Fiches de films - Répliques
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Hudson Hawk
Gates : J’ai une proposition pour toi.
Eddy : C’est non Gates, même si tu prends un bain.
Tommy : C’est comme une nouvelle vie, tu veux commencer par quoi ? La statue d’la liberté ? Des dames à séduire ? Un show à Broadway ? Des filles à draguer ? Une partie de Nintendo ? Des poulettes à cuire à la broche ?
Eddy : C’est quoi, le Nintendo ?
Tommy : Boh !
Eddy : Emmêne moi juste au Five Tone Tommy. J’ai besoin d’un cappuccino ou j’vais sûrement commettre un meurtre.
Tommy : T’es toujours accro à cette espèce de lavasse pour lavette Européenne ?
Eddy : Ba on est comme on est.
Tommy : À qui on dit merci ?
Eddy : Il a pensé à tout ! Il a pensé à tout l’salaud !
Tommy : Alors Monsieur café, y’a eu un pépin à la sortie ?
Eddy : Rien d’bien grave, Gates a essayé de m’intimider pour que je bosse pour lui.
Tommy : Quel espèce de bouffeur de trous d’gruyère à la calle toi ça dans l’oreille ! Le fumier, c’est le roi des fils de pute !
Eddy : Il était parfait du côté mousse.
Tommy : T’en fais pas : un cappuccino d’perdu, 10 de retrouvés.
Tommy : J’vais t’dire un bon truc sur le bar : tu vas l’adorer.
Eddy : Bar et grill : Five Tones. Ah enfin voilà une chose qui changera ja ...
Tommy : J’sais pas comment t’dire ça Eddy. Y’a des banquiers qui ont débarqués un soir pour un kir-vodka. Et on est vite devenu un bar de quartier trop cher pour le quartier.
Eddy : Ils ont tous l’air de sortir de Wall Street. Où sont les habitués ? Où est ce naze de Jeff Kavan ?
Tommy : Disparus.
Eddy : Et l’autographe d’Ed Kranepool ?
Tommy : Disparus Eddy.
Eddy : Tommy, t’as même décroché le volant du Capitaine Bob !
Tommy : Eddy tout ça c’est de l’histoire ancienne. Faut voir le bon côté des choses : la moitié de tout ça est à toi. Hey Black Jack, un capuccino pour mon irascible associé. Faut que j’aille jouer les patrons.
Eddy : Pizza au bouc et au fromage de renne ?! Merci mon Dieu, merci pour tout.
César : Alors, pourquoi tu refuses la salle des ventes ?
Eddy : J’suis peut être superstitieux mais ça m’déranges toujours de commettre un crime à moins d’24h de ma sortie d’prison.
Eddy : Hey entre nous, si les Mario Brothers étaient pas 3ème au hit parade du crime familial j’te dirais lâche moi la grappe. Mais étant donné votre stature j’préfère dire arrête de m’bourrer l’mou.
César : Assis !
Eddy : Assis.
Tommy : Avez-vous essayer notre cuvée maison Mesdemoiselles ? Je crois que vous aimeriez.
Antony : Barre toi Tommy, pas d’dinosaure à cette table !
Eddy : Bon Dieu mais qu’est ce que je fous. Hein, dis moi un peu ce que j’fous ? Je m’apprête à commettre un crime, à voler un bourrin à la con avec toi.
Tommy : Calme toi Eddy.
Eddy : Alors que je devrais éplucher les p’tites annonces du Daily News.
Tommy : Eddy, Eddy.
Eddy : Pour trouver une place dans un magasin d’bricolage.
Tommy : Est ce que tu crois que t’as encore la main ?
Eddy : Ah oui. C’est pour ça que j’ai les boules.
Gardien : 673 Wongs in the phone book.
Autre gardien : The hell a lot of Wong Number.
Tommy : Tu vas voir ça : j’les rembobine, j’les remet en marche et les gardiens vont avaler une rediffusion. Ils ne vont pas voir le génial épisode qu’on a mis au point.
Eddy : T’as vraiment trouvé ça tout seul ?
Tommy : Oui.
Eddy : Bon plan Junior ?
Tommy : Et on dois avoir dans les 5 minutes et des poussières.
Eddy: 5 minutes 32 : Swinging on a Star ?
Tommy: Tu sais ce qu’on a inventé pendant que t’étais en taule ? Le chronomètre.
Eddy : Hey Tommy.
Tommy : Quoi ?
Eddy : Chuuut. 3, 2, 3, 2, 1.
Gates : Espèce de fumier, j’ai risqué ma tête pour t’arranger ce coup le British, alors aboule la fraiche, et en p’tites coupures de préférence.
Alfred : En p’tites coupures disait il, pardonnez mon humour afro-Britannique.
Eddy : Salut, Five Tone !
Tommy : J’ai manqué quelque chose ?
Eddy : Gates essaie de m’intimider et tu me dis « j’ai manqué quelque chose ? ». Gates se fait tuer et tu dis « j’ai manqué quelque chose ? ». Le soir où on a abattu Lincoln au théatre, t’aurais pu dire « comment était l’show ? », « j’ai manqué quelque chose ? »
Eddy : J’comprends rien à cette histoire.
Tommy : Mais laisse tomber, pourquoi est-ce que tu veux comprendre ?
Eddy : Parce que j’aime que les choses soit claires, y’a un flic, des types de la mafia, et un maître d’hôtel qui m’obligent à voler un cheval que ce canard prétend que j’ai pas volé, tout en l’volant, sans l’voler : c’est dément.
Anna : Ah mon Dieu, quel audace. Vraiment vous n’aviez pas à faire ça.
Eddy : Oh c’était rien, n’importe qui aurait fait la même chose.
Anna : Non vous n’aviez pas à vous jeter sur moi en froissant mon tailleur.
Eddy : Non.
César : Allez, fous l’camp !
Eddy : Pas d’coup d’frein brusque ! Mentholée. Hey, c’est un smoking neuf non de Dieu !
Fille : Hey Monsieur, est ce que vous allez mourir ?
César : Hey bon vent Faucon.
Eddy : Comment on conduit une civière, tapez 3615 j’vais crever, à l’aide ! Chiotte un péage ! 50cts ?!
Eddy [Lit la carte] : Je m’appelle Kit Kat, ce n’est pas un rêve. Putain vous êtes malade ou quoi ?!
Snickers : Je m’appelle Snickers. Bienvenue à bord Faucon.
Nuts Amande : Je m’appelle Nuts Amande, pigé ? Des barres chocolatées. Enfin c’est toujours mieux que nos premiers pseudonymes de guerre : nos noms de codes c’était des maladies. Vous savez ce que c’est de se faire appeler syphilis pendant 1 an ? Wa, pardon j’oubliais.
Bounty : Et moi je m’appelle Bounty.
Eddy : Un vrai goût d’paradis.
Eddy : J’ai l’impression qu’on s’connaît.
Kaplan : La dernière fois que tu m’as vu j’avais la boule à zéro, une barbe et pas de moustache. Et j’m'étais fait refaire le nez. Si jamais tu n’me reconnais pas, je ne peux pas me vexer.
Eddy : Mon prof de science au lycée ?
Kaplan : Hahaha, je suis le personnage qui t’as forcé à dérober des papiers ultra secrets et qui t’as ensuite fait porter le chapeau.
Eddy : George Kaplan. MMMMH !
Kaplan : Hahahaha.
Eddy : Haha, tout comptes fais la rancune c’est pas vraiment mon truc.
Darwin : Bunny, pas de ça.
Minerva : Bunny, bubble !
Eddy : Je crois que Bunny a trouvé d’autres « bubbles ».
Minerva : C’est mal Bunny.
Eddy : Non Bunny, c’était pas si mal. Plus il approchait des balles et plus j’avais les boules.
Anna : Vous allez m’dire pourquoi vous avez fait ça, ou vous allez accuser Dumbo ?
Eddy : Qui ça, Médor ? Drôle de nom pour un éléphant non ?
Cardinal : Le Vatican a repoussé les assauts de bandes de Pirates et de Terroristes. Ce n’est pas pour se coucher aujourd’hui devant un pauvre abruti du New Jersey.
Kaplan : Tu t’plais en Italie ?
Eddy : Ouais.
Kaplan : Oui. J’ai moi-même toujours eu un petit penchant pour Rome. J’y ai accompli ma première strangulation à mains nues.
Eddy : Le ketchup était infect en prison.
Anna : En prison ?
Eddy : J’étais surveillant.
Anna : Vous avez fait combien ?
Eddy : Disons que je n’ai jamais vu E.T.
Anna : On a cambriolé le Vatican.
Eddy : Quoi ? Ce n’est pas ce que tu crois. Enfin peut être que si.
Anna : C’est toi n’est ce pas ? C’est toi qui as fait ça ?
Eddy : En fait ...
Anna : Tu n’as mis qu’une journée ou même moins à te préparer et tu y es allé. Tu as commencé la semaine en volant le Sforza ...
Eddy : J’ai ...
Anna : Et tu l’as terminé en dérobant le Codex.
Eddy : Oui mais ...
Anna : Comment vas-tu occuper le week-end ? En déménageant le Colysée ?
Eddy : Mais tu n’comprends ...
Anna : Dis moi, est ce le Diable qui t'a envoyé ? Ou était-ce Darwin et Minerve Mayflower ?
Eddy : Est-ce qu’on pourrait reprendre là où on s’embrasse ?
Darwin : Ne lui faites rien, j’ai besoin de lui pour la mission ultime.
Eddy : Oh c’est vrai ça ? « Ne lui faites rien », même si il fait ce genre de choses ? Est-ce qu’il peut faire ça ? Sûrement que ça, ça vous emmerde ! Wouh ! Oh je sens que ça commence vraiment à se réchauffer. Oh faut dire que ce château est réfrigérant. Dis moi je peux t’appeler Mini ? Tu poses d’abord le pied gauche, tu poses ensuite le pied droit.
Darwin : Tout bien réfléchis, il y a une partie de vous-même dont vous n’aurez pas besoin pour votre prochaine mission.
Eddy : J’ai toujours voulu chanter comme la Callas.
Eddy : J’ai rien ... senti ... non ... rien ... arrête ... ça y est ... j’suis coincé ...
Kaplan : Aaaaaaaaah !
Eddy : ... mon chapeau ! J’crois que ça t’apprendra à faire chier un mec de Hoboken !
Anna : Hudson !
Eddy : Anna ! C’est moi qui suis sensé venir à ton secours.
Anna : Navré, j’ai trouvé le temps long, je me suis sauvée moi-même.
Eddy : Anna ?
Anna : Oui Hudson ?
Eddy : Tu sais pas ce que je m’demande ?
Anna : Non.
Eddy : Tu veux jouer au Nintendo avec moi ?
Anna : Comme j’aimerais que Tommy soit ici.
Eddy : Je l’crois pas.
Anna : C’est pas très gentil.
Eddy : Je l’crois pas !
Tommy : Crois le quand même ! Est-ce que j’ai manqué quelque chose ?











