Fiches de films - Répliques
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Blow
Metropolitan FilmExport Proposé par : yassss et beliquos
Georges [narrateur] : Pendant dix ans, mon père s'est tué au travail 14 heures par jour,7 jours sur 7. Ça lui était égal du moment qu'on était heureux.
Fred : Tu sais la vie c'est comme ça, parfois on a de l'argent, parfois on en a pas. Quand on est en veine, on s'en rend souvent même pas compte et quand on touche le fond, on croit pas qu'on remontera. Mais la vie continue. N'oublie pas ça, L'argent c'est du vent George. Ca n'a aucune importance. Bien que les gens pensent le contraire.
George [jeune]: Papa, on va devenir pauvres ? Je veux pas devenir pauvre.
Fred : Bah alors tu le seras pas.
Fred : Bah alors tu le seras pas.
George [narrateur] : La Californie n'avait rien de commun avec ce que je connaissais. Les gens étaient liberés, indépendants et débordaient d'idées nouvelles. Ils utilisaient des mots comme : "Génial", "Sensasse", "Sublime", les filles étaient belles. Et apparement elles faisaient toutes la même chose : 
Fille1 : Je suis Hôtesse de l'air
Fille2 : Je suis Hôtesse de l'air
Fille3 : Je suis Hôtesse de l'air
Fille4 : Je suis Hôtesse de l'air
Fille5 : Oui...j'adore voler
George [narrateur] : Tout ce petit monde se défonçait.

Fille1 : Je suis Hôtesse de l'air
Fille2 : Je suis Hôtesse de l'air
Fille3 : Je suis Hôtesse de l'air
Fille4 : Je suis Hôtesse de l'air
Fille5 : Oui...j'adore voler
George [narrateur] : Tout ce petit monde se défonçait.
George : On voudrait vendre de l'herbe.
Derek : Je sais ce que vous voulez. Mais avant tout, vous êtes de la police ?
George : Non.
Derek : Si vous êtes flics il faut me le dire sinon c'est de l'incitation policière.
Derek : Je sais ce que vous voulez. Mais avant tout, vous êtes de la police ?
George : Non.
Derek : Si vous êtes flics il faut me le dire sinon c'est de l'incitation policière.
Dolly : Voilà : 128000 $.
Tuna : Nom de Dieu, je bande rien qu'à les regarder.
Tuna : Nom de Dieu, je bande rien qu'à les regarder.
George : C'est pas normal, on fait tout le travail et au final on récupère des miettes ridicules parce qu'on est intermédiaires.
Dolly : Et alors ?
George : Alors il faut qu'on aille à la source.
Tuna : La source ? Et Derek ?
George : C'est un intermédiaire lui aussi, et puis c'est notre partenaire, ce qui est bon pour nous l'est pour lui.
Dolly : Pour trouver ta source où est-ce qu'on va ?
George : Est-ce que l'un de vous parle espagnol ?
Dolly : Et alors ?
George : Alors il faut qu'on aille à la source.
Tuna : La source ? Et Derek ?
George : C'est un intermédiaire lui aussi, et puis c'est notre partenaire, ce qui est bon pour nous l'est pour lui.
Dolly : Pour trouver ta source où est-ce qu'on va ?
George : Est-ce que l'un de vous parle espagnol ?
Tuna : J'arrive pas à croire qu'on vole un avion.
George : Fais pas ta chochote, on le vole pas, on l'emprunte.
George : Fais pas ta chochote, on le vole pas, on l'emprunte.
George : Euh voilà, tu sais les 50 000$ que je t'avais promis...Je les ai pas. J'ai apporté 75 000 à la place.
Paysan : Cabron !
Paysan : Cabron !
Fred : Honnête et sans dettes.
Le juge : George Jung, vous avez été arrêté en possession de 330 kg de marijuana avec la claire intention d'en faire le commerce. Comment plaidez-vous ?
George : Votre Honneur, est-ce que je peux dire quelques mots à cette cour ?
Le juge : Veuillez vous tenir correctement et vous levez pour vous adresser à la cour.
George : Alors..franchement je ne crois pas avoir commis un crime. Et ce serait illogique et irresponsable de votre part de me mettre en prison. Parce que lorsqu'on y pense qu'est ce que j'ai fait ? J'ai franchi une ligne imaginaire avec quelques plantes. C'est vrai que vous me traitez de hors-la-loi, de voleur, de bandit. Mais qui a-t-il au repas de noel des gens dans le besoin. Vous cherchez l'homme sans faiblesse, l'homme
fort, l'homme sans bassesse, le redresseur de torts. Celui qui vous aimera jusqu'à la mort. Mais c'est pas moi, bébé. Non, non, non, c'est pas moi bébé, c'est pas moi que vous cherchez. Vous me suivez ?
Le juge : Oui. Ca alors, vos concepts sont très intéressants, M. Jung
George : Merci.
Le juge : Mais malheureusement, la ligne que vous avez franchi était réelle, et les plantes que vous transportiez étaient illégales. Alors votre caution est fixée à 20000$.
George : Votre Honneur, est-ce que je peux dire quelques mots à cette cour ?
Le juge : Veuillez vous tenir correctement et vous levez pour vous adresser à la cour.
George : Alors..franchement je ne crois pas avoir commis un crime. Et ce serait illogique et irresponsable de votre part de me mettre en prison. Parce que lorsqu'on y pense qu'est ce que j'ai fait ? J'ai franchi une ligne imaginaire avec quelques plantes. C'est vrai que vous me traitez de hors-la-loi, de voleur, de bandit. Mais qui a-t-il au repas de noel des gens dans le besoin. Vous cherchez l'homme sans faiblesse, l'homme
fort, l'homme sans bassesse, le redresseur de torts. Celui qui vous aimera jusqu'à la mort. Mais c'est pas moi, bébé. Non, non, non, c'est pas moi bébé, c'est pas moi que vous cherchez. Vous me suivez ?Le juge : Oui. Ca alors, vos concepts sont très intéressants, M. Jung
George : Merci.
Le juge : Mais malheureusement, la ligne que vous avez franchi était réelle, et les plantes que vous transportiez étaient illégales. Alors votre caution est fixée à 20000$.
Barbie : Alors c'est quoi le verdict ?
George : L'avocat dit qu'il arrivera peut-être à ce que j'ai 5 ans, et que j'en fasse 2.
Barbie : 2 ans
George : Ouai. 2 ans.
Barbie : George, je ne pourrais pas t'attendre
George : Comment tu pourras pas ?! Tu te fiches de moi ? Qu'est-ce que tu dis ?
Barbie : Je n'ai pas 2 ans.
George : L'avocat dit qu'il arrivera peut-être à ce que j'ai 5 ans, et que j'en fasse 2.
Barbie : 2 ans
George : Ouai. 2 ans.
Barbie : George, je ne pourrais pas t'attendre
George : Comment tu pourras pas ?! Tu te fiches de moi ? Qu'est-ce que tu dis ?
Barbie : Je n'ai pas 2 ans.
George : Je suis bon dans ce que je fais, c'est vrai papa, j'suis vraiment bon.
George : Ce serait peut-être pas si bête d'avoir un diplôme et de retrouver un travail sympa en sortant d'ici.
un prisonnier : Rien à foutre, j'ai pris perpette.
un prisonnier : Rien à foutre, j'ai pris perpette.
César : Je ne donne pas 600 000$ de coke à un inconnu.
George : Il s'agit de 15 petits kilos, je pisse sur vos 15 kilos, amateur.
George : Il s'agit de 15 petits kilos, je pisse sur vos 15 kilos, amateur.

George [narrateur] : Quand on passe une frontière avec de la drogue il faut savoir maîtriser ses nerfs. Moi je pense à quelquechose d'agréable. Une fête marrante, un moment d'extase, une nuit d'amour. J'essaye de visualiser l'endroit et de m'y projeter, le genre méditation transadentale si vous voulez. Le truc c'est de passer en revue tous les petits détails. Tout est bon pour éviter de penser que vous risquez de passer un bon nombre d'années en prison si les douaniers trouve 15kg de poudre dans vos valises.
George [narrateur] : Le service en question était d'aller récupérer 50kg de cocaïne, 50. C'est pas rien 50kg, on ne peut pas appeler ça un petit service. C'est pas comme filer une cigarette par exemple. Mais bon je n'avais rien de mieux à faire ce jour là , c'est pas comme si j'étais en liberté conditionnelle.
Derek : Elle est géniale mais qu'est-ce que tu veux que j'en fasse ?
George : Vends-la.
[...]
Derek : Très bien, mais ça va me prendre un an.
[...]
Derek : 36h, 36h, j'arrive pas à croire qu'on ait tout vendu en 36h.
George : Il est clair que tu avais nettement sous-estimé le marché Derek.
Derek : T'as raison, ça va nous prendre plus de temps de faire les comptes que de la vendre.
George : Vends-la.
[...]
Derek : Très bien, mais ça va me prendre un an.
[...]
Derek : 36h, 36h, j'arrive pas à croire qu'on ait tout vendu en 36h.
George : Il est clair que tu avais nettement sous-estimé le marché Derek.
Derek : T'as raison, ça va nous prendre plus de temps de faire les comptes que de la vendre.
Diego : La vie n'a pas la même valeur ici. Fais attention à ce que tu vas dire.
Escobar : Je dois trouver une Americano en qui j'ai confiance. Un homme d'honneur, intelligent.
George : Un americano qui a des couilles, senor Escobar.
George : Un americano qui a des couilles, senor Escobar.
George [narrateur] : L'impact de la cocaïne fit l'effet d'une bombe aux Etats-Unis, ça a commencé à Hollywood et ça s'est propagé vers l'Est en un rien de temps. Tout le monde en prenait, oui, tout le monde.
Diego : 2 millions cinq. Deux millions cinq j'en suis sûr.
George : J'te dis trois.
Diego : 500 000 de différence ?!
George : Ouais, je recompte plus j'en ai marre.
Diego : Pèse-les.
George : Hein ?!
Diego : Si y a 30kg ça fait 3 millions, si y a 25 ça fait 2,5.
George : Moi j'en ai ma claque, on s'en fout.
George : J'te dis trois.
Diego : 500 000 de différence ?!
George : Ouais, je recompte plus j'en ai marre.
Diego : Pèse-les.
George : Hein ?!
Diego : Si y a 30kg ça fait 3 millions, si y a 25 ça fait 2,5.
George : Moi j'en ai ma claque, on s'en fout.
George : Je vous donne 3 millions de dollars et vous, vous me donnez un petit carnet.
George [narrateur] : Briser un mariage colombien, c'était du sérieux. Beaucoup de gens m'en ont voulu à mort. Ca ne faisait rien. J'étais le protégé d'Escobar. J'étais intouchable.
George [narrateur] : Regarder ma petite fille venir au monde ça m'a fait quelque chose. On parle d'expérience religieuse mais je n'étais pas croyant et je n'étais pas très attiré par les gamins. Mais le jour où Kristina Shunshine Jung est venue au monde, tout a changé en moi. J'ai compris pourquoi j'étais sur Terre. C'était la sensation la plus merveilleuse que j'ai ressenti de ma vie, malheureusement elle fut suivie par la plus désagréable de ma vie.
George [narrateur] : Les serveurs. Je suis bien le seul mec sur terre à me faire coincer par des serveurs. Pourquoi les fédéraux nous sont tombés dessus justement ce soir là, je ne l'ai jamais su. Peut-être à cause du nombre de Ferrari et de Mazeratti sur le parking, de mes invités colombiens ou du buffet de cocaïne. Quoiqu'il en soit ils attendaient que je commette une faute, c'était fait.
George [narrateur] : Que j'me fasse coincer par le FBI et la DEA. C'était pas grave. Que Kevin, Dulli et Derek Foreal me donnent pour sauver leurs peaux, c'était pas grave. Que j'en prenne pour 60 ans à Otisville, c'était pas grave. Mais Je n'avais pas tenu ma promesse. Je ne verrai plus l'unique amour de ma vie.
George [enregistre une K7] : Salut, p'pa. Je me souviens de l'époque où j'etais pas plus haut que 3 pommes, je pesais 30 kg tout mouillé, mais j'étais tout à toi. Le dimanche matin, j'allais travailler avec papa. Et on grimpait dans le grand camion vert. Je croyais que ce camion était le plus grand camion de l'univers, Papa. Je me souviens que notre travail était super important. Sans nous, les gens seraient morts de froid. Pour moi, tu étais le plus fort du monde. Tu te souviens, quand on se filmait et que maman s'habillait comme Loretta Young ? Des glaces et des matchs de foot ? De Tuna ? Du jour où je suis parti en Californie pour revenir traqué par le
FBI ? Et quand tu as dit au flic qui s'était mit à genoux pour m'enfiler mes bottes : "C'est tout ce que tu mérites sale enfant de putain, lui enfiler ses bottes." C'était bien envoyé. J'étais très impressionné. Tu te souviens ? Et la fois où tu m'as dit que l'argent c'était du vent ? Bin tu vois, je viens d'avoir 42 ans, et j'ai enfin compris ce que tu essayais de me dire il y a tant d'années. J'ai compris ça y est. Tu es le meilleur des pères. J'aurais aimé faire plus. J'aurais aimé qu'on ait plus de temps. C'est comme ça. Que le vent te pousse toujOurs en avant et que le soleil illumine ton visage, que les vents du Destin t'emmènent danser avec les étoiles. Je t'aime, papa, ton George.
FBI ? Et quand tu as dit au flic qui s'était mit à genoux pour m'enfiler mes bottes : "C'est tout ce que tu mérites sale enfant de putain, lui enfiler ses bottes." C'était bien envoyé. J'étais très impressionné. Tu te souviens ? Et la fois où tu m'as dit que l'argent c'était du vent ? Bin tu vois, je viens d'avoir 42 ans, et j'ai enfin compris ce que tu essayais de me dire il y a tant d'années. J'ai compris ça y est. Tu es le meilleur des pères. J'aurais aimé faire plus. J'aurais aimé qu'on ait plus de temps. C'est comme ça. Que le vent te pousse toujOurs en avant et que le soleil illumine ton visage, que les vents du Destin t'emmènent danser avec les étoiles. Je t'aime, papa, ton George.
George [narrateur] : Au bout du compte, est-ce que ça valait la peine ? Bon Dieu...Comme ma vie a changé de manière irréversible. C'est le dernier jour d'été et moi je resterai à jamais dans le froid. Je reconnait que j'ai eu plus que ma part de moments intenses. La plupart des gens n'ont pas la vie dont ils avaient rêvé. Moi, durant la mienne, j'ai éparpillé mon coeur par-ci par-là, et il ne m'en reste pas pour vivre à présent. Mais je m'efforce de sourire, car je sais que mon ambition a de loin dépassé mes talents. Il n'y a plus de chevaux blancs ni de jolies femmes devant ma porte.










