Fiches de films - Répliques
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Street Fighter : Le Film
Chun-Li : Colonel, je suis Chun-Li Zang pour GNT Infos, est ce qu’on peux vous parler ?
Guile : Nan.
Chun-Li : Vous n’avez rien à dire à une audience mondiale ?
Guile : Non, mais j’ai un message personnel à faire passer à cette enfoiré d’Bison. Je sais que tu adores te faire mousser à la télé sale pervers : admire moi ça !
Bison : Tu te crois tellement malin, n’est ce pas ? Alors réfléchis bien, tu sais compter jusqu’à trois ? Si je n’ai pas reçu mes 20 milliards de dollars avant trois jours, les otages seront exécutés. Et tu en porteras la responsabilité aux yeux du monde. Victoire à Bison !
Soldats : Bison ! Bison ! Bison !
Guile : Les otages, si vous m’entendez, tenez bon ! On arrive ! Charlie ... Charlie, te laisse pas faire. Accroche toi ! On arrive ! Courage.
Bison : Carlos Blanka. Charlie ... Tu est donc son ami. Qu’on l’emmène au laboratoire.
Bison : J’avais espéré l’affronté en personne et face à face. D’un honorable chevalier à l’autre. Un vrai combat emprunt de respect. Puis je l’aurais écrasé comme une punaise. Ah ... les occasions perdues, la vie qui file entre les doigts. Mais pourquoi ? Pourquoi suis-je encore un despote aux yeux du Monde ?! Un fou furieux, moi ?! Alors que ma seule ambition, est de créer le soldat parfait. Génétiquement parfait. Pas pour le pouvoir, pas à des fins nuisible mais pour le bien de tous. Carlos Blanka est le premier d’une lignée qui émergera le sabre au clair de mon laboratoire. Et réduira en poussière, les adversaires, les défractaires de toutes les nations, de toutes les idéologies, jusqu’à ce que la planète, soit sous la bienveillante emprise de la Paix Bisonique. Alors le Monde connaîtra le bonheur. Et toute l’humanité se prosternera devant moi. Eperdue de gratitude.
Zangief [Emu] : C’est vachement émouvant ...
Sagat : C’est une blague ? Ses billets ne valent pas leurs poids de papier toilette !
Bison : Bien au contraire, Sagat. Un dollar Bison sera échangé pour 5 livres sterling sur le marché international. Ce taux sera obligeamment fixé par la Banque d’Angleterre une fois que la Reine Elisabeth sera mon otage.
Balrog : Donne ta main.
Honda : Ca fais pas deux heures qu’on est là, tu peux pas t’branler seul ?
Balrog : Donne ta main, bouffon !
Bureaucrate : Nous croyons pouvoir contenir votre Général Bison. Vous avez ordre d’annuler l’assaut. Contactez Bison, demander une extension de l’ultimatum, nous sommes disposés à payer la rançon.
Guile : 20 milliards de dollars ?! Qu’est ce qui va l’empêcher de prendre un autre paquet d’otages dans quelque semaines et d’en réclamer deux fois plus ?! Trois, quatre fois plus !
Bureaucrate : Colonel, vous vous oubliez je crois.
Guile : Non, c’est vous qui avez oublié vos couilles.
Guile : Soldat, j’ai reçu de nouveaux ordres. D’après nos supérieurs, la guerre est annulée. On doit rentrer à la maison. On arrose Bison pour ses crimes, et tous nos amis qui sont morts ici, tous ses sacrifices, ont étés inutiles. Mais nous, on doit rentrer à la maison. Pendant ce temps là, les idéaux de paix, de liberté et de justice, ont les passes à la trappe. Mais nous, on rentre à la maison. Bein moi à la maison, j’y rentre pas tout d’suite. Je vais prendre mon bateau, je vais remonter le fleuve, et je vais administrer à ce sale fumier de Bison une déculotté si sévère que le prochain aspirant Bison aura chaud aux fesses. Alors qui veux rentrer à la maison ? Et qui veux VENIR AVEC MOI ?!
Bureaucrate : Colonel Guile. Les ordres que j’ai là sont ... [Il fait tomber ses papiers] Arrêtez les, s’il vous plaît.
Guile : Oh, je l’ferai volontiers, mais y’a un pauvre con qui m’a retiré mon commandement.
Chun-Li : J’ai passé les dix dernières années dans le monde des médias. Je m’en suis servie pour recueillir des informations sur vous. J’ai trouvé des gens qui vous haïssait autant que moi ou peut s’en faut. Mais ce qui est le plus important, j’ai étudié les arts-martiaux de trois continents. De manière à pouvoir vous affronter un jour. Venger mon père. Et enterrer votre règne de terreur moi-même.
Bison : J’en doute fort ... Car personne ne vous a jamais vu vous battre. Vous êtes toujours caché derrière votre sumotori et votre boxeur. Enfin, de tout votre séjour à Shadaloo, vous n’avez pas donné le moindre coup de poing. Non ma douce, je connais les femmes. Et vous, vous êtes inoffensive.
Chun-Li : C’est ce que j’ai réussi à vous faire croire. Yatta !
Bison : Ici le Général Bison. Nos défenses sont verrouillées sur vous. Identifiez-vous.
Guile : C’est les huissiers, salopard. Ton cul est en fin d’crédit, et j’viens l’prendre.
Sagat : Guile. Il est vivant ?
Bison : Evidement ! Ca mort n’a servi qu’à te mettre ses espions dans la poche. Et devinez qui c’est qui n’a rien vu, hein ?! Colonel, tu vas mourir pour de vrai.
T. Hawk : Champ de mine droit devant !
Cammy : Détecteur de proximité tactile !
Guile : Oh chouette.
T. Hawk : Colonel, ils ont vérouillés le radar. Dans 30 secondes ont bois la tasse.
Guile : Dans ce cas, allons voir si elle est bonne.
Zangief : Dee Jay, pourquoi t’es pas en uniforme ?! Les ennemis de la paix et de la liberté sont à nos portes.
Dee Jay : Ta disjoncté ou tu l’fais exprès ? C’est notre patron qui est l’ennemi de la paix et de la liberté. Tous ses gens sont venus du monde entier pour arrêter le massacre ! Sauve ta peau pendant qu’il en est encore temps.
Zangief : Le Général Bison ? C’est lui le méchant de l’histoire ? Si tu l’sais, pourquoi tu travailles pour lui ?
Dee Jay : Parce qu’il m’a payé un salaire phénoménal pauvre cloche !
Zangief : Tu as été ... payé ?
Dee Jay : Jamaica, here I come !
Sagat : Here WE come !











