Fiches de films - Répliques
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The big Lebowski
[Un voyou met la tête du duc dans les chiottes et l'en sort]Le voyou : Où est le pognon Lebowski ?
[Il lui remet la tête dans les chiottes et l'en resort]
Le voyou : Où est le pognon Lebowski ?! Bunny dit que t'es bourré de fric ! Où est le pognon Lebowski ?!
[Rereplouf...]
Le voyou : Où est le pognon Lebowski ?! Où il est ton putain de pognon connard !
Le Duc : Oh... Oh bah... Oooh... Il doit être là ! Dans le fond quelque part ! Refais voir !
[Rerereplouf...]
Le Duc : Apparemment, tu joues pas au golf.
Walter : Il avait de la valeur ce tapis ? C'est un...Le duc : Oui, il meublait bien la pièce si tu veux...
Walter : Mais il a de la valeur, je veux dire heu...
Donny : Qu'est ce qui meublait la pièce Duc ?
Le Duc : Mon tapis...
Walter : T'as écouté ce qu'il a raconté Donny ?
Donny : Quoi ?
Walter : Est ce que tu as écouté ce que le Duc a raconté ?
Donny : Je jouais !
Walter : Donc tu ne sais absolument pas de quoi il s'agit ! Tu es comme un chiard qui debarque au milieu d'un film et qui veut savoir...
Le Duc : Walter ! Walter ! Walter, où est ce que tu veux en venir exactement ?
Walter : Il a fait ça sans raison, voila ou je veux en venir Duc : je vois absolument pas pourquoi ce mec la...
Donny : C'est vrai ça ou tu veux en venir ?
Walter : Hein ?
Le Duc : Mais où est-ce que tu veux en venir bon sang ! On sait très bien qui a commis la faute non ? Alors de quoi t'es en train de nous parler la ?!
Walter : HEIN ? MON...JE SUIS PAS EN TRAIN... JE PARLE DE... Nous sommes en train de parler d'une agression que tu as subit Duc...
Donny : C'est vrai ça de quoi tu parles ?
Le Duc : De mon tapis.
Walter : Ferme-la Donny, toi tu es a coté de la plaque.
Le Duc : Walter, Walter y'a un chinois qui a pissé sur mon tapis voila, le gars s'est soulagé sur mon tapis ! Tu veux que je lui présente l'addition peut être ?
Walter : Pourquoi tu me parles du Chinois bordel, ce n'est pas du chinois qu'il s'agit nom de Dieu ! Ce que je me tue à te dire c'est qu'il faut tracer un trait dans le sable Duc, et au delà de ce trait : ON NE TOLERE PAS QUE... Ah oui, je voulais te dire aussi que chinois ce n'est plus le terme en vigueur aujourd'hui Duc, on dit americain d'origine asiatique maintenant.
Le Duc : Nan mais putain Walter, il s'agit pas d'un gars qui est venu poser des rails dans nos prairie, il s'agit d'un gars...
Walter : Mais qui te parle de ça bordel !
Le Duc : Le mec a pisser sur mon tapis Walter !
Donny : Il pissé sur son tapis !
Walter : Donny toi tu es à coté de la plaque, Duc je te dis que c'est pas le chinois qui est en question !
Le Duc : Alors qui ? Qui ?
Walter : Jeff Lebowsky, l'autre, Jeffrey Lebowsky le milliardaire !
Le Duc : Aaaah voila qui est interessant Walter ! Voila qui est interessant...
Walter : En plus il a les moyens, hein ? Il a du répondant... et donc il y a aucune raison, bordel de merde, il y'a aucune raison que sa femme leurs doive du pognon comme ça, et qu'il rappliquent ET QU'ILS PISSENT SUR TON PUTAIN DE TAPIS, J'AI PAS RAISON ?
Le Duc : Siii...
Walter : J'ai pas raison ?
Walter : C'est sur ton tapis qu'ils sont venus pisser...
Le Duc : C'est sur mon tapis qu'ils viennent pisser.
Walter : C'est ce que je dis oui... C'est sur ton tapis Duc... Qu'ils sont venus pisser...
Walter : Hein ? Oooh ? le chien de Cynthia : Un loulou de Pommerany, il est malade, on peut pas le laisser seul il bouffe tout le mobilier. Cynthia est parti a Hawai avec Marty Ackerman...
Le Duc : T'ammene un loulou de Pommerany jouer au bowling ?
Walter : Je l'ammene pas au bowling, je lui ai pas loué de chaussures, je vais pas lui offrir une bière, il va pas te voler ton tour Duc.
le Duc : Putain moi je peux te dire que si mon ex-femme me laissait son putain de clebs pendant qu'elle est avec son Jules à Honolulu, je lui dirai d'aller se faire foutre !
Smokey : Hein ?
Walter : Excuse moi Smokey, t'as mordu la ligne: y a faute.
Smokey : Mon cul, tu me mets huit Duc...
Walter : Je te demande pardon, mets lui zéro, jeu suivant.
Smokey : Tu fais chier Walter, tu me mets huit Duc...
Walter : Smokey on est pas au Vietnam, on est au bowling, on joue selon les règles...
Le Duc : Allez, déconne pas Walter, on est là merde : Son pied a légèrement mordu, il a un peu glissé... C'est qu'un sport !
Walter : Oui et il est homologué, c'est une partie qui compte pour le tournoi j'ai pas raison ?
Smokey : Oui mais j'ai pas...
Walter : J'ai pas raison ?
Smokey : Oui, mais j'ai pas mordu ! Allez vas-y Duc, mets moi un huit.
Walter : Smokey mon ami, si t'as jamais souffert, tu vas comprendre... [il sort un flingue de son sac]
Le Duc : Walter, fais pas le con !
Walter : Vas-y mets toi un huit et tu vas comprendre !
Smokey : J'ai pas m...
Walter : Tu va comprendre ta douleur Smokey !
Smokey : Duc ? C'est ton partenaire...
Walter : Le monde est en train de DEVENIR CINGLE !!! Y A PERSONNE ICI A PART MOI QUI SE SOUCIE ENCORE DE RESPECTER LES REGLES ?! METS TOI ZERO !!
Le Duc : Ils sont en train d'appeller les flics Walter remets ça dans...
Walter : METS TOI ZERO!!
Le Duc : Range ca Walter...
Smokey : ...
Walter : TU CROIS PEUT-ETRE QUE JE PLAISANTE ? METS TOI ZERO !!
Smokey : Voila, je me suis mis zéro... T'es content éspèce de malade ?
Walter : C'est un sport homologué.
Le Duc : Duc. Heu je sais pas, aucune idée monsieur...
Jeffrey Lebowski : Est-ce la capacité d'agir toujours à bon escient ? A n'importe quel prix ? Est-ce que c'est ça qui fait qu'on est un homme ?
Le Duc : Hummm... Oui ça et une paire de testicules.
Jeffrey Lebowski : Vous plaisantez... mais peut être avez-vous raison...
Le Duc : Je peux allumer un joint ?
Donny : Hein ? qu'est ce que tu veux dire ?
Le Duc : C'est pas les mecs qui ont pissé sur mon tapis qui ont fait ça.... Regarde : la meuf est jeune, et elle épouse le gars pour son pognon, et puis elle se rends compte qu'il lui en file pas assez voila... et vu qu'elle en doit à toute la ville...
Walter : Ouais... putain de garce !
Le Duc : Ça sent le coup monté à plein nez... Tu sais ce que disait Lenine ? il suffit de chercher la personne à qui ça profite et... et...
Donny : C'est dans Sergent Pepper !
Le Duc : ... et ... tu vois quoi ? Bon enfin, tu comprends quoi.
Donny : C'est dans Sergent Pepper !
Walter : Quelle putain de garce !
Donny : C'est dans Sergent Pepper !
Walter : C'est... Tu va la fermer oui ou merde, on parle de Lenine, Vladimir Illitch Oulianov!
Donny : Qu'est qu'il raconte ? Ça va pas ?
Walter : Oui Duc, c'est ca tu as surement raison ! Rahh ca me dégoute !
Le Duc : Et pourquoi ? Qu'est ce que t'en as a foutre toi ?
Walter : Ces pourris plein de pognons ! Toute cette pourriture ! Et dire que j'ai vu mes copains crever dans la boue pour que des besogneuses comme elle, des filles des rues...
Le Duc : Je vois pas le rapport avec le vietnam mec ?
Walter : Ah mais il y a un rapport direct !
Le Duc : Nan Walter dis pas n'importe quoi, ca n'as aucun rapport ! Tu déconnes !
Walter : Tu penses ce que tu veux n'empêche que pour moi c'est...
Le Duc : Tu déconnes!
Walter : Pour moi c'est...
Le Duc: Tu déconnes !
[Duc et Walter vont porter la rançon aux ravisseurs]Walter : Au moment de la transaction, j'en choppe un j'lui fait cracher le morceau.
Le Duc : Oh ça c'est un super plan. C'est vraiment une petite merveille ton plan si j'ai bien compris. On peut dire que c'est de la mécanique de précision.
Walter : Oh oui c'est ça la beauté de la chose c'est sa simplicité !
[Le téléphone sonne, Duc répond (...)]
Walter : Bon la sacoche on la remet où ?
Le Duc : On leur remet pas, en tout cas pas en mains propres, sur le pont on la balancera de la voiture. Ils veulent qu'on jette le pognon par la fenêtre sans s'arrêter.
Walter : On peut pas faire ça Duc. Ça fout tout notre plan par terre.
Le Duc : Ah t'as qu'à les appeler pour leur expliquer ! C'est vrai ça ! Ton plan est tellement simple ! Je suis sûr qu'ils comprendront ! Un si bon plan ça serait vraiment dommage !
Walter : Mais qu'est ce que tu raconte voyons ! Cette pauvre femme, cette pute, s'est auto-kidnappé tu l'as dit toi même Duc !
Le Duc : Absolument pas, j'ai dit qu'il y avait des chance que ce soit un coup monté, mais j'ai jamais dit que c'était absolument certain !
Walter : C'est evident Duc, moi j'en suis sûr à 100%
Donny : Ça y est ils ont fixé le prochain tour du championnat !
Walter : Donny tu nous fait ... Quand est-ce qu'on joue ?
Donny : Ce samedi contre Cathana et...
Walter : Samedi ? Va falloir qu'ils changent de date...
Le Duc : Walter, qu'est ce que je vais dire à Lebowsky ?
Walter : J'leur ait pourtant dis à ces connards de la fédération... Qui est chargé du planning ?
Donny : Burkhalter!
Walter : Je leur ai dit je ne sais pas combien de fois, je ne joue jamais au bowling le jour du shabbat !
Le Duc : Walter !
Donny : C'est trop tard...
Walter : ET BEN IL N'ONT QU'A LE DEPLACER !!!
Le Duc : Merde Walter, tu fais chier à la fin ! Ils vont executer cette femme et moi qu'est ce que je vais dire à Lebowsky ?
Walter : Mais nan, elle finira par se lasser et tu verras qu'elle se pointera gentillement au bercail.
Le Duc : C'est ca oui !
Donny : Pourquoi tu joues pas le samedi ?
Walter : Parce que je respecte le shabbat.
Donny : Comment ça ?
Le Duc : C'est ça mais en attendant qu'est ce que je dis à Lebowsky ?
Walter : Le samedi Donny, c'est le jour de repos des juifs : je ne travaille jamais le samedi, je ne... conduis pas, je ne monte même pas en voiture, je ne touche pas à l'argent, je n'allume pas le four et je ne joue SURTOUT PAS AU BOWLING !!!
Donny : Dis donc !
Walter : JAMAIS LE SAMEDI !!!
Le Duc : Bon qu'est ce que je fais Walter
Walter : Samedi c'est shabbat.
Le Duc : Oh merde, j'en ais plein le cul, je me casse !
Le Duc : Ah... Oui... Verte. Avec des nuances... marron, brun rouille.
Maude : Mon art impressionne beaucoup par son coté vaginal. Les hommes en sont déstabilisés et le mot en lui même les perturbent énormément : Vagin.
Le Duc : Ah oui...
Maude : Ils n'aime pas l'entendre et le trouvent difficile à prononcer alors que sans même battre des cils ils parlent volontiers de leur bite, de leur dard ou encore de leur zézette.
Le Duc : Zézette.
Le Duc : Pour le tapis laissez moi vous expliquer ce qui s'est...Maude : Est ce que vous aimez le sexe monsieur Lebowski ?
Le Duc : Pardon ?
Maude : Le sexe, je veux dire l'acte physique, le coït. Vous aimez ça ?
Le Duc : J'étais en train de vous parler de mon tapis.
Maude : Vous ne vous intéressez pas au sexe ?
Le Duc : Vous voulez dire le coït ?
Maude : Moi aussi j'aime ça. En dépit du mythe masculin d'après lequel les féministes détesteraient le sexe, c'est une activité naturelle et très stimulante. Cependant il y a des gens, les médecins appellent la chose satyriasis chez l'homme et nymphomanie chez la femme, qui s'y adonne de façon compulsive et sans y prendre aucun plaisir.
Le Duc : Oh non.
Maude : Et si. Monsieur Lebowski, ces infortuné ont une carence très grave : ils sont dénués d'amour.
Bunny [voix suave] : Salut !
Karl [accent bizarre] : Salut, il paraît que vous avez des problèmes avec votre câble ?
Bunny : Hmm oui entrez, oh je ne sais pas exactement ce qui cloche pour tout vous dire.
Karl [regarde Bunny d'un air pervers] : C'est pour ça que je suis venu, je suis un expert !
Bunny : La télé est là.
Maude : [off, elle regarde le film] Vous la reconnaissez j'imagine...
Karl : je vais sortir mes outils.
Bunny : Oh, ça c'est ma copine Cherrie, elle est passée prendre une douche.
Maude [off] : le scénario est extrêmement mauvais.
Karl : je m'appelle Karl, je suis un expert ! [Bam ! Il tape sur la télé]
Cherrie [elle est nue] : Vous êtes venu réparer le câble?
Maude : Mon dieu. Je vous laisse imaginer la suite.
Le Duc : Il répare le câble.
Maude : Ne soyez pas vulgaire, Jeffrey.
Le Duc : Maintenant mon seul espoir, c'est que le pére Lebowski me tue, avant que les Allemands me coupent les couilles !
Walter : C'ette histoire est complétement ridicule Duc, il est pas question que qui que ce soit te coupe les couilles.
Le Duc : Merci Walter.
Walter : Tu m'excuseras mais je le dis comme je le pense.
Le Duc : Merci beaucoup Walter tu peux pas savoir à quel point je suis rassuré.
Walter : Duc...
Le Duc : T'imagines pas comment ça me réchauffe le coeur...
Walter : Allons Duc...
Le Duc : Putain d'histoire. Quand je pense que je pourrais étre bien peinard avec des taches de pisses sur mon tapis. Non il fallais que...
Walter : Ces enculés de boches !... Rien n'a changé... Putain de nazis !
Donny : C'étais des nazis Duc ?
Walter : Je t'en prie Donny, ils l'ont menacé de castration !
Le Duc : Tu milites pour la SPA maintenant ??
Walter : Absolument pas j'dit ça pour toi...
Le Duc : Tu peux me dire ce qu'on en a à foutre d'une putain de marmotte ?!
Le Duc : C'est un proverbe de la côte Est ?
Le Cowboy : Ça m'ferai mal.
Le Duc : Alors le porno business ça roule ?Jacky Treehorn : Ca je ne peux pas dire ! Je suis dans l'édition, le spectacle, le conseil en communication.
Le Duc : Dans quoi vous classez " déluge de foutre " ?
Jacky Treehorn : Oui malheureusement c'est vrai. Le niveau a beaucoup baissé dans le secteur du spectacle pour adultes. C'est la vidéo Duc. Maintenant qu'on doit se battre contre les amateurs on peut plus se payer le luxe d'investir dans des choses aussi superflues qu'un scénario. Une superproduction, des vrais sentiments. On a complètement oublié aujourd'hui que le cerveau est de loin la plus importante zone érogène.
Le Duc : Pour vous peut-être.
Jackie Treehorn : Cela dit il faut aussi voir les bons côtés, les nouvelles technologies nous permettent de réaliser des choses très intéressantes dans le domaine de l'érotisme interactif. On n’arrête pas le progrès Duc, l'avenir sera 100% électronique.
Le Duc : Ouais... Moi je me secoue toujours à la main.
Le Duc : C'est pas pour me vanter mais ouai !
Le Chef de la police : Monsieur
Treehorn nous a dis qu'il avait été contraint de te faire expulser de
sa Garden Party. Que tu étais saoul et que tu importunais tout le
monde...Le Duc [Défoncé] : Monsieur Treehorn traîte les objets comme des femmes.
Le Chef de la police : Monsieur Treehorn est un de nos éminents concitoyens, toi tu es que dalle Lebowski. On aime la tranquillité dans notre petite station balnéaire et c'est à moi qu'il appartient de la défendre. Alors j'irais pas par quatre chemins : Je ne tolérerais pas que tu importunes nos concitoyens Lebowski. Ton nom me revient pas, ta gueule ne me revient pas, et je n'ai aucune pitié pour les branleurs de ta catégorie, je les élimine. Je me suis bien fait comprendre ?
Le Duc [Dans les Vapes] : ... ... ... Je m'excuse, j'écoutais pas.
[BIM ! Tasse de café dans la gueule a Duc xD]
Le Duc : Maude ?
Maude [Fait tomber sa robe de chambre] : Fais moi l'amour.
Le Duc : Heu... c'est ma robe de chambre.
Vous je sais pas, mais moi ça me réconforte, c'est bon de savoir qu'il est là... Le Duc, à se la couler douce en notre nom a tous.










