Fiches de films - Répliques
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Austin Powers
Dr. Denfer : Je vous ai réuni ici autour de cette table parce que vous êtes les assassins les plus vicieux du monde. Et pourtant aucun d’entre vous n’est parvenu à tuer Austin Powers. Cela me contrarie beaucoup. Et quand le Dr. Denfer est contrarié, M. Bigglesworth est d’une humeur massacrante. Or quand M. Bigglesworth est d’une humeur massacrante, on meurt.
Basile : Je vous présente le Général Gilmore, chef d’Etat Major de l’U.S. Air Force, et le Général Borschevsky, des services secrets Russe.
Austin : Les services secrets Russe, vous êtes frapadingues ?!
Basile : Il s’en est passé des choses, vous savez. La guerre froide est finie aujourd’hui.
Austin : Sans blague. Enfin ses sales porcs capitalistes vont payer leurs crimes hein ? Hein, camarades !
Basile : Austin, c’est nous qui avons gagnés.
Austin : Oh, génial, super, vive le capitalisme alors.
Serveuse : Désirez vous un verre Mr. Powers ?
Austin : Oui.
Mrs. Kensington : Non Austin, nous devons trouver le Dr. Denfer.
Austin : C’est vrai. Mais je crois que j’ai une idée.
Mrs. Kensington : Austin, qu’est ce qui vous prends de frapper cette pauvre fille ?
Austin : C’est ça, vous allez voir. Regardez la, la pauvre fille. C’est un mec, mec.
Ritter : Nous venons de repérer un objet suspect avec une trajectoire d’entrée très étrange sur nos écrans.
Gilmour : Qu’est ce que vous me chantez là fiston ?
Ritter : On dirait l’bonhomme des fast-food « Big Boy ».
Gilmour : Juste ciel, il revient !
Ritter : Mais mon Général, Big Boy a toujours existé. On y fais encore d’excellent repas pour des prix réellement très modiques.
Vanessa : Mr. Powers, ma mission est de vous acclimater aux années 90. Des tas de choses ont ... changés en 30 ans.
Austin : Le contraire serait étonnant mais du moment qu’on peux baiser avec des centaines de partenaires anonymes et sans prendre de précautions. Et pourvu qu’on nous empêche pas d’expérimenter des substances psychédéliques sans craindre d’éventuelle conséquence, y’a pas d’souci je suis partant !
Homme : Les effets personnels du dénommés Danger Powers.
Austin : Ah non non non, je m’appelle Austin Powers.
Homme : C’est écrit Danger Powers, monsieur.
Austin : Nan nan nan nan nan ... Danger c’est le surnom qu’on m’a donné.
Homme : Si vous voulez, Austin « Danger » Powers. Voyons d’abord, un costume de velours bleu.
Austin : Ah, super !
Homme : Ensuite un jabot de dentelles blanc.
Austin : Ah, le voilà.
Homme : Ensuite un symbole male monté en pendentif. Ensuite une paire de boots italienne noir.
Austin : Buongiorno les filles.
Homme : Ensuite, un disque vinyle : l’album Burt Bacharach présente ses grands succès.
Austin : Ah oui, génial !
Homme : Ensuite un développeur de ... pénis suédois, à pompe.
Austin : Euh ! Ah non c’est pas à moi.
Homme : Un reçu de carte de crédit pour un agrandisseur de pénis à pompe suédois, signé par Austin Powers.
Austin : Je vous dis que ça doit être à quelqu’un d’autres que moi.
Homme : Un coupon de garantie pour un agrandisseur de pénis suédois à pompe rempli par Austin Powers.
Austin : Je sais pas à quoi ça sert ces choses là, c’est pas mon truc poupée.
Homme : Et un livre, « les agrandisseurs de pénis à pompe suédois et moi : ce genre de choses c’est mon truc, poupée », par Austin Powers. Na. Signez là, s’il vous plait.
Austin : D’accord, on s’énerve pas. Je signe sinon on est encore là demain à chipoter.
Dr. Denfer : Que cela puisse vous rappeler à tous que dans cette organisation, l’échec a des conséquences fâcheuses.
Mustafa : Aaaaaah ! Aaah ! Aaaah ! Aaaaaah ! Aaah !
Dr. Denfer : Messieurs, je crois qu’il serait temps que nous parlions affaire ...
Mustafa : Aaaaah ! Ooooh ! Oooooooh ! Ooh !
Dr. Denfer: Nous avons un ordre du jour très chargé ...
Mustafa : Au secours ! Quelqu’un ! Je suis toujours vivant, mais je suis très gravement brûlé.
Dr. Denfer : Mon absence a été longue alors commençons par faire un tour de table ...
Mustafa : Heyy ho ! Hey, là haut. Ecoutez moi, vous pourriez appeler une ambulance ? Je souffre énormément.
Dr. Denfer : D’accord, je vous ai appelés afin que nous formions une véritable ...
Mustafa : Ooooh !
Dr. Denfer : Excusez moi. Il est en bas oui.
Mustafa : Il est mort ?
Dr. Denfer : Non pas encore. Brulé, il s’plaint.
Homme : Bien, j’prends un flingue et je m’en occupe.
Dr. Denfer : S’il vous plait.
Homme : J’le butte ?
Dr. Denfer : Biensur.
Mustafa : Si quelqu’un pouvait ouvrir l’écoutille, je suis sur de pouvoir sortir. Vous savez, c’est moi qui l’ai conçu alors ... Oh, fort bien. Parfait, vous l’avez trouvée. Ecoutez, je suis gravement brûlé, si vous pouviez m’aidez à ... [Bruit de coup de feu] Vous m’avez tiré dessus !
Dr. Denfer : Bien, poursuivons.
Mustafa : Maintenant j’ai une balle dans l’bras ! Mais pourquoi est ce que ... [Bruit de coup de feu]
Dr. Denfer : Bien.
Dr. Denfer : Et pour finir je vous présente le N°2 de mon cabinet qui se nomme ... N°2.
Dr. Denfer : Gentleman, j’ai conçu un plan. Et c’est un bon plan. Cela s’appelle « Chantage ». La famille royale Britannique est l’une des plus grandes fortunes du Monde. Exigeons donc le versement, mais alors d’une somme exorbitante en menaçant de révéler que le Prince Charles a eu une aventure extraconjugale, et pour sauver son trône, il se verrait contraint au divorce !
N°2 : Hum hum hum. Le Prince Charles a déjà eu une aventure. Il l’a avoué et le divorce a été prononcé.
Dr. Denfer : Bien, d’accord. Mais messieurs, il faut me dire ses détails, je suis resté congelé pendant 30 ans dans la glace. On peut venir à mon secours peut être. C’est moi l’patron. J’ai droit à l’info. Hey bien, ça ne fait rien. Voici mon deuxième plan : pendant les années 60, j’avais mise au point une ingénieuse machine reposant sur l’utilisation d’un rayon lumineux appelée rayon « lasers ». En utilisant ses « lasers », on perce la couche protectrice qui entoure la terre et qui est connu sous le nom de « couche d’ozone ». Lentement mais sûrement, le rayonnement ultra violet bombarde la terre, multipliant les cancers de la peau et nous n’arrêterions les lasers que dans les cas, ou le monde accepte de verser une énorme rançon.
N°2 : Hum hum hum hum. Cela aussi, s’est produit récemment.
Dr. Denfer : Vous êtes chiant. Oh puis non, faisons ce qu’on a toujours fait : volons une arme nucléaire et prenons le monde en otage, hum ? Bon. Euh messieurs, d’après mes informations, l’ancienne République Soviétique du Kreplachistan va remettre une ogive nucléaire aux bons soins des Nations Unies dans quelques jours à peine. Or j’ai un plan. Volons l’ogive nucléaire et exigeons une rançon d’un montant, d’un million de dollars !
N°2 : Hum hum hum. Pardon, mais ne croyez vous pas que l’ont devraient demander une rançon plus importante ? De nos jours, un million de dollars, ce n’est pas une grosse somme. Virtucon à elle seule, fais dans les 10 milliards chaque année.
Dr. Denfer : Vraiment ?
N°2 : Hein hein.
Dr. Denfer : C’est beaucoup ... d’argent. Au diable l’avarice, ont peux demander voyons voir, une rançon de 100 milliards de dollars !
Austin : Qu’est ce qu’une gonzesse canon comme vous fais au Ministère de la Défense ?
Vanessa : Oh, j’ai fais mes études à Oxford, où j’ai, brillé dans bien des domaines, et j’ai fini par choisir les langues étrangères. Ce que je voulais c’était voyager. Je voulais, voir le monde.
Austin : C’est fascinant Vanessa, vraiment fascinant. Et si on allais niquer ?
Dr. Denfer : Bonjour Scott.
Scott : Alors ?
Dr. Denfer : C’est moi ton père. Le Dr. Denfer.
Scott : Je rêve, on sait jamais rencontré avant et tout d’un coup tu débarque et et t’espères quoi ? Que j’t’aime ?! J’ai la haine, c’est tout. Où tu vas ?
Dr. Denfer : On s’fais un calin ?
Scott : Non.
Dr. Denfer : Fais moi un calin.
Scott : Oublie.
Dr. Denfer : Allez viens.
Scott : Lache moi.
Dr. Denfer : Viens.
Scott : Oublie j’te dis.
Dr. Denfer : Dépêche toi.
Scott : Mais c’est quoi ça ?
Dr. Denfer : Non, je suis moderne. Hip-Hop. Arrête de m’regarder comme si j’étais Frankenstein et viens me faire un calin.
Scott : Arrête ! Est ...
Dr. Denfer : Allez quoi, un calin.
Scott : Me touche pas !
Dr. Denfer : Viens ici. Un calin.
Scott : T’approches pas avec ta gueule tordu, taré !
Austin : Alors qu’est ce qu’on fais ? On nique maintenant ou on nique tout de suite ?
Austin : Hey te voilà !
Homme : Ah bon, on s’connaît ?
Austin : Non mais j’te vois là, alors je te l’dis.
N°2 : My name is N°2. This is my Italian-Confidential-Secretary. Her name’s Alotta. Alotta Fagina.
Austin : Come again.
Alotta : Alotta Fagina.
Austin : Oh I’m sorry, I’m just not getting it, until now that you said that your name was Alotta ... Nevermind.
Homme : Et alors, confortable ?
Austin : Tout va bien. Gnnnnn !! Gnnnnn !!! Gnnnn !!!!!
Homme : Doucement faut pas forcer comme ça, sinon vous allez vous exploser l’trou d’balles ! Prenez votre temps.
Austin : Gnnnnn !! Gnnnn !!! Gnnnnn !!! Gnnnn !! Alors, connard ... tu vois bien que j’suis l’plus ... fort. Tu vas m’dire pour qui ... travaille N°2.
Homme : C’est ça, montrez lui à cette étron que c’est vous l’patron. Hey hey, on en voit l’bout, c’est l’moment de serrer les dents, un petit effort et c’est bon. Courage faut conclure. Hey, on dirait que c’était pas d’la tarte. Ayez pitié : tiré la chasse deux fois.
Dr. Denfer : Je me présente Messieurs, je suis le Dr. Denfer. Vous ne tarderez pas à vous rendre compte que le Kreplachistan a égaré l’un de ses missiles. Si vous souhaitez le récupérer, il va falloir me remettre … la somme d’un million de dollars !
Membres des Nations Unies : Hahahahahaha !
N°2 : Hum hum hum.
Dr. Denfer : Oh oui, c’est vrai. Je dis bien, une rançon de 100 milliards de dollars !
Responsable : S’il vous plait, silence ! Voyons, Monsieur Denfer ...
Dr. Denfer : « Dr. » Denfer ! Si j’ai passé 6 ans dans une fac de médecine Denfer ce n’est pas pour qu’on m’appelle monsieur.
Alotta : In Japan, man come first and women come second.
Austin : Or sometimes not at all.
Vanessa : Austin, j’ai quelque chose à vous montrer. Vous allez être équipé de ceci : on dirait une montre, mais en faite c’est un géo synchronisateur de positionnement.
Austin : Vraiment niquédélique.
Vanessa : Et il y a tout ça aussi.
Austin : Je crois que j’ai deviné : le fil dentaire est une corde d’étrangleur, le dentifrice est un explosif et la brosse à dents c’est le détonateur.
Vanessa : Et bien pas du tout. Vous savez, depuis votre congélation on a fais des progrès extraordinaires en dentisterie.
Austin : C’est pour moi que vous dites ça ?
Vanessa : Non non. Ah, voilà Basile !
Thérapeute : Et vous, que voudriez vous faire Scott ?
Scott : J’en sais rien, comme j’adore les bestioles, j’peux faire vétérinaire peut être.
Dr. Denfer : Vétérinaire Denfer ?
Scott : Non ! Pour bosser dans un p’tit zoo.
Dr. Denfer : Un petit zoo Denfer ?
Scott : Voilà, tu fais toujours ça !
Dr. Denfer : Mais quoi ? Quoi ? Quoi ?
Scott : Mais ... Je crois qu’il me déteste, c’est tout ! En faite il me tuera si il peut.
Thérapeute : Oh non Scott, on ne veux tuer personne dans cette salle. Ils nous arrivent de le penser, ils nous arrivent même de le dire, mais en faite on ne le fais jamais.
Père : Ah non non non.
Dr. Denfer : J’avoue que ce garçon est astucieux. Effectivement j’essaie de le tuer mais sans succès jusqu’à aujourd’hui. Il est rusé, il tient ça de son père.
Vanessa : Austin, tu as une minute ?
Austin : Bien sur chérie.
Vanessa : Ecoutes je suis sûrement parano mais, j’essaie sans y arriver de dissiper les soupçons que j’ai sur cette secrétaire Italienne tu sais, Miss Defagin. C’est peut être de la névrose mais enfin, avec les hommes ça c’est déjà mal passé et … et enfin bref, j’ai peur d’être jalouse. Excuse moi.
Austin : T’excuses pas voyons poupée. T’as raison d’avoir des soupçons. Je l’ai niqué, t’as raison !
Vanessa : Quoi ?!
Austin : Je l’ai niqué comme un porc ! Yeah !
Vanessa : J’arrive pas à te croire Austin ! Enfin quoi, elle est repoussante !
Austin : Je suis qu’un vilain gros matou.
Vanessa : Tu as pensé à te protéger ?
Austin : Bien sur, je m’sépare jamais de mon automatique.
Vanessa : Tu sais très bien ce que je veux dire : une capote !
Austin : Hohahaha, arrête, ses gadgets c’est utilisé que par les matelots.
Vanessa : Plus dans les années 90 !
Austin : Ah là ils ont tort, ils devraient en mettre, eux qui vont de port en port.
Mrs. Harwin : Allô ? Oui je suis Mrs. Harwin. Oui mon mari est dans la garde personnel du Dr. Denfert, comme homme de main. Quoi ? Oh mon dieu ! Merci d’avoir appelé.
Billy : Bonsoir maman.
Mrs. Harwin : Assis toi Billy. J’ai une mauvaise nouvelle. Ton pauvre beau père est passé sous un rouleau compresseur.
Billy : Mais maman, qu’est ce que je deviens sans Steve ? Pour moi c’était un père !
Mrs. Harwin : Mais pourquoi personne ne s’inquiète du sors de la famille des hommes de mains.
Dr. Denfer : Mr. Powers, vous constaterez que les requins sont équipés d’un rayon laser. Je suis d’avis que toutes les créatures ont droit à un repas chaud.
Scott : C’est ton pire ennemi et tu assistes même pas à ça mort ? Et si il s’enfuyait ?
Dr. Denfer : Nan nan nan, c’est la procédure normale, il est seule, je n’ai aucune raison d’assister à sa mort qui va se dérouler comme prévu et puis quoi.
Scott : J’ai un flingue dans ma chambre, en 10 secondes j’vais le chercher et j’le rapporte ici et boum ! Il se mange une balle dans la tronche.
Dr. Denfer : Scott, tu est nul. Tu n’y entends rien. Rien du tout.
Scott : Ce serait facile ...
Dr. Denfer : Chht.
Scott : Mais ...
Dr. Denfer : Chht. Chht.
Scott : Mais tout ce que j’essaie de ...
Dr. Denfer : Chht.
Scott : Mais il risque de ...
Dr. Denfer : Chht.
Scott : Je ...
Dr. Denfer : Chht.
Scott : Mais ...
Dr. Denfer : Chht.
Scott : On ...
Dr. Denfer : Chht.
Scott : Pourquoi ...
Dr. Denfer : Chht ... Toc toc.
Scott : Qui est là ?
Dr. Denfer : Chht.
Scott : Ecoutes ...
Dr. Denfer : Tu connais pas l’histoire de l’homme qu’on appelais Chht.
Scott : C’est ...
Dr. Denfer : Chht. T’as même pas eu le temps de commencer. C’est un chht, de préemption. Je tiens à te dire que j’ai un sac plein de « chht », avec ton nom écris dessus.
Austin : Je crois que ce garçon à perdu la tête.
Vanessa : Tu l’as dis.
Austin : Tu as l’impression qu’il nous fait la tête ?
Vanessa : Non non.
Austin : En tout cas il avait une bonne tête non ?
Vanessa : Hum hum.
Austin : Et dire qu’au début il avait une tête de plus que moi.
Vanessa : Restons en là.
Austin : On y va.
Dr. Denfer : Vous avez parlé un peu à la légère Mr. Powers.
Vanessa : Non, vas-y Austin ! T’en fais pas pour moi.
Scott : Dis papa, j’peux prendre mon Sega ?
Austin : Qui a parlé un peu à la légère ? Hein, Dr. Denfer ?
Dr. Denfer : Pas moi, tuez le ce p’tit con, ça m’est égal.
Scott : Mais ça commençait à aller bien à la thérapie de groupe.
Dr. Denfer : Ton putain d’groupe je l’ai fais liquider p’tit merdeux, ils ont été insolents !
Scott : Salaud ! J’te déteste ! J’voudrais n’avoir jamais été conçu dans une éprouvette !
Dr. Denfer : Ah non, c’est cruel pour papa quand tu dis ça Scott, soit gentil.










