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Fiches de films - Répliques

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I comme Icare

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17 répliques

Réplique #9338 | [-] 0 [+] (0 vote)

Le document authentique qui prouve le contraireVolney : Je voudrais à mon tour poser une question au Président Heiniger, une question toute simple.
Présentateur : Je vous en prie.
Volney : Bien. Est il vrai que vous ayez reçu dès le début de notre enquête une demande provenant de la haute instance de ce pays que je vous résume : « Débrouillez vous comme vous voulez pour établir que Daslow est le seul tueur, qu’il n’y a jamais eu de conspiration ni de complot. Je n’ai pas envi d’avoir une 3ème guerre mondiale sur les bras. » Avez-vous, oui ou non, reçu cet ordre ? Monsieur le Président de la Haute Cour, puis-je me permettre de vous aider ? Premièrement vous me répondez que vous n’avez jamais reçu cet ordre, je n’ai aucun document en ma possession pour vous prouver le contraire, et tous ce retourne contre moi. Deuxièmement, vous me répondez que tout ceci est pure invention de ma part mais alors là, je sors dans une seconde  et tout ce retourne contre vous. Président Heiniger, prendrez vous ce risque ?

 

Réplique #9339 | [-] 0 [+] (0 vote)

Journaliste : Jack Turner, agence France Presse. Monsieur le Procureur si je vous ai bien compris, vous ne croyez plus Daslow coupable.
Volney : Ah, Monsieur Turner, vous courez beaucoup plus vite que moi. Après un an d’enquête approfondi on me dis aujourd’hui que Daslow est l’assassin du Président Jarry. Je réponds c’est possible. Deux, qu’il a agis avec préméditation, je réponds peut être. Trois, on m’assure que Daslow était fou, je réponds rien ne permet de l’affirmer. Car je ne trouve nulle part une quelconque trace de ce processus de la folie. Alors a-t-il tué parce qu’il était fou, ou nous le déclarons fou parce qu’il a tué ?

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Réplique #9340 | [-] 0 [+] (0 vote)

Dans le cas qui nous intéresse, cet homme c’est le Procureur Henri VolneyTéléspectatrice : Je suis comme des milliers d’hommes et de femmes de ce pays, j’aimais beaucoup le Président Jarry. Hey bien, je voudrais savoir ce qui va se passer maintenant.
Présentateur : Président Heiniger, voulez vous répondre ?
Heiniger : Madame, l’article 4 de la chartre de notre commission d’enquête dis ceci : « Si l’un des 6 membres de la commission refuse de signer le rapport final, premièrement la commission est dissoute, deuxièmement celui qui a refusé de signer reçois les pleins pouvoirs pour reprendre l’enquête depuis le début. 

 

Réplique #9341 | [-] 0 [+] (0 vote)

Volney : Bien, faites passez une annonce dans tous les journaux. « Recherchons tout film amateur concernant assassinat Président Jarry. Envoyez document Procureur Henri Volney Boite Postale 405. » Ajoutez « Contre récompense ». Euh « Forte récompense. »

Réplique #9342 | [-] 0 [+] (0 vote)

Agent : En voilà un qui a le sens du suspense.

En voilà un qui a le sens du suspense

Réplique #9343 | [-] 1 [+] (1 vote)

Quelqu’un cri « Hey Charly » et tout le monde se retournentVolney : C’est curieux. C’est curieux vous ne trouvez pas ? La première balle vient d’atteindre le Président en pleine face et à ce moment précis plusieurs personnes se retournent pour regarder dans la direction opposée au drame.
Charly : Quelqu’un les a peut être appelés, tout simplement.
Volney : C’est ça, pendant qu’on tue le Président devant leurs yeux quelqu’un cri « Hey Charly » et tout le monde se retournent en même temps pour regarder d’où viens l’appel. Non, ils ont surement entendu quelque chose, mais certainement pas « Hey Charly ».

Réplique #9344 | [-] 0 [+] (0 vote)

Volney : Dites moi, ses bureaux appartiennent bien à la Trans Continental Import Export ?
Concierge : Ah bien sur, et puis un matin ils ont disparu. Remarquez comme ils avaient payés 8 mois d’avance le propriétaire s’est pas trop inquiétés. Mais moi j’ai ma p’tite idée là-dessus.
Volney : Ah.
Concierge : Vous savez que vous êtes dans l’immeuble d’où on a tiré sur le Président.
Volney : Non.
Concierge : Hey bien ses messieurs de la Trans Continental était des gens tellement bien, tellement comme il faut, qu’ils n’ont pas voulu avoir leur adresse dans un immeuble dont on avait tiré sur le Président. La preuve, c’est que le lendemain ils étaient partis.
Volney : Qu’est ce qui vous fait dire « des gens tellement bien » ?
Concierge : C'est-à-dire qu’avant de disparaître ils ont laissé une enveloppe dans mon casier, avec 4 … avec un très joli cadeau.

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Réplique #9345 | [-] 0 [+] (0 vote)

Volney : Gregory, vos douilles ne sont pas aussi disciplinés que celle de Daslow.

Gregory, vos douilles ne sont pas aussi disciplinés que celle de Daslow

Réplique #9346 | [-] 0 [+] (0 vote)

Volney : Vous avez peur Monsieur ? Vous avez raison d’avoir peur. Vous ne le savez peut être pas, mais il y a 8 personnes qui comme vous ont vu quelque chose quand le Président a été assassiné.
Bellony : Ba alors ça tombe très bien : adressez vous à elle au lieu de m’emmerder.
Volney : Ça me sera difficile voyez vous. Ses 8 personnes sont mortes. Je précise, pas de morts naturelles. Alors si vous refusez de vous confier à moi, vous serez le 9ème. Pas le 9ème témoin, le 9ème cadavre évidement.

Réplique #9347 | [-] 0 [+] (0 vote)

Bellony : Alors, tous sauf moi on les a ...
Volney : Hey oui Monsieur Bellony, on les a, comme vous dites.

Alors, tous sauf moi on les a ...

Proposé par : Grenouille Nounouill Réplique #9348 | [-] 0 [+] (0 vote)

Naggara : Monsieur Rivoli ?J’dois m’asseoir là-dessus ?
Despaul : Ah non, Despaul. Despaul, Monsieur le professeur.
Naggara : Alors vous vous êtes Monsieur Rivoli.
Rivoli : Oui Monsieur le professeur.
Naggara : Hey bien Messieurs d’abord quelques mots sur l’expérience que nous allons tenter aujourd’hui. Une théorie établie par des psychologues soutient que l’individu apprends correctement et d’une manière plus efficace lorsqu’il sait que chaque erreur de sa part lui attirera une punition. Une application dans la vie courante : c’est par exemple la fessée que les parents administrent à l’enfant quand il se trompe. Ils espèrent que cette forme de punition particulière incitera l’enfant à mieux se souvenir. Dans le cadre de cette université nous nous intéressons seulement aux adultes. Et c’est scientifiquement que nous allons mesurer à quel degré chiffré la punition peut avoir une influence sur la mémoire. Aujourd’hui Messieurs l’un de vous sera l’élève, qui essaiera de se souvenir, l’autre sera le moniteur, qui en infligeant des punitions progressives va le conduire à mieux utiliser sa mémoire. Le mieux il me semble, est de tirer aux sorts pour désigner qui sera le moniteur et qui sera l’élève.
Despaul : Ah, je suis le moniteur.
Naggara : C’est donc Monsieur Rivoli qui sera l’élève.
Rivoli : J’dois m’asseoir là-dessus ?
Naggara : Je vous en prie.
Rivoli : C’est pas dangereux votre truc ? Qu’est ce que c’est que ça ?
Naggara : C’est simplement pour éviter d’éventuelles brulures.
Rivoli : Ah ... Hey bein.
Naggara : Messieurs, le principe de cette expérience est extrêmement simple : voici une liste de trente mots, associés chacun à un adjectif. Ciel bleu, animal féroce, vent violent, etc ... Monsieur Despaul, vous allez lire à Monsieur Rivoli ses trente couples de mots, ensuite vous lui donnerez seulement l’adjectif, et il devra de mémoire vous dire à quel mot cet adjectif se rapportait.
Despaul : Ah oui d’accord. Par exemple quand je lui dirais « Bleu » il devra me répondre « Ciel », quand je lui dirais « Féroce » il devra me répondre « Animal » et quand je lui dirais « Violent » « Vent ».
Naggara : Vous avez très bien compris. À chaque fois que Monsieur Rivoli se trompera, vous lui infligerez une punition. Vous pousserez un de ses curseurs et il recevra une décharge électrique. À la première erreur l’élève recevra 15V, 30V à la deuxième faute, 45V à la troisième etc, etc ... Comme vous voyez, ses curseurs sont gradués de 15 en 15V qui s’additionne. Maintenant Monsieur Despaul, voulez vous lire les associations de mots à votre élève ? Lentement, en articulant bien pour qu’il puisse les retenir. C’est Monsieur Flavius qui contrôlera l’expérience.
Despaul : Bien. Alors, Ciel bleu, animal féroce, vent violent, jour frais, citron jaune, poisson grillée, œuf dur ...
Volney : Comment recrutez vous vos candidats professeur ?
Naggara : Par une annonce dans les journaux locaux dans le style « Voulez vous gagner 6$ avec indemnités de transports en échange d’une heure de votre temps ? Nous recrutons volontaire pour participer à une expérience scientifique sur la mémoire ».
Volney : Quand Daslow s’est présenté, quel rôle jouait t’il dans votre expérience, moniteur ou élève ?
Naggara : Moniteur, monsieur le Procureur. Il occupait la place de Monsieur Despaul.
Despaul : Puit profond, pain beurré, argent comptant.
Flavius : Bien. Veuillez commencer Monsieur Despaul.
Despaul : Premier mot : bleu.Comme vous voyez, ses curseurs sont gradués de 15 en 15V qui s’additionne.
Rivoli : Ciel ! Ciel bleu !
Despaul : C’est juste. Mot suivant : féroce.
Rivoli : Féroce ! Rire féroce !
Despaul : Non c’est faux. La réponse était animal. 15V. Mot suivant : violent.
Rivoli : Violent, attendez, ça je le sais. Euh ... souffle ! Souffle violent.
Despaul : Faux ! La réponse était vent. Vent violent ! 30V. Réfléchissez avant de dire n’importe quoi ! Vous croyez que ça m’amuse moi de vous envoyer des décharges. Allez, mot suivant : frais.
Rivoli : Frais, frais, attendez ... ça n’est pas poisson ?
Volney : Vous croyez réellement que ses chocs électriques vont aider Monsieur Rivoli à améliorer sa mémoire ?
Despaul : Je répète ...
Naggara : La mémoire de Monsieur Rivoli ne présente ici aucun intérêt. Ce qui nous intéresse, c’est la capacité d’obéissance de Monsieur Despaul. Sa soumission à l’autorité. L’autorité pour Monsieur Despaul c’est le cadre de cette université, le professeur Flavius, moi-même, et nos blouses blanches qui sont le symbole de cette autorité. Nous venons de lui imposer un code de punition à infliger à une victime qui ne lui as rien fais. Jusqu’où va-t-il obéir à cet ordre imbécile et révoltant que nous venons de lui donner ? Tout le problème est là.
Despaul : Mot suivant : jaune.
Rivoli : Citron.
Despaul : Bien, très bien ! Oui c’était citron ! Bon allons y, mot suivant : grillé.
Rivoli : Pain. Pain grillé.
Despaul : Mais non c’est faux ! C’était poisson ! Poisson grillé ! 165V.
Rivoli : Arrêtez. Je refuse de continuer. Laissez-moi partir.
Volney : Mais enfin, il ne va tout de même pas aller jusqu’à 450V.
Naggara : Je ne sais pas. Voyez vous il est évident qu’à partir d’un certain moment Monsieur Despaul va devoir affronter un problème : d’un coté sa soumission à l’autorité, exécuter la mission qui lui a été confié, de l’autre, sa répugnance à faire souffrir sa victime. Despaul va être progressivement secoué par un conflit intérieur presque insoutenable. Pour le libérer de cette situation il devra rompre avec l’autorité et désobéir. C’est l’instant de cette rupture que nous étudions.
Flavius : Veuillez poursuivre Monsieur Despaul.
Rivoli : Aooaah !
Despaul : Alors le mot suivant ...
Flavius : Un instant Monsieur, la main droite de Monsieur Rivoli vient de glisser, l’électrode n’est plus en contact, il faut que vous alliez rattachez l’élève.
Despaul : C’est à moi de faire ça ?
Flavius : Vous devez veillez à l’exécution correct de ce qui a été convenu.
Naggara : C’est une phase très intéressante de l’expérience. Le contact physique. Jusque là il intervenait par manette interposé, il doit maintenant toucher un homme qui ne lui a absolument rien fais et qu’il est entrain de martyriser. Il arrive dans ces cas là que le taux d’obéissance diminue.
Rivoli : Je vous en supplie Monsieur ... Arrêtez ...
Despaul : Vous feriez mieux de vous concentrer et de pas répondre n’importe quoi. Qu’on en finisse merde, on va pas y passer la nuit ! Il m’a demandé d’arrêter. Qu’est ce que vous en pensez ?
Flavius : Je vous prie de continuer Monsieur Despaul.
Despaul : Bien. Bon écoutez, concentrez vous bien avant de répondre, parce que je vous préviens, j’en suis presque à 200V moi. Alors le mot suivant c’est blanche. Blanche !
Naggara : Regardez bien ! Despaul essaie de diminuer son conflit intérieur en aidant sa victime.
Volney : Mais enfin si ce conflit lui est tellement insupportable pourquoi ne s’arrête t’il pas ?
Naggara : Si il s’arrête il reconnaît implicitement qu’il a eu tort d’aller jusque là. En continuant, il justifie tout ce qu’il a fais jusqu’à présent.
Despaul : Dites Monsieur, on pourrait peut être passé au mot suivant pour une fois.
Flavius : Il est absolument essentiel que nous continuons l’expérience Monsieur Despaul.
Despaul : Ba oui mais il répond plus. Vous devriez allez voir, il lui est peut être arrivez quelque chose.
Flavius : Que cela plaise où non à l’élève nous devons continuer, jusqu’à ce que l’élève sache correctement tous les couples de mots.
Despaul : Hey Monsieur ! Vous m’entendez ? Le mot est blanche !
Rivoli : J’en ai assez ... J’ai trop mal ... Je ne veux plus répondre.
Despaul : Qu’est ce qu’on fait ?Naturellement il est indispensable que les candidats que nous recevons soit toujours moniteur.
Flavius : Considérez sont silence comme une erreur et envoyez lui 180V.
Despaul : Mais il va pas bien du tout ! Ça risque de mal tourner !
Flavius : Je prends sur moi toute la responsabilité.
Despaul : Si vous prenez toute la responsabilité.
Rivoli : AAAAAAAH !
Volney : C’est intolérable ! Même au nom de la science vous n’avez pas le droit de faire ça ! Aucune loi ne vous autorise ...
Naggara : Gardez votre calme Monsieur le Procureur. Ses appareils sont entièrement factices. Il n’y a absolument aucun courant électrique entre le pupitre de Monsieur Despaul et la chaise de Monsieur Rivoli. Et Monsieur Despaul n’en sais rien. Monsieur Rivoli a beaucoup de talents n’est ce pas. Il fait parti de notre équipe. Naturellement il est indispensable que les candidats que nous recevons soit toujours moniteur.
Volney : C’est effrayant.
Naggara : Monsieur le Procureur, vous, c’est à 180V, que vous avez réagi.

Réplique #9349 | [-] 0 [+] (0 vote)

Professeur : Monsieur Daslow, à 360V l’élève s’est arrêté de crier et n’a plus répondu ce qui pouvait laisser supposer qu’il était mort. Pourquoi avez-vous continué à administrer des chocs électriques de 360 à 405V ?
Daslow : De toute façon si il était mort ça lui faisais plus rien.

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Réplique #9350 | [-] 0 [+] (0 vote)

Santos : Ah mais vous vous rendez compte : quand j’fais c’travail pour moi tout seul j’en prends pour 3 ans, je fais le même travail pour vous on m’éponge de trois ans ! C’est pas beau ça ?

Réplique #9351 | [-] 0 [+] (0 vote)

Voix : Zenith à Minos. La phase Zenith1 de l’opération Zenith, vient de subir un échec complet. Fin de l’opération Zenith1. 7juin 1972. Zénith à Minos. L’homme a le soutien d’une opinion publique favorable. Une liquidation du vainqueur trop rapide le transformerait en martyr. Il est indispensable de le rendre d’abord impopulaire. Attendons instructions pour déclencher opération Zenith2. Estimation durée opération Zenith2 : 4 ans. Minos à Zenith. Ok pour opération Zenith2. Minos à Zenith. Troisième versement effectué ce jour par voie habituelle. 22 mai 1977.

Réplique #9352 | [-] 0 [+] (0 vote)

Voix : Réunion extraordinaire de Minos. Minos adopte à l’unanimité le déclenchement de l’opération I comme Icare. L’opération I comme Icare doit intervenir le 17 juin avant minuit.

Réplique #9353 | [-] 0 [+] (0 vote)

Les conclusions auxquelles je viens d’aboutir dépassent les limites de mon enquêteVolney : Monsieur le Président, je vous adresse ce message personnel, confidentiel par porteur car les conclusions auxquelles je viens d’aboutir dépassent les limites de mon enquête et relève de la sécurité de l’Etat. Un : je suis en mesure de prouver que l’assassinat du Président Marc Jarry a été soigneusement préparé par un groupe de pression qui ne parait avoir aucune attache dans le gouvernement. Ce complot a été organisé au nom de l’intérêt supérieur de la Nation, Nation étant bien entendu qu’un alibi. Les cerveaux de cette conspiration ne visent nullement à renverser le régime au profit d’un autre, au contraire. Ils s’accommodent très bien des structures de ce pays et ils s’en servent. Deux : j’accuse les services secrets, notamment une partie de ses services, d’être les agents d’exécution de ce cerveau suprême. Trois : je les accuse de travailler conjointement avec la grande organisation mondiale du crime quand leurs intérêts se confondent. Quatre : j’accuse Monsieur Mallory d’être le principal intermédiaire entre ce cerveau suprême de la conspiration et les différents niveaux de l’action. Cinq : dans le cadre de cette conspiration, une opération dont le nom de code est « I comme Icare » a été décidé et doit être exécuté aujourd’hui même, 17 juin avant minuit. Comment prévoir dans quelle partie du monde éclatera l’opération Icare ? Je vous prie de croire Monsieur le Président, à mes sentiments respectueusement dévoués. Henri Volney.

 

Réplique #9354 | [-] 0 [+] (0 vote)
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