Fiches de films - Répliques
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Wargames
McKittrick : De toute façon, on éliminera jamais le facteur humain, ces techniciens savent ce qu’ils font quand ils tournent leurs clés, seulement nombres d’entres eux n’osent pas le faire, c’est aussi simple que ça. Nous devons éliminer l’homme de l’opération.
Beringer : Messieurs, et bien moi je ne ferais pas plus confiance à ces micro puces qu’à ma dernière chaussette, et je me demande si vous tenez sérieusement à confier la sécurité d’une Nation à des diodes en silicones.
Ligget : Est-ce que l’un de vous peut me dire qui a évoqué pour la première fois l’idée de reproduction sans copulation ? Mlle Mack ?
Jennifer : Oui ?
Ligget : Qui a-t-il de si drôle ?
Jennifer : Euh ...
David : Qu’est ce que j’ai dis ?
Ligget : Vous, Lightman. Pouvez vous nous dire qui a parlé pour la première fois de reproduction sans copulation ?
David : Votre femme ?
Ligget : Dehors Lightman. Dehors.
David : Hey, I don't believe that any system is totally secure.
Joshua : Jouons-nous ensemble ?
David : Ooooh.
Jennifer : J’crois que Falken lui manque.
David : Oui. Marrant nan ? Avec joie. Je vous propose une Guerre Thermonucléaire Globale.
Joshua : Vous ne préférez pas une bonne partie d’échec ?
David : Après. Je préfère une Guerre Thermonucléaire Globale.
Joshua : Bien.
David : C’est parti !
Présentateur du journal : La Défense Militaire des Etats-Unis s’est tenu prête à faire intervenir la force de frappe nucléaire croyant que les Soviétiques avaient lancés une attaque surprise de missiles sur notre pays. Le porte parole du Pentagon a fixé cette alerte à un défaut d’ordinateur et a insisté sur le faite que rien ne perturbait l’ordre de marche.
Joshua : Mes respects, Professeur Falken.
David : Ah ! Oh mon dieu. Identification incorrecte. Je ne suis pas Falken. Falken est décédé.
Joshua : J’en suis navré, Professeur. Le jeu d’hier a été interrompu. Bien que l’objectif initial n’ai pas été atteint la solution est proche. Temps de jeu écoulé : 31 heures, 12 minutes, 50 secondes. Estimation du temps restant : 52 heures, 17 minute, 10 secondes.
David : Mais quel est l’objectif initial ?
Joshua : Vous devriez le savoir Professeur, c’est vous qui m’avez programmez.
David : Je vous en prie ! Dites moi quel est l’objectif initial ?
Joshua : Gagner la partie.
Officier : Vous êtes ici dans le centre opération de NORAD. Les photos sont interdites. Les écrans qui sont en face de vous sont relié à nos satellites de détection missile et à nos stations radars. Vous êtes devant la commande du Colonel qui la commande. Mon Colonel, pouvez vous abdiquer quelque instants ? Mademoiselle, s’il vous plait, asseyez vous sur ce trône. Ses boutons et commutateurs sont reliés au Strategic Air Command et à leur base de missiles, sauf celle qui sont top secrète. Euh Mademoiselle, voulez vous appuyer sur ce bouton s’il vous plaît, le rouge ?
Femme : Celui du milieu ?
Officier : Oui Mademoiselle du milieu. [Une sonnerie se met à retentir] Oh mon dieu, ce n’étais pas le bon ! Hahaha ! C’est une blague, vous n’avez rien déclenché, regardez ce que vous avez fais : « Bienvenue aux honorables visiteurs de Birmingham ».
McKittrick : See that sign up here, up here.
David : Yeah.
McKittrick : "Defcon" That indicates our current defense condition. It should read Defcon 5, which means peaces. It's still on 4 because of that little stunt you pulled. Actually, if we hadn't caught it in time, it might have gone to Defcon 1. You know what that means, David ?
David : No, what does that mean ?
McKittrick : World War Three.
McKittrick : Quand tu as vu les infos, tu as du te rendre compte que c’était grave, alors pourquoi tu as recommencés ?
David : J’ai pas recommencé, j’ai même jeté le numéro d’appel.
McKittrick : Oui, à la poubelle avec les listings.
David : C’est Joshua qui a appelé. Ohlala dites donc, vous avez un de ses matos de pointe !
McKittrick : Qu’est ce que t’as dis ?
David : Vous avez un de ses matos de pointe.
McKittrick : Non, avant qu’est ce que t’as dis ?
David : C’est Joshua qui a appelé.
McKittrick : David une bécane, ça n’appelle pas.
David : La votre, si.
McKittrick : Avec qui tu vas à Paris, David ?
David : Paris ... oh, nan nan nan, là vous n’y êtes pas.
McKittrick : Tu as des réservations pour deux personnes. Avec qui tu travailles ?
David : Joshua.
Joshua : Greetings.
David : Hello. Are you still playing a game ?
Joshua : Of course, I should reach Defcon 1 and launch my missiles in 28 hours, would you like to see some projected-killed ratios ?
David : 69 percents of the housin destroyed ... 72.000.000 peoples dead ... Is this a game or is it real ?
Joshua : What's the difference ?
Responsable : Embarquez le !
David : Je voudrais parler à Monsieur McKittrick, je crois ... qu’est ce qu’il y a ?! Je dois voir Monsieur McKittrick !
Responsable : David, je dois te remettre aux autorités fédérales de Denver où tu seras en état d’arrestation pour faits d’espionnage.
David : D’espionnage ?! Attendez attendez, laissez moi lui parler il est juste à côté !
Beringer : Sortez ce sale moutard du centre opération.
David : Non ! C’est Joshua ! Il joue la partie pour de bon ! Il va déclencher une guerre !
Responsable : Enfermez le où il était tout à l’heure ! Nous partirons dans quelques minutes !
David : Appelez Falken, il vous dira tout lui ! Mais bon dieu, appelez le !
Officier : Mon Général, les Soviétiques démentent toutes augmentations de déploiement de sous marins, ils se demandent ce qu’on a les provoquer comme ça.
Beringer : Gonflés les Ruskoff, ils chatouillent nos côtes hum. Comment j’vais t’envoyer tout ça par le fond.
Falken : Are either of you paleontologists ? I'm in desperate need of a paleontologist.
Jennifer : No, we're high school students.
Falken : Pity.
Falken : I loved it when you nuked Las Vegas. Suitably biblical ending to the place, don't you think ?
Beringer : Flush the bombers, get the subs in launch mode. We are at DEFCON 1.
Falken : C’est du bluff John, laissez tombé.
McKittrick : Non c’est pas du bluff, c’est vrai.
Falken : Bonjour Général Beringer. Stephen Falken.
Beringer : Monsieur Falken, vous tombez bougrement mal pour une visite.
Falken : Hey hey hey Général, ce que vous lisez là les panneaux, c’est une fantasmagorie, une pure chimère d’ordinateur, une hallucination. Ses points ne sont pas de vrais missiles, ce sont des fantômes.
McKittrick : Jack, il n’y a rien qui indique qu’une simulation soit en cours, tout concorde à la perfection.
Falken : Mais est ce que ça tiens debout ? Ca a un sens ?
Beringer : Quoi debout ?! Qu’est ce qui a un sens ?!
Falken : Ca !
Beringer : Non écoutez, je n’ai malheureusement pas le temps de tailler une bavette maintenant.
Falken : Général, êtes vous vraiment décidé à détruire l’ennemi ?
Beringer : Un peu, oui.
Falken : Mais croyez vous que les Russes le sachent ?
Beringer : Ont a été assez clair il me semble.
Falken : Alors, n’en faites rien. Dites au Président d’annuler cette attaque.
Officier : Général, ils attentent notre décision.
Falken : Beringer, est ce que vous, vous pensez vraiment que l’ennemi vous attaquerait sans provocation, avec missiles, bombardiers, sous marins, en ne nous laissant pas d’autres choix que de les anéantir ?
Opératrice : Une minute et trente secondes avant impact.
Falken : Général, vous écoutez une machine. N’en devenez pas une, le monde vous le demande.
Opératrice : Une minute vingt secondes avant impact.
Beringer : Oui Monsieur l’Président.
Opératrice : Une minute dix secondes avant impact.
Beringer [Au téléphone] : A cet instant précis nous ne pouvons pas confirmer l’agression. Nous avons même tous lieu de croire qu’elle n’existe pas. Oui Monsieur l’Président, affirmatif. Euh ... oui ... je le souhaite aussi.
Opératrice : Une minute avant impact.
Beringer : En premier qui dérouille et quand ?
Opérateur : En tête, les bombardiers de la 43ème à Loring dans le Maine, la 39ème à Grand Forks Dakota du Nord et le GQG d’Alaska à Elmendorf.
Opératrice : Cinquante secondes avant impact.
Beringer : Je veux contacter les contrôleurs de toutes ses bases et je veux leurs parler moi-même.
Opérateur : A toutes les bases, ici Nodal, parez pour écouter un message du patron Nodal. Confirmés.
Contrôleur d’Elmendorf : Elmendorf, base aérienne, ici le Lieutenant Colnell Bowers.
Contrôleur de Grand Forks : Ici la 319ème base, Colonel Chase.
Recrue de Loring : Euh ... ici la base de Loring ... euh ... le contrôleur en chef est pas là pour le moment.
Beringer : Ca ne fait rien. Qui êtes vous ?
Recrue de Loring : Général, ici la recrue Dawa.
Beringer : Ici le Général Beringer au NORAD.
Opératrice : Quarante secondes avant impact.
Beringer : Notre situation actuelle est assez ... Messieurs, nous suivons actuellement et approximativement 2,400 ogives nucléaires soviétiques. Mais pour le moment c’est sans confirmation, je répète, sans confirmation.
Opératrice : Trente secondes avant impact.
Beringer : Nous sommes à vos côtés. Nous avons pris toutes les mesures possibles. Soyez paré à lancer vos missiles à mon commandement.
Opérateur : A vos ordres.
Beringer : Mettez vous sur cette fréquence et restez callés. Nous sommes sur le qui-vive.
Opératrice : 20 secondes avant impact. Dix, neuf, huit, sept, six, cinq, quatre, trois, deux, un ... impact.
Opérateur : Ici Nodal, vous êtes en écoute ? Ici Nodal, vous êtes en écoute ?! Y’a quelqu’un ?
Contrôleur d’Elmendorf : Affirmatif.
Contrôleur de Grand Forks : Ouais, nous sommes là ! Mais oui bon dieu, toujours là !




