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Fiches de films - Répliques

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Pédale douce

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Réplique #10985 | [-] 0 [+] (0 vote)

Adrien [En voiture, au téléphone, sur le répondeur] : Allô Eva, c'est moi ! Eva ? Eva ? Tu peux décrocher, s'il te plaît ? Non, d'ailleurs, TU décroches ! Eva ? Bon d'accord, t'es dans l'coltard ! Eva ? Eva ? [Il se met à chanter sur "Sans contre-façon" de Mylène Farmer] "Sans contre façon, je suis un garçon". Je sais que tu es là, Eva. Tu peux faireAdrien un effort pour décrocher, s'il te plaît ?
Eva : Allô.
Adrien : Ah quand même ! T'es seule ?

Eva [qui regarde un emballage vide de préservatif] : Nan, j'crois pas. Attends, j'regarde. Où est-ce qu'il est passé ? Alain ? Julien ? Comment il s'appelle déjà ? Minou ?
Adrien : J'espère qu'il sort pas de prison, celui-là, au moins ?!?
Eva : Si tu crois qu'on a eu l'temps de parler. De toute façon, il s'est barré. T'es où ?
Adrien : J'ai pris la tangente, il n'a même pas eu le temps de me demander mon signe astral.
Eva : Mmh, tu lui as fait le coup des croissants ? C'était bien au moins !?
Adrien : Une brave fille, bonne travailleuse.
Eva : T'es gonflé ! Hier soir, c'était l'homme de ta vie.
Adrien : Dis donc, t'as vu le morceau, il fallait bien que j'me motive !Eva
Eva : En tout cas, ils étaient tous verts au resto quand t'es parti avec.
Adrien : C'est vrai ? J'adore ! Elles savent pas y faire, ces pauvres tapettes, elles sont trop sur les nerfs, elles arrivent avec leur fusil mais elles n'ont pas de cartouches.
Eva : Bon allez, laisse-moi finir ma nuit, on s'voit ce soir au p'tit dej.
Adrien : T'es gonflée ! C'est aujourd'hui que j'suis censé décrocher le contrat de ma vie avec le patron de la banque de l'Europe, tu t'en souviens pas ?
Eva : Si, j'ai pensé qu'à ça, c'est pour ça que j'ai mal dormi.
Adrien : Attends, attends, tu pourrais être fière de moi, c'est plus facile d'attirer l'attention du Pape que la sienne.
Eva : Ah, tu vas l'embarquer comme le mec d'hier soir.
Adrien : C'est sûr que s'il lui ressemblait, ça m'aiderait, mais là, c'est pas vraiment l'même genre.

Réplique #10986 | [-] 3 [+] (3 votes)

Faut juste que je l'épouse !

Alexandre : Parfait, j'vous attends à 20h30. Vous venez avec votre épouse, bien entendu ?
Adrien : Bien entendu.
Alexandre : Vous avez peut-être prévu quelque chose ce soir ?
Adrien : Pas du tout, faut juste que je l'épouse... Que je l'appelle, que j'appelle mon épouse. [...] [Pour lui-même] Quel con, j'aurais dû dire qu'elle était morte !

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Réplique #10987 | [-] 1 [+] (1 vote)

[Adrien est au téléphone avec Eva.]

Adrien : Enfin, tu peux bien faire ça pour moi, j'passe pour un con maintenant si j'y vais tout seul.
Eva : Ok, j'y vais.
Adrien : T'es géniale, je t'adore. Bon alors : look BCBG, maquillée mais pas plâtrée, tu souris et tu dis que des mots qui sont dans le Larousse. D'avance merci.

Réplique #10988 | [-] 0 [+] (0 vote)

Eva : Fripounet, tu passes une annonce dans Libération, s'il te plaît :

"Restaurant haut de gamme, cherche cuisinier PD, références exigées".

Réplique #10989 | [-] 0 [+] (0 vote)

Eva [Lit une critique de son restaurant dans un magasine] : "Ce que le chef fait subir tous les jours à la cuisine, la reine d'Angleterre le fait subir tous les jours à la mode !"

Chez Eva

Réplique #10990 | [-] 0 [+] (0 vote)

Des hommes ou des folles ?

Rambo : En septembre, je rencontre l'homme de ma vie et dans 2 ans, je me marie avec une femme.
Eva : Tu sors de chez ton voyant ?
Rambo : Oui, et je lui ai montré ta photo, darling.
Eva : Et alors ?
Rambo : Il a dit : "Je vois plein d'hommes autour d'elle, elle est fatale".
Eva : Des hommes ou des folles ?

Réplique #10991 | [-] 0 [+] (0 vote)

La bande de chez Eva


Eva : Pépito, Fripounet, ça fait 15 jours qu'à la 9, ils bouffent à la chandelle.
Adrien : Eh ben comme ça, ils verront pas ce qu'ils ont dans leur assiette.
Pépito : Relie ton article, divine ! "Décor soigné, chandelles romantiques", mais qu'est-ce que tu veux de plus ?
Eva : UNE AMPOULE !

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Réplique #10992 | [-] 0 [+] (0 vote)

Et ça, ça fait quoi ?

Adrien : La perruque, pas question !
Eva : J'me suis pas lavée les cheveux.
Adrien : Ça fait travelo !
Eva : Ah ouais ! Et ça [Elle enlève sa perruque], ça fait quoi ?
Adrien : Pfff, t'aurais pu faire un effort !

Réplique #10993 | [-] 1 [+] (1 vote)

Eva : J'peux me faire un oeil au beurre noir, si tu veux, ça devrait te donner une belle image de macho.
Adrien : Eva, aujourd'hui, c'est l'affaire de ma vie, ce contrat !
Eva : Oui, hier, c'était l'homme de ta vie !
Adrien : MAIS C'EST PAS LA MÊME VIE !

Réplique #10994 | [-] 1 [+] (1 vote)

Adrien : J'te préviens, y'aura que des hétéros, tu risques d'être dépaysée !
Eva : Génial, j'en ai toujours vus en photos, j'en ai jamais vus en vrai !

Réplique #10995 | [-] 1 [+] (1 vote)

Alors, vous en êtes ?André [Dans l'ascenseur, à Adrien] : Alors, finalement, vous en êtes ?
Adrien : Pardon ?
André : Du dîner, vous en êtes ? C'est moi qui vous ait fait invité, André Lemoine.
Adrien : Oui, pardon, oui, merci ! Mon épouse.
André : Oui, bien sûr... Nous nous sommes déjà rencontrés, je crois. J'aime beaucoup votre restaurant.
Eva : T'avais raison, j'me sens très dépaysée.

Réplique #10996 | [-] 0 [+] (0 vote)

André : Rassurez-vous, vous êtes insoupçonnable ! Moi, ça fait 5 ans que je joue à l'hétéro. Je me demande pourquoi : M. Hagutte ne regarde personne.
Eva : Tu vois, on aurait su, t'aurais pu venir en body.

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Réplique #10997 | [-] 0 [+] (0 vote)

Eva [devant une porte avec André et Adrien. Derrière eux, la porte s'ouvre sur Alexandre Hagutte] : Patience, dans le XVIe, ils marchent avec des patins, ça prend plus de temps pour aller ouvrir. [Ils rigolent.]
Alexandre : Surtout sur la moquette.
André : Je suis désolé, M. Hagutte, je pensais que, que...
Alexandre  : Ne pensez pas, Lemoine, l'appartement fait tout l'étage. Entrez, j'vous en prie.

Je suis désolée, M. Hagutte

Réplique #10998 | [-] 1 [+] (1 vote)

Adrien : Je vous présente mon épouse.
Alexandre : Votre efficacité à l'agence est de bonne augure. Mais si vous savez aussi choisir les femmes.
André [Ironiquement] : Ça, il doit en faire des jaloux.C'est-à-dire que...
Adrien : Choisir une belle femme, c'est décider de vivre dangereusement.
Eva : Ah, ne l'écoutez pas, mon mari sait parfaitement transformer les tigresses en mères de famille.
Alexandre : Vous avez des enfants ?
Adrien : 4.
Eva : 3. ... C'est-à-dire que le dernier, on l'a adopté.
Alexandre : Ah, voilà... Et vous êtes dans les affaires, également ?
Eva : Nan, je suis... je suis assistante sociale.
Alexandre : Ah, voilà...

Réplique #10999 | [-] 0 [+] (0 vote)

Un serviteur [Dans un appartement très bourgeois] : La table est servie.
Eva : Et nous ?

Et nous ?

Réplique #11000 | [-] 0 [+] (0 vote)

Alexandre : "Les hommes avec les hommes", ça vous évoque quoi, Mme Aymar ?
Adrien : C'est le slogan que j'ai proposé à M. Hagutte, chérie !
Eva : J'me demande toujours où mon mari va chercher ses idées.

Alexandre et Eva

Réplique #11001 | [-] 1 [+] (1 vote)

Ingrid : Comme je le dis souvent, je n'ai qu'une seule ride... Et je suis assise dessus ! [Tout le monde rigole]
Claire : Vous faites bien de le dire souvent ; c'est très élégant !

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Réplique #11002 | [-] 0 [+] (0 vote)

Eva : Moi, j'ai quitté un homme parce qu'il avait raté un sanglier qui a mis 2 heures à mourir à mes pieds.
Claire : Il n'avait sûrement pas fait exprès.
Eva : Le sanglier non plus.

Réplique #11003 | [-] 0 [+] (0 vote)

Marie : Claire, tu régresses.
Claire : Pas ce langage de psy avec moi, Marie, hein ? S'il te plaît !
Marie : Ma soeur préfère la confession à l'analyse. Hein, ma chérie ?

Claire

Réplique #11004 | [-] 1 [+] (1 vote)

Claire [A Adrien] : D'abord, toi, tu fumes trop. [A Marie] Tu devrais l'en empêcher.
Marie : Ce ne sont pas mes méthodes.Aimer, c'est comprendre et accepter les vices de l'autre.
Eva : Aimer, c'est comprendre et accepter les vices de l'autre.
Claire : Vous avez lu ça où ? Dans "Nous deux" ? [Un ange passe.]
Eva : Je déteste la chasse, je suis pour la chirurgie esthétique, j'ai milité pour l'avortement, le fanatisme me rend folle, j'adore Picasso, j'ai du mal avec les apparts où rien n'a changé depuis 100 ans et je préfère dîner avec des travestis qu'avec des cafards.
Adrien : Eva...
[Marie se lève et la gifle.]
Eva : Bravo, une minute de plus et c'est moi qui allait vous en mettre une.

Réplique #11005 | [-] 1 [+] (1 vote)

Adrien : Excusez-la, elle est ... comme d'habitude.

Réplique #11006 | [-] 0 [+] (0 vote)

J'vais vous le dire autrement.Alexandre [En rattrapant Eva dans les escaliers] : Excusez-la, je ne comprends pas ce qui lui a pris.
Eva : Je m'attendais à faire la sieste, finalement, c'était plutôt rigolo. Les bourgeoises frustrées, ça m'amuse !
Alexandre : J'aimerais bien que nous déjeunions ensemble, tous les deux.
Eva : J'comprends pas.
Alexandre : J'vais vous le dire autrement. [Et il l'embrasse passionnément.]
Eva : Giflée, violée, quelle soirée ! [Adrien arrive.]

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Réplique #11007 | [-] 1 [+] (1 vote)

Mme Aymar ?

Un livreur [A Adrien] : Mme Aymar ?
Adrien : Oui, c'est moi... Vous avez quelques minutes, on peut prendre un café ? [A Eva] J'te rappelle, Eva.
Eva : Ok.
Le livreur : Ce serait pas de refus mais j'ai des livraisons.
Adrien : Eva, raccroche pas !
Eva : Okay...

Réplique #11008 | [-] 1 [+] (1 vote)

Adrien [A Eva, au téléphone] : Des fleurs au nom de Mme Aymar ; encore une folle qui me fait une blague.
Eva : Humhum...
Adrien : Alexandre Hagutte. Ah ben merde alors, ça doit être pour toi.Oh, le mufle !
Eva : Y'a un mot ?
Adrien : Oh le mufle... "Téléphonez-moi, dites-moi que je suis pardonné". Quel goujat, ce mec, il pense que ma femme va se prostituer pour un contrat ! Quel goujat ce mec, pour qui il me prend ?
Eva : Oh, arrête de tout ramener à toi ! Il est joli l'bouquet ?
Adrien : Des roses jaunes... Il manque pas d'air : la rose pour la belle, le jaune pour le cocu.
Eva : Apporte-le moi, ça fera de l'effet sur le comptoir, et n'oublie pas le petit mot. J'vais lui téléphoner pour le remercier.
Adrien : Te donne pas ce mal, tu lui répondras par écrit et j'te dicterais un truc qui lui mettra les deux pieds dans la même chaussure.
Il est joli l'bouquet ?Eva : Oh, ça va, arrête de me traiter comme une mongolienne, hein ?.
Adrien : Mais voyons mon chéri, tu es brillante, tu es intelligente, j'suis le premier à le savoir. Simplement, Hagutte est un carnassier, un tueur. Alors c'est plus prudent d'écrire.
Eva : Ah, n'aie pas peur, je resterai Mme Aymar jusqu'à ce que ton contrat soit signé.
Adrien : Il te plaît ?
Eva : A ton avis ?
Adrien : Un peu périmé, quand même !
Eva : Ah bon, il est plus vieux que toi ?
Adrien : Arrête salope ! Ecoute, je t'en supplie... Et puis d'ailleurs non, je t'interdis de le voir avant que l'affaire soit bétonnée. C'est clair ?
Eva : Tu as ma parole, Adrien !

Réplique #11009 | [-] 1 [+] (1 vote)

Eva


Eva : Comment ça, adopté ?
Alexandre : Le dernier, vous l'avez adopté ?
Eva : Vous avez plus de mémoire que moi.
Alexandre : Vous vous souvenez que je vous ai embrassée ?
Eva : Oui mais là, c'est vous qui oubliait mon mari.

Réplique #11010 | [-] 0 [+] (0 vote)

Alexandre : C'est curieux, vous me rappelez quelqu'un que je ne connais pas !
Eva : C'est joli ! Vous aimez la poésie ?
Alexandre : Demandez-moi si j'aime l'amour !

Réplique #11011 | [-] 2 [+] (2 votes)

Eva : Mais ces 2 hommes qui s'aimaient, c'est beau, nan ?
Alexandre : On ne parle plus de poésie, là !
Eva : Ça vous dérange, l'homosexualité ?
Alexandre : Vous voulez dire... Quand 2 hommes.. ou 2 femmes ont  des rapports sexuels ?
Eva : C'est une bonne définition.
Alexandre : Ecoutez, en tout cas, aucun discours ne m'ôtera de l'idée qu'un homme, c'est fait pour une femme, nan ?
Ça vous dérange, l'homosexualité ?Eva : Tout à fait. Mais on ne peut pas nier que ça existe ?
Alexandre : Ah mais je ne le nie pas mais je m'en fous. Enfin, je m'en fous... Le problème, avec ces gens-là, c'est qu'on ne sait jamais jusqu'où ils veulent aller. Alors autant les éviter.
Eva : Et qui vous dit que vous n'en fréquentez pas sans le savoir ?
Alexandre : Ah non, j'suis désolé, tout de même... Je l'saurais. Attendez... Qu'est-ce que vous êtes en train de me dire ? Vous aimez les femmes ?
Eva : Non, j'pourrais pas mes passer des hommes.
Alexandre : Ah... [Elle rigole] Vous vous illuminez quand vous riez.
Eva : Nan, nan, j'me disais... j'imaginais votre tête en apprenant qu'un de vos collaborateurs en était.
Alexandre : En était ?
Eva : Du bâtiment, de la jaquette.
Alexandre : Du bâtiment ?
Eva : HOMO, PEDALE, INVERTI.
Alexandre : Ecoutez, nous, on fait des affaires, pas des robes.
Eva : Quel dommage, on aurait pu parler chiffons.

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Réplique #11012 | [-] 0 [+] (0 vote)

Adrien : Eh, j'te dis un truc mais tu l'répètes à personne !
Eva : Qu'est-ce qui te prend ?
Adrien : Le fil d'or.
Eva : Quoi, le fil d'or ?
Adrien : On te passe sous une ride et paf, une bosse à la place d'un creux.
Eva : Ah, tu t'es fait avoir par ce toubib ? Fais voir, ça laisse des traces, les barbelés ?
Adrien : Rien, bientôt j'attaque l'hémisphère sud.
Eva : Ben, quand tu seras toute refaite, mets un oeil à ta boutonnière, que j'te reconnaisse !
Adrien : Ah oui ? Et toi, tu crois que t'es la même quand t'es pas maquillée ?
Eva : Ben, si tu veux, j'te prête mon rouge à lèvres. Comme ça, tu pourras l'enlever.

Réplique #11013 | [-] 0 [+] (0 vote)

André : Cyril. Il travaille pour moi à la banque. Un petit génie de l'informatique.
Adrien : Ah, t'as raison de les prendre tout petits. Après, ils sont plus assez fous pour inventer.

Cyril

Réplique #11014 | [-] 4 [+] (4 votes)

Pédale ?

Adrien [En parlant de Cyril] : Pédale ?
André : Douce. Hétéro cool.
Adrien : Ça veut dire quoi ? Il s'fait baiser que l'dimanche ?
André : Ah nan mais attends, il est intelligent !
Adrien : Oh mais tu sais, son intelligence, je m'en fous. C'est pas la cervelle qu'on suce.

Réplique #11015 | [-] 1 [+] (1 vote)

André : Alors, ce soir, on nous montre la face cachée de la lune ?
Alexandre : J'vous plais, Lemoine ?
André : Euh... D'habitude, j'les aime un peu plus jeunes. Mais... Il ne faut jamais dire fontaine.

Euh...

Réplique #11016 | [-] 0 [+] (0 vote)

Eva[Dans la voiture]
Alexandre : C'est qui, là ? La femme du PDG ou la tenancière du bordel ?
Eva : Oh, je t'en prie, Alexandre !
Alexandre : Si c'est pour le contrat de ton mari, c'est pas la peine de te donner tout ce mal. S'il est le meilleur, il l'aura.
Eva : C'est toi qui a voulu me revoir et moi, j'ai pas voulu trahir Adrien. Tu peux comprendre ça ou pas ?

Alexandre : J'ai pas l'temps, Eva.


Eva : Un p'tit coup rapide avec une bourge mère de famille, ça, t'as l'temps, nan ?
Alexandre : Exactement.
Eva : Tu vis comme ça, hein ? Enfermé dans ta banque, enfermé dans ta maison, enfermé dans ta voiture. Tout ce qui te dépasse, ça t'dépasse, hein ? Ben moi, j'suis libre.Alexandre
Alexandre : Libre ? Libre de jouer les cache-tapettes dans tes dîners d'affaire ? Je t'ai bien vu au restaurant, l'autre soir. [Le téléphone sonne et il décroche.] Allô. [On entend : "M. Hagutte"] T'es seule, Eva. Au milieu de tes p'tites pédales. Eux, ils s'éclatent mais toi, t'as qu'une envie, c'est de chialer. [...] Tu t'es trompée de vie, Eva. T'as jamais pensé à ça ?
Eva : Et quand bien même, t'as le mode d'emploi pour en changer, toi ? [Alexandre reçoit un fax. Eva le prend, le déchire et le jette à l'arrière.]
Alexandre : On n'a plus rien à faire ensemble.

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Réplique #11017 | [-] 3 [+] (3 votes)

André [Au téléphone] : Dis donc, la Eva, elle plaît aux hommes. [Il met le téléphone en haut-parleur, prend des jumelles et mate le cul du jeune Cyril à l'étage au-dessous]. Elle l'a fait craqué, le p'tit Cyril.
Adrien : Elle rabat, on consomme. Quelle misère !
André : Ce matin, j'ai rêvé de lui.

La Hagutte

Adrien : Profites-en, c'est encore le seul truc qu'on peut faire sans capote.

André : Dis donc, j'me disais... Nan, mais attends, c'est un délire. Mais La Hagutte [qui entre dans son bureau à ce moment-là], pour qu'il ait réagi comme ça, c'est qu'il refoule.

Adrien : Quoi ?
André : Attends, c'est peut-être une folle honteuse !
Adrien : La Hagutte ? Une folle honteuse ? Mais c'est toi qu'es démente, ma pauvre fille ! Hagutte ? Mais c'est l'hétéro type. Libidineux, aigrillard, macho, cochon et fier de l'être.
[André rigole et à ce moment-là...]
Alexandre : Lemoine, je vous dérange dans votre travail ?
Adrien : Pas du tout. [Puis il réalise]

Réplique #11018 | [-] 0 [+] (0 vote)

Alexandre : Ça fait combien de temps que vous êtes dans la maison, Lemoine ? 3 ans ?

André : 5 ans en juin, M. Hagutte.
Alexandre : Et dans l'bâtiment ?
André : Pardon ?
Alexandre : Oui. Du bâtiment, d'la jaquette ?
André : J'ai peur de ne pas vous suivre, M. Hagutte.
Alexandre : Moi qui vous imaginez trop sérieux, Lemoine, un peu ennuyeux, même.
André : Ah, je fais de mon mieux, M. Hagutte.
Alexandre : Mouais... Bien sûr.

Réplique #11019 | [-] 0 [+] (0 vote)

C'est André Lemoine de la Banque de l'Europe [André, en présence d'Alexandre Hagut, rappelle Adrien]
André : M. Aymar.
Adrien : Aymar ?
André : Ben oui, passez-moi M. Aymar !
Alexandre : Dites-lui que son projet a été retenu.
André [D'une voix aigüe] : C'est la vilaine Dédé qui raccroche au nez ?
Alexandre [avec une voix grave et professionnelle] : Allô, allô, allô, c'est André Lemoine de la Banque de l'Europe, notre président me charge de vous annoncer que votre projet est retenu.
Adrien : T'es pas drôle, ma Dédé, quand tu fais l'hétérote, ça va pas du tout à ton genre de beauté.
André [dépassé] : Nan, c'est André Lemoine à l'appareil, M. Hagutte est en face de moi.
Petit sourire en coin d'AlexandreAdrien : Tu vois bien, de face, pas de dos. Tu te fais des illusions, ma biche.
André [A Alexandre] : Je crois que la nouvelle l'a troublé.
Adrien : Dédé, Dédé, mais t'es hystérique, ma fille ! T'es parti où ? [Hagutte prend le téléphone d'un air navré.]

Alexandre : Allô, Alexandre Hagutte à l'appareil ! Alors, on le signe ce contrat ?
André [D'une voix virile et professionnelle] : Oui, Alexandre Aymar, à l'appareil, euh... Adrien Aymar à l'appareil, pardon !

Réplique #11020 | [-] 0 [+] (0 vote)

Ma biche

André : Alors, tu l'as eu ton contrat, ma grande !
Adrien : C'est aussi grâce à toi, ma biche !
Cyril : Ça vous fatigue jamais de faire tout l'temps les folles ?
André : Attends toi, qui t'as déccroché ta promo et n'a pas eu droit à son bisou ?

Réplique #11021 | [-] 0 [+] (0 vote)

[Dans une rave]
Marie [A deux punks] : Oui, excusez-moi, vous savez qui reçoit ?Vous savez qui reçoit ?
Un punk : Tu dis ?
Marie : Oui, qui est la maîtresse de maison, ici ?
Le punk [à son ami] : Mauvais délire. [A Marie] T'en fais pas, respire fort !
Marie : Mais où est le parking ? Je sais plus où j'ai mis ma voiture, moi.
Le punk : Respire, respire, tu la retrouveras, ta voiture !
Marie : Bon, où est-ce qu'on peut téléphoner ?
Le punk : Va t'allonger, laisse aller, hein ? Relax ! [A son ami] : Fais chier, cette meuf !

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Réplique #11022 | [-] 2 [+] (2 votes)

Adrien : Y'a pas d'hétéros, y'a que des mecs mal dragués.

Réplique #11023 | [-] 1 [+] (1 vote)

Adrien : Ça s'appelle une rave, Mme Hagutte !
Marie : Mais quel endroit sinistre ! Tous ces paumés, cette hystérie !

Il est où le plaisir de s'oublier à ce point ?

Réplique #11024 | [-] 1 [+] (1 vote)

Marie : Vous avez déjà couché avec une femme ?
André : Et allez...Et allez...
Marie : Nan mais répondez-moi franchement !
André : Une fois, moi, j'ai...
Adrien : Sans blague !
André : Mais attends, j'voulais me faire son mec.
Adrien : Et tu l'as eu ?
André : Rien... Que sa femme... Peine perdue : il était hétéro à 150%.
Adrien : 150% ? Ben, t'avais qu'à le baiser à 50%. Il restait hétéro à 100%. C'est très avouable !
Marie : Tout à fait. Et l'un de vous deux à coucher avec mon mari ? Les deux peut-être ?
Adrien : Moi, en tout cas, non.
André : La seule fois où votre mari m'a touché, ça m'a plutôt fait mal.

Réplique #11025 | [-] 1 [+] (1 vote)

Les hommes le font mieux que les femmes.Marie : Mais mon mari n'était pas PD. C'est moi qui l'ai rendu comme ça ? Ou alors c'est vous qui savez faire des choses que j'sais pas faire ? [Adrien et André se regardent en acquiescant.] Ben alors, qu'est-ce que vous faites de mieux ? Vous embrassez mieux ? vous caressez mieux ? Vous ... sucez mieux ?
André : C'est sûr, les hommes le font mieux que les femmes.
Adrien : Ouais, enfin, c'est les hommes qui disent ça. C'est sûr, ça nous arrange.
André : Nan, c'est sûr. Ceci dit, on se l'ait jamais fait faire par une femme. On ne peut parler que de la rumeur.
Adrien : Oui. Nan, pour savoir, il faudrait faire faire ça par une femme, hein ? C'est sûr.
André : C'est sûr.
Marie : Jamais fait faire par une femme ?
André : Hein ?
Adrien : Hein ?
André : Non, non, mais on l'fera. Un jour.
Adrien : Oui, un jour...
[Marie enlève ses fausses boucles d'oreille et passe sous la table.]
André [Légèrement paniqué] : Vous avez perdu quelque chose, Mme Hagutte ?
Marie : Je l'ai trouvé. Vous nous laissez, M. Aymar. [A André] Comme ça, vous aurez un bon souvenir des Hagutte.
Adrien : Absolument. [Il fait mine de s'en aller.]
André : Non, c'est pas une bonne idée, ça. Tu restes là, Adrien. Je suis gêné, là.
Adrien : Détends-toi, Dédé.Une recette ?
Marie : Oh, mais c'est pas possible, elle disparaît. Je la fais fondre. [Elle émerge de sous la table] J'lui fais peur ?
André [Il se lève brusquement et remet sa ceinture] : Nan, désolé, je peux pas, je suis PD. Avec un P majuscule et un D majuscule. [A Adrien] Vas-y toi, au lieu de chauffer tout le monde.
Marie : Ah oui, M. Aymar aurez peut-être des p'tits conseils, ou une recette ?
Adrien : Je sais pas, faut essayer, faut voir. On peut se rendre service. Moi, j'veux un bébé.
André : Dis donc, t'es au courant que ça s'fait pas comme ça ?
Adrien : Faut savoir si ça marche avec une femme !
André : Nan mais attends, c'est de la science-fiction. C'est Star Trek. M. Spok va débarquer, ça vire au cauchemar.
Adrien : Dédé, tu te tais. C'est déjà pas facile.
Marie : Bon, j'me lance. [Et elle repart sous la table.]
Adrien : Oh, Mme Hagutte, si ça marche, vous avez votre place dans le livre des records. J'me concentre. Elle me tend une perche, faut la saisir.
André : Et réciproquement. Si on lui mettait une fausse barbe, ça t'aiderait ?
Adrien : Me casse pas mon coup !
André : Ton coup ? Il était déjà cassé dans le berceau. Tu crois pas, ma grande ?
Marie : Bon, c'est fini de jacasser, là-haut ? Alors, qu'est-ce que ça donne ?
Adrien : Y'a pas vraiment de différences avec un mec. Mais y'en a une quand même.
André : Nan mais attends, faut voir comment elle s'y prend ! A 14 ans, moi, j'faisais mieux !
Adrien : 14 ans ! P'tite salope !Le raton-laveur
André : En toute honnêteté, si j'étais vous, Mme Hagutte, je le caresserais doucement en remontant très légèrement vers...
Adrien : Dédé, laisse-la tranquille, tu vois pas qu'elle se donne du mal.
André : Moi, ça fait longtemps que j'aurais abandonné.
Adrien : C'est pour ça qu'on t'a rien demandé, ma grande.

[Il commence à faire de drôles de bruits.]
André : Nom de Dieu, ça marche !
Adrien [Il se lève brusquement de la chaisse et s'écarte] : Tu peux pas demander au raton-laveur d'arrêter de me lécher, s'il te plaît ! Elle est dingue !

Réplique #11026 | [-] 1 [+] (1 vote)

Adrien : Il faut pas attendre que ça aille mal pour avoir des enfants.

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Réplique #11027 | [-] 0 [+] (0 vote)

Eva [Au téléphone] : Qu'est-ce que tu fais ? Tu rentres ?
Adrien : Oui, j'rentrais.J'suis PD
Eva : Tu passes ?
Adrien : Bien sûr, mon chéri !
Eva : Ok.
Adrien : Eva ? J'suis PD.
Eva : C'est pas vrai, j'aurais jamais cru ça !
Adrien : Nan, dis-moi la vérité, ça s'voit ?
Eva : Mais nan, ça s'voit pas.
Adrien : T'es sûre ?
Eva : Insoupçonnable !
Adrien : Tu m'rassures, t'es mignnone ! Nan, je supporte pas les PD !
Eva : Moi non plus !
Adrien : J'arrive, mon amour !

Réplique #11028 | [-] 1 [+] (1 vote)

comme une midinetteAdrien : Hagutte te cherchait !
Eva : Il m'a trouvé.
Adrien : Eh ben, on y est. C'est consommé ?
Eva : Consommé.
Adrien : Je te demande pas comment c'était. Je suppose pas terrible...  T'es en train de tomber amoureuse comme une midinette.
Eva : Tout à l'heure, le téléphone a sonné, mon coeur s'est mis à battre. J'avais 15 ans.
Adrien : De moins. [Eva rigole.]

Réplique #11029 | [-] 0 [+] (0 vote)

[Cyril en jarretières et Adrien en working girl sont en train d'exécuter une chorégraphie au resto quand André arrive]

André : Qu'est-ce que c'est que ce nouveau genre ?
Cyril : C'est pour Eva.Attends Eva
André : Ah.
Cyril : Elle a dit qu'il faut que j'assume ma féminité.

André : Oh. Attends Eva, on t'amène des jolis p'tits mecs bien virils, des créatures de rêves. Et en une semaine, tu nous les transformes en dégringolés de chez Michou.

Cyril : Demain matin, à la banque, j'arrive comme ça.
André : Nan mais attends, c'est pas la peine de faire un détour, tu peux directement aller à l'ANPE. [A Adrien] Et toi, ma pauvre Mimi, t'as l'air d'une rescapée de la rue Sainte-Anne.
Adrien : J'essaie d'évacuer la femme qui est en moi.
André : Oh. V'là autre chose ! Il évacue la femme qui est en lui.

Réplique #11030 | [-] 1 [+] (1 vote)

Et puis, t'es pas obligé de mettre un mot sur tout.Cyril : J'suis pas branché PD, André.
André : Et alors ? Moi non plus ! Et puis, t'es pas obligé de mettre un mot sur tout. Et puis, tu fermes les yeux. Tu n'as qu'à te dire que j'suis une nana.
Cyril : Mon imagination a des limites.
André : Pas la mienne. [Il essaie de l'embrasser mais il se fait jeter. Il essaie de le frapper, Cyril se baisse et c'est un gros sadomaso qui prend la claque]

André : Je l'ai pas fait exprès.C'est pas grave, p'tite pomme !



Le SM
: Candidat au suicide ?
André : Nan, je l'ai pas fait exprès. Non, puisque je te dis que je l'ai pas fait exprès, je l'ai pas fait exprès. [Le SM l'attrape par les cheveux] Ahhh ! Je l'ai pas fait exprès, je te l'dis, je, je... [Le SM s'approche et dépose délicatement un bisou sur son front.]
Le SM : C'est pas grave, p'tite pomme.

Réplique #11031 | [-] 1 [+] (1 vote)

Eva

Eva [sur le répondeur d'Adrien] : Je sais que t'es là. Mais décroche pas, c'est pas la peine. C'est mieux qu'on se voit plus, Adrien. Et puis, tes grands discours sur la solitude des PD, tes théories bidons sur la fatalité, tu peux te les mettre où j'pense. Parce que c'est pas vrai. Tu pourrais être avec un mec, et je pourrais être avec un mec. Mais comment veux-tu qu'on nous aime quand nous, déjà, on peut pas se saquer ? Alors, ... salut.

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Réplique #11032 | [-] 2 [+] (2 votes)

J'ai l'vertige

Adrien [Sur le répondeur d'Eva] : Décroche pas non plus, c'est pas la peine. J'suis complètement suicidaire. Je m'suis grillé avec Hagutte, j'suis en-dessous de tout avec toi. Tu te demandes pas pourquoi ? J'ai peur de te perdre, c'est tout. Tu es la femme de ma vie, Eva. Lève pas les yeux au ciel, ne souris pas. Tu es la femme que je voudrais avoir et celle que j'voudrais être. Tu en as rencontré beaucoup des hommes qui t'ont dit ça ? Puis, j'ai l'vertige en ce moment. Moi aussi, j'voudrais tout changer. Moi aussi, j'me sens brisé et condamné, au bord d'un goufre, j'te demande... [Le répondeur s'arrête]

Réplique #11033 | [-] 0 [+] (0 vote)

Je suis dans son coeur ou dans son carnet d'adresses ?

[Dans une chambre d'hôtel, Francis, l'employé de l'hôtel apporte le petit-déjeuner à Eva et Alexandre.]
Eva : Francis, vous pensez que c'est parce qu'il a joui qu'il ne me parle plus d'amour ? [Petit sourire gêné de Francis] Francis, je suis dans son coeur ou dans son carnet d'adresses ?
Francis : J'espère dans les 2, Madame.
Alexandre : A quoi tu joues, Eva ? Ton sac est bourré de capotes, de lubrifiants. Y'a même la photo d'un mec déchiré.
Eva : T'as jamais déchiré de photos ?
Alexandre : Oui, mais moi, je recolle jamais les morceaux.
Eva : Les capotes, finallement, on aurait peut-être dû en mettre. Quant à la photo, tu tombes mal. C'était mon père et je l'ai enterré hier.
Francis : Mes condoléances, Madame.
Eva : Non, ça fait rien, jm'en fous, c'était un salaud. Il Mais je ne recolle jamais les morceaux.m'a violé, c'était juste pour situer.
[Petit sourire gêné de Francis. Le téléphone sonne.]
Alexandre [qui répond] : Oui. Oui, passez-la-moi.
Eva : Qui est-ce ?
Alexandre : Calme-toi, Eva, s'il te plaît, c'est mon bureau.
Eva : Oh, c'est pas vrai, t'as quand même pas dit où tu étais ? [Elle s'approche du lit, prend le téléphone.] M. Hagutte est occupé, il trompe sa femme. Rappelez-le dans 5 minutes. [Avant de partir, elle rajoute :] Quand je t'ai vu à la sortie du cimetière, j'ai cru qu'on irait très loin.

Réplique #11034 | [-] 0 [+] (0 vote)

Eva : J'peux dormir ici, cette nuit ?
Adrien : Bien sûr, mon amour.
Eva : Ça t'ennuie si pour une fois, y'a pas de questions, y'a pas de réponses.
Adrien : Pas de questions, pas de réponses.Les tests
Eva : Une quand même. Ça veut dire quoi, "je suis au bord du goufre" ? T'es séropositif, c'est ça ?
Adrien : [Il sort une enveloppe de sa veste et commence à la brûler.] On le saura jamais.
Eva : C'est quoi ? Tes tests ? T'as même pas déchiré l'enveloppe, connard ? [Eva prend l'enveloppe et la déchire]
Adrien : Et puis, après, qu'est-ce qui va se passer ? Les regards vont changer sur moi. Et puis, quoi d'autres ? Me coucher tous les soirs avec l'angoisse, hein ? Retourner faire mon bilan tous les 6 mois ? Me demander à chaque fois si j'dois l'avoir avant de baiser ?
Eva : Oh, tu fais chier, t'es négatif, Adrien.
Adrien : Négatif, putain ! [Il l'embrasse]
Eva : Tu continues à faire gaffe, hein ? C'est des tests, pas une dérogation !

Réplique #11035 | [-] 0 [+] (0 vote)

Adrien : Au fait, je t'ai pas dit ? J'ai fait mes tests. J'suis négatif !
André : Ah bon ! Et qu'est-ce que ça fait ?

Réplique #11036 | [-] 3 [+] (3 votes)

T'es folle ![Dans la salle d'attente d'un hôpital]
Adrien : Il est de lui, t'es sûr ? T'as pas mis de capotes, t'es folle !
Eva : Rassure-toi, j'suis qu'enceinte.
Adrien : Eva, cette fois-ci, tu fais ça, t'es foutue, t'auras plus jamais d'enfants.
Eva:  J'veux pas d'un môme sans père, sans famille, un malheureux de plus.
Adrien : Il l'aura, cette famille ! Je l'aime ce bébé, je l'aime déjà. Je ne demande qu'à tout lui donner, ce sera un bébé désiré, chouchouté. Il aura tout ce que tu n'as pas eu.
Tire-toi, AdrienEva : Tire-toi, Adrien.
Adrien : Ne rejette pas cette chance, Eva. Arrête de tout bousiller autour de toi.
Eva : J'ai jamais bousillé personne. C'est toujours moi qu'on a écrasé. Même toi tu t'y mets.
Une infirmière : Votre chambre est prête, Madame.
[Dans le couloir de l'hôpital]
Adrien : C'est mon enfant, je ne veux pas qu'on touche à mon enfant. Tu fais ça sur un coup de tête, ma chérie, parce qu'on s'est bêtement disputé, hein ? [A l'infirmière] Mademoiselle...
Eva : Ne l'écoutez pas, c'est un hystérique. Vous voyez pas qu'il est PD comme un phoque ?
L'infirmière : C'est vrai ?
Adrien : Oui, c'est vrai et alors ?Il est à moi, ce bébé !
L'infirmière : Et alors ? Ben, vous n'êtes pas l'père.
Adrien : Ah bon, pourquoi ? J'ai pas l'type du père ? Y'a un portrait homo ? Elle, qui vous dit que c'est la mère ?
L'infirmière : Ben quand même !
Adrien : Je vous dis qu'il est à moi, cet enfant ! Et puis, d'abord, elle n'est pas dans son état normal, c'est à moi qu'il faut demander. Pour tout ce qui concerne cet enfant, c'est à moi qu'il faut s'adresser. Et moi, je ne veux pas me faire avorter !
L'infirmière : Le médecin attend.
Eva : On y va.
Adrien : Non, on n'y va pas. Et puis d'abord, si le médecin touche à ma femme, moi, le médecin, JE L'ENCULE. [A l'infirmière] C'est clair ? [A Eva] Pour tout le monde ?

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Réplique #11037 | [-] 2 [+] (2 votes)

Eva, Alexandre et Adrien [Sur la chanson de Mylène Farmer, "Sans contre-façon"] :
Puisqu'il faut choisir,
A mots doux je peux le dire
Sans contrefaçon
Je suis un garçon
Et pour un empire
je ne veux me dévêtir
Puisque sans contrefaçon
je suis un garçon
Je suis un garçon
Tout seul dans mon placard
Les yeux cernés de noir
A l'abris des regards
Je défie le hasard
Dans ce monde qui n'a ni queue ni tête
je n'en fais qu'à ma tête
Un mouchoir au creux du pantalon
je suis chevalire d'Eon

Puis qu'il faut choisir
A mots doux je peux le dire
Sans contrefaçon
je suis un garçon
Et pour un empire
je ne veux me dévêtir
Puisque sans contrefaçon
Je suis un garçon.