Fiches de films - Répliques
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Bad Boys
Mike : T’es barge ?! Où t’as vu jouer ça toi, tu pique nique dans ma caisse ?
Marcus : Oh mais lâche moi hein, j’ai plus l’droit d’baiser chez moi, m’enlève pas mes derniers plaisirs.
Mike : Je l’crois pas, tu dors avec une créature de rêve tous les soirs.
Marcus : Je suis marié, et quand t’es marié mec, tu peux dormir avec elle mais tu t’sers la ceinture.
Marcus : Où est l’machin pour mettre les verres ?
Mike : Y’en a pas.
Marcus : Je rêve ! T’as payé 80,000$ pour cette caisse et y’a même pas un bidule pour mettre mon verre ?!
Mike : Non je l’ai payé plus de 100,000$ et y’a pas plus rapide comme voiture de série sur cette planète. De 0 à 100 en 4secondes, édition limitée très cher.
Marcus : Oh oui elle est limitée, c’est l’mot ! Y’a rien pour les verres, y’a pas d’banquette arrière. Y’a rien qu’une bite en or avec deux chaises quoi. Et nous les deux pauvres couilles, ba on traîne par terre à chaque fois.
Marcus : Incroyable, tu pèses combien, 180 kilos ? Hey, tire toi d’mon soleil : tu fais éclipse avec ton gros cul.
Mike : Ce qui est marrant c’est qu’il y a des mecs comme vous qui ont vraiment pas d’peau dans la vie : vous savez que vous êtes en train de braquer des flics ?
Voleur : Ah ouais ? Et moi j’suis un vrai comique ... et j’suis à chier ! Et j’ai besoin de ta bagnole !
Marcus : Ecoutes, j’suis pas Wesley Snipes. Je faisais juste un tour avec le prince des connards, dans sa bagnole de connards qui attire l’attention des fils de pute de votre genre !
Mike : Tu sais quoi j’ai bien envi de venir te foutre mon poing sur la gueule, espèce de tête de noeud !
Marcus : Oh t’en fais une montagne pour une misérable frite de merde !
Mike : Non pas pour une frite, mais pour ton manque de respect pour la propriété privé !
Voleur : Hey hey hey hey hey hey hey hey !
Autre voleur : Vos gueules ! C’est des conneries !
Voleur : Ferme là ! Ta gueule !
Marcus : Fout la en veilleuse ! Alors tu veux qu’on foute la merde ?!
Voleur : Ca suffit !
Marcus : Alors tu veux hein, tu veux la foutre la merde ! Ca vous va comme ça ?! Wesley Snipes, passager 57, maintenant tu vas me faire le ménage et la lessive !
Mike : Ouais et toi fais moi marrer l’comique.
Howard : Faut être un cerveau pour faire un coup pareil.
Ruiz : Avec de grosses corones.
Mike : C’est quoi ça, avoir des coroles ?!
Ruiz : Corones, j’en aurai pour un mois à t’expliquer, alors m’emmerde pas !
Mike : Y’a quelqu’un ?
Marcus : On est les nouveaux voisins.
Mike : Sortez pas vos armes : on est des gentils nègres.
Marcus : Non, putain non ! T’as beaucoup trop d’grave dans la voix, c’est ça qui fait peur au blancs. Il faut qu’tu parles comme eux. Vous pouvez nous prêter un peu d’poudre ? J’veux dire, un peu d’sucre en poudre. T'as pété ?
Mike : Ba non, t'es débile.
Mike et Marcus : Un macabé !
Mike : D’accord, j’vais t’dire ce que ça m’inspire. Il revend les plans de la climatisation aux braqueurs, il devient riche, mais il devient mort.
Marcus : J’vais t’dire un truc moi, avant qu’on commence à avoir un plan on pointera au chomdu. Qu’est ce que je raconte, tous mes frères du QG de la Police, ils pointeront aussi au chomdu. Oh mais te bile pas, hein. Tu sais ce qu’on dis ? Que Mike Lowrey n’aura pas à s’en faire. Ils pensent tous que t’es rien qu’une espèce de gosse de riche qui joue au gendarmes. Ecoutes, j’ai aucune assurance chômage, d’accord ? Alors pour moi, pas d’boulot : pas d’chèque. Et c’est d’ailleurs le cas de tous les gars du QG. Enfin pratiquement tous.
Mike : Et pour moi c’est comme un jeu ... Je me déguise en gendarme, je fais ça pour m’amuser.
Marcus : T’as toujours voulu jouer à Starsky & Hutch.
Mike : Très drôle. J’en ai marre. Ras le bol, tout ça me fait vraiment chier. Vous voulez peut être que je m’excuse parce que ma famille avait du pognon ?! J’ai toujours rêvé de devenir un flic ! Je me lève aux aurores et j’essaie toujours d’être le meilleur tous les jours ! Je suis le premier à ouvrir la porte et je suis le dernier à relever les empreintes ! Alors j’t’emmerde pauvre con ! J’emmerde tout le monde, en faite j’emmerde tout ceux qui ont un problème avec Mike Lowrey.
Marcus : Je t’aime ma biche.
Mike : Va t’faire foutre.
Marcus : Non c’est vrai. Cool mec. On est équipier.
Mike : Tu peux pas la fermer ? Conducteur du dimanche. Conduit comme une gonzesse ...
Marcus : Non mais arrête de m’insulter.
Mike : Chauffard de Miss Daisy.
Marcus : Continue comme ça. Un bon coup d’volant et tu vas t’retrouver à la flotte.
Mike : A ouais ?
Marcus : Ouais. On s’retrouvera comme deux gonzesses dans l’océan, hein. On y va ? J’nous fout à la flotte.
Mike : La ferme Marcus.
Marcus : Ma femme sait que j’suis pas une gonzesse.
Mike : Ouais ouais.
Marcus : J’suis un bad boy.
Mike : Ouais c’est ça, un bad boy ...
Mike et Marcus : Bad boys ! Bad boys ! Watcha gonna do, whatcha gonna do when they come for you !
Marcus : Oui mon lapin. C’est vrai, j’t’avais juré qu’on passerait des moments privilégiés.
Theresa : Ne m’parle pas d’moment privilégié ...
Marcus : Oui mais si tu ... attends une seconde mon lapin. Tu y es ? Il me faut un profil complet d’Eddy Dominguez.
Officier : Ca prendra une minute.
Marcus : Une seconde.
Theresa : Marcus ?
Marcus : Mon lapin ?
Theresa : J’ai mis le déshabillé rouge.
Marcus : T’as mis le déshabillé rouge ?! Celui qui réveillerait un mort ?! Mais tu pouvais pas attendre que ...
Theresa : Tu n’est jamais là, trésor.
Marcus : ... une seconde.
Officier : L’accès au dossier est interdit.
Marcus : Hey, arrête de faire chier ! Imprime moi ce machin est vite, ce mec a été tué, il est mort !
Officier : Ta gueule, va t’faire foutre.
Marcus : Toi, va t’faire foutre ! Fais chier.
Theresa : Marcus, c’est à moi qu’tu parles ?
Marcus : Non, non non je parlais de ... c’est une expression codé, « va t’faire foutre » ici c’est euh ... comme un mot d’passe.
Theresa : Va t’faire foutre toi-même !
Julie : Vous êtes pas ce que j’imaginais.
Marcus : Oui, ba moi j’imaginais pas être accueilli par l’équipe des Yankees.
Marcus : Et tu vois ce qui se passe quand tu fout l’camp sans moi ? Tu t’retrouves dans la merde !
Mike : Oh j’t’en prie, comme si c’était pas pareil quand t’es là.
Mike : Le monde entier voudrait ressembler à Mike !
Howard : Ouais et tu t’feras bientôt virer, comme lui.
Marcus : Vous en voulez ?
Julie : Non, c’est gentil mais je ne mange pas de chair.
Marcus : Vous quoi ?
Julie : Ca, votre sandwich. C’est de la chair que vous êtes en train d’enfourner. Mais avant c’était une créature vivante elle avait peut être même un nom.
C’est que de la mortadelle. Elle a un prénom puisqu’elle est morte adèle.
Et bien sachez que votre mortadelle a une bonne trentaine de noms parce qu’ils utilisent toute sorte de ... de morceaux d’animaux, les trucs qu’on réserve aux chats : les rognons, l’intestin, la paroi de l’estomac, des trucs de ce genre. Et ils les mettent dans leur machine, ils passent ça à la moulinette et ensuite ça sort en tranche toute plate. Voilà, ce que vous êtes en train d’avaler. Allons-y.
Marcus : Bon d’accord, j’mangerais plus d’mortadelle. Et un cornichon ? J’y ai le droit au moins ?
Julie : Ils sont toujours trop salés mais sa ça va, puisque c’est un légume.
Marcus : Ils sont trop salés, vraiment ? D’accord, je vais le rincer. Je me rince le cornichon.
Mike : J’te demande pardon mais on dirait qu’il y a une tache sur ton tapis, merde !
Julie : Ah ça c’est mon bébé, Luc. Il est toujours nerveux dans un environnement inconnu et ...
Mike : Ah ouais ça le fait chier quoi.
Julie : Ouais, enfin c’est comme si il marquait son territoire.
Mike : Ah ouais.
Julie : Tous les males font ça. J’ai proposé à Mike de payer le nettoyage mais il a refusé.
Marcus : Nan, de toute façon j’l’aimais pas.
Mike : Ta raison, il est à chié.
Marcus : Oui, je voulais le virer ce tapis. J’voulais un nouveau look.
Mike : Oh ce Mike, il est pas ordinaire, c’est vraiment un original, c’est comme ça que je l’appelle moi, Mike l’original, ouais. Hahah, c’est vraiment un marrant tout ça ça le fait rigolé c’est pour ça que je l’adore, moi j’trouverai ça ... carrément merdique ! Oh, et regardez moi ça, un joli p’tit toutou sur le canapé.
Julie : C’est Luc.
Mike : Oh il est mignon, il gambade sur le cuir pleine peau.
Julie : Vous voulez voir Duc ? Il est ... il est sur le lit le pauvre, il est pas dans son assiette : il a la diarrhée et il a passé la matinée à vomir.
Marcus : Faudra apprendre à enlever le cran de sûreté, pauvre ringard ! Je reviendrais.
Vendeur : Pas un geste, bandes de merdeux ! Surtout bougez pas !
Marcus : Hey minute, minute, j’suis pas dans c’coup là. J’y comprends rien tu l’fais exprès …
Vendeur : La ferme !
Marcus : ... ma parole ! Tu attires la violence et les armes à feu !
Vendeur : Hey, tu la fermes, ou j’te butte !
Mike : Calmez vous, d’accord ? Nous sommes des officiers de Police.
Vendeur : Non vous êtes pas des flics, je suis pas débile. Je vous connais.
Marcus : Attendez, attendez une minute.
Vendeur : J’en ai déjà vu des flics.
Mike : Je vais vous montrer mon insigne, d’accord ?
Vendeur : Ton insigne ?!
Mike : Mon insigne.
Vendeur : Tu veux que j’t’en vende un, espèce de merde ?! Oui j’vais t’en vendre un ! Tiens, c’est 1$ l’insigne. Allez, te fout pas d’moi !
Marcus : T’es coincé, j’te l’avais dis que ça marcherais pas le coup des flics !
Vendeur : Ouais ! J’te la fout dans l’cul ! Et toi aussi j’te la fout dans l’cul !
Marcus : Pas la peine, j’en ai plein l’cul et depuis assez longtemps !
Vendeur : Fais pas l’malin toi ! J’en ai tué bien d’autres, et je sais encore tuer.
Marcus : Alors si tu veux qu’on baise, je t’encule ...
Vendeur : Je vais t’exploser ! Non, moi j’t’encule !
Marcus : Oh, je suis carrément ému là, vraiment bouleversé. Je prends cette histoire au sérieu, tu sais. Enfaite, moi et ce fumier on a pas le même idéal et voilà à quoi sa mène tout ça.
Mike : T’as quelque chose à me reprocher ?!
Marcus : Des tas de choses pauvre enfoiré !
Mike : Tu veux t’battre ?!
Julie : Attention, il a l’air décidé à tirer.
Vendeur : Ah, mais tu veux quoi ?!
Marcus : Tu parles que j’en veux !
Mike : Et ba tu vas en avoir !
Julie : Oh non, bon salut les mecs, j’me casse.
Vendeur : Ca suffit sale pute !
Mike : Ca suffit sale pute.
Vendeur : Oh chiotte ... je suis baisé.
Mike : Allez pose ton arme, après ça recule toi, et file moi un paquet d’chewing gum aux fruits de la passion.
Marcus : Et de la guimauve.
Julie : Au faite, comment elle est la femme de Marcus ?
Marcus : Bein ... c’est sa femme.
Julie : Mais il faut qu’elle soit vraiment sublime pour tenir un type du genre de Marcus.
Marcus : Qu’est ce que ... qu’est ce qu’il a de plus que moi ?
Julie : Et bien en faite je l’ai bien observé ce soir et il m’a semblé très ... il prend les choses en main, il n’hésite pas une seconde à se débarrasser des gens qui pourraient le gêner, je crois qu’il a comme un magnétisme animal et c’est un véritable charmeur dans son genre. Bon sang, je parie que sa femme doit savourer son grand numéro de charme en ce moment même.
Marcus : Il a des qualités que les femmes apprécient beaucoup.
Julie : Oh c’est sur, je me demande bien quelle genre de femme ne trouverait pas Marcus séduisant, diable.
Marcus : Mais elle ne pourrait pas rester à côté de lui et de se contenter de ... enfin comme nous deux en ce moment, on est seul est ...
Julie : Ah non non, pas avec un type dans son genre.
Marcus : Excusez moi.
Jojo : J’vous l’dis, ces chiens d’garde c’est plus ce que c’était : ils bouffent trop, ils sont paresseux, il vous faut des caméras vidéos, parce que les chiens d’garde c’est d’la merde !
Mike : Tout va bien ! Tout va bien, je suis de la Police ! C’est cool. Vous êtes superbe !
Marcus : Il taxe notre cam, kidnappe Julie, tire sur ma femme, on va l’mettre en pièce ! On va le mettre en pièce !
Mike : On devrait te tirer dessus plus souvent : ça améliore ta conduite.
Marcus : Vous avez le droit d’observer le silence. Ou tout ce que vous direz sera utilisé contre vous au tribunal.
Mike : Mais qu’est ce que tu racontes là ?!
Marcus : Je gagne du temps, mon frère.
Mike : Et bein c’est comme ça qu’il faut que tu conduises ! Alors maintenant, c’est comme ça que j’veux que tu conduises !
Marcus : Fouchet, j’pari quand t’réveillant c’matin, pauvre pd, tu t’imaginais pas que vers 5h t’aurais un trou dans la jambe, hein ?
Marcus : Julie, ma jolie, vous vous êtes dangereuse.
Mike : Oui, vous ressemblez à ces trucs magnétiques, vous attirez toutes les balles perdues.
Marcus : Mais vous êtes chouette. Vous êtes cool. Topez la.
Julie : Alors ? Et maintenant qu’est ce qu’on fait ?
Marcus : Nan, nan, ah j’regrette. Mais pour moi, ça s’arrête là.
Mike : Oh Marcus, Marcus, c’est pas vrai.
Marcus : Vous vouliez Mike Lowrey ? Hey, c’est c’type. Le voilà : le grand Mike. Ce vieux Mike Lowrey. Et moi, je rentre trouver ma femme et m’offrir un p’tit moment privilégie.
Mike : Reviens Marcus, ça m’amuse pas.
Marcus : Je me suis fait amocher trois fois depuis le début de l’enquête. C’est bon, j’ai pas besoin d’aides ! Ca va, du ballet ! Du ballet ! J’ai pas besoin d’aide, mon pote !
Mike : Je sais pas pourquoi t’es pressé d’voir ta femme, hein, vu ton état j’suis sur que ta bite fonctionne plus.




