Fiches de films - Répliques
Film suivant (Karate Kid III) (Karate Kid) Film précédent
Karate Kid II
Daniel : Hey, Monsieur Miyagi, écoutez j’ai réfléchis.
Miyagi : À quoi, Daniel-san ?
Daniel : Ba faudrait peut être qu’on gamberge une stratégie non ?
Miyagi : Pourquoi ?
Daniel : Pour l’avenir. Pour ma carrière en championnat.
Miyagi : Miyagi a déjà stratégie.
Daniel : C’est vrai ? Qu’est ce que c’est ?
Miyagi : Retraite anticipée.
Johnny : That’s not fair. I got second place.
Kreese : Second place is no place. You’re off the team.
Johnny : That sucks ! I did my best.
Kreese : What did you said ?!
Johnny : I said I did my best !
Kreese : You’re nothing ! You lost ! You’re a loser !
Johnny : No, you’re the loser, man.
Kreese : Oh, I’m the loser, hein ?
Johnny : Yeah.
Kreese : Now, who’s the loser ?
Daniel : Dites, vous auriez pu le tuer non ?
Miyagi : Haï.
Daniel : Alors pourquoi vous l’avez lâché ?
Miyagi : Parce que Daniel-san, pour homme qui n’a pas de pardon dans son cœur, vivre est châtiment plus dur que mourir.
Daniel : C’est quoi cette baraque que j’vous ai faites ?
Miyagi : Chambre d’ami.
Daniel : Vous attendez de la visite ?
Miyagi : Nan, réfugié.
Daniel : Un réfugié ? Oh ba c’est chouette. Et d’où il vient ?
Miyagi : Fresno.
Daniel : Fresno ?
Daniel : J’ai jamais su pourquoi vous aviez quitté Okinawa, j’peux savoir ?
Miyagi : Parce que amoureux jeune fille.
Daniel : Ba alors fallait pas vous en aller.
Miyagi : Il était arrangé par ses parents qu’elle épouse autre personne.
Daniel : Ah. Mais l’autre type, vous l’connaissiez ?
Miyagi : Hoï.
Daniel : Qui c’était c’gars là ?
Miyagi : Meilleur ami de Miyagi.
Daniel : Ça fais plus d’40 ans, ça doit plus l’démanger son honneur blessé.
Miyagi : Daniel-san, à Okinawa question honneur ont pas limite de temps.
Daniel : Vous êtes sérieux ?
Miyagi : À Okinawa, honneur très sérieux.
Daniel : Monsieur Miyagi, Sato était aussi fort que vous en karaté ?
Miyagi : On avait même Senseï.
Daniel : Votre père vous a appris à tous les deux ?
Miyagi : Hoï.
Daniel : Ba, j’croyais que dans votre famille le karaté s’enseignait que d’père en fils.
Miyagi : Miyagi avais demandé à père, de faire exception pour Sato.
Daniel : Si vous aviez combattu avec Sato, votre père aurait arbitré ?
Miyagi : Pas d’arbitre.
Daniel : Qui aurait désigné le gagnant ?
Miyagi : Qui perd la vie, jamais gagnant.
Miyagi : Qui t’as dis que je débarquais aujourd’hui ?
Chozen : Okinawa est une très petite ville.
Miyagi : Le village est au sud, pourquoi prendre la route du nord ?
Chauffeur : Oh, bien des choses ont changées depuis ton départ, Miyagi-san.
Chozen : Et d’autres non pas changées du tout.
Miyagi : Lui c’est Miyagi Shinpo Senseï. Le premier
Miyagi qui a apporté karaté à Okinawa.
Daniel : Ah, c’est celui qui a été en Chine.
Miyagi : Hoï. 1625.
Daniel : Et comment il y était allé, par bateau ?
Miyagi : Par accident. Comme tout Miyagi, Shinpo Senseï très bon pêcheur. Il aimait pécher, il aimait saké, et un jour, trop de vents, trop de soleil, trop de saké. Mais pas poisson. Shinpo Senseï s’endort près de la côte d’Okinawa, s’éveille près de la côte de la Chine. 10 ans en Chine et reviens avec une femme et deux enfants tous Chinois. Et, le secret de famille Miyagi pour karaté.
Daniel : C’est ça le secret des Miyagi pour le karaté ?
Miyagi : Hoï.
Daniel : J’vois pas.
Miyagi : Travaille et tu verras.
Miyagi : Dès première leçon de karaté, mon père a toujours dis « meilleur moyen pour éviter coup de poing c’est pas être là ».
Miyagi : Mon père, est ce qu’il t’as jamais parlé de ses sentiments, quand je suis parti ?
Yukie : Oui une fois. Il a dis qu’il t’aimait plus que tout au monde. Hoï. Mais que tu avais bien agi.
Miyagi : Excepté une seule chose.
Yukie : Ho ?
Miyagi : Cette chose c’est que j’aurais du t’emmener.
Kumiko : You try.
Daniel : Oh no, not me : I was absent the day they taught graceful.
Daniel : Hey, look at this : we’re a hit. Maybe we could take it on the road.
Kumiko : But, we’re on the road.
Kumiko : C’est ici. L’ancien château du Roi Shohashi.
Daniel : Ah oui, le Roi de la Paix.
Kumiko : Oh, tu connais le Roi Shohashi.
Daniel : Oui. Oh, pas personnellement.
Daniel : Ce mec se tient très mal.
Booker : Bravo les mecs, c’est gagné.
Daniel : Tu vois, j’te l’avais dis. Il faut tourner sur la hanche.
Kumio : Mais il a l’air si fort.
Daniel : Non, tu dois être fort là dedans, pas ici. Les gros biceps ça veux rien dire.
Parieur : Quoi quoi, hey la grande gueule, tu peux faire mieux ?
Chozen : Je t’offre le choix : tu pètes la glace, ou je te pète la tête.
Parieur : Hey il doit péter les trois plaques hein.
Chozen : Non ! Toutes les six.
Booker : Ok, c’est couvert, y’a plus d’paris, les paris sont couverts.
Miyagi : Non, pas tous couverts. Pas encore.
Daniel : Ah, j’suis bien content de vous voir.
Miyagi : Non pas d’inquiétudes, Miyagi va tout arranger. Quel enjeu ?
Chozen : Trois contre un qu’il ne casse pas la glace.
Miyagi : Combien de plaques ?
Chozen : Six.
Daniel : Bon ben on s’barre d’ici, vous venez ?
Miyagi : J’ai 600$ ici qui disent qu’il peut casser les 6.
Booker : 600$, il est cinglé !
Chozen : Hey, c’est trop, j’ai pas d’quoi.
Sato : Le pari est couvert.
Daniel : Oh non, tu vas pas recommencer ! Ecoutes je cherche pas la bagarre !
Chozen : Oui mais là c’est la bagarre qui te cherches.
Daniel : Qu’est ce que tu fais ?
Kumiko : C’est une vieille coutume. Autrefois quand les pêcheurs s’en allaient, leurs familles faisaient offrandes de riz aux Dieux.
Daniel : Pour qu’ils aient du poisson ?
Kumiko : Pour qu’ils reviennent.
Sato : Miyagi, laisse moi aller.
Daniel : On est presque arrivé. Merci Monsieur Sato !
Daniel : Voilà Sato. Qu’est ce qu’il veut ?
Miyagi : Pas savoir.
Sato : Je viens aider à rebâtir. Voilà les titres de propriété des terres. Accorde-moi ton pardon.
Miyagi : Oh Sato, je n’ai rien à pardonner.
Daniel : Je crois que c’est le moment de lui demander.
Kumiko : Ce serait déplacé.
Daniel : Euh, Monsieur Sato, la fête O-bon doit se tenir dans quelques jours mais ça va être dur de la faire ici, vous avez vu l’état du village.
Sato : Qu’est ce que tu attends de moi ?
Daniel : Euh, bein s’ils la faisaient au château, c’est là que ça se passait autrefois non ?
Sato : Ton élève est mon maitre aujourd’hui. O-bon sera célébré dans le château, et cela pour toujours ! À une condition : tu danseras avec nous.
Daniel : Quoi ? Bon d’accord, c’est vendu.
Sato : Ok !
Daniel : Ok !
Miyagi : Ok !
Daniel : Tu vois : si on s’accroche vraiment, tout peut arriver.



















