Fiches de films - Répliques
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OSS 117, Le Caire nid d'espions
Hubert : OSS 117, pour vous servir !
Princesse Al Tarouk : Mon oncle est roi ! Les pharaons régnaient il y a 4000 ans !
Hubert : ... Je le sais ça !

Princesse Al Tarouk : Avant de partir sale espion ! Fais moi l'amour !
Hubert : Nan, je crois pas nan !
Princesse Al Tarouk : Pourquoi ?
Hubert : Pas envie...Je n'ai pas aimé le truc sur les vaches.
Princesse Al Tarouk : D'accord, je le retire.
Hubert : Merci
[il va pour la détacher]
Princesse Al Tarouk : Non ! Attachée...
Hubert : Baillonnée ?
Princesse Al Tarouk : Oui...
[Hubert prend son temps pour se mettre en situation pendant que la princesse gémit]
Hubert : Hein ? [enlève son baillon]
Princesse Al Tarouk : Viens crotale...
Hubert : Bien, mais dépêchons-nous, je n'ai que quelques heures.
Le barman : Ma blanquette est bonne...
Hubert : Arabo ?

Lesignac : ... Musulman. Cherchez ce qu'avait découvert Jefferson et trouvez-moi qui l'a tué.
Hubert : Comptez sur moi !
Lesignac : Profitez-en pour me calmer tout ce petit monde, hein ? Américains, Soviétiques, Anglais... Confortez les positions de la France, instaurez la paix en Egypte...
Hubert : Bien sûr !
Lesignac : Et enfin sécurisez le Proche Orient.
Hubert : Pas de problème !
Homme : Pardon ?
Hubert : Les plats à base de viande sont ils de bonne qualité ?
Homme : Moui...
Hubert : Bon ?
Homme : Faut aimer...
Hubert : Avec du veau ?
Homme : Nan, à base d'agneau plutôt, je crois, y'a du poulet aussi...
Hubert : Mais y'a rien à base de veau ? Avec euh... Des champignons, des pommes de terre !
Homme : Je sais pas... Au revoir monsieur...
Larmina : Comment est votre blanquette ?Hubert : Elle est bonne !
Larmina : On me dit le plus grand bien des harengs pommes à l'huile ?
Hubert : Le patron vous en apportera un ramequin, vous vous ferez une idée.
Larmina : Je suis Larmina El Akmar Betouche, la secrétaire de monsieur Jefferson.
Hubert : Quel nom compliqué ! Hubert Bonisseur de La Bath. Mais ici, Lucien Bramard.
Larmina : Il y a beaucoup de poussière dans notre pays...
Hubert : Ah, c'est le moins qu'on puisse dire ! Que j'te trimballe des poules, que j'te trimballe des pastèques !
Larmina : L'arabe est parlé par des millions de personnes et son écriture est un art.
Hubert [ricanant] : Des millions ?! Haha, des millions ! Vous êtes charmante mais vous voyez déjà ce que ça fait un million Larmina ?
Larmina : Assez bien, merci."
Larmina : Le canal a été construit il y a seulement 86 ans...
Hubert : Ah bon ? En tout cas quelle fierté pour votre pays !
Larmina : Le canal a un statut international, la compagnie qui le gère est à majorité anglaise, rien de tout cela n'est égyptien...
Larmina : Mon père est mort ici...
Hubert : Il a participé à la construction du canal ?
Larmina : Non, il jouait au jokari avec un ami, l'élastique s'est distendu, la balle est partie... il l'a suivie emporté par les flots...

Hubert [à Slimane] : Pour célébrer notre amitié, je... Je vais te donner quelque chose. [Il lui tend une carte postale avec la photo de René Coty] Regarde, c'est notre Raïs à nous. C'est monsieur René Coty. Un grand homme, il marquera l'histoire. Il aime les Cochinchinois, les Malgaches, les Marocains, les Sénégalais... C'est donc ton ami. Ce sera ton porte bonheur.
Larmina : La SCEP, la société Cairote d'élevage de poulets !
Slimane : Des poulets, sidi !
Hubert : Et ce bruit ?
Slimane : C'est aussi les poulets sidi !
Larmina : Ils font ça quand on allume et ils s'arrêtent quant on éteint.
Hubert : Ah ? C'est amusant !
[elle éteint la lumière, les poulets se taisent]
Hubert : Ah oui en effet !
Larmina : Vous venez Lucien, le bureau de Mr Jefferson est au fond !
Hubert : Ah oui, c'est... c'est cocace !
Hubert : Ah à la bonne heure ! Ce sera l'occasion de porter mon smoking en alpaga !
Larmina : Oui, si vous voulez... Mais ce sera surtout l'occasion de rencontrer le gratin Cairote.
Hubert [qui se met à rire] : Et non pas le gratin de pommes de terre ! [Larmina le regarde] Nan, parce que ça ressemble à carotte, Cairote. Le... Le légume, puisque vous avez dit gratin... Gratin de pommes de terre... C'est, c'est une astuce...
Princesse Al Tarouk : Je ne te dirai rien !Hubert : Bah comme ça nous sommes quittes, puisque de mon côté je ne vous ferai pas l'amour. Oh bien sûr, je pourrais me servir de cet outil [il brandit son arme]. Ceci est un pistolet, par le passé il a su faire parler beaucoup de monde, hommes comme femmes, d'ailleurs... Il se charge et se décharge comme ceci. Chargé, déchargé. Chargé, déchargé. Chargé... déchargé. C'est une arme fiable, ferme et qui a un coefficient de pénétration...
Princesse Al Tarouk : Sidi !
Hubert : Faudrait vraiment arrêter avec les noms d'animaux... A force c'est vexant !
Homme de main des Aigles de Khéops [au téléphone] : Il part du Metropolitan.
Hubert : Je n'ai jamais pu refuser quoi que se soit d'une brune aux yeux marrons.
Larmina : Et si j'étais blonde aux yeux bleus ?
Hubert : Cela ne changerai rien, vous êtes mon type de femme Larmina.
Larmina : Tiens donc ! Et si j'étais naine et myope ?
Hubert : ... Et bien, j'ne vous laisserai pas conduire ! ça n'a pas de sens !

Larmina : Oh un mambo, venez !
Hubert : Je ne connais pas cette danse !
Larmina : Regardez mes pas et faites comme moi. Je suis en quelque sorte votre... miroir !
Hubert : Eh bien dites moi, ce que j'y vois me ravit ! Je suis très belle ce soir ! Cette robe épouse parfaitement mes formes somptueuses avec le soupçon de pudeur qui convient !
Hubert : Toute nue ?
Larmina : Oui...
Hubert : J'comprends !
Hubert : Merci, j'essaye de commencer !
Sétine : Les pharaons se faisaient enterrer avec leurs serviteurs.
Moeller : Lorsqu'on meurt souvent on voudrait que tout s'arrête avec soi.
Hubert : Mais c'est le cycle même de la vie. Lorsque quelqu'un ou quelque chose meurt, quelqu'un ou quelque chose naît ailleurs.

Sétine : Nous tentons d'oublier que nous sommes des animaux, mais la nature nous le rappelle. Parfois cruellement...
[Silence]
Moeller : Les scientifiques font des expériences sur des mouches drosophiles parce que la structure de leur cerveau est extrêmement proche de la notre...
Sétine : Le cheval nous voit plus grand que nous sommes avec son oeil. Ce n'est que grâce à cela que nous l'avons domestiqué.
Moeller : C'est notre oeil et notre regard qui nous dictent notre façon d'agir par rapport aux autres. Mais on peut être myope.
Pelletier [qui comprend rien] : Ah.
Hubert : L'aveugle ne voit pas. Il ressent. Et paradoxalement il voit !
Moeller : Si le chat a la queue verticale c'est qu'il est en confiance.
Sétine : Le cul de jatte a une jambe qui le démange encore.
Hubert : Quand une femme change d'homme, elle change de coiffure.
Moeller : Il faut laisser pleurer un nourrisson quand il va au lit. Sinon, on sacralise trop son coucher.
Pelletier : ... Hmm, on va boire un verre ? Prendre un pot au bar ? Un petit godet ? Hmm ?
Larmina : Le muezzin ? Vous avez fait taire le muezzin ?
Hubert : Le ?
Larmina : Muezzin, le prêtre qui appelle les fidèles à la prière du matin !
Hubert : Ah, je l'ignorais. C'était donc ça tout ce tintouin les cris et le micro là , d'accord !
Hubert : Tu embrasses toute ta famille pour moi d'accord ?! Combien tu as d'enfants ? Huit ? Neuf ?
Sliman : Deux Sidi.
Hubert : [un temps] Tu les embrasses quand même.
Larmina : Très bien. Commençons par le début : Ouhaed, juge, tlata, harba, khamsa.
Hubert : Ouhaed, juge, tlata, harba, khamsa.
Larmina : Très bien.
Hubert : ça veut dire quoi ?
Larmina : Un deux trois quatre cinq.
Hubert : ça me sert à rien... Sauf si je dois compter jusqu'à cinq, là en revanche ça pourrait me servir ! Faut pas que je dépasse cinq car je ne connais pas six, je suis battu... Je crois qu'il faut tenter le coup ! Le jeu en vaut la chandelle Larmina ! Oui, le jeu en vaut la chandelle !
Larmina : Ne t'avise plus jamais de parler de mon corps !
Hubert : Si tous les hommes avaient ces seins rebondis, ce sillon mammaire impécablement dessiné, ces tétons qui pointent à la moindre émotion, à la moindre brise, ces tétons que l'on a envie de mordiller, ces mamelons roses de vie, gorgés d'envie !
Larmina : Vous êtes ridicule Lucien !
[OSS 117 réussit à se défaire de ses liens; il ouvre la porte, et trouve 2 hommes de main sur le pas de la porte]
Homme de main 1 : Alors infidèle, on s'en va sans dire au revoir ?
Hubert : Mais pas du tout, je suis prêt à vous dire au revoir un par un.
Homme de main 2 : Essaie un peu pour voir ?
[Les 2 hommes voient Larmina en sous-vêtements, attachée et baillonnée]
Hubert : Très bien je commence par qui ?
Homme de main 1 : Essaie un peu pour voir...
Hubert : Je commence par qui ?
Homme de main 2 : Alors infidèle on s'en va sans dire au revoir ?
Hubert : On est en 1955 les gars, faut se réveiller. Les ânes partout, les djellabas, l'écriture illisible, ça va hein ! S'agirait de grandir ! S'agirait de grandir...Moi j'suis dans le poulet, eh ben j'vois rien que dans le poulet c'est un bordel !
[Moeller tient Hubert en joue avec son revolver]
Hubert : Le 3e reich et l'ideologie nazie m'ont toujours rendu dubitatif.
Moeller : Blablablabla, c'est marrant que c'est toujours les nazis qui ont le mauvais rôle. Nous sommes en 1955 Herr Bramar. On peut avoir une 2e chance !? MERCI.
[Hubert se fait capturer par Moeller qui a à sa disposition plusieurs soldats nazis, dont un Egyptien : Loktar]
Moeller : Ca suffit Loktar, tu te tais ou JE te tais! T'es toléré ici !... TOLERE !

Moeller : Ah, mais que je suis bête, ça aurait sans doute été plus facile avec Herr Sétine à sa place... Lui qui tripote si bien le kiki !
Hubert : Quoi kiki ? Quel kiki ?
Moeller : "J'aime quand on m'enduit d'huile"
Hubert : Je n'ai jamais dit ça !
Loktar : Ra j't'ai vu !
Hubert : Arrêtez, alors là c'est n'importe quoi ! Alors là, c'est n'importe quoi !








