Fiches de films - Répliques
Film suivant (Queen (The)) (Quatre garçons plein d'avenir) Film précédent
Quatre mariages et un enterrement
Charles : La fille au chapeau noir, tu sais qui c'est ?
Fiona : Elle s'appelle Carrie.
Charles : Jolie.
Fiona : Américaine.
Charles : Intéressant.
Fiona : Salope.
Charles : Ah ouais ?
Fiona : Elle était journaliste à Vogue. Elle vit aux States maintenant. Elle ne fréquente que le gratin. Pas vraiment ton monde...
Charles : Quel soulagement ! Merci !
Fiona : Oh mon Dieu, je ne sais jamais quoi dire pour les félicitations.
Gareth : Ce n'est pourtant pas compliqué. Tu les embrasses et tu leur dis que la mariée a l'air... enceinte.
Matthew : Ou dans un genre plus conventionnel, tu dis "Comme vous devez être fiers !"
Fiona : Que Dieu m'en garde ! [2 secondes plus tard aux parents des mariés :] Comme vous devez être fiers !
Charles : Alors comment ça va, avec ta somptueuse copine ?
John : Ah, ça n'est plus ma copine...
Charles : Ah.. Dans l'fond, c'est pas plus mal, il paraît qu'elle se faisait culbuter par Tobby DeLille, au cas où tu l'aurais plaqué.
John : Maintenant, c'est ma femme.
Charles : Ah, formidable, bravo, toutes mes félicatations !
Fiona : Je m'appelle Fiona.
Père Gérald : Et moi, c'est Gerald.
Fiona : Vous faites quoi dans la vie ?
Père Gérald : Un séminaire, je brigue la prêtrise.
Fiona : Grands Dieux ! Vous mariez ?
Père Gérald : Non, pas encore mais ça viendra un jour. Ça doit être impressionnant !
Fiona : Oui, comme la première expérience sexuelle.
Père Gérald [gênée] : Oui, je suppose.
Fiona : En beaucoup moins salissant, et la question de la capote en moins.
Serena [qui montre le frère de Charles qui parle à Charles en langage des signes] : Le garçon en hâbit gris, là, tu le connais ?
Matthew : Ah, il s'appelle David.
Serena : il est beau comme un Dieu.
Matthew : C'est ce que je me dis depuis toujours.
Serena : Pourquoi est-ce qu'ils... ? [mimant le langage des signes]
Matthew : Oh, le jeune Dieu est sourd.
Serena : Ça alors !
Matthew : Oui. Et muet. Mais diablement attirant.
Charles : J'aimerais dire 2 ou 3 mots en ma qualité de garçon d'honneur. C'est la deuxième fois seulement que je remplis ce rôle. J'espère l'avoir bien tenu la première fois. Les mariés, en tout cas, continuent de me parler. Et j'avoue que j'ai de la chance, car eux n'ont plus de contacts, ils ont divorcé et ne s'adressent plus jamais la parole. Mais on m'a assuré que je n'y étais pour rien. Paula aurait su que Pierre couchait avec sa soeur avant que je n'en parle dans mon discours. Euh... le fait qu'il est couché avec sa mère l'a surprise, par contre. Mais je pense, avec le recul, que ce n'était rien comparé au cauchemar et à la violence des 2 jours qu'a duré leur mariage... Mais passons à... Pour le moment, je dois vous parler d'Angus, qui n'a rien à cacher, lui. En tout cas, c'est ce que je croyais jusqu'à que... mais j'y reviendrais dans 1 minute car je voudrais dire autre chose.
Euh.. Je suis plus que jamais plein d'admiration devant ceux qui prennent le genre d'engagement qu'Angus et Laura ont pris tout à l'heure car je sais que j'en serai incapable et je trouve très bien qu'ils puissent le faire. Alors pour en revenir à Angus et à ses brebris...
Chers amis, j'aimerais que nous portions un toast à l'adorable couple.
Tout le monde : A l'adorable couple !
Bernard : Comment ça va, Lidia ?
Lydia : C'est l'horreur absolue.
Bernard : Pourquoi, qu'est-ce qui s'passe ?
Lydia : On m'avait promis du sexe. Tout le monde m'a dit : "Tu vas voir, tu es demoiselle d'honneur, les mecs feront la queue pour t'avoir". Pour l'instant, y'en a pas un qui a essayé, ne serait-ce que de m'en rouler une.
Bernard : Ah mais tu sais, si tu as envie de.. de quoi que ce soit, je suis tout disposé à...
Lydia : Voyons Bernard, je t'en prie, je n'suis pas en manque à ce point-là.
Carrie : J'suis ravie, en tout cas, qu'on est failli faire connaissance. J'ai bien aimé votre discours.
Charles : Ah oui.
Carrie : Bon, ben, j'vais y'aller.
Charles : Non, non, surtout n'y allez pas ! On peut faire connaissance maintenant. La soirée ne fait que commencer.
Carrie : C'est faux, vous le savez aussi bien que moi. [Et elle s'en va.]
Charles : Merde.
[Au lit]
Carrie : Et là, tu penses que le prêtre trouverait que la situation lui échappe ?
Charles : Ouais, c'est possible. Ce genre de choses convient mieux à la lune de miel qu'à la cérémonie religieuse.
Carrie : Pourquoi a-t-on appelé ça la lune de miel ?
Charles : J'sais pas... J'imagine que le miel, c'est pour la douceur. Et la lune, parce que c'était la première fois que le mari voyait les fesses de sa femme.
Gareth : J'ai une nouvelle théorie sur le mariage. Un couple d'amoureux très épris l'un de l'autre vit en totale harmonie jusqu'au jour où tout d'un coup, ils n'ont plus rien à se dire. Terminé. Ils ont beau chercher, ils ne trouvent plus le moindre sujet de conversations. D'un coup : PANIQUE. Et puis, soudain, sourire du garçon car il lui semble entrevoir enfin une solution.
Charles : Laquelle ?
Gareth : Il a l'idée de la demander en mariage. Ils auront de quoi parler jusqu'à la fin de leurs jours.
Charles : En somme, tu penses que le mariage sert uniquement à meubler la conversation ?
Gareth : Voilà, c'est le meilleur moyen de briser la glace. [Tom arrive] Tom, tu vas préparer un discours admirable !
Tom : Euh... Je pense oui, y'en aura pour tout le monde, du rire, des larmes. [Tom s'en va]
Gareth : Ah ah ah Excellent !
Charles : C'est ta théorie qui est excellente, Garett !
Matthew : On pourrait certes y opposer une autre théorie : celle du grand amour qui triomphe.
Charles : En voilà une idée !
Charles : Mouais... Je sais pas. J'dois dire que j'ai du mal à comprendre pourquoi suis-je toujours invité au mariage des autres et jamais au mien.
Matthew : Probablement parce que tu ne soignes pas assez.
Charles : Mouais.
Matthew : Ou alors parce que tu n'as pas rencontré la femme de ta vie.
Charles : Mais en est-on si sûr ? Peut-être que j'ai rencontré, peut-être même que je la rencontre tout l'temps. Peut-être que ça vient de moi...
Matthew : Tu dis n'importe quoi !
Mme Beaumont : Dites-moi, vous êtes mariée ?
Fiona : Non.
Mme Beaumont : Vous êtes lesbienne ?
Fiona : Doux Jésus ! Pourquoi vous dites ça ?
Mme Beaumont : Ce peut être une bonne raison pour ne pas se marier, de nos jours. Et puis, c'est plus amusant que de dire : "Comme c'est triste, vous n'avez pas rencontré l'homme idéal".
Fiona : Oui, c'est vrai, c'est plus amusant.
Mme Beaumont : Merci. [Pause]
Fiona : En réalité, j'ai rencontré l'homme de ma vie. Hélas, il ne m'aime pas. Et tant que je l'aimerais lui, personne d'autres n'aura sa chance.
Mme Beaumont : Oh, comme c'est dommage !
Fiona : Oui... [Pause] J'ai été lesbienne, une fois, à l'école. Pendant une vingtaine de minutes, autant dire que ça ne compte pas.
Henrietta : Charles, Charles, il faut qu'on parle.
Charles : D'accord, d'accord.
Henrietta : Tu veux que je te dises, Charles ? J'ai parlé de toi avec un peu tout le monde. Et tout l'monde est d'accord : tu as un vrai problème, Charles.
Charles : Ah bon ?
Henrietta : Petit à petit, sans même t'en rendre compte, tu es en train de devenir un monogame à répétitions. Tu passes d'une fille à une autre fille, tu n'aimes jamais personne pour de bon comme si ça te faisait peur.
Charles : Non, Henriette, je t'assure, je n'ai pas du tout...
Henrietta : Et pourtant, tu peux être très tendre, très attentionné. Tu as même été très tendre avec moi même si tu me considères comme une idiote.
Charles : Alors là, non...
Henrietta : Et tu as raison. Je croyais que U2 était un modèle de sous-marin.
Charles : Mais tu n'étais pas tombée loin, leur musique est très navale.
Henrietta : Ne plaisante pas, Charles ! Mets-toi un peu à la portée des autres ! Je ne dis pas qu'il faut ne penser qu'au mariage mais tu n'auras jamais une vraie relation si tu ne penses qu'à éviter de te marier.
Charles : Mais tu sais très bien que la plupart du temps, je ne pense pas, je pense à rien, je mène une petite vie tranquille, sans histoire.
Henrietta : Oh, Charles ! Tu avais une telle façon de me regarder... J'ai mal interprété, c'est tout. Tout le temps, je m'attendais à ce que tu fasses ta demande alors que tu ne pensais qu'à t'échapper.
Carrie : De toute façon, ça va, j'peux dire que j'ai eu ma part.
Charles : A partir de combien as-tu sa part de nos jours, d'après toi ?
Carrie : Alors ça... Plus d'un, en tout cas.
Charles : Oui, mais combien ? Dis-moi ! J'ai vu ta robe, on n'a plus de secrets l'un pour l'autre.
Carrie : Euh... Voyons, la première fois, ça compte, on s'en souvient, c'était assez réussi. Numéro 2 : Trop de poils. 3. 4. 5. 6 : Le jour de mon anniversaire, dans le lit de mes parents : inoubliable.
Charles : Et ça te faisait quel âge ?
Carrie : 17.
Charles : Ah bon, on en est que là ? Très bien.
Carrie : Tu sais, j'ai grandi à la campagne, les meules de foin, c'est difficile d'y résister... Alors Numéro 7. 8 : un malentendu, ça m'a fait un choc. Ensuite, le 9, contre une clôture : extrêment inconfortable, j'te conseille pas.
Charles : Ah bon.
Carrie : 10 : Ah, extraordinaire, il était... il était merveilleux.
Charles : Je le hais.
Carrie : Le 11, après ça, ça m'a beaucoup déçue. Du 12 au 17, j'étais à la fac. C'était tous des garçons tendres, intelligents, romantiques mais sur le plan sexuel, alors là, pardon. Le 18 : premières larmes, j'ai souffert pendant des années.
Charles : J'te plains.
Carrie : 20. Oh mon dieu, j'en suis déjà au numéro 20. 21 : il avait une langue d'éléphant. Le 22 : il dormait tout de suite, c'était ma première année en Angleterre.
Charles : Toutes nos excuses.
Carrie : Le 23 et le 24 ensemble, impressionnant !
Charles : Tous les deux ?
Carrie : Le 27, ah, ça, c'était vraiment une erreur !
Charles : Tout d'un coup, à 27, tu commets une erreur ?
Carrie : Oui, il arrêtait pas de gémir, c'était très gênant. J'ai failli faire un voeu de chasteté. Mais Spencer m'a fait changé d'avis, le 28. Et son père le 29.
Charles : Le père de Spencer ?
Carrie : Le 30 oooh. Le 31, oh mon dieu. Et le 32, très bien. Et ensuite, mon fiancé, le 33.
Charles : Waouh ! Et moi, je viens après ton fiancé ?
Carrie : Non, tu es le 32. Et voilà, moins que Madonna mais plus que Ladie Di, j'ose l'espérer.
Charles [rattrapant Carrie] : Carrie, pardon, pardon. Bien sûr, je sais que c'est complètement idiot. Mais... Surtout après la séance d'essayage dans laquelle tu m'as entraîné. Mais j'me demandais si par hasard, tu... Et en même temps, j'connais la réponse, j'suis qu'un pauvre type qui a couché qu'avec 9 femmes, pas plus, dans sa vie. Mais quand même, j'me demandais si... Et en fait... J'essaie d'être concis, hein ? J'récapitule. J'vais être clair. Pour paraphraser ce que David Cassidy dans un des épisodes de la famille Partridge, je crois que je t'aime et... Et j'me demandais si... Si par hasard, tu n'envisageais pas de... Nan, nan, nan, bien sûr que non. J'suis un imbécile. Y'a rien à dire, c'est fantastique ! Voilà ! J'ai été ravi, voilà, excuse-moi, on m'attend. PUTAIN !
Carrie : C'était très romantique.
Charles : Oui, j'ai y beaucoup réfléchi, j'voulais que ça soit impec... Après tout, fallait le dire.
Carrie : Dire quoi exactement ?
Charles : Euh.. Ben, euh... Ce que je viens de te dire à propos de David Cassidy.
Carrie : Tu es adorable [Elle l'embrasse et elle s'en va].
Charles : Et toi, Fifi ? Tu as repéré l'homme de ta vie ?
Fiona : Je cherche plus. Les dés sont jetés. J'suis amoureuse de lui depuis des siècles.
Charles : Ah oui ? Qui est-ce ?
Fiona : Toi, Charlie... Ça a toujours été toi. Depuis notre première rencontre, y'a tant d'années... Je l'ai su dès le premier regard, dans une pièce pleine à craquer. Nan, c'était l'horreur ! [Silence] C'est pas grave, on n'y peut rien ni l'un ni l'autre de toute façon, c'est la vie. Être amis, c'est bien aussi, c'est... déjà pas mal.
Charles : Oh, Fiona, rien n'est facile, hein ?
Fiona : Non. N'y pensons plus, ce sont des bêtises.
Carrie [A son mariage] : Avant toute chose, je tiens à remercier tous ceux qui sont venus des Etats-Unis. Je suis très touchée. Et quant aux autres, je pensais que le débarquement de tant d'américains les effraierait et serait une bonne excuse pour rester chez eux, je les remercie d'autant plus. [...] Ah oui, une chose pour finir, il y a quelqu'un parmi nous qui m'a dit que si ça tournait mal avec Hamisch, il serait toujours à ma disposition. Je le remercie et je le tiendrais informée.
[Aux funérailles de Gareth]
Matthew : Gareth a toujours préféré les enterrements aux mariages. Il disait qu'il lui semblait plus facile de s'enthousiasmer pour une cérémonie dans laquelle il était sûr de tenir un jour le premier rôle. Pour préparer ce que j'allais vous dire, j'ai téléphoné à quelques personnes pour savoir comment Gareth était perçu par ceux qui l'avaient approché. Gros, c'est le mot qu'ils semblent employer la plupart du temps pour le définir. Irrévérencieux également a eu pas mal de succès. Très gros et très irrévérencieux, donc, c'est comme ça que beaucoup de gens le voyaient. Je dois dire aussi que quelques-uns parmi vous ont eu la gentillesse de m'appeler pour me dire qu'ils l'aimaient. Je sais que ça lui aurait fait plaisir. Vous vous rappelez sa fabuleuse hospitalité, son approche expérimentale de la cuisine -Sa recette du canard à la banane disparaît heureusement avec lui. Et surtout, vous m'avez parlé de son extraordinaire joie de vivre et lorsqu'il était lancé, de ses prouesses vocales, l'ivresse aidant. Je voudrais que vous gardiez l'image de cette bonne humeur et non celle de cette boîte dans une Eglise. Pensez à ses fabuleux gilets et rêvetez-le de celui que vous préfériez. C'était le plus magnifique, le plus épanoui, le plus généreux. Un coeur gros comme ça mais pas très costaud, finallement. Bref, le plus merveilleux guignol qu'on n'ait jamais rencontré.
Matthew : Quant à moi, si vous tenez à savoir ce qu'il représente pour moi, quels souvenirs j'en conserve, j'ai peur que les mots me manquent. J'espère que vous ne m'en voudrez pas d'emprunter pour l'occasion ceux d'un autre merveilleux guignol, W.H. Auden. C'est tout ce que je voudrais dire.
"Arrêtez les pendules, coupez le téléphone
Empêchez le chien d'aboyer avec l'os que je lui donne
Faites taire les pianos et les 100 roulements de tambour
Sortez le cercueil avant la fin du jour
Que les avions qui hurlent au dehors
Dessinent ces trois mots : « il est mort »
Nouez des voiles noirs aux colonnes des édifices
Gantez de noir les mains des agents de police
Il était mon Nord, mon Sud, mon Est, mon Ouest
Ma semaine de travail, mon dimanche de sieste
Mon midi, mon minuit, ma parole, ma chanson
Je croyais que l'amour jamais ne finirait : j'avais tort
Que les étoiles se retirent, qu'on les balaye
Démontez la lune et le soleil
Videz l'océan, arrachez les forêts
Car rien de bon ne peut advenir désormais"
Tom : J'espère mourir avant mes enfants.
Charles : Thomas, il y a chez toi une chose qui me... Enfin, c'est cette certitude que tu as qu'au bout du compte, tu finiras par te marier. Et si tu ne trouvais personne ?
Tom : Pardon ?
Charles : Si cette cérémonie prouve quelque chose, c'est que l'accord parfait est possible. Si on n'arrive pas à être comme Gareth et Matthew, vaut peut-être mieux laisser tomber. Certains d'entre nous ne se marieront pas.
Tom : Tu sais, contrairement à toi, je n'ai jamais espéré le coup de foudre. J'espérais seulement rencontre une fille sympa, qui me plairait, que je trouverais jolie, et qui me trouverait pas trop repoussant à son goût. Je lui proposerais le mariage et on s'installerait. Et puis ça marcherait. Ça a marché pour mes parents, mis à part le divorce et le reste.
Charles [qui vient de voir Carrie à son propre mariage] : Seigneur, pardonne-moi ce que je m'apprête à dire dans ce magnifique lieu de prière et de recueillement : merde, merde, merde, merde, merde, MERDE !
Le prêtre [qui apparaît] : Est-ce que je peux vous aider ?
Charles : Hein ? Non, merci, je suis désolé. Euh... Je me chauffe la voix parce que l'église est grande.
Le prêtre : Ah oui, je le fais souvent moi aussi. Mais j'utilise un autre vocabulaire, bien entendu, avec bien plus d'alleluïa.
Charles : J'ai une question à te poser : Crois-tu que, une fois qu'on sera réchauffé, séché et après qu'on ait passé quelques temps ensemble, crois-tu que tu accepteras de ne pas m'épouser et crois-tu que le fait de ne pas être marié avec moi puisse être quelque chose que tu envisagerais pour le restant de tes jours ? Alors ?
Carrie : Oui.








