Fiches de films - Répliques
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Braveheart
MacClannough : Nous ne vaincrons pas toute une armée ! Pas avec les cinquante fermiers que nous réunirons !
Malcolm Wallace : Ce qui compte n'est pas de les battre, mes amis, mais de les combattre !
William Wallace [après le lancer de pierre] : Un lancer magnifique.
Hamish Campbell : Oui j'le pense aussi.
William Wallace : Je me demande si tu saurais refaire ça mais quand ça serait utile. Par exemple heu je veux dire dans le feu d'une bataille. Tu écraserais un homme avec un roc ?
Hamish Campbell : C'est toi que j'écraserai... comme une vermine.
William Wallace : Tu saurais ?
Hamish Campbell : Oui.
William Wallace : Hé ben alors montre nous ! Vous voulez le voir m'écraser comme une vermine ?
Murron et les autres : OUI !
William Wallace : Hamish Allez !
Hamish Campbell : Tu vas esquiver !
William Wallace : J'te dis que non !
[Hamish lance une grosse pierre sur William et le rate, William lui lance un petit cailloux en plein dans la tête]
William Wallace : Ça va aller ? Tu sembles si frêle tout d'un coup !
Hamish Campbell : j'aurais du me rappeler de nos voeux
William Wallace : Oui tu aurais du !
La mère de Murron : Sous ce déluge ? Quel diable te possède ?
William Wallace : Oh dieu aime arroser l'Ecosse, sa pluie est douce et pure... quoiqu'un peu oblique aujourd'hui.
Nicolette : La nuit dernière, j'ai couché avec quelqu'un du conseil de guerre.
Princesse Isabelle : Il n'était pas censé te faire des confidences sur l'oreiller ?!
Nicolette : Et oui... Les anglais ne savent pas à quoi sert une langue.
William Wallace : Des pieux pointus, il en faut des centaines. Des longs pieux de deux fois la taille d'un homme.
Hamish Campbell : Si Longs ?
William Wallace : Ouais.
Hamish Campbell : Certains hommes sont plus longs que d'autres...
Campbell Sr. : Ta mère ne peut s'empêcher de parler de moi hein.
William Wallace : Je jure foi et hommage à l'Ecosse... mais si ceci est votre armée, pourquoi tourne-t-elle les talons ?Les soldats écossais : On n'est pas venu se battre pour les nobles ! Tu as vu combien nous sommes ? Les anglais sont trop nombreux !!
William Wallace : Dignes fils de l'Ecosse, je SUIS William Wallace !
Un soldat : William Wallace fait sept pieds de haut !
William Wallace : Oui c'est ce qu'on m'a dit... Et il tue l'ennemi par centaines hein... Et si il était là, ses yeux lanceraient une pluie d'éclairs à faire trembler l'armée anglaise et des boules de feu seraient projetées de son cul ! Je SUIS William Wallace... Et que vois-je ? Toute une armée de mes compatriotes réunis en défiance de la tyrannie ! C’est en hommes libres que vous êtes venus vous battre... en hommes libres que vous êtes... Mais comment garder votre liberté ? Il faut se battre !
Les soldats : Non ! Non ! On aura aucune chance ! Contre ces troupes ? Non ! On préfère fuir... on préfère vivre !
William Wallace : Oui... Battez vous et vous mourrez peut être... Fuyez et vous vivrez... Quelques temps du moins... Et un jour sur vos lits de mort, bien des années auront passé... peut être regretterez vous de ne pouvoir échanger toutes vos tristes vies épargnées à Stirling... pour une chance, une petite chance de revenir ici et tuer nos ennemis car ils peuvent nous ôter la vie... mais ils ne nous ôteront jamais... nôtre LIBERTE !!!
William Wallace : J'ai dit que j'avais une offre à vous faire.
Lochlan : Vous manquez de respect à des ambassadeurs !
William Wallace : De ce roi ? Absolument ! Voici ce que l'Ecosse demande : rentrez vos étendards et repartez tout droit vers l'Angleterre et faites halte à chaque chaumière pour implorer le pardon pour un siècle de saccages, de rapines et de meurtres... Faites cela et vos hommes auront la vie sauve... Refusez et Stirling sera votre cimetière.
L'ambassadeur Cheltam : Ah ah ah ah ! Vous n'êtes qu'une poignée ! Vous n'avez pas la moindre cavalerie lourde... en deux siècles de guerre, aucune armée n'a pu...
William Wallace : Je n'ai pas fini !!! Si il veut que nous épargnons ses hommes, votre capitaine devra traverser ce champ, se présenter devant notre armée, se mettre la tête entre les jambes et embrasser son cul.
William Wallace : Nul homme ne peut en élever un autre, Dieu fait les hommes ce qu'ils sont.
Princesse Isabelle : Est-ce être à l'image de Dieu de saccager, de piller des cités... d'exécuter le neveu du roi, le propre cousin de mon époux.
William Wallace : York servait surtout de base aux forces d'invasion qui venaient dépouiller l'Ecosse... et ce royal cousin se délectait à la vue des femmes et des enfants écossais se balançant autour d'une corde le long des murs de la ville.
Princesse Isabelle : Parlons sans ambages, Vous envahissez l'Angleterre mais vous ne saurez poursuivre votre conquête par faute d'approvisionnements et de points de repli. Le roi désire la paix.
William Wallace : Edward désire la paix ?
Princesse Isabelle : Il l'a déclaré devant moi je le jure. Il propose que vous vous retiriez en Ecosse, en échange il vous octroie titre, baronnie et ce coffret rempli d'or qu'il m'a chargé de vous remettre personnellement.
William Wallace : Que de grâces : une baronnie et en plus un coffret d'or, il espère faire de moi un Judas.
Princesse Isabelle : Tel est le prix de la paix
William Wallace : NON, tel est le prix de l'esclavage. La dernière fois que votre monarque nous a promit la paix, j'étais encore un enfant. Nos meilleurs seigneurs, qui loyalement l'avaient combattu, acceptèrent de suivre sa bannière de paix jusque dans une grange, où on devait parler. Mais ils furent tous pendus. C'était il y a longtemps, mais je n'ait pu oublier l'odieuse idée qu'il se fait de la paix.
Edward I : Archers.
Son aide de camp : Pardonnez moi sire... mais nos flèches vont toucher nos hommes.
Edward I : Certes... mais elles toucheront aussi les leurs, et nous avons des réserves.
Robert Le Bruce : Terre, titre, vassaux, pouvoir... Je n'ai rien.Bruce Sr. : Tu n'as rien ?
Robert Le Bruce : Non je n'ai rien. Les hommes combattent pour moi parce que s'il refusent de le faire je les chasse de mes terres et les condamne à la famine et à l'errance. Ces braves qui ont maculé de sang le sol de Falkirk... Combattaient pour William Wallace de plein gré. Pour un homme qui défendait une cause ! Et c'est cette cause que j'ai foulé au pied ! Par ma trahison j'ai brisé sa confiance, cette foi qu'il transmettait aux autres ! Et c'est cela qui me fait mal !
Bruce Sr. : Trahir est le propre de l'homme. La trahison est un art...
Robert le Bruce : HONNIS SOIENT LES TRAITRES ! Je veux croire en ce qu'il croit. Je ne serais plus jamais dans le camp de l'injustice.
Princesse Isabelle : Mourir ça serait abominable.
William Wallace : Tous les hommes meurent un jour... Mais peu parmi eux vivent vraiment.









