Fiches de films - Répliques
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Quasimodo d'el Paris
Trouillefou : Hey les filles, touchez ma bosse !
Le gouverneur : Hep hep hep, bonhomme : y’a un cadeau avec la lessive.
Le gouverneur : Hey ! Vous ferez attention, il a un régime alimentaire très strict : il mange de tout, n’importe quand et en très grosse quantité.
Mme Jackson : Tu t’rend compte : j’ai dépucelé les ¾ des mecs de cette ville et maintenant j’fais plus un rond. Tous les ans ça diminue. J’suis à trente balles maintenant, si ça t’tentes.
René : Non, c’est gentil mais … j’vais attendre que ce soit gratuit.
Phoebus : Nan, mieux ! Mille fois mieux ! Un extraterrestre, carrément ! Ouai voilà, le gars c’est un poulpe, une grosse pieuvre quoi ! Mais avec une enveloppe humaine, pas con le mec. Puis il aurait un bouton là, et quand il appuie TAC ! Il se transforme en homme. TAC ! Il r’appuie il se transforme en pieuvre. Un moment, il va forcément merder avec le bouton, il va forcément rester en pieuvre et là TAC ! J’le chope.
Agnès : C’est super sympa Marc-Antoine de t’être habillé en canard mais avec ton pompon là t’as vraiment l’air d’un con.
Phoebus : J’vais lui parler.
Le gouverneur : Mais non, offrez lui plutôt votre cadeau. Vous avez bien prévu de lui offrir un truc ce soir, ba sortez le.
Phoebus : Ah non non, j’peux pas là, y’a trop de monde. J’suis pudique.
Le gouverneur : Ça suffit la vulgarité, Phoebus. Je suis son père, MERDE ! J’peux pas tout entendre.
Marc-Antoine : J’aime pas trop la façon dont vous venez d’parler à Agnès.
Phoebus : Et ?
Marc-Antoine : Et j’ai bien envie d’vous mettre mon poing dans la figure.
Phoebus : Ah bon, comment tu vas faire ? Regarde, t’as oublié tous tes muscles à la maison. Tu savais pas qu’y’avait bagarre cet après-midi, du coup t’as pas pris tes affaires de sport.
Frollo : Et tu veux aller où j’te pris ?
Quasimodo : Bein, j’pensais que, vu que comme c’était mes 20 ans, p’tète que du coup j’aurais pu sortir.
Frollo : Nan.
Quasimodo : Non, mais dans la rue.
Frollo : Oui oui. … Non.
Quasimodo : Non mais, j’mettais dis, comme c’était Haloween, mes 20 ans, plus essayer mes nouvelles oreilles. HOP ! J’pouvais aller dehors … du coup.
Frollo : Nan, tu ne sors pas aujourd’hui. Pas plus qu’hier. Tu ne sortiras jamais.
Agnès : Vous avez picolé Pierre-Grégoire ?
Pierre-Grégoire : Non non. J’sais pas ce qu’ils mettent dans leur vodka-orange.
Agnès : De la vodka.
Pierre-Grégoire : Ah ba cherche pas, c’est ça. J’en ai bu 6 ou 7. J’dois faire une allergie : j’ai les yeux qui piquent.
Frollo : 4, 3, 2, 1, DONG ! … Qu’est ce qui fait ? … Quasimodo … Quasimodo …
Un homme costumé : Sois le bienvenue chez les Vulcains !
Frollo : Les oreilles de Belzebuth ! Je m’adresse à toi, la bête qui s’est emparée de ce corps ! Viens, et affronte moi !
Un homme costumé : Dis donc toi, quand tu fais l’curton t’y vas à fond hein ! T’es génial toi !
Frollo : Les cornes d’Aladel ! L’ange noir doit sortir ! Incubus ! Incubus !
Un homme masqué : T’emmerde un p’tit peut quand même toi : j’vais te téléporter !
Frollo : Téléportation ?
Un cubain : T’inquiètes pas, toi j’vais pas t’frapper … J’vais t’violer !
Prostituée : Olala, j’vous préviens tout de suite les gars, ça va être très cher, hein.
Frollo : Pauvre brebis égarée, ne vois tu pas la souillure de ton existence ?
Prostituée : Ah non, j’fais pas ça moi. J’ai une copine qui fais des cintrés comme vous mais elle est pas là, elle vient de partir avec un rabin.
Client de prostitués : C'est combien ?
Frollo : Quoi : les cierges, les cassettes, les gourdes?
Client de prostitués : Non, le p’tit bossu là, c'est combien?
Frollo : Tu veux rôtir en Enfer,
Client de prostitués : Faut voir, c'est combien ?
Frollo : Garde ton amour pour Jésus, embrasse!
Frollo : Agneau de dieu, avant que la foudre du tout puissant s’abatte sur vos âmes égarées, retrouvez le droit chemin de la lumière. Alleluia.
Quasimodo : Alleluia.
Frollo : Fidélité …
Prostitué : Oh, fais chier …
Frollo : ... voilà la solution contre la maladie. Alleluia.
Quasimodo : Alleluia.
Frollo : Abstinence. Abstinence ! Voilà la seule contraception ! Alleluia !
Quasimodo : Alleluia.
Frollo : Alleluia !
Quasimodo : Alleluia.
Frollo : Aaaaaalleluia !
Quasimodo : Alleluia !
Frollo : Aaaaaalleeeeeeeluia !
Quasimodo : Alleluia !
Frollo : Hey ! Pssst ! Toi, le p’tit chauve, là bas. Ouai ouai, toi ! Ne crois tu pas que tu ferais mieux de garder ta semence pour ton épouse ? Oui, rentre. Rentre vite avec tes bourses pleines féconder ta moitié.
Esmeralda : Arrêtez !
Pierre Grégoire : Merci, madame.
Esmeralda : Non mais c’est moi, Agnès.
Pierre Grégoire : Ah, merci Agnès.
Esmeralda : Non, Esmeralda.
Pierre Grégoire : Ah bon, hey ba … merci Esmeralda.
La fée : Quasimodo. Quasimodo.
Quasimodo [Lui tendant des fleurs] : Bonjour madame.
La fée : Merci, gentil Quasimodo. Je suis ta fée, je suis là pour exaucer ton vœu, un vœu, un seul vœu. Tu peux tout me demander. Qu’est ce qui te rendrais heureux ? Être beau, être riche ?
Quasimodo : Un vœu ?
La fée : Oui, un seul. Réfléchis bien. Tu n’as droit qu’à un vœu. Etre célèbre, être beau, être roi, être beau ?
Quasimodo : J’ai bien une idée en tête mais j’suis pas sur que vous allez être d’accord.
La fée : Je suis ta fée, je suis obligé d’exhausser ton vœu, demande le moi, ne soit pas timide.
Quasimodo : Bein mon vœu, c’est que … J’ose pas.
La fée : Vas-y, ose.
Quasimodo : Bein, mon vœu c’est que je voudrais un survet’ de l’équipe de France !
La fée : Enfin Quasimodo, réfléchis, tu n’as droit qu’à un vœu, ne le gâche pas, tu peux tout demander : être célèbre, être beau, être riche, l’amour, être beau, la gloire, la beauté, être beau …
Quasimodo : Ah ba du coup, maintenant vous m’avez mis le doute, j’hésite avec le sac de sport.
Un cubain : On aurait du la violer.
Un autre cubain : C’est une cubaine, c’est comme ta sœur, tu l’as violerais ta sœur, toi ?
Un cubain : Bah non pas ma sœur, elle est super moche.
Frollo : Jésus le Nazaréen , dit au démon, deux points ouvrez les guillemets, tais toi et sort de cet homme. Tais toi, et sort de cet homme, point d’exclamation. Nazaréen ! Avec un « n » majuscule comme pour Nintendo, Nintendo tu sais l’écrire ça, ignare !
Quasimodo : Pitié, maître : ne m’tuez pas ! Pitié, maître !
Frollo : Pitié ? Mais qu’est ce qui te prend ? Est-ce que je t’ai déjà frappé ?
Quasimodo : Non.
Frollo : Bon alors. Pfff. Et le démon ...
Esmeralda : Quasimodo ? Quasimodo ?
Frollo : Tu attends quelqu’un, Quasimodo ?
Quasimodo : Non, j’ai pas commandé de pizza.
Esmeralda : Quasimodo ? Quasimodo ?!
Frollo : Tu as rendez vous avec une fille ?
Quasimodo : Non, c’est bête les filles !
Frollo : Emmenez une fille ici, tu es fou, tu as perdu tout sens commun : c’est pas une maison d’passe ici.
Frollo : Arrière, Catin ! Arrière ! Laisse Quasimodo : il est pur, vierge, innocent !
Esmeralda : Alors Frollo, vous m’préfèrez comment ? En Agnès ou en Esmeralda ? Mouhahaha
Frollo : Mon dieu, comment l’angélique Agnès est elle devenu ça ? Cette odeur de chair, ses formes agressives, cette croupe rebondie, cette poitrine dressée. L’insolente ! Tu es tentation ! Suppôt de Satan !
Esmeralda : Vous m’faites pas peur, Frollo.
Quasimodo : Belle ! Belle !
Frollo : Mais tais toi, ignorant ! Ne regarde pas, Quasimodo. Elle porte en elle les flammes des Enfers ! Regarde pas, ça brûle ! Ouah, ça brûle !
Phoebus : Faut que j’aille bosser là, laisse moi.
Une fille : J’peux t’appeler ? C’est quoi ton portable ?
Phoebus : Un motorola.
Une fille : Tu pourrais être un peu plus romantique.
Phoebus : Quoi, j’suis pas romantique moi ? Qu’est ce qui te faut, du champagne ? Tu veux des bulles pour voir mes boules ?
Phoebus : Alors c’était toi hein, l’tueur en série. Monstre. Racaille. Les femmes tu les tues parce qu’elles veulent pas d’toi. Pauvre malade. Tu leurs écartes le compas, tu leurs mates le dindon, et tu t’polie l’capuchon en les regardant claqués hein. Ça t’excite, obsédé.
Phoebus : Ah, il était moins une hein. Un peu plus et le Bossu il t’explosait le mille feuilles.
Esmeralda : J’sais pas comment vous remercier.
Phoebus : T’inquiètes pas, on va trouver. Tu passes à 23h, tu viens m’faire une bonne petite déposition, ça va m’détendre.
Quasimodo : Quasimodo, carillonneur. Ils disent que j’ai tué 18 femmes.
Un prisonnier : Combien ?
Quasimodo : 18, monsieur.
Un prisonnier : Moi j’suis là d’puis 10 ans, tu sais pourquoi ? Parce que j’en ai tués 22. J’les choisissais par signe zodiacal. Décan après décan. Ils m’ont chopés au Taureau. Et toi tu faisais quoi ? Ordre alphabétique ? Même date de naissance ? Copine de fac ?!
Quasimodo : Non, moi c’est parce que c’était que des putains.
Un prisonnier : Ouai. Et tu faisais quoi ? Des vêtements avec leurs peaux ? Des colliers d’anus ?
Quasimodo : J’me faisais des chaussures avec leurs nichons.
Un prisonnier : Ouai, admettons. Moi j’les ai coupées en tranche.
Quasimodo : Et ba moi un coup, avec mon cousin, j’les ai coupées en p’tits cube.
Un prisonnier : Moi j’les ai mangés après.
Quasimodo : Moi pareil, sauf que en plus moi, a
Un prisonnier : Des bocaux.
Le gouverneur : Regardez, c’est incroyable : il a 20 ans, le même age qu’Agnès, et on lui en donnerait 50 !
Frollo : C’est vrai qu’il n’a pas une beauté évidente, mais il a gardé la tétine très tard. Résultat : un appareil dentaire. Ça, plus l’acné, ça vous détruit un physique. En plus il a fait une allergie à la casquette, il était chauve à 7 ans.
Phoebus : M’sieur l’gouverneur ! C’est horrible ! Ça y est, on a découvert les corps ! C’est horrible !
Mme la Gouverneur : Innocent, hein ?
Phoebus : C’est bien pire que c’qu’on croyait : y’a des femmes, biensur, mais y’a des hommes aussi ! Tous les ages ! Il a rien épargné : y’a des vieux, des p’tits, c’est un massacre. 
Le gouverneur : Mon dieu.
Phoebus : C’est un malade ! C’est pas 18 cadavres qu’il y a là. C’est 300, 400.
Frollo : Tu mens ! Tu mens ! Il ment ! Pourquoi tu mens ?
Le gouverneur : Calmez vous, Frollo. Où ça Phoebus, hein ? Où ça ?
Phoebus : J’ai pas fais c’métier pour ça moi. J’ai envi de tout plaquer.
Le gouverneur : Mais ils sont où les cadavres ? Hein ? Tas de merde ?!
Phoebus : Mais là bas ! Derrière le muret, dans le grand jardin ! En plus il a un rituel, j’ai jamais vu ça, c’est un maniaque ! Il les classes par famille sous des peaux de fleurs dans des boites.
Frollo : C’est le cimetière.
Phoebus : Ouai, exactement ! C’est le mot : un cimetière. J’ai 4 pelleteuses qui tournent depuis ce matin moi, on déterre un cadavre toute les deux secondes. Je sais pas jusqu’où ça va aller. 500 ? 600 ?
Frollo : 2924.
Phoebus : J’ai même retrouvé des gens de ma famille, il les as tués ce dingue … On a arrêté son complice : il payait un p’tit vieu avec une casquette et des bottes en caoutchouc pour ouvrir et fermer la grille. On l’a interrogé mais ça a rien donné, le cœur a laché.
Mme la Gouverneur : Il a tué Francis.
Le gouverneur : Abruti ! Vous avez retourné le cimetière ! Il a retourné le cimetière !
Frollo : Ah bon ? Vous croyez ?
Phoebus [Dans son talkie-walkie] : Capitaine Phoebus.
Un homme : Oui, Capitaine.
Phoebus : C’est bon les gars, vous arrêtez les fouilles. Vous rangez tous dans les bonnes boites, nickel.
Un homme : Bien reçu, Capitaine. Les fleurs aussi, Capitaine ?
Phoebus : Les fleurs aussi, oui !
Le gouverneur : On va devoir démonter tout ça.
Frollo : C’est qu’on va jamais vous laisser faire ça.
Le gouverneur : Qui ça « on » ? T’es tout seul, trou du cul.
Frollo : Ah non : il y a moi, le Père, le Fils et le Saint Esprit.
Le gouverneur : Oui bon, là on va pas avoir le temps, y’a des cadavres, l’enquête, tout ça.
Mme la gouverneur : Si j’puis me permettre de vous donner un conseil, mon ami …
Le gouverneur : Non, terminé ! C’est moi le gouverneur, c’est moi qui commande ! Y’en a marre à la fin ! J’y vais.
Mme la gouverneur : Et vous allez où ?
Le gouverneur : À l’hôpital, voir Phoebus : il est entre la vie et la mort. Il devrait trouver.
Mme la gouverneur : Bien sûr, et vous ne croyez pas qu’il est plus important d’aller à la prison pour faire libérer notre fille Esmeralda ?
Le gouverneur : Oui, pas faux. Bon, j’vais à la prison.
Mme la gouverneur : Vous libérez Esmeralda, comme ça vous êtes du côté des Cubains.
Le gouverneur : Ba oui, j’suis avec les Cubains.
Mme la gouverneur : Voilà.
Le gouverneur : Ah ba non. Non non, j’suis du côté des notables. J’suis à Droite. J’suis à Droite, hein ? Vous m’avez inscrit où ? A Droite ? Bon, j’sais ce que j’vais faire : j’vais prendre un café.
Frollo : Entre, Quasimodo ! Entre ! Essuie t’es pieds, merde ! C’est pas un lupanar ici.
Esmeralda : On vous traite de voleurs et de malpropres ! Mais vous êtes vraiment des voleurs et des malpropres ?
Un cubain : Ouai !
Phoebus : Esmeralda c’était Agnès. Comment j’lui ai parlé, alors que je trique pour cette gonzesse. Et voilà : encore une vulgarité ! Gonzesse. J’peut pas dire fille. Faut qu’j’arrête d’être grossier si j’veux me la taper. Lui faire l’amour. J’sais pas dire ça moi : c’est toujours déglinguer, baiser, étirer [...] Niquer, fourrer, péter, chignoler, ramoner, ça j’sais l’dire. Faire l’amour, nan : trop bien pour moi. Non, moi c’est troncher, tringler, défourailler, enfourner, dérouiller Totor, donner copieux, gougnier, empaller ...
Le gouverneur : Notre objectif est simple : on va atomiser l’bossu ! Cette mission a un nom : Fuck the monster !
Quasimodo : Comment tu m’trouves ?
Esmeralda : Tu veux dire la chemise ? Superbe.
Quasimodo : Laisse la tranquille, Esmeralda, c’est ma femme.
Phoebus : Quoi ta femme ? Attends, tu crois quand même pas que t’as une chance de te la taper ?
Quasimodo : Si, j’me la suis déjà tapé. C’est vrai.
Phoebus : Mais t’es complètement mitho toi ! Attends, Esmeralda c’est du gros gros matos, c’est d’la femme ça, d’la vraie. Et les vraies femmes ça aiment les vraies hommes pas les monstres. Nan, tu peux être son copain, à la limite son confident. Hey Grossomodo, si tu veux te trouver une femme, prends une perceuse et va t’faire un trou dans une gargouille.
Frollo : Tiens, l’autre jour pour un fusible : j’appel l’électricien, tu sais la p’tite carte S.O.S. dans la boite aux lettres. Le mec, tu sais ce qu’il me dit ? Faut changer tout l’tableau électrique : 4,000 balles ! Pour un fusible que j’ai changé moi-même à 6 balles ! Et ba il est en gargouille maintenant, il est content. Non, mais on vit dans un monde de dingue, plus de valeur sur rien, plus de conscience de rien : j’sais pas où on va mais on y va. Crois moi : b. On savait s’amuser. Et excuse moi, au risque de t’choquer, on baisait sans capote. C’était autre chose. Allez, reste, en plus Quasimodo t’aime bien, j’ai résisté jusqu’à maintenant pour la mobylette mais là j’sens qu’il va se barrer.
Frollo : La tombe ou mon lit ?
Frollo : Tu réalises : j’suis l’dernier à employer un beudo, tous les autres ils sont passés à l’électrique.



