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Fiches de films - Répliques

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P.R.O.F.S

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Réplique #12212 | [-] -1 [+] (3 votes)

Enfant : C’est lui l’étalon, monsieur ?
Professeur : Non. Ce cheval permet de vérifier si la jument va accepter l’étalon. Parce qu’un étalon c’est précieux. Alors il ne faudrait pas qu’il reçoive des coups de sabots. Alors celui-ci prends les risques, il prépare pour l’autre. On l’appelle un « boute-en-train ».
Enfant : Pourquoi on appelle comme ça ?
Professeur : Parce qu’un boute-en-train, c’est quelqu’un qui entraîne, qui met de l’animation.
Enfant : Comme Frédéric Gamme.
Professeur : Comme Frédéric Gamme. D’ailleurs, où il est Frédéric Gamme ?
Frédéric : Une bonne réponse : tu remet un vêtement. Une mAlors, qu’est ce que c’est qu’une épanadiplose ?auvaise : t’en enlève un, c’est pas difficile.
Fille : Si c’est difficile t’es questions.
Frédéric : T’as qu’à te concentrer, faire attention.
Fille : Pourquoi c’est pas moi qui pose les questions ?
Frédéric : Mais t’en poses des questions ! Tu dis : « pourquoi c’est pas moi qui pose les questions ? », et bien ça c’est une question.
Fille : Ah, les intellos, pour vous suivre ...
Frédéric : Alors, qu’est ce que c’est qu’une épanadiplose ?
Fille : Quoi ?
Frédéric : Une épanadiplose.
Fille : Une édapapidose ? C’est une fille qu’a une maladie.
Frédéric : Non, c’est pas ça. Retire ton maillot.
Professeur [Les surprenant] : Frédéric, Sophie, qu’est ce que vous faites là ?! Mais qu’est ce que tu fais dans cette tenue toi ?! Qu’est ce que tu as encore inventé ? Mais tu est un vrai diable, hein. Qu’est ce qu’on va faire de toi ?

Réplique #12213 | [-] 0 [+] (0 vote)

René : Ce sont ceux du fond madame.
Gérard : Cafteur.
Bonnet : Toujours les mêmes.

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Réplique #12214 | [-] 1 [+] (1 vote)

La directrice : Et bien je vous remercie de l’attention que vous avez tous ou presque tous, bien voulu m’accorder et ...
Frédéric : Bonjour, je suis Frédéric Gamme. J’suis un p’tit peu en retard.
Bonnet : Un peu ?! Presque 1h. Surtout ne vous excusez pas.
Frédéric : Non non, craignez rien.

Réplique #12215 | [-] 0 [+] (0 vote)

Nan, c’est un lycée. Enfin si on veut.




Gérard : T’étais ou avant ?
Frédéric : A Baudelaire.
Gérard : C’est pas une ville ça.
Frédéric : Nan, c’est un lycée. Enfin si on veut.

Réplique #12216 | [-] 0 [+] (0 vote)

C’est bien, c’est très bien ...Frédéric : C’est bien, c’est très bien. Pour un premier devoir vous avez déployé sur le texte de Petrus Morel qui vous a été proposé beaucoup de finesse. Et même l’intelligence. Seulement l’intelligence ça suffit pas ! Il faut aussi du bon sens. Le texte commence de cette façon : « Donnez nous votre main, asseyons nous ma belle sur ses palis de chêne ». « Ces palis de chêne », je suppose que le mot palis n’étant pas très courant, vous avez du le chercher dans le dictionnaire. Et vous avez trouvé : « Palis : petit pieu pointu ». Vous iriez vous asseoir avec votre petite amie sur des petits pieux pointus ? Vous pouvez vous marrer mais en attendant y’en a pas un qui a trouvé ça bizarre. A part peut être Guillaume, alors lui ça l’a un petit peu intrigué cette histoire de pieu, il essaie de m’expliquer qu’à l’époque, les vêtements étaient très épais, très solides, et servaient à plusieurs générations. Enfin même en cuir, un pieu pointu c’est un petit peu dur pour un rendez vous d’amour, non ? En fait c’était pas des palis de chêne, mais des palis couchés. Et c’est pas tout. L’auteur vient de dire : « asseyons nous ma belle sur ses palis couchés et courons les sentiers qui serpentent sous le ciel ». Ca vous a pas intrigué qu’il l’invite à s’asseoir et qu’il lui dise « courons » ? En fait c’était pas « courons » mais « rêvons » dans le texte original. Alors Maud, elle, ça l’a pas gêné, elle m’explique en substance, qu’on court mieux quand on est assis, ce qui est une théorie tout à fait intéressante.
Maud : J’ai pas dis ça comme ça, j’parlais de course imaginaire.
Frédéric : Enfin c’est pas très clair dans votre copie. Pas plus clair d’ailleurs que tout ce texte, que j’ai détourné. Et y’en a pas UN, devant autant d’incohérence qui a eu l’idée de vérifier si ce texte existait. Pourquoi est ce que je me suis amusé à ça ? Parce que nous allons aborder le XVIIIème siècle et l’esprit critique. Alors ne gobez pas tout ce qu’on vous raconte, un prof c’est pas sacré. D’ailleurs rien n’est sacré. Faut douter de tout. Et même l’auteur : Petrus Morel. Petrus Morel n’existe pas, il s’agit en fait de Petrus Borel, que je prie de bien vouloir m’excuser de ce subterfuge. Borel, avec un « B » comme ballot. Ou un B comme Bellair, Laetitia, qui semble être la seule que ce texte a laissé perplexe puisqu’elle m’a laissé une copie blanche.

Réplique #12217 | [-] 1 [+] (1 vote)

Mme Taulier : Vous allez aussi calculer la pression qui s’exerce sur les parois du bathyscaphe à 150m de profondeur. Silence ! C’est très facile, ne faites pas semblant d’être plus nuls que vous ne l’êtes. Y’a qu’à appliquer le principe d’Archimède.
Elève : Archimède. Qu’est ce qui nous prouve qu’il a existé, Archimède ?
Mme Taulier : Alors moi, les meneurs et les p’tits malins, j’leur pête la gueule, dès le début d’l’année. Comme ça c’est tout de suite réglé.
Elève : N’empêche que Archimède, on ne sait pas si ...
Mme Taulier [Lui mettant un coup de poing] : De la part d’Archimède.

Réplique #12218 | [-] 1 [+] (3 votes)

J’adore le poker, c’est un jeu qui demande beaucoup de qualité.


Frédéric : J’adore le poker, c’est un jeu qui demande beaucoup de qualités.
Gérard : Ouais et du bol ! Voilà ce qu’il faut du bol ! Puis un p’tit peu d’cul aussi !
Frédéric : Certes, tout n’est pas faux dans son propos, mais j’persiste à dire que le poker est un jeu qui demande une certaine lucidité, une capacité d’appréciation, bref, d’intelligence. Si bien que la question peut se poser, mon cher Gérard, ne devrais tu pas renoncer ?

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Proposé par : SueSang Réplique #8597 | [-] 3 [+] (3 votes)

Michel : Qu’est ce que vous faites vous exactement ?
Elève : Je sais pas.
Michel : Vous attendez peut être que je vous l’dise ? Faire le con en espérant que celui qui regarde sera intelligent c’est bon quand on est célèbre pour vous c’est encore trop tôt.

Réplique #12219 | [-] 2 [+] (2 votes)

Regardez comme la découpe des Etats révèle l’esprit d’un pays.



Charles Max : Regardez comme la découpe des Etats révèle l’esprit d’un pays. Un esprit primaire : regardez ses lignes droites, arbitraires et réactionnaires. Ici par contre, regardez comme les limites des Etats respectent les montagnes, les rivières ... bref les Hommes. Cela montre un esprit de justice et de générosité. Même les côtes ! Regardez comme elles sont douces ici. Regardez là, comme elles sont découpées et complètement agressives !

Proposé par : SueSang Réplique #8598 | [-] 6 [+] (6 votes)

Josiane : Qu’est ce que c’est que ça ?!
Frédéric : Un film qui passe cette semaine à la télé, j’aimerais que les élèves le regardent.
Josiane : Oh oui mais ... tu peux pas mettre ça ici hein !
Frédéric : Ba pourquoi ? Y’a de la place.
Josiane : C’est réservé au ciné club.
Frédéric : Ba Altman quand même.
Josiane : Oui comme par hasard, le seul film commercial d’Altman.
Frédéric : Ba j’vois pas ce que tu peux lui reprocher, c’est du très bon cinéma. Y’a de l’action, y’a de l’humour ...
Josiane : Oui, un peu de violence, un peu de sexe, excuse moi mais j’attends autre chose d’un film.
Frédéric : Ah bon ? Et qu’est ce que t’attends ?
Josiane : Qu’il m’interpelle quelque part, qu’il me fasse réfléchir.
Frédéric : A moi pour réfléchir j’aime mieux être tranquille, au calme, sans bruit, sans image.
Josiane : Dans ces conditions n’importe quelle connerie peut faire l’affaire.
Frédéric : Ah non pas du tout, n’importe quelle connerie ça peut faire l’affaire pour vous, les intelligents. Vous, on vous fait un plan de 3 minutes, aussitôt vous imaginez les mouillettes, la poule, Christophe Colomb, Yul Brinner. Avec les cons comme moi c’est plus difficile, on peut pas leur faire n’importe quoi, sinon ils s’emmerdent, ils gueulent et ils s’en vont. Crois moi, parvenir à intéresser même les cons, c’est ce qui demande le plus d’intelligence.

Réplique #12220 | [-] 3 [+] (3 votes)

Marité : Tu t’en va ?
Frédéric : On est déjà demain.
Marité : Toute façon c’est trop tard, tu peux plus être en forme.
Frédéric : Pas question que j’aille à l’école. J’vais demander à maman de me faire un mot et à Francis de leur passer une cassette.
Marité : Alors, tu pourrais rester.
Frédéric : Si j’reste j’pars pas, et si j’pars pas j’reviens plus, et si j’reviens plus, on se retrouve plus.

Réplique #12221 | [-] 0 [+] (0 vote)

Frédéric : Bref, il faut se contenter de ce qu’on a et savoir qu’on vit dans un monde incertain, d’illusions, d’images, caractéristique du baroque dont je me propose de vous entretenir maintenant, quand Martine aura fini de se ronger les ongles.

... quand Martine aura fini de se ronger les ongles.

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Réplique #12222 | [-] 0 [+] (0 vote)

Bonnet : Ce sont les derniers formulaires d’accident. Il va falloir en redemander. En cours d’année ! Comment est-ce arrivé cette fois ?
Gérard : Euh ... en faisant du ski.
Bonnet : Du ski ?!
L’infirmière : Nautique.
Bonnet : Du ski nautique ?! Où avez-vous fait du ski nautique ?
Gérard : Euh ... dans la cour.
Bonnet : Sur le ciment ... Mais vous êtes complètement inconscient ! Vous n’avez aucune notion de ce qui est dangereux.
Gérard : Mais c’est pas dangereux. Ils font pas attention à ce qu’on leurs dit. Evidement dans les autres matières c’est pas grave de faire attention ... Mais en gym la sanction est immédiate. Boum. Le sport ça se fait pas assis derrière un bureau.
Bonnet : Peut être, ma ça peut se faire sans violence. Et avec intelligence.
Gérard : Non mais t’as entendu ?! Il a dit que j’étais violent et pas intelligent. Il l’a dit !
L’infirmière : Mais non il a pas dit ça.
Gérard : Mais si il l’a dit ! Il a dit très nettement : « sans intelligence et avec violence ». Non exactement, il a dit : « avec intelligence et sans violence », c’est ça dire que sous entendu, moi je l’étais, violent, et « avec intelligence » pour dire que je l’étais pas !

Réplique #12223 | [-] 0 [+] (0 vote)

Bon ba t’es contente hein ! T’es contente !




Frédéric : Bon et ba puisque on veut plus de nous on s’en va hein ...
Gérard : Nan nan nan nan attends, on finis l’coup là ...
Michel : Je passe.
Francis : Je passe.
Frédéric : Je passe.
Gérard : Bon ba t’es contente hein ! T’es contente !

Proposé par : SueSang Réplique #8599 | [-] 0 [+] (0 vote)

Michel : Et vous vous habitiez dans quel coin ?
Julie : Dans le XVIIème.
Michel : Ah moi j’habitais dans le XVIIIème, c’est pas loin.
Vachement pertinent comme remarque.

Réplique #12224 | [-] 0 [+] (0 vote)

Mme Taulier : Le bac où on plongeait le cylindre faisait combien de profondeur ?
Elève : 3 mètres 50.
Mme Taulier : Et à quelle profondeur tu m’as mis qu’il s’enfonçait ?
Elève : 73 mètres 40.
Mme Taulier : Donc tu t’es foutu d’moi, p’tit con.

Réplique #12225 | [-] 4 [+] (4 votes)

Professeur d’histoire : Il connaît deux dates : Marignan 1515 et la Révolution Française. En mai 68. Entre les deux y’a rien. Et c’est pas grave.
Bonnet : Oh ... qu’est ce qu’on peux faire pour celui là …Qu’est ce que je met aux parents ?
René : Oh pour celui là plus rien à faire. Vous avez qu’à dire aux parents d’en faire un autre.
Bonnet [En rigolant] : C’est bon ça ... c’est bon ...

C’est bon ça ... c’est bon ...

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Réplique #12226 | [-] 0 [+] (0 vote)

Bonnet : Encore une. C’est une épidémie. Une hécatombe.
Josiane : C’est pas naturel tout ça.
Bonnet : C’est bien mon avis. Surtout que les meilleurs sont frappés. Mais moi on m’aura pas comme ça. Moi j’suis là ... et bien là !

Proposé par : SueSang Réplique #8600 | [-] 1 [+] (1 vote)

Michel : De toute façon toutes les femmes se valent.
Frédéric : Nan j’suis pas d’accord ! Certaines sont pires que d’autres.

Réplique #12227 | [-] 2 [+] (4 votes)

Frédéric : Il faudrait éliminer tous les cons. Ce qu’il en reste.
Gérard : Evidement. Ce serait l’idéal.
Michel : L’idéal ce serait cœfficient 8 au bac en dessin.
Gérard : Ouais ! Et 10 en gym !
Francis : Non l’école idéale, ça serait une école entièrement automatisée. Il y aurait qu’à appuyer sur des boutons sans jamais se déplacer.
Michel : Très belle. Avec des sculptures, des tableaux, des jardins, des fontaines ... transparentes.
Gérard : Et des supers gymnases ! Euh ... avec des, tout en tapis amortisseurs ! Avec des pelouses pour les terrains de foot ! Avec des douches ! Et des ... et des piscines avec des plongeoirs olympiques ! Et des masseuses pour te mettre en forme ! Et des ...
Francis : Et des bons sièges. Parce que c’est important d’être bien assis quand on est longtemps assis.
Michel : Et des hôtesses qui nous serviraient d’assistante avec des voix de sirènes pour nous annoncer la fin des cours.
Francis : Il faudrait commencer moins tôt. Il faudrait plus d’horaires du tout.
Michel : Plus d’emmerdeurs ! Plus d’types qui font les flics !
Gérard : Faudrait plus d’élève !
Frédéric : Faudrait plus être prof.
Gérard : Là tu pousses.
Frédéric : Ba non c’est logique : plus d’élève, plus d’profs.
Michel : Ba alors plus d’école.
Frédéric : Bien sur, c’est ça. L’école idéale c’est qu’il y ait plus d’école.
Francis : Alors ça c’est pas demain.
Frédéric : Mais si c’est demain.
Gérard : Oh non c’est pas possible.
Frédéric : Mais si c’est très possible. Avec les ordinateurs, les banques de données, les cours enregistrés par les profs les plus compétents sur des cassettes, mieux, sur des disquettes. Le gosse aura même plus besoin de sortir de chez lui.
Michel : Oui mais si il comprend pas ?
Frédéric : Toutes les questions possibles et imaginables auront leurs réponses sur des disquettes. Comme toutes les phases possibles d’un jeux vidéo.
Francis : Mais euh ... comment vérifiera-t-on le niveau ?
Frédéric : Avec des analyseurs de réponses. Les Japonais ils ont déjà ça.
Gérard : J’sais pas si ce sera un bien.
Frédéric : Mais tu t’rends compte… plus d’école ... plus d’école ! La fin du calvaire pour des milliards de gens.
Michel : Oh alors tu vois, y’a des perspectives. Là, ça devient grandiose !
Gérard : J’arrive pas à y croire.
Michel : De toute façon, pour nous c’est trop tard.
Francis : Ouais, faut pas rêver.
Frédéric : Mais si faut rêver ! Il faut !

Réplique #12228 | [-] 7 [+] (7 votes)

Gérard : La salope ! La salope ! Tout ce que j’ai accepté ! Les expos, les musées, le ciné, le théâtre ... Arrabal ! Deux pièces d’Arrabal ! J’ai commencé Proust ! J’ai même fini un roman de Sollers ! Putain, 582 pages de Sollers ! J’ai fait tout ça pour elle ... La salope ! La salope !