Précédent | Suivant | Jouer

Inscrivez vous ! / Réplikultes sur Facebook ! / replikultes@gmail.com / Vous voulez entrer dans l'équipe ?

Fiches de films - Répliques

Film suivant (Terminal (Le)) (Temps modernes (Les)) Film précédent

Tenue de soirée

/ 10 (Moyenne : 10 / 10 pour 9 notes)
[-] Ajouter une réplique



[-] 1 réplique en attente
  • 19/01/2010 @ 22:22:51 loic - [Spoiler]

Afficher toutes les répliques en version Originale | 30 répliques

Réplique #11481 | [-] 2 [+] (2 votes)

Monique

Monique : Pauvre type, espèce de con, t'es vraiment rien qu'une merde. Putain de nom de Dieu ! Qu'est-ce que j'ai fait au ciel pour toucher une cloche pareille !
Antoine : Ben oui mais moi, je t'aime.
Monique : On l'sait... T'arrêtes pas de me le seriner ! Change de disque ! Annonce-moi des bonnes nouvelles au lieu tout le temps de me parler de ton amour !

Réplique #11482 | [-] 1 [+] (1 vote)

Monique : J'en ai plein le cul de ressembler à une serpillière.
Antoine : Moi, j'te trouve très belle.
Monique : Ta gueule ! Tu m'fais chier à tout l'temps me trouver belle. On dirait que plus je pue, plus tu m'aimes. Plus c'est la merde, plus tu deviens romantique... J'parie qu'en ce moment, t'as qu'une idée en tête, c'est m'inviter à danser.Antoine
Bob : C'est vrai, j'aimerais bien.
Monique : Pauvre malade ! Mais qu'est-ce que t'as dans les yeux ? On est en train de se noyer. Tu t'en aperçois même pas. On est en train de crever la bouche ouverte. Et lui, à quoi il pense ? Danser. Imbécile ! Et tu crois quand même pas que j'vais danser avec un mec comme toi ? T'es nul, inexistant. Tout ce que tu sais faire, c'est me dévorer du regard avec tes yeux de cocker. Il te viendra pas à l'idée de te casser le cul 5 minutes pour nous sortir de notre mouscaille. T'as rien dans le ventre, pas de couilles. Moi, j'en ai ras le bol de te trimballer dans mon sillage comme une malédiction ambulante.
Antoine : Ça y est, t'as terminé ? T'es sûre que t'as rien oublié.
Monique : J'ai pas envie de terminer clodo sur une grille de métro avec une bouteille de kir à vie pour lutter contre le froid. Et toi, tu trouveras encore les moyens de me dire que je suis belle. Faut que tu te tires, Antoine, puisque tu sers à rien. J'préfère encore me démerder toute seule. Casse-toi, fous le camp, j'ai pas besoin d'un incapable dans mes jambes. Tu portes la poisse, tu fous le bourdon, termine ta limonade et... [Quelqu'un s'est approché et l'a giflé.]

Haut de la liste

Proposé par : Nono Réplique #9386 | [-] 3 [+] (3 votes)

Bob [A Antoine qui le vise avec un couteau] : Vise en-dessous de la ligne de flotaison sinon le bateau,

il coule pas ! Profites-en, l'équipage est bourré !

L'équipage est bourré

Réplique #11484 | [-] 4 [+] (4 votes)

Bob [qui s'apprête à cambrioler une maison] : Une serrure, il faut que ça mouille, c'est comme tous les orifices ! Tu la démarres à la salive et t'attends qu'elle se donne.

Réplique #11485 | [-] 2 [+] (2 votes)

Bob : Une maison dans la nuit, c'est comme une femme au lit. Ça a des abandons, ça se retourne, ça gémit. Et quand ça gémit, moi, je m'introduis.

Réplique #11486 | [-] 3 [+] (5 votes)

C'est pas exclu.


Antoine [En parlant de Bob] : Tu l'trouves pas un peu bizarre, toi, ce mec ?
Monique : A quel point de vue ?
Antoine : T'as pas l'impression qu'il aurait derrière la tête comme une idée de m'enculer ?
Monique : C'est pas exclu.

Réplique #11508 | [-] 1 [+] (1 vote)

J'te signale quand même que tu bandais.Bob : J'te signale quand même que tu bandais.

Antoine : Quand ça ?

Bob : Ben tout à l'heure, quand je t'ai mis à la main à la braguette. J'voudrais pas m'avancer mais il m'a bien semblé sentir une grosseur.

Antoine : T'as du confondre avec mon couteau.

Bob : Ah non, mon p'tit vieux, pas d'accord. Ton couteau, il est froid. Et moi, ce que j'ai senti, c'était chaud. Chaud comme un Jésus qui sort du four.

Haut de la liste

Réplique #11487 | [-] 0 [+] (0 vote)

Antoine : Marrez-vous, marrez-vous !
Bob : Mais évidemment qu'on se marre : t'as l'air tellement constipé qu'on a forcément envie de te charrier.

Réplique #11509 | [-] 1 [+] (1 vote)

Bob : Mais mon pauvre ami, si j'étai vraiment PD, y'a longtemps que tu y serais passé, à la casserole, enfin ! Réfléchis un p'tit peu, un mec comme moi ! J'te coince entre 2 portes et hop : bonjour le chocolat, ramonage des boyaux, la turbine ensorcelée, rouleau de printemps !

Réplique #11488 | [-] 2 [+] (2 votes)

Bob : Regarde-toi dans mes yeux, tu vas te trouver sublime.

Regarde-toi dans mes yeux

Réplique #11489 | [-] 0 [+] (0 vote)

Bob : Les femmes, c'est trop facile. C'est comme les maisons, ça demande qu'à s'abandonner. Ce que j'aime, c'est quand ça résiste. Toi [Antoine], par exemple.

Réplique #11490 | [-] 0 [+] (0 vote)

Bob : C'est la laideur qui résiste. La beauté, elle se donne ou alors elle se prend.

Haut de la liste

Réplique #11491 | [-] 2 [+] (2 votes)

Antoine : Enfin, j'vais tout de même pas me faire enculer sous prétexte que c'est un ami.

Réplique #11492 | [-] 0 [+] (0 vote)

[Les propriétaires sont en train de dîner avec nos 3 cambrioleurs, Antoine, Bob et Monique.]
Le propriétaire : Et alors, finalement, vous nous avez piqués beaucoup de trucs ?
Bob : La routine. Bijoux, fourrures, argent liquide. Rien de vraiment bouleversant.

Réplique #11493 | [-] 0 [+] (0 vote)

si j'te caressais le cul

Bob : Par exemple, en ce moment, si j'te caresserais le cul, t'es tellement énervé que tu serais capable de me tuer.
Antoine : Arrête tes conneries, Bob, s'il te plaît.
Bob : Tu me refais une petite érection, comme tout à l'heure. [Antoine lui fout un coup de coude.]

Réplique #11494 | [-] 0 [+] (0 vote)

Ta gueule !


Monique : Ben dis donc... Si j'faisais autant de manières à chaque fois qu'on veut m'enfiler un coup.
Antoine : Ta gueule.
Monique : Quand j'pense à tous les mecs que je me suis tapée uniquement pour pas casser l'ambiance.
Antoine : Ta gueule.

Réplique #11495 | [-] 1 [+] (1 vote)

Monique : Ah ben merde alors ! Mais on est pénétrées, mon 'ptit gars, comme vous ! On est labourées, on est ramonées, ça va cogner au fond, on en prend plein l'cul pour pas un rond. En plus, faut gémir, faut se révulsionner dans les oreillers. Je te parle pas des amuse-gueules ! Les salauds !

Haut de la liste

Réplique #11496 | [-] 1 [+] (1 vote)

[Antoine et Monique sont au lit. Bob vient apporter le petit-déjeuner.]
Vous avez bien limé ?Bob : Vous avez bien dormi ?
Antoine : Magnifiquement.
Bob : Vous avez bien limé ?
Antoine : Magnifiquement.
Bob : Vous avez limé saccadé ou vous avez limé décontracté ?
Antoine : On a limé affectueux. On a limé paresseux.
Bob : C'est la meilleure technique. Moi, j'aime la valse lente.
Antoine : J'ai démarré en levrette. Ensuite, elle m'a sucé. Puis on s'est terminé tout bêtement à la missionnaire.
Bob : Avec le crescendo ?
Antoine : Avec le crescendo. Tu nous as pas entendus gueulé ?
Bob : Hélas non. Je mets des boules quiès depuis que je vous fréquente.

Proposé par : matt Réplique #13770 | [-] 3 [+] (3 votes)

Bob [Monique vient de partir, laissant Antoine et Bob seuls...] :

J'ai un tatouage à plusieurs dimensions.

Un tatouage qui se déplie.

Quand il roupille, c'est une grenade.

Quand il se réveille, c'est une torpille.

Est-ce que ça t'intéresserait de le voir ?

Réplique #11497 | [-] 1 [+] (1 vote)

Bob : La vie est une prison. Et la plus terrible de toutes parce que pour s'en évader, il faut passer l'arme à gauche.

Réplique #11498 | [-] 12 [+] (12 votes)

Bob : Je vais t'enculer. Je vais t'enculer et tu jouiras. Ton fion, il en pourra plus d'extase. Ça sera pas la peine d'appeler au secours : en liberté, y'a pas de gardien. Personne vient. T'es tout seul avec ta honte. Et moi, ta honte, je la transforme en bonheur. J'en fais un bouquet de fleurs.J'te sens vulnérable
Antoine : Tu parles bien quand tu veux.
Bob : C'est ta bouche qui m'inspire. Ta bouche et puis ton coeur. Je vais te le cambrioler, ton coeur. Ton coeur et puis tout le reste. Je vais m'introduire et tout piquer.
Antoine : Méfie-toi, j'suis piégé. Le premier qui me touche, il saute sur une mine.
Bob : Moi, j'te sens vulnérable. Y'a quelque chose au fond de tes yeux qui donne l'impression de vaciller. Ça t'est jamais arrivé d'avoir envie de te blottir.
Antoine : Contre quoi ?
Bob : Quelque chose de robuste, comme un pilier. T'endormir à l'abri, définitivement rassuré.

Réplique #11499 | [-] 1 [+] (1 vote)

Antoine : Coucher avec un ami, déjà, ça m'oblige à prendre énormément sur moi. Alors avec un inconnu... J'espère que je ne vous blesse pas...

Haut de la liste

Réplique #11500 | [-] 1 [+] (1 vote)

Antoine [A Monique] : Le mec qui est dans ton lit, il vient de se faire enculer, ma p'tite fille. Voilà. Après ça, on dira que la vie est belle.

Réplique #11501 | [-] 0 [+] (0 vote)

Bob : T'as l'intention de me tirer la tronche pendant combien d'années, comme ça ?
Antoine : J'tire pas la tronche.
Bob : Un beurre. Rien que de te voir, on a envie d'aller se commander un cercueil.

Réplique #11502 | [-] 0 [+] (0 vote)

Antoine : Ça fait bientôt 5 semaines que tu passes à Une scènecôté de moi sans me regarder.
Bob : Mais j'te regarde, qu'est-ce que tu racontes ?
Antoine : Quand tu rentres, tu mets les pieds sous la table. Quand tu t'couches, tu déplies ton journal. Quand t'éteins, tu t'endors comme une masse. Qu'est-ce que je deviens, moi, dans tout ça ? J'fais tapisserie ? J'attends la carte Vermeille ? Plus jamais tu m'emmènes au restaurant, ni au cinéma, tu me caches, t'as honte de moi. Dehors, c'est le printemps, tu m'as même pas encore amené voir les bourgeons.
Bob : Mais ma parole, elle me fait une scène.
Antoine : C'est pas une scène. C'est quelqu'un qui craque.

Réplique #11503 | [-] 2 [+] (2 votes)

[Antoine et Bob sont en train de voler une voiture.]
Le mec qui se fait voler sa voiture : Vous êtes de la police ?
Antoine : Non. On est de la jaquette. 2 PD fatigués. On s'tire au bord de la mer.

Réplique #11504 | [-] 0 [+] (0 vote)

[Dans une voiture volée, Antoine menace Bob avec un revolver.]
Bob : Antoine ?Elle est noire.
Antoine : Quoi encore ?
Bob : J'ai pas envie de mourir... T'as entendu ce que je viens de dire ?
Antoine : Ben oui, j'suis pas sourd. J'ai parfaitement entendu.
Bob : Alors, pourquoi tu réponds rien ?
Antoine : Ben parce qu'il n'y a rien à répondre, mon vieux. Tu dis un truc, j'en prends bonne note, c'est tout.
Bob : J'm'emmerde, moi, là !
Antoine : Mais moi aussi, je m'emmerde. On est deux.
Bob : Alors tire, tire, qu'est-ce que t'attends ? Tire dans la tête ! C'est fait pour ça une tête ! C'est ma cervelle qui te fout la trouille ?
Antoine : Non, c'est ton âme.
Bob : Qu'est-ce qu'elle a, mon âme ?
Antoine : Elle est noire.

Haut de la liste

Réplique #11505 | [-] 0 [+] (0 vote)

[Dans la rue, Monique, Antoine et Bob en train de tapiner]
Monique : Et si on allait se taper un chocolat, les filles ?
Antoine : Pour quoi faire ?
Monique : Pour se réchauffer, histoire d'avoir un peu de douceur.
Antoine : J'ai pas envie de douceur. Ça m'a jamais porté bonheur le chocolat. Je le trouve amer, le chocolat.
Bob : T'as pas froid ?
Antoine : Evidemment que j'ai froid.
Bob : T'as pas mal aux pieds ?
Antoine : Evidemment que j'ai mal aux pieds.
Bob : Alors viens boire un chocolat !
Monique : Un bon chocolat, bien chaud !
Antoine : Oh mais qu'est-ce qu'elles ont à me coller, aujourd'hui !?! Laissez-moi faire mon travail tranquille !
Monique : Quel travail ? Depuis qu'on est là, t'as pas levé un client !
Antoine : T'en as levé, toi ? Tu baises à bureau fermé ?
Monique : Pauvre salope !

Réplique #11506 | [-] 0 [+] (0 vote)

Bob : On a choisi un mauvais emplacement, les filles. C'est pas commerçant, par ici. Y'a trop de vent, c'est trop glacial. Faudrait changer de secteur.
Monique : Ailleurs, ce sera pareil.
Bob : Mais non, ce sera pas pareil.Les filles
Antoine : Mais si, ça sera pareil. C'est pas un problème d'emplacement, c'est un problème d'actualités.
Bob : Quelle actualité ?
Monique : L'actualité médicale, les nouvelles maladies. Tu lis jamais le journal ?
Bob : Quel journal ? Ils disent n'importe quoi dans le journal.
Antoine : Qu'est-ce que t'en sais, tu sais pas lire !
Bob : Mais enfin, y'a pas besoin de savoir lire pour lire le journal ! C'est d'la merde, le journal, ça pue ! Ça donne, ça répand des mauvaises odeurs dans la tête des gens. C'est tout.
Antoine : Pauvre conne !
Bob : Comment ça "pauvre conne" ? Qu'est-ce que c'est cette nouvelle manière de me parler ? J'suis quand même la maraine de ton gamin. J'espère que tu l'as pas oublié.
Antoine : J'ai tout oublié. Tu m'fais chier.

Réplique #11507 | [-] 4 [+] (4 votes)

[Antoine, Bob et Monique installées au bar]
Antoine : Putain de nom de Dieu ! Qu'est-ce que j'ai fait au ciel pour toucher 2 cloches pareilles ?
Monique : Personne t'empêche de faire ta vie, tu es libre.
Antoine : Pour faire sa vie, il faut avoir la vocation de vivre. Moi ma vocation, c'est de crever.

Au bar