Fiches de films - Répliques
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Jumpin' Jack Flash
Terry : Oh, regarde, il a fait son marché à la parfumerie du coin. Il a dû se ruiner en eau de Cologne.
Doug : Et alors quoi ? Ça plait aux nanas, les bonnes odeurs.
Terry : Sans blague ? Et le savon, tu connais pas, non ?
Doug : J'ai essayé, c'est anti-sexuel.
[Terry recherche un mot de passe dans les paroles de Jumpin' Jack Flash, en essayant de comprendre ce que chante Mick Jagger]
Terry :
... au monde dans un mot-croisé Ouest-Allemand?
Oh non, non, non, non, ça, c'est surement pas ça !
[Elle rembobine]
Je suis venu au monde dans un feu croisé d'ouragans !
...
Sous la pluie battante
Mais tout va bien, maintenant
Oh, arrête, Mick, qu'est-ce que c'est que ces paroles à la con ?
Mais tout va bien,
Jumping Jack Flash
Ça gaze, ça gaze, ça gaze.
Jagger, j'ten prie, fais moi un replay.
J'ai été élevé par une lesbienne...
Quoi, par une lesbienne éventée ? Tu plaisantes, Mick ? Qu'est-ce que tu racontes ?
J'avais une couronne de crampons sur ma tête.
... En manque d'imagination, ces Rolling Stones...
J'ai été élevé... élevé par une sorcière édentée.
Mick, Mick, Mick ! Tu pourrais articuler !
M. Page : Mademoiselle Doolittle, cramponnez-vous, voyons... mais pas à moi !
Cynthia : Respire-moi ?
Terry : Quoi ? Quoi ? Quoi, quoi quoi ?
Cynthia : Et bien quoi, j'ai dit respire-moi !
Terry : Oh, non, je suis obligée ?
Cynthia : Un type génial m'a emmené dans un endroit où on vend d'occasion des parfums défectueux.
Terry : Cynthia, quand il est défectueux, un parfum c'est pas une occasion.
[Cynthia accueille Marty]
Cynthia : J'voulais vous dire que c'est un plaisir de vous accueillir dans notre petite grande famille. [Marty sort une photo] Ah, je vois que vous avez déjà une petite famille... Ben, tant pis, hein ! Bienvenue quand même.
Terry : Jolies gamines.
Marty : ... Oui, des gamines du sexe masculin.
Terry : [lisant un message de Jack] "Allez dans mon appartement à New York, il y a quelque chose que je veux que vous preniez." Quoi, qu'est-ce que c'est ? Un trenchcoat ? Une caméra ? Un microfilm ? Quoi ? [elle lit la réponse] "Une poêle à frire"... Comment ça se fait que j'ai pas pensé à ça tout de suite...
Terry : Mais c'est pas vrai ! Mais qu'est-ce que je fous, toute seule, sur les quais, à 1h30 du matin ? Autant m'accrocher un billet de 100 dollars sur les fesses et gueuler "Agressez-moi ! Agressez-moi !" Arrête de te plaindre et tais-toi, patate !
Mark Van Meter : Voilà une excellente idée.
Terry : Ah ça vous avez raison... Oh merde...
Mark Van Meter : Alors, pour qui travaillez-vous ?
Terry : La First National Bank.
Mark Van Meter : Non, je ne parles pas de votre couverture mais de votre chef.
Terry : James Page, le roi du polyester et autres.
Mark Van Meter : Donc Page est le contact de Jack.
Terry : Non, c'est le con tout court pour lequel je bosse à la banque, et pour les contacts moi je connais seulement ceux que j'ai avec mon ordinateur.
Marty : Qu'est-ce qui s'est passé ?
Flic : Elle est tombée dans la flotte.
Terry : Vous êtes sourd ? Je suis pas tombée dans la flotte, on m'a poussée.
Flic : Qui ça ? Ton mac, ton client ?
Terry : Toujours pareil avec les flics, quand vous avez affaire à une femme noire, il y a forcément un mac ou un client. Vous croyez que la nuit sur les quais, on court après les putes ? Vous croyez que je fais des pipes aux poissons rouges pendant qu'ils font des bulles ?
Terry : Je dis que le cadavre d'un mec flotte au milieu des poissons dans le fleuve.
Marty : Je crois qu'il est temps de rentrer maintenant...
Flic : On a envoyé une voiture sur les quais, Madame... "Madame", je suis dingue, moi... et on a rien trouvé, ni cadavre, ni rien du tout.
Terry : Ben vous avez qu'à faire draguer le fleuve, et chercher le tueur aussi, faites votre boulot de flic au lieu de faire chier le citoyen.
Flic : Oh mais continue comme ça et je vais te nettoyer ta grande gueule avec une pelle à purin !
Terry : Essaie seulement et je te bourre les couilles de coups jusqu'à ce qu'elles te sortent par les trous de nez.
Marty : .... Euh, moderez un peu vos images...
Terry : J'suis armée... J'ai une massue dans ma poche.
Archer Lincoln : Mademoiselle Dolittle, si nous allions faire un petit tour.
Terry : Merci, j'ai déjà vu ce film, je tiens pas du tout à rester jusqu'à la fin.
Terry : M. Page, c'est très urgent, il faut que j'appelle ma mère. Figurez-vous, elle était au coin de la rue, à regarder passer les passants, et tout à coup, voilà qui débouche un gros camion, avec une grosse remorque, qui l'a renversée par terre.
M. Page : Encore ? C'est un mauvais mois pour votre maman ! Elle ne vient pas déjà de tomber d'un autobus il y a une semaine ? Elle le fait exprès, c'est pas possible !
Terry : Oh, mon frère, oh, par le Black Power, sors moi de ce foutu truc !
Passant paumé : On les aura.
Terry : Non !
Agent de sécurité : Madame, vous ne pouvez pas entrer.
Terry : Comment tu t'appelle, Sam ?
Agent de sécurité : Earl.
Terry : Earl. Écoute, t'as pas l'air con, Earl. Tu vois ce visage ? Ça, c'est le visage d'une femme qui a les rouages qui grincent, Earl.
Agent de sécurité : Je sais, il me fait penser à celui de ma femme.
Talbott : Ne la tuez pas !
Terry : Non, non, non, non, non, vous avez raison ! Ne me tuez pas !
Talbott : Il faut qu'elle parle. Il faut d'abord que je sache !
Terry : Vous avez raison, monsieur Talbott.
Talbott : Tirez lui dans les jambes.
Terry : Ah non, pas dans les jambes, vous êtes dingues ! Si vous tirez dans les jambes, je... je me fais sauter la cervelle.
Karl : Je la tue !
Talbott : Ne vous gênez pas.