambe !

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Réplique #12862 | [-] 0 [+] (0 vote)

[Après un monologue de Francis en allemand]
Capitaine Kaubach : Parlez-vous aussi anglais ?
Francis : Anglais ?
Kaubach : Oui, anglais.
Francis : Pourquoi anglais ?
Kaubach : Je vous demande.
Francis : Ben, oui, j'ai parlé anglais autrefois... avec des amis allemands.
Kaubach : Donc, si j'étais un officier anglais en ce moment, vous me parleriez anglais, hein ?
Francis : Ah, mais vous n'êtes pas un officier anglais, heureusement pour nous... et pour lui.

Réplique #12863 | [-] 0 [+] (0 vote)

Shut up !



Kaubach : Et maintenant, voyons un peu nos otages.
Francis : Mais capitaine...
Kaubach : Shut up !

Réplique #12864 | [-] 0 [+] (0 vote)

Le Docteur : Mais enfin, capitaine, nous ne sommes pas des terroristes !
Francis : Non, au contraire, ça, sans vouloir nous flatter.
Le Docteur : C'est la vérité, Capitaine, c'est la vérité. Il en est même parmi nous qui, loin de vous être hostiles ont toujours sympathisé avec vous. Oui, et j'ai le courage de le dire, sympathisé avec un grand S.
Françoise : Comme SS.

Réplique #12865 | [-] 0 [+] (0 vote)

Kaubach : Je ne veux me montrer ni impitoyable ni injuste en désignant parmi vous deux otages au hasard.
Francis : Ah, Capitaine, ça je le savais, je le savais, vous êtes un vrai gentleman... euh, un vrai burgrave.
Entre amis, avec un sujet de conversationKaubach : Je risquerai de commettre quelque erreur fatale. Vous êtes tous des amis, vous vous connaissez bien. Je vous laisse donc le soin de choisir vous-mêmes mes deux otages.
Le Docteur : Choisir ?
Victor : Comment, nous-même ?
Kaubach : Oui, vous êtes plus qualifiés que moi, un touriste de passage... Je vous fais confiance.
Francis : Non, mais... Capitaine.
Kaubach : Je reviendrai tout à l'heure, chercher mes deux prisonniers. Votre sort est entre vos mains. Bon appétit. Maintenant, vous avez un sujet de conversation.

Réplique #12866 | [-] 0 [+] (0 vote)

Francis : Ah, on est dans une drôle de situation, hein.
Victor : Dans une situation dramatique, oui.
Claude : Disons délicate. Intéressante, mais délicate. Nous sommes concernés... Soit dit sans vous offenser.

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Réplique #12867 | [-] 0 [+] (0 vote)

Françoise : Nous sommes tous là, à nous creuser l'esprit, sous prétexte qu'il a plu à cet individu de nous... de nous... Ah non, non, il n'en vaut pas la peine.
Victor : Ah, lui, non. Mais nous, si.

Réplique #12868 | [-] 0 [+] (0 vote)

Jean-Louis : Eh ben, faites pas ces têtes-là.
Claude : Imaginez que vous êtes à la Conciergerie sous la Terreur. Ils étaient très gais, à la Conciergerie, les condamnés à mort.

Réplique #12869 | [-] 1 [+] (1 vote)

Un raisonnement de militaire

 

Françoise : Qu'est-ce qu'il a dit ? Eh bien, qu'est-ce qu'il a dit ?
Francis : Il a dit... il a dit "Pan pan."
Claude : Ça, c'est bien un raisonnement de militaire.

Réplique #12870 | [-] 1 [+] (1 vote)

Francis : Moi, j'ai pas honte à le dire : j'aime la vie, j'adore la vie, je suis fou de la vie. Je sais pas ce que je ferais sans elle, tiens.

Réplique #12871 | [-] 1 [+] (1 vote)

Francis : Enfin, quoi, qu'est-ce qu'ils veulent ? Deux otages ? Et alors ? Pourquoi ne pas donner satisfaction en leur suggérant de chercher ailleurs ? Il doit bien y avoir des otages de secours, non ?
Françoise : Mais vous vous rendez compte de ce que vous dites ?
Francis : C'que je dis, c'que je dis... Qu'est-ce que je dis ? Qu'est-ce que ça pourrait vous faire à vous d'être remplacé par un inconnu ?
Françoise : Mais vous ? Vous pourriez vivre, vous, avec un cadavre sur la conscience ?
Francis : Alors là, sincèrement, la main sur le coeur, j'aime mieux avoir un cadavre sur la conscience que d'être moi-même un cadavre sur la conscience de quelqu'un d'autre !

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Réplique #12872 | [-] 0 [+] (0 vote)

Françoise : Drôle de bonhomme, décidément, votre oncle.
Victor : Il dit n'importe quoi.
Sophie : En tout cas il a des idées, lui. Il trouvera peut-être un truc.
Françoise : Oui, à la Gestapo.
Le Docteur : Je ne vois pas au nom de quel principe nous nous interdirions de faire appel à des allemands de rencontre.
Françoise : De rencontre ? Charmant euphémisme.
Le Docteur : Qu'est-ce que c'est que ce parti-pris ? Faudra bien qu'un jour on se réconcilie avec eux.
Claude : Alors, autant en profiter pendant qu'on les a sous la main. C'est vrai, ça, s'ils retournaient chez eux, après, pour les faire revenir...

Réplique #12873 | [-] 0 [+] (0 vote)

Ami ou ennemi ?Claude : Quant à moi, je n'ai pas de relation à l'étranger. Pas d'ami parmi nos ennemis.
Le Docteur : C'est regrettable. Un ennemi est souvent un ami qui sommeille.
Claude : De même qu'un ami est quelquefois un ennemi qui somnole.
Le Docteur : Et toi, toi, Jean-Louis ?
Jean-Louis : Ah non, non, je n'en connais pas. Le dernier que j'ai vu, il était à 100 mètres de moi, dans ma ligne de tir, et il peut plus rien pour nous.

Réplique #12874 | [-] 0 [+] (0 vote)

Un coup pour rienLe Docteur : Bonjour, Colonel !  Ici le docteur Marsillac. Oui, excusez-moi de vous téléphoner, il s'agit d'une urgence. Et d'abord comment va votre adorable femme que j'ai eu tant de plaisir à traiter ? Hein ? Oh non... Je vous... je vous présente toutes mes condoléances. Oh je suis... je suis désolé. Mais comment est-ce arrivé ? Ah ben ça alors... Au revoir, Colonel. [Il raccroche] Je l'avais pourtant bien soignée.
Claude : Oui, ça, elle sera morte des suites de sa guérison.

Réplique #12875 | [-] 0 [+] (0 vote)

Jean-Louis  : Ah, il y a des moments où on se félicite d'être aveugle... et où on voudrait être sourd.

Réplique #12876 | [-] 0 [+] (0 vote)

Francis : Claude, son nom de famille, c'est quoi ?
Victor : Salmon, pourquoi ?
Francis : Salmon ? Il serait pas un peu juif sur les bords, non ?

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Réplique #12877 | [-] 0 [+] (0 vote)

Sophie : Tu as peur ?
Francis : Peur, peur, ben oui, et ben oui, j'ai pas peur de le dire, j'ai peur, voilà.

Réplique #12878 | [-] 0 [+] (0 vote)

[Claude se porte volontaire]
Après vousClaude : Alors maintenant, qui fait le deuxième ?
Francis : Ah ben oui, c'est vrai, il en veut deux...
Claude
: Qui m'accompagne ? Qui ? Le docteur a une raison d'être, ses malades ; Sophie a une raison de vivre, Victor, et inversement ; Françoise est une femme ; quant à Jean-Louis, il a déjà payé sa place, elle lui a couté assez cher. [à Francis] Alors... après vous.
Francis : Qui, m-moi ? Avec vous ? Ah non, ah non...
Claude : Vous voyez, personne ne vous retient.
Francis : Ah oui, mais ils ont tort.

Réplique #12879 | [-] 0 [+] (0 vote)

[Claude et Francis veulent envoyer Sophie à Kaubach, façon Boule-de-Suif]

Claude : Qu'est-ce que tu préfères : une femme qui se donne à toi en pensant à un autre, ou une femme qui se donne à un autre en pensant à toi ? C'est ça, la fidélité, mon vieux, c'est ça.

Réplique #12880 | [-] 0 [+] (0 vote)

Pas son genre

Claude : Opération séduction : zéro.
Victor : Il aime peut-être pas les femmes.
Sophie : C'est sûrement ça !
Francis : Mais j'y pense, s'il aime pas les femmes... [il tapote l'épaule de Claude]
Claude : Quoi ? Hein ? Ah non, ah non non, sans façon, non.
Francis : Ah bon, je croyais...

Réplique #12881 | [-] 0 [+] (0 vote)

Claude : Ma pauvre Sophie, je suis désolé pour toi - et aussi pour nous. C'est humain, il faut en prendre son parti. L'honneur est sauf, apparemment. Que veux-tu, il y a des femmes qui inspirent le désir, d'autres le respect.
Sophie : Oh ! Le respect à 22 ans ?!
Claude : Pourquoi pas ? Le respect n'est pas un affront. Sans doute as-tu l'air de ce qu'on appelle une honnête femme.
Victor : Non mais t'as fini de lui foutre des complexes, oui ?!

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Réplique #12882 | [-] 0 [+] (0 vote)

Jean-Louis : On va peut-être tous mourir en choeur, c'est-y pas plus gentil comme ça ?

Mourir en choeur