Fiches de films - Répliques
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L'Exorciste
[Sur un champs de fouille en Irak]
Père Merrin : Quelque chose d'intéressant ?
Archéologue : Des lampes, des pointes de flèches, des monnaies...
Père Merrin [Prenant une médaille de St Christophe] : Ceci est curieux.
Archéologue : Ça ne date pas de la même époque.
Chris MacNeil : Oh Karl, on a des rats au grenier. Pensez à mettre des pièges.
Karl : Des rats ?
Chris MacNeil : Oui hélas ...
Karl : Mais le grenier est propre.
Chris MacNeil : Alors nous avons des rats propres.
Chris MacNeil [Parlant du scénario d'un film] : Pourquoi ils veulent tellement l'abattre cette faculté ?
Burke Dennings : Tu veux qu'on convoque le scénariste ? Il est à Paris, je crois.
Chris MacNeil : Pour se cacher ?
Burke Dennings : Pour baiser.
Chris MacNeil [A Regan lisant un magazine people] : Ah Regan, pourquoi tu lis ce genre de trucs ?
Regan : Parce que j'aime bien.
Chris MacNeil : Ça n'est même pas une bonne photo de toi. Tu as l'air si mûre là-dessus.
Regan : A ta place je m'écraserais.
Chris MacNeil : Tu t'écraserais ? Qu'est ce que tu veux ...
Regan : Oui, je m'écraserais.
Chris MacNeil : Je n'avais pas mon maquilleur ce jour là.
Chris MacNeil : Burke aime bien venir souvent chez nous... Mais c'est un homme seul. Il vient ici faute de mieux.
Père Karras : Je veux une réaffectation Tom. Je veux plaquer ce job, c'est une erreur à mon sens.
Père Tom : Tu es le meilleur que nous ayons.
Père Karras : Il faut le dire vite... Cela dépasse la psychiatrie d'ailleurs, tu le sais très bien. Souvent leurs problèmes ramènent à la foi, à leurs vocations et même au sens de leurs vies et là je ne peux plus suivre... Il faut que je parte, je ne suis plus de taille. Je crois que j'ai perdu la foi, Tom.
Chris MacNeil [Au téléphone] : Non, ça y est, je l'ai, Sharon. Tout va bien. Oui ? Non mademoiselle, ne me dites pas que ça ne répond pas. C'est l'hôtel Excelsior à Rome ! Voulez-vous réessayer je vous prie et laissez sonner. Allô ? Oui ! Non mademoiselle, je vous ai déjà donné 4 fois le numéro. Faut-il un diplôme d'analphabétisme pour tenir un standard ?
Chris macNeil [Voyant Regan dans son lit] : Qu'est ce que tu fais là toi ?
Regan : Y a mon lit qui saute. Alors, j'arrive pas à dormir...
Docteur Klein : Désordres nerveux, du moins, nous le pensons. Ceux sont des troubles encore mal connus. Assez fréquents chez les pré-adolescents. Elle en a tous les symptômes. Hyperactivité. Sauts d'humeur. Et médiocrité en maths.
Chris MacNeil : Quel est le rapport avec les maths ?
Docteur Klein : Ça affecte la concentration.
Docteur Klein [Parlant de Regan] : Vous savez, son vocabulaire est plutôt étendu.
Chris MacNeil : Et bien donnez moi un exemple ! Qu'est ce qu'elle a... C'était quoi ? Précisément. Que vous a-t-elle dit ?
Docteur Klein : Et bien, pour vous répondre précisément ... Votre fille m'a dit de ne pas fourrer mes doigts dans son ... Putain de con.
Chris MacNeil : Vous ne pensez pas qu'un psychiatre ?
Docteur Klein : Non, je crois que les meilleures explications sont les plus simples.
Burke Dennings [Ivre] : Je crois qu'un poil pubien d'un autre monde flotte dans mon jean.
Invité : Je vous demande pardon ?
Burke Dennings : A vrai dire, c'est la première fois que je le vois. Et vous ?
Père Dyer [Parlant de la mère de Karras] : Elle vivait seule et ... Elle était décédée depuis deux ou trois jours quand ils s'en sont aperçus.
Chris MacNeil [Après que Karl ait attaqué Burke à cause de ses insultes] : Qu'est ce qui t'as pris avec Karl ?
Burke Dennings [Ivre] : Hey, c'est quoi le dessert ?
Chris MacNeil : C'est pas vrai.. Mon Dieu, il en a fait un cinéma. Il est pété comme un coin de metteur en scène. Tu sais je ne l'ai jamais vu dans cet état là.
Sharon : Oh mais moi j'ai soif.
Chris MacNeil : Viens, on va se prendre un petit verre.
Père Karras : Ou tu as trouvé l'argent pour le Chivas Regal ? Dans le tronc des pauvres ?
Père Dyer : Ça, c'est une insulte. J'ai fait voeu de pauvreté.
Père Karras : D'où sort cette bouteille alors ?
Père Dyer : Je l'ai volé.
Père Karras : Et je vais gober ça ?
Père Dyer : Un doyen ne boit que de l'eau, sinon, il montre le mauvais exemple. En le remplaçant à la soirée, je l'ai sauvé de la tentation.
Père Karras : Voler est un péché.
Docteur Klein : Madame MacNeil, le problème de votre fille, ce n'est pas son lit. C'est son cerveau.
Docteur Klein : Je crois qu'il va falloir appeler un psychiatre à notre secours.
Lieutenant Kinderman : Mon Père jusqu'où s'étend votre savoir sur... La sorcellerie ? Je dis bien sorcellerie hein, pas la chasse aux sorcières...
Lieutenant Kinderman : Burke Dennings, mon Père, a été retrouvé en bas des marches de l'escalier qui mène à M Street mais sa tête était complètement retournée. Son visage de l'autre coté.
Lieutenant Kinderman : Ahhh... Déontologie. Même si vous saviez, vous ne direz rien, hein ?
Père Karras : C'est probable, oui.
Lieutenant Kinderman : Je ne veux pas vous faire perdre votre temps mais un de vos confrères, dans notre laxiste état de Californie, s'est faire mettre en prison pour avoir gardé pour lui ce qu'il savait sur un patient.
Père Karras : C'est une menace ?
Lieutenant Kinderman : Non ... Une petite réflexion en passant.
Père Karras : Au fait, une petite réflexion en passant, je pourrais toujours dire au juge qu'il y a le secret de la confession.
Lieutenant Kinderman : Mon Père ! Attendez ! Vous aimez le cinéma ?
Chris MacNeil [Au collège de médecins] : Écoutez, quitte à me répéter, et ma décision est prise, croyez-moi : je ne la ferai pas enfermer dans un de vos putain d'asiles, c'est bien compris ?
Psychiatre : Savez-vous ce qu'est un exorcisme ? Et bien c'est un ... Un rituel stylisé dans lequel le ... Le rabbin ou le prêtre essaie de chasser le soi-disant esprit du possédé. Ces pratiques sont belles et bien obsolètes de nos jours sauf pour les catholiques qui gardent plutôt le silence sur le sujet par embarras profond mais ... Cela a eu des résultats ... Bien qu'en réalité, ce ne soit pas pour les raisons qu'ils imaginaient. En fait, il s'agit d'une banale force d'auto-suggestion, c'est tout. Quand la victime se croit vraiment possédée, les phénomènes s'accroissent et de là même façon, croire à la puissance de l'exorcisme, les fait disparaître.
Chris MacNeil : Vous êtes en train de me dire que je devrais emmener ma fille voir un sorcier ... C'est ça ?
Lieutenant Kinderman [A propos de la maladie de Regan] : Les courants d'air sont à éviter. Un courant d'air en automne, quand il fait chaud chez soi, c'est un tapis volant de bactéries.
Chris MacNeil : Vous voulez encore du café ?
Lieutenant Kinderman : Avec plaisir.
Lieutenant Kinderman : Pour ma fille, est-ce que vous pourriez me donner un autographe, s'il vous plait ?
Chris MacNeil : Bien sûr, où est mon crayon ?
Lieutenant Kinderman : Non, tenez, tenez, voilà. Elle sera ravie.
Chris MacNeil : Comment elle s'appelle ?
Lieutenant Kinderman : J'ai menti, c'est pour moi.
Regan [Possédée, à sa mère] : Lèche-moi ! Lèche-moi !
Chris MacNeil : Vous n'auriez pas une cigarette, mon Père ?
Chris MacNeil : Admettons qu'une certaine personne vienne vous voir, quelqu'un qui aurait commis un crime ou un délit grave et qui aurait ... Besoin d'un peu d'aide de votre part, vous le dénonceriez à la police ?
Père Karras : S'il cherchait auprès de moi un simple conseil spirituel : non.
Chris MacNeil : Vous ne diriez rien ?
Père Karras : Je ne dirais rien. Mais je le convaincrais d'aller à la police lui-même.
Chris MacNeil : Si une personne est, disons, possédée par un démon ou quelque chose comme ça, comment peut-on avoir recours à l'exorcisme ?
Père Karras : Il faudrait d'abord que cette personne trouve une machine à remonter le temps jusqu'au XVIème siècle.
Karl [Parlant de Regan] : Ça veut être détaché.
Chris MacNeil [Parlant de l'exorcisme] : Quoique vous fassiez, vous n'empireriez pas le choses.
Père Karras : Écoutez, votre fille ne dit pas que c'est un démon, elle dit qu'elle est le diable lui-même. Si vous aviez vu défiler autant de psychotiques que moi vous sauriez que c'est comme si elle croyait être Napoléon Bonaparte.
Regan : Quelle excellente journée pour un exorcisme.
Père Karras : Combien de temps penses-tu rester en Regan ?
Regan : Jusqu'à ce qu'elle pourrisse et schlingue à dix pieds sous terre !
Père Merrin : Vous seriez gentil de faire un saut au presbytère. Rapportez-moi une soutane, voulez-vous ? Deux surplis, une étole violette et un peu d'eau bénite. Euh, votre exemplaire du Rituel Romain, le grand manuel. Il me semble qu'il faut commencer.






















